• Après une expédition en 2017 en Bolivie sur les sites de Tiahuanaco et Pumapunku, il apporte la preuve scientifique que les blocs gigantesques à la précision micrométrique sont fabriqués en grès rouge et en roche andésitique artificiels, c'est-à-dire façonnés et moulés sur place. Or, sur l'île de Pâques, on trouve des murs dont les formes montrent le lien évident avec ceux d'Amérique du Sud. Comment les peuples sud-américains ont échoué sur l'île, comment et pourquoi ont-il bâti les premières statues avant l'arrivée des Polynésiens ? Avec sa découverte sur la nature artificielle des pierres des bâtisseurs des grands sites des Andes, Joseph Davidovits poursuit son hypothèse pour expliquer pourquoi l'Île de Pâques a hérité de cette connaissance particulière, venue de l'Est, en accord avec l'hypothèse de Thor Heyerdhal.

  • 23 mars 1935 à Karnak en Égypte. Deux égyptologues français, Alexandre Varille et Clément Robichon, découvrent une fresque en piteux état dans les vieilles ruines du temple mémorial d'Aménophis Fils de Hapu. Seuls les pharaons avaient droits à leurs temples funéraires. Or, cet homme fut le seul personnage civil de toute l'histoire de l'ancienne Égypte à bénéficier de cet honneur. Pourquoi ? Qui était-il vraiment ? D'après les textes, il vécut de 1437 à 1356 av. J.-C., il fut le grand chancelier sous le pharaon Amenhotep III, père du pharaon monothéiste Akhenaton et considéré comme le plus éminent scribe et savant de l'Égypte. Durant leurs fouilles, les égyptologues n'avaient aucune idée de l'importance de leurs découvertes. Ce n'est que 75 ans plus tard, par le plus grand des hasards, que cette fresque se révèle enfin à nous. L'auteur constate que le texte de cette fresque est repris mot pour mot dans la Bible, Genèse 41, lorsque Pharaon installe le Patriarche Joseph aux commandes de toute l'Égypte. Ainsi, le scribe Aménophis Fils de Hapu et le Patriarche Joseph sont une seule et même personne, le chaînon manquant est retrouvé. La fresque représente donc la première trace écrite du Livre et nous pouvons admettre que « De cette fresque naquit la Bible ». L'historicité de la Bible remonte maintenant à 3400 ans. L'auteur reprend ensuite de nombreux documents archéologiques anciens et modernes et les replace dans ce nouveau contexte. Ils permettent, ensemble, de reconstituer la saga du séjour en Égypte du peuple hébreu dont les prêtres étaient ceux du Temple Mémorial d'Amenophis Fils de Hapou, donc du Patriarche Joseph. Et même si l'on ne dispose pas de preuve de l'existence historique de Moïse, l'auteur brosse un portrait-robot du personnage, loin des légendes qui l'entourent. Il s'appuie sur les dernières découvertes archéologiques pour découvrir à quel moment apparaît Moïse, une période troublée par des lourdes tensions politiques, des agitations causées par la première grève de l'histoire et fixe la date de l'Exode vers 1050 av. J.-C., point culminant de la crise. Enfin, l'auteur explique qui était vraiment les Hébreux et leurs frères, chez qui Moïse se réfugia pendant 40 ans parce qu'ils partageaient la même communion, ceux qu'on appellera, plus tard, les arabes. Plus de 100 illustrations in-texte Parution 29 septembre 2009


  • dans "la bible avait raison 1, l'archéologie révèle l'existence des hébreux en egypte", le professeur davidovits établit que le patriarche joseph, le " premier hébreu ", n'était autre qu'aménophis, fils de hapou, le plus éminent scribe et savant de l'egypte, grand chancelier du pharaon amenhotep iii.
    et ce grâce à la redécouverte d'une fresque, vieille de plus de 3 300 ans, qui constitue le plus ancien texte copié mot pour mot dans la bible. joseph davidovits, suivant son fil d'ariane, nous conduit maintenant sur les traces de moïse : un moïse assez peu conforme à sa mythologie puisque grand intendant d'un ordre religieux, celui du temple funéraire d'amenophis, fils de hapou, le patriarche joseph précisément.
    le lecteur
    découvrira que moïse vécut sous les ramsès de la xxe dynastie (1150 av. j. -c. ), et rencontra bien les hébreux, des artisans égyptiens, et non des bergers étrangers esclaves comme on le croyait et dont on ne
    trouvait pas de trace. sur fonds de complots, de changements de régimes politiques, de grèves et de persécutions, celle de la confrérie de l'ordre d'aménophis, fils de hapou, et celle des artisans hebrers de la nécropole thébaine, on verra comment et pourquoi eut lieu l'exode, au début de la xxie dynastie, vers 1080-1060 av.
    j. -c. , soit 200 ans après ramsès ii. cette nouvelle datation correspond aux données archéologiques et aux vestiges retrouvés en egypte, en israël et en palestine. les textes égyptiens qui relatent ces événements importants de l'histoire de l'egypte existent. la bible avait raison !.

  • Le professeur Joseph Davidovits fait le point dans ce troisième livre sur l'évolution de la fascinante théorie qui l'a rendu célèbre : les Pyramides ont été bâties non pas à l'aide de blocs taillés et traînés sur des rampes, mais en employant de la pierre réagglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton moulé).
    Depuis 30 ans, l'administration égyptienne s'obstine dans l'idée que les Grandes Pyramides ont été bâties par des milliers d'esclaves sous le joug d'un tyran, pour entretenir la fascination du tourisme de masse. À cette fin, elle dénigre les études scientifiques dont les résultats diffèrent de sa conception archaïque. Tandis que les égyptologues, par crainte de ne plus accéder aux sites, se désintéressent du sujet des Pyramides en général.
    Malgré ces obstacles plusieurs équipes internationales de scientifiques indépendants ont publié récemment de nouvelles analyses. Elles confirment que l'hypothèse initiale de pierre réagglomérée est devenue évidente et réalité. Ce n'est plus une théorie mais une démonstration.
    Les anciens Égyptiens n'étaient pas des primitifs. Ils cherchaient à comprendre et exploiter au mieux les ressources disponibles. C'est grâce à leur intelligence d'homo sapiens, la même que la nôtre, qu'ils ont créé ces merveilles.


  • le professeur joseph davidovits explique dans ce livre la fascinante théorie qui l'a rendu célèbre.
    il démontre que les pyramides ont été bâties en employant de la pierre ré-agglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton), et non pas à l'aide d'énormes blocs taillés et traînés sur des rampes fragiles. l'archéologie lui donne raison, tout comme
    les textes hiéroglyphes, ainsi que les aspects religieux et historiques. voici enfin la première présentation globale de la construction des pyramides.
    on y découvre son génial inventeur, le grand scribe et architecte, imhotep. tout est logique et lumineux, tout tient en place. joseph davidovits balaie les stéréotypes qui encroûtent l'égyptologie et nous livre une lecture surprenante et captivante de la civilisation égyptienne. chapitre après chapitre, les révélations sont sensationnelles, surtout lorsque joseph davidovits explique pourquoi les pharaons n'ont plus construit de pyramide à cause d'une surexploitation des matières premières et d'un possible désastre écologique.
    on comprend alors pourquoi khéops et ramsès ii représentent deux civilisations égyptiennes totalement différentes dans leurs croyances. d'un côté, le dieu khnoum impose à khéops la construction d'une pyramide en pierre agglomérée, alors que le dieu amon commande à ramsès la taille de la pierre pour les temples de louxor et karnak.

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