• Une approche pédagogique et renouvelée de l'Intro au droit.
    La collection « Séquences » propose une approche pédagogique et renouvelée des grandes matières juridiques.
    Le présent ouvrage réinvente au travers de 10 séquences les grands thèmes abordés dans l'enseignement de l'introduction au droit. Liant histoire et sources du droit, hiérarchie des normes et droit européen, ces 10 séquences permettent d'aborder différemment la matière juridique en revenant sur les grandes notions qui la constituent mais également en proposant des situations qui montrent leur mise en application.

    Chaque ouvrage de la collection « Séquences » est composé d'une dizaine de thèmes comprenant une partie « présentation » et une partie « situations ». La première partie livre les éléments généraux de connaissance nécessaires à la compréhension du thème. La seconde partie étudie les questions importantes qui sont autant de démonstrations par l'exemple de la vitalité des constructions juridiques.

    Conçue comme un outil pédagogique innovant, « Séquences » permet de multiples combinaisons : les thèmes peuvent être étudiés en totalité ou pour partie, dans un ordre plutôt qu'un autre. Ils peuvent être empruntés à un ouvrage ou plusieurs. Ces différentes combinaisons permettent de toucher un public varié aussi bien dans l'année concernée par la matière que dans des séminaires de niveau master ou des préparations aux concours.

  • Retracer l'évolution des droits en Europe, c'est faire l'histoire de nos sociétés depuis le milieu du XVIIIe siècle, qui marque l'entrée dans l'ère contemporaine : Révolution française, révolution industrielle, revendications ouvrières, mouvements féministes ou familialistes ont provoqué de profondes transformations juridiques en France et ailleurs, suscitant, au début du XXe siècle, un rapprochement des différentes législations. Mais la naissance du droit soviétique puis l'avènement des régimes fascistes ont fait prévaloir les clivages politiques et idéologiques pendant l'entre-deux-guerres, coupure qui perdurera quarante ans après la Seconde Guerre mondiale. Il faudra attendre la chute du mur de Berlin pour que les confluences l'emportent dans une Europe en proie à de nouveaux débats : l'avenir de l'Etat providence, avec les risques de remise en cause des acquis des travailleurs, ou les métamorphoses du droit de la famille. A l'heure où se pose avec acuité la question du degré souhaitable d'harmonisation dans l'Union européenne, cette perspective historique aide à réfléchir sur la diversité et la communauté des droits.

  • Législation civile, la jurisprudence, la doctrine et la pratique. Mais il convient également d?envisager une histoire « interne » proposant un essai d?histoire globale du système juridique issu de la codification napoléonienne. Ce manuel sert de préliminaire à cette démarche et invite à une réflexion sur l?autonomie du droit par rapport à la société.

  • La mondialisation touche tous les domaines sociaux. Abrogeant frontières et cultures ce phénomène hétérogène et multidimensionnel vient poser au droit des questions essentielles sur son développement au niveau international, mais au-delà, sur la spécificité des droits nationaux.
    Cherchant à retracer cette évolution le présent ouvrage comporte une partie historique sur les processus de circulation des droits depuis l'Antiquité (droit romain, jus commune et common law, constitutionnalisme moderne, effets de la colonisation, influence des USA au XXe siècle) et une partie de droit comparé actuel proposant une redifinition des familles de droit autour des droits de l'homme, du rôle du juge, des statuts personnels, des règles territoriales et des règles transnationales.

  • L'héritage essentiel de ce Centenaire fut [.
    ] le livre jubilaire en deux volumes aujourd'hui réédité à l'occasion des deux cents ans du Code civil des Français. Cette réédition est justifiée, les historiens du droit et les civilistes le savent, par la qualité exceptionnelle de cet ouvrage qui reste une référence dans trois domaines : l'appréciation critique du Code Napoléon, la question de son éventuelle révision et, enfin, le rôle de la doctrine dans l'adaptation du droit.
    Le lecteur sera peut-être surpris que ce Livre du Centenaire soit considéré comme un tournant dans l'historiographie du Code civil. Une telle situation s'explique par la sacralisation précoce du Code Napoléon, sacralisation voulue par les codificateurs eux-mêmes et soutenue ensuite par la légende napoléonienne. L'admiration vouée au Code civil par l'immense majorité des civilistes et des historiens français du XIXe siècle, le fait aussi que les critiques adressées au Code soient venues de dissidents en marge des milieux académiques - qu'il s'agisse de l'écrivain Balzac, du juriste républicain Acollas ou du sociologue conservateur Le Play - ont empêché pendant longtemps que se développe un examen scientifique du Code civil en tant qu'objet d'histoire.
    En 1904, le Code Napoléon, c'est-à-dire la version du texte promulguée en 1804, n'est pas encore devenu le territoire des historiens du droit. Jean-Louis Halpérin.

  • Le présent ouvrage réinvente au travers de 10 séquences les grands thèmes abordés dans l'enseignement de l'introduction au droit. Liant histoire et sources du droit, hiérarchie des normes et droit européen, ces 10 séquences permettent d'aborder différemment la matière juridique en revenant sur les grandes notions qui la constituent mais également en proposant des situations qui montrent leur mise en application.

  • En suivant sept générations successives de juristes allemands, du début du XIXe siècle jusqu'aux premières années du XXe siècle, ce livre propose d'étudier les configurations historiques du champ juridique en Allemagne en rompant l'image d'un droit de professeurs aux caractères immuables.

  • En 1993, des affiches publicitaires Benetton avec des parties du corps humain tatouées « HIV POSITIVE » déclenchent des procès en France et en Allemagne. Les actions sont intentées en France par des malades du sida, Benetton est condamné en première instance et en appel à des dommages-intérêts. En Allemagne, c'est la Centrale de lutte contre la concurrence déloyale qui attaque Benetton et gagne devant les juridictions civiles, avant que la Cour constitutionnelle n'annule ces décisions jugées incompatibles avec la liberté d'expression.
    Comment les mêmes affiches ont-elles pu donner lieu à des arguments si divers des deux côtés du Rhin ? Le présent ouvrage présente une analyse de cette affaire sous plusieurs facettes illustrant l'affichage des différences dans une controverse judiciaire.

  • L'ordre juridique de l'Inde indépendante depuis 1947 est susceptible d'attirer, à plus d'un titre, l'attention des comparatistes et des historiens du droit.
    Des siècles passés il a conservé certaines règles des statuts personnels (hindou, musulman, parsi, chrétien et juif) et un nombre conséquent de lois ou de précédents de la colonisation britannique. Sur la base de la Constitution adoptée en 1950 et complétée depuis par une centaine d'amendements, le droit indien a profondément innové dans des domaines comme le contrôle de constitutionnalité ou les discriminations positives.
    En proposant six «portraits» du système juridique de l'Inde, dans une sorte de kaléidoscope, cet ouvrage s'interroge sur les dynamiques aujourd'hui à l'oeuvre dans de nombreuses démocraties constitutionnelles où la création du droit fait l'objet de processus complexes d'interaction entre législateurs et juges.

  • De sa recréation en 1804 jusqu'aux années 1950, l'école de droit de Paris, qui prit le titre de Faculté à compter du 1er janvier 1809, fut par le nombre de ses étudiants le premier établissement d'enseignement supérieur de France et se vantait dans les années 1930 d'être le plus important au monde.
    Alors qu'aucune monographie ne lui avait été consacrée, cet ouvrage collectif réalise, à partir des archives, une socio-histoire du corps professoral et d'une institution universitaire au centre de la culture académique du droit en France. Dans quelle mesure Paris a-t-elle tenu son rang de " capitale juridique " à travers la formation d'étudiants venus de toute la France et de l'étranger ? Comment comprendre le relatif déclin du rayonnement de cette Faculté dans la première moitié du XXe siècle et le positionnement de ses professeurs pendant la Seconde Guerre mondiale ? Chercher à répondre à ces questions ne peut qu'éclairer les débats actuels sur l'enseignement du droit.

  • La collection « Séquences » propose une approche pédagogique et renouvelée des grandes matières juridiques.
    Le présent ouvrage réinvente au travers de 10 séquences les grands thèmes abordés dans l'enseignement de l'introduction au droit. Liant histoire et sources du droit, hiérarchie des normes et droit européen, ces 10 séquences permettent d'aborder différemment la matière juridique en revenant sur les grandes notions qui la constituent mais également en proposant des situations qui montrent leur mise en application.

    Chaque ouvrage de la collection « Séquences » est composé d'une dizaine de thèmes comprenant une partie « présentation » et une partie « situations ». La première partie livre les éléments généraux de connaissance nécessaires à la compréhension du thème. La seconde partie étudie les questions importantes qui sont autant de démonstrations par l'exemple de la vitalité des constructions juridiques.

    Conçue comme un outil pédagogique innovant, « Séquences » permet de multiples combinaisons : les thèmes peuvent être étudiés en totalité ou pour partie, dans un ordre plutôt qu'un autre. Ils peuvent être empruntés à un ouvrage ou plusieurs. Ces différentes combinaisons permettent de toucher un public varié aussi bien dans l'année concernée par la matière que dans des séminaires de niveau master ou des préparations aux concours.

  • L'édition du droit (qu'il ne faut pas confondre avec l'édiction du droit), ou l'usage de l'imprimé pour composer un savoir juridique et le diffuser largement à travers le réseau des librairies, des bibliothèques et un public, se révèle un secteur de cette industrie qui n'a que très peu retenu l'attention des chercheurs et à plus forte raison des juristes. Alors que l'histoire de l'édition est depuis longtemps un champ reconnu de la recherche historique avec ses repères, ses grandes figures d'autorité, ses textes fondateurs, la discipline juridique ne s'y est pour ainsi dire pas intéressée, malgré le regain d'intérêt pour l'histoire de l'enseignement du droit et du livre juridique.
    Pourtant que serait le droit sans la présence de l'imprimé ? Ce secteur possède des caractéristiques tout à fait uniques : les coutumes n'ont-elles pas dû être imprimées pour prendre corps ? Les textes législatifs et réglementaires, au rythme de leur création permanente, n'imposent-ils pas une diffusion égalitaire auprès de tous les citoyens, surtout dans un État de droit, républicain et démocratique ? L'usage des bonnes références n'oblige-il pas à une mise à jour permanente des règles et des normes ? Les décisions des tribunaux et cours de justice n'ont-elles pas besoin d'être publiées et annotées pour constituer la jurisprudence ?
    Analysant de nombreuses formes et genres de l'imprimé juridique, le présent livre remet en cause des idées reçues sur le style juridique supposé austère, sur la présentation peu amène du livre de droit, sur sa double finalité (produit commercial et outils intellectuels critiques), comme sur la nature hybride des acteurs de ce secteur (professionnels du droit et de l'édition). Il ouvre également de nouvelles perspectives sur les publics des impressions juridiques, comme la circulation de celles-ci, tant sous l'angle linguistique (traduction) que spatiale (diffusion).
    Si les historiens de l'édition devraient être intéressés par le contenu et les résultats de cet ouvrage, les juristes et historiens du droit le seront tout autant. Gageons que ces derniers y façonnent un nouvel axe de recherches.

    Sous la direction de Robert Carvais et Jean-Louis Halpérin, avec les contributions de Pierre-Nicolas Barenot, Laura Beck Varela, John W. Cairns, Anne-Sophie Chambost, Fatiha Cherfouh-Baïch, Quentin Epron, Sébastien Évrard, Valérie Hayaert, Carlos Miguel Herrera, Marie Houllemare, Martine Kaluszynski, Annamaria Monti, Antoine Pélicand, Xavier Prévost, Viera Rebolledo-Dhuin, Guillaume Richard, Sebastiaan Vandenbogaerde.

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