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Livres en VO

  • L'univers de Kobro et Strzeminski.
    Le mouvment artistique de l'Unisme reconnaît dans l'existence objective du tableau sa seule raison d'être, voulant ainsi éliminer toute valeur non plastique : évocative, émotive, symbolique.
    Ce programme artisique fut proposé par Katarzyna Kobro et Wladyslaw Strzeminski, deux figures incontournables de l'histoire des avant-gardes artistiques des années 1920 et 1930.
    Collaborateurs de Kasimir Malevitch et Vladimir Tatline, les deux artistes ont toujours été persuadés de l'indispensable rôle social de l'art tout en restant fidèles à la notion de l'art pur, à savoir à une peinture non seulement dans son état brut, mais aussi qui est capable d'accompagner et de bouleverser le quotidien de son spectateur.
    C'est pour cette raison qu'ils ont consacré leur vie à l'enseignement et la diffusion de l'art moderne dans la société à travers des publications ou la création d'une collection publique qui deviendra ensuite la première d'Europe.
    Ce couple, à la fois professionnel et personnel, incarne pleinement les idées des courants artistiques tels que le Constructivisme ou le Suprématisme, d'autant plus qu'ils en ont proposé l'évolution dans la théorie et la pratique de l'Unisme.

  • Des mains se détachent dans la pénombre devant le vacarme et l'anonymat de la grande ville. Elles évoquent la rencontre avec l'autre et l'arrêt sur son histoire. Des moments qui permettent de dépasser le chaos et l'hostilité de la métropole observée à travers la vitre. La nouvelle réalisation d'Anna Malagrida, pour la Carte blanche PMU, est faite de contrastes. Au centre il y a la métropole où se croisent des millions de destins humains ; la métropole dont l'attractivité, l'intensité et le capital économique attirent les indi-vidus du monde entier qui espèrent y trouver une vie meilleure. Mais c'est également la métropole qui repousse, isole, déçoit. Anna Malagrida s'arrête sur cette contradiction et la soumet à une obser-vation intense.
    Pour les photographies qu'elle propose, l'artiste tourne la caméra vers l'intérieur, un intérieur comme celui d'un bar et s'introduit parmi ceux qui sont là. Elle les regarde de près, mais elle les écoute aussi - les fragments d'histoires qu'elle a recueillis sont inscrits sur les murs de la galerie. Les images sont très sombres, les mains sont le seul élément qu'on y distingue.

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