Romance

  • Le bracelet d'emeraudes

    Maurice Renard

    • Lulu
    • 1 Septembre 2021

    Maurice Renard (1875-1939) est Champenois. En 1905 il publie, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : Fantômes et Fantoches. Puis, en 1908, il signe de son nom un premier roman Le Docteur Lerne, Sous-Dieu, dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant, qui obtient un certain succès, est bientôt suivi de deux autres volumes : Le Voyage Immobile, recueil de nouvelles, et Le Péril Bleu, superbe roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard, théoricien du « merveilleux-scientifique », a sa place marquée dans le monde des lettres.En plus du Matin, Maurice Renard a toujours tenté de trouver d'autres débouchés pour ses productions littéraires. Il a ainsi tenté d'approcher la presse féminine. En 1932 se crée un nouveau journal féminin très moderne, Le Journal de la femme, dirigé par Raymonde Machard, et où Maurice Renard trouvera quelques débouchés, d'abord en y plaçant un conte refusé par Le Matin en août 1931, puis, à partir du 2 décembre 1933, le roman-feuilleton « Le bracelet d'émeraudes », illustré de 16 dessins de Jacques Touchet, roman policier avec pour héros, Francis Perlot, le dépanneur détective.Dans « Le Bracelet d'émeraudes », Maurice Renard se rapproche du réel, consacrant désormais sa pensée et l'expérience de son talent à cerner la vie dans tous ses aspects : sourires ou ruses, dévouements ou trahisons, amours ou haines, aventures... Une intrigue où palpitent l'amour, le crime et la peur... Des personnages que le public reconnaîtra comme siens pour avoir entouré leurs pareils de ses faveurs enthousiastes. Une étonnante peinture d'un milieu où la vie déborde de tous ses instincts, de toutes ses fantaisies, de tous ses drames : le Music-hall...L'angoissante question s'impose à l'esprit comme une obsession : « Qui, mais qui a volé le Bracelet d'émeraudes ? » Une intense curiosité vous entraîne sans qu'il soit possible de s'arracher à la séduction du récit. Des soupçons, des larmes... et ce pur amour qui monte et brille comme une flamme...Le roman est suivi de « Francis Perlot, le dépanneur détective. Police et enquête chez Maurice Renard » par Jean-Luc Buard, co-fondateur et rédacteur en chef du Rocambole, qui ajoute une esquisse d'inventaire des travaux illustrés de Jacques Touchet pour des collections d'aventures et une bibliographie des contes de Francis Perlot et du Commissaire Jérôme. Les contes policiers du cycle Francis Perlot de Maurice Renard sont aussi repris en fin de volume.

  • Contes du matin 1933-1936

    Maurice Renard

    • Lulu
    • 1 Septembre 2021

    Maurice Renard (1875-1939) publie en 1905, sous le pseudonyme de Vincent St-Vincent, son premier recueil de contes fantastiques : Fantômes et Fantoches ; puis en 1908, sous son véritable nom, Le Docteur Lerne, Sous-Dieu, dédié à Wells. Ce livre merveilleusement hallucinant, qui obtient un certain succès, est bientôt suivi de deux autres volumes : Le Voyage Immobile, recueil de nouvelles, et Le Péril Bleu, magnifique roman d'hypothèse. Dès lors Maurice Renard, théoricien du « merveilleux-scientifique », a sa place marquée dans le monde des lettres. La qualité de son imagination, la valeur poétique de ses écrits lui attirent des amis et des admirateurs. Il fonde en 1911 La Vie Française, revue des poètes et donne en 1913 un nouveau recueil de contes singuliers : Monsieur d'Outremort. Mobilisé, il ne rentre dans son silencieux appartement de la rue de Tournon que le 6 janvier 1919. Jusqu'ici Maurice Renard, gentilhomme des lettres et enchanteur avait vécu pour écrire. En 1919 il s'agit d'écrire pour vivre. Il se met à la besogne et publie Les Mains d'Orlac, L'Homme truqué, Le Singe, Lui ?, L'Invitation à la peur, tout en collaborant à de nombreux journaux et revues.En 1912-1914 puis de 1924 à 1939, il livre au journal Le Matin quelques 559 contes réunis ici pour la première fois en 3 fort volumes. Deux autres recueils complètent cette Intégrale des contes et nouvelles de Maurice Renard. Jean-Baptiste Baronian, écrivain, membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, président des Amis de Georges Simenon préface ce second volume consacré à la période 1933-1936 du Matin tandis que Jean-Luc Buard, co-fondateur et rédacteur en chef du Rocambole, le termine avec une postface.Ouvrez un de ses volumes. Dès les premières lignes, on est conquis. Par une sorte de maîtrise impérieuse mais sans violence, l'auteur vous enlève avec lui, vous fait, comme en un voyage à bord d'un avion, planer par-dessus les médiocrités de la vie courante. On découvre des horizons inattendus. Ce qui n'est pas encore, il vous le fait percevoir. Il est le prospecteur du futur. Ses prophéties sont fondées sur des déductions incontestables. Il est aussi le poète du raisonnement. Il passe insensiblement de la logique au lyrisme. On s'en aperçoit à peine tant la transition est bien exécutée. À chaque volume, Maurice Renard, qui ne craint pas la panne, vous offrira, dans des régions inexplorées, un voyage magnifique et délicieux.

  • L'étreinte d'un regard. L'étreinte d'un mot. L'étreinte d'une main, d'une épaule, d'un ventre, d'un corps. L'étreinte d'un désir. L'étreinte d'un manque, d'un vide, d'un désert. L'étreinte d'un partage, d'un don, d'une offrande. L'étreinte d'un soupir, d'un regret, d'une douleur. L'étreinte d'un moment, d'une histoire, d'une vie. C'est peut-être pour toutes ces étreintes que je suis devenue écrivain, pour étreindre une histoire, un souffle, pour étreindre des libertés ou pour en donner, pour aimer qui je veux, pour courir au loin, pour mourir de désir, pour vivre comme je veux, pour m'enivrer de sensations, pour tuer qui m'embête, pour pleurer sous la pluie, pour me saouler de plaisir, pour être libre, pour croire au bonheur, pour te connaître, pour caresser l'espoir, pour oublier l'ennui, pour figer le temps, pour m'asseoir sur un banc, pour te regarder passer, pour ne plus m'appartenir, pour m'évader, enfin....

    Carnet d'étreintes ou des mots sur des partages de vie, d'émotion, d'amour...

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