• La musique au cinéma

    Michel Chion

    • Fayard
    • 30 Janvier 2019

    Le titre de l'ouvrage le dit : une musique dans un film ne s'y dissout pas, mais elle en est modifiée tout en le modifiant. C'est dans le film même qu'il faut l'étudier. Ce retour aux oeuvres, à leur vision et à leur écoute à leur « audio-vision » fait apparaître, loin des professions de foi abstraites, la richesse des scènes, des effets, des situations. Le cinéma est, étymologiquement, ce mouvement que le mouvement de la musique tantôt entraîne et soutient, et tantôt immobilise et charme.
    Depuis la première édition de cette somme, le quart de siècle écoulé a vu apparaître de nouvelles formules de présence de la musique au cinéma et de nouveaux auteurs ; l'intérêt pour le thème n'a cessé de croître, en même temps que l'accès aux oeuvres musicales et cinématographiques par câble, tablettes, « baladeurs » internet, vidéo à la demande s'est diversifié. Cette nouvelle édition de La Musique au cinéma, refondue et complétée, en tient compte et en montre l'impact dans les films eux-mêmes.
    Elle propose aussi une chronologie réactualisée, se concentrant notamment sur soixante films marquants parmi des milliers.
    Une ronde internationale de noms et de films, de chansons et de danses, d'images et de sons tourbillonne dans ces pages, du cinéma expérimental aux films-opéras, de Claude Debussy au Kasai Allstars du Congo, en passant par Ennio Morricone, Arvo Pärt et Hans Zimmer, de Bernard Herrmann à Michel Legrand, du Chanteur de jazz à Birdman, de Jean-Luc Godard à Jia Zhangke, et de Nino Rota à Federico Fellini.
    Compositeur de musique concrète, réalisateur de films et d'oeuvres audiovisuelles, cofondateur de l'association Acoulogia qui se consacre à des formations, Michel Chion a publié une trentaine d'essais, dont plusieurs sur le son et le langage au cinéma, et, chez Fayard, sur l'oeuvre de Pierre Henry, la symphonie romantique et la musique à programme.
    La première édition de cet ouvrage a reçu en 1995 le Prix du Syndicat français de la Critique de cinéma Deuxième édition revue et augmentée

  • Que font alors les nombreux films qui s'y déroulent, pour respecter ou contourner cette loi scientifique, et ne pas être silencieux ?

    De La Femme sur la Lune de Fritz Lang à First Man en passant par Alien, Gravity, Interstellar ou encore 2001, l'Odyssée de l'espace, ce livre revisite sous l'angle inédit du son le genre du space opera. Il veut aussi donner l'idée d'une histoire du cinéma qui ne serait pas refermée sur elle-même, mais baignerait dans une histoire plus grande - celle des connaissances, de la science et des techniques, des conceptions de l'Univers et de l'aventure humain.

  • Ce livre invite le lecteur à une investigation du son dans notre vie quotidienne, mais aussi dans la philosophie, la littérature, la musique, le cinéma. A la fois ouvrage de synthèse et de réflexion, il propose un état des lieux sur l'acoustique, la musique et la psychologie de l'écoute, ainsi qu'un historique des mutations que le son a connues avec le téléphone et le phonographe. Il expose le programme d'une discipline nouvelle nommée acoulogie, où le son n'est plus seulement le symbole d'une harmonie perdue ou d'un « continent noir » de la perception, mais aussi un objet culturel à construire par des techniques d'écoute et par une exigence de nomination.
    Nouvelle édition revue et enrichie d'une section consacrée au phénomène des acouphènes.

  • Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture.
    Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma.
    Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des « trucs », des procédés très pratiques.
    Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler.
    Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles. qu'il est toujours permis de commettre.
    Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, À travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.

  • Pièges téléphoniques, voleurs de voix, chants de sirènes, silences du muet.
    Mais aussi les pouvoirs et les charmes de la voix cachée, sous le signe du mabuse de fritz lang, le mariage impossible de la voix et du corps filmé, sous le signe du parsifal de syberberg. entre la voix et l'écran, les rapports, ce lieu du pas-tout-voir, ne sont rien moins que pacifiques. ce livre jette les bases d'une théorie du cinéma comme parlant, à travers les films de mizoguchi, tati, bresson, welles, duras, fellini, et en particulier des analyses de psychose, d'alfred hitchcock, et surtout, du testament du docteur mabuse.

    La voix au cinéma est le premier volet d'une trilogie sur le cinéma comme art sonore publiée par l'auteur dans cette collection, qui s'est continuée avec le son au cinéma et la toile trouée, la parole au cinéma.

  • Depuis sa première édition en 1990, cet ouvrage, traduit en plusieurs langues, est devenu un texte de référence pour l'enseignement du son au cinéma. L'auteur y démontre comment une perception (le son) influence l'autre (la vision) et la transforme  : on ne voit pas la même chose quand on entend, on n'entend pas la même chose quand on voit. Cette audio-vision fonctionne essentiellement par projection et contamination réciproques de l'entendu sur le vu, ou bien en creux, par suggestion. C'est donc, au sens technique du mot, un illusionnisme dont le cinéma a su exploiter les mille ressources.

    À la fois théorique, historique et pratique, ce livre décompose le rapport son/image à l'aide d'extraits choisis dans le cinéma classique, de genre et contemporain, puis esquisse une méthode d'observation et d'analyse filmique. Repensée et actualisée, cette 4e  édition s'enrichit de deux outils essentiels  : une sélection chronologique commentée d'oeuvres de fiction témoignant de l'évolution du cinéma sonore, et un glossaire bilingue explicitant les concepts proposés.

  • Il s'agit dans ce livre d'approcher une langue " la langue-française-à-l'écran " que l'on n'entend au cinéma. A partir dune trentaine de films depuis les débuts du parlant jusqu'à aujourd'hui, organisés chronologiquement, Michel Chion consacre cet essai à la lettre des filmes, à leur texte, au " ras du signifiant ", comme les dialogues permettent de le mettre en avant. Mais pourquoi Cyrano de Bergerac ? et de quel complexe souffre ce héros national ?. Le Cyrano de Rostand est un individualiste écorché qui joue de la bravoure verbale, lance des défis alors qu'il est tout autant fasciné par l'échec : il brille par ses mots, mais il perd tout et s'en vante. Comme si le langage servait moins à obtenir une chose qu'à l'affirmer, tout simplement. En cela il est représentatif de nombre de personnages du cinéma français, perdants au verbe haut ou perdants piteux, mais perdants avant tout sur le plan du langage. Pour citer quelques exemples : la mort le défi aux lèvres de Michel Poiccard dans A bout de soue ; Alexandre le dandy du film d'Eustache La Maman et la Putain, Louis Jouvet dans Hôtel du Nord, Arletty solitaire malgré sa gouaille dans Les Enfants du paradis, le De Boeldieu de La Grande Illusion que ni ses formules caustiques ni ses gants blancs n'empêcheront de se faire tuer, Le Corbeau qui tue et se fait assassiner pour des phrases ; même Antoine Doinel et l'Antoine de La Discrète, hâbleurs plutôt que gagneurs. Et que dire de Brice de Nice, éternel perdant. Ce fil conducteur amène à tracer de nouvelles correspondances entre des films qui témoignent des mêmes problématiques quant ils paraissaient si opposés. Les hiérarchies sont bousculées et le décalage du point de vue adopté par l'auteur révèle une certaine unité du cinéma français, fait ressortir ses constances à travers l'histoire et ses ruptures. Une vision neuve pour mieux goûter les savoureux dialogues du cinéma français qui émaillent le propos.

  • Qui dit " comédie musicale ", aujourd'hui, pense en général : " comédie musicale hollywoodienne des années 40 et 50 " - un âge d'or auquel cet ouvrage fait la place d'honneur qui lui revient.
    Mais le genre a toute une histoire depuis le musical de broadway, jusqu'aux films contemporains tels que moulin rouge ! ou dancer in the dark, qui montrent que la comédie musicale n'est pas terminée. dans cette synthèse, l'auteur analyse la comédie musicale comme genre, évoque ses principaux fleurons, aux usa et dans le reste du monde, en particulier en france, et montre comment elle se situe entre la féerie et le mélodrame, le rêve et la réalité - ce qui en fait un des genres les plus complets.
    C'est aussi un voyage à travers les générations, oú l'histoire d'un siècle se raconte avec busby berkeley, fred astaire, gene kelly, judy garland, elvis presley, jacques demy, chantons sous la pluie, tous en scène, une étoile est née, west side story, the blues brothers, mais aussi la mélodie du bonheur, et tant d'autres titres et d'autres stars.

  • On ne présente plus l'oeuvre de Stanley Kubrick, qui réconcilie le grand public et la critique, les spectateurs du monde entier, toutes générations confondues. Ses films lorsqu'ils sont repris en salles ou sur DVD connaissent un succès qui ne se dément pas.
    C'est à un parcours chronologique de cette oeuvre que nous convie Michel Chion, avec un accent particulier sur trois films majeurs, sortis respectivement en 1968, 1976, et 1999, 2001 L'odyssée de l'espace, Barry Lyndon, et Eyes Wide Shut. La thèse centrale de l'auteurest de montrer comment le cinéma de Kubrick, dans sa forme comme dans son récit, a pour sujet l'être humain universel, non pas comme sur-homme ou sous-homme, mais comme il est ni plus ni moins, sans amplification ni diminution.
    Ces trois films sont en même temps ceux qui adoptent un style retenu, allusif, dans le jeu des acteurs et le traitement du sujet. Les chapitres consacrés au Docteur Folamour, à Orange mécanique, Shining, et Full Metal Jacket, montreront comment d'autres films au style plus extérieur et extraverti, parlent en fait de la même chose.
    Le langage cinématographique - si langage il y a - est ici envisagé comme une certaine façon de témoigner de l'humain, ni plus ni moins, et on verra comment tous les choix de metteur en scène de Kubrick sont articulés à cette préoccupation, entre autres dans le rôle qu'ils donnent au spectateur.

    "Ce que l'univers a de plus terrifiant, ce n'est pas qu'il soit hostile, mais qu'il soit indifférent ; toutefois si nous réussissons à nous faire à l'idée de cette indifférence et à accepter les défis que nous lance la vie dans sa finitude même si l'homme peut déplacer les frontières de la mort notre existence en tant qu'espèce peut faire sens et nous combler. Quelle que soit l'immensité de l'obscurité qui nous entoure, nous devons apporter notre propre lumière."
    Stanley Kubrick.

  • Cette étude magistrale décline les innombrables formes de l'écrit au cinéma : non-diégétiques et diégétiques. Il interroge enfin la poétique et la symbolique de l'écrit au cinéma par le biais de nombreux exemples : Le testament du Docteur Mabuse, Citizen Cane, Seven, Dogville...

  • Dans l'histoire de la musique occidentale, la musique à programme et notamment le poème symphonique, qui en constitue en quelque sorte l'apogée, ont joué _ et jouent encore _ un rôle considérable, que le goût actuel tend à minimiser. C'est tout un aspect de l'évolution historique de la musique qui gît ainsi dans l'ombre, et, avec lui, quantité d'oeuvres passionnantes.

    Défense et illustration d'un genre composite, ce livre tente de réconcilier musique pure et musique à programme, ces deux branches apparues simultanément, et qui n'ont cessé de se confronter et de s'enrichir l'une l'autre. Il met également en évidence les influences réciproques et les correspondances existant entre la musique, la littérature et la peinture, étudie les procédés picturaux et narratifs utilisés par les compositeurs, et éclaire la nature des liens qui unissent forme musicale et récit.

    On trouvera bien évidemment ici un vaste panorama descriptif et analytique de ce corpus où s'illustrèrent entre autres Liszt, Saint-Saëns, César Franck, Richard Strauss, Sibelius, les musiciens russes et slaves, jusqu'à Messiaen et Xenakis.

    C'est ainsi à la redécouverte de cet immense iceberg dont n'émergent que quelques pièces célèbres (L'Apprenti sorcier, La Moldau, Till l'espiègle) que nous entraîne ce livre.

    Compositeur, cinéaste, Michel Chion est également auteur d'ouvrages sur la musique et le cinéma.

  • La vie est pleine d'hommages à Tati. Sur les plages, dans les vieux quartiers ou les villes modernes, on retrouve les gags qui peuplent Les Vacances de Monsieur Hulot ou Playtime, et une silhouette qui passe au coin de la rue nous fait voir, en un éclair, Mon oncle.
    Ce grand burlesque du cinéma, mis au même rang que Keaton ou Chaplin, a fait entrer, avec Hulot, un nouveau personnage dans la légende de l'écran, et chaque ressortie d'une de ses oeuvres rassemble un public de toutes les générations. Mais avant tout, Tati a été un auteur de cinéma exemplaire, qui prit tous les risques et mit tout de lui-même dans ses films : ceux-ci, de Jour de fête à Trafic et Parade, enferment dans leurs six faces un monde. C'est de ce monde, ici, qu'il est question ; c'est ce tati-World que le livre de Michel Chion invite à découvrir.
    10 000 exemplaires vendus depuis parution (livre anciennement paru dans la collection " Auteurs ")

    2 Autres éditions :

  • L'audio-vision - 5e ed. - son et image au cinema Nouv.

  • Cet ouvrage met en perspective la problématique des rapports entre le son et l'image en analysant toute la richesse de leur imbrication. Une nouvelle édition enrichie d'une approche résolumment novatrice appuyée sur de très nombreux exemples. Une importante post-face de l'auteur représente le concept original de "l'audio-logo-vision au cinéma" en 100 notions, et pourra être utilisée comme un Glossaire

  • Dans cette nouvelle édition revue et corrigée de Le son, traité dacoulogie, Michel Chion propose à la fois un état des lieux (sur l'acoustique, la musique, la psychologie de l'écoute), un texte-bilan et un essai prospectif.
    Prolongeant et élargissant la démarche de Pierre Schaeffer, qui a créé les concepts permettant de penser et de décrire les sons comme des objets, l'ouvrage esquisse le programme d'une discipline nouvelle nommée acoulogie. Une discipline où le son n'est plus seulement le symbole d'une harmonie perdue ou d'un " continent noir " de la perception, mais aussi un objet culturel à construire par des techniques d'écoute et par une exigence de nomination.
    Exigence dont les écrivains ont donné les plus beaux exemples. Ce livre invite le lecteur à une investigation du sonore dans notre vie quotidienne, mais aussi dans la philosophie, la littérature, la musique, le cinéma. Il présente également un historique des mutations que le son a connues avec le téléphone et le phonographe, puis les techniques numériques, et enfin expose une réflexion critique sur le retard de la théorie à intégrer ces bouleversements.

  • Réalisateur russe (Ivanovo 1932 - Paris 1986), cinéaste de profession formé à l'Ecole d'État, il signe en 1962 son premier long métrage, L'Enfance d'Ivan, conforme aux canons du cinéma soviétique, et gagne de surcroît le Lion d'or au festival de Venise. Andrei Roublev (1966), évocation d'une Russie médiévale désacralisée, sera interdit par les autorités russes, et projeté en Occident. Après une longue interruption, il parvient à tourner un bon film de science-fiction, Solaris (1972), accueilli avec réserve en Union soviétique. Le Miroir suscite en 1974 un nouveau scandale. Retour à la science-fiction avec Stalker en 1979 et départ en Italie en 1984 suite aux ennuis causés par la bureaucratie soviétique. Nostalghia en 1983, Le Sacrifice en 1986.

  • Star Wars, Alien, 2001 : l'Odyssée de l'espace, Terminator, La Mouche, E.T., Matrix...: les films de science-fiction font souvent partie des plus grands succès commerciaux et populaires de leurs temps, mais ce sont aussi des films mythiques, qui ont profondément marqué des générations entières de spectateurs. Les plus grands cinéastes, de Spielberg à Lynch en passant par Burton ou Truffaut, s'y sont essayés. Pourtant, la science-fiction est encore, dans les années 60-70, un genre cinématographique secondaire et confiné dans les faibles budgets, à part quelques oeuvres isolées (dont Métropolis de Lang, 2001 de Stanley Kubrick). Avec le succès phénoménal des films de Steven Spielberg, George Lucas, Ridley Scott, James Cameron dans les années 70-80, la science-fiction devient l'un des genres les plus populaires.
    La science-fiction met à jour les fantasmes et les questions nées avec les progrès de la médecine et l'évolution des lois et des moeurs. Chaque période du cinéma de science-fiction reflète ainsi les craintes et les espoirs de son époque : peur de l'apocalypse nucléaire dans les années 50-60 (Le Jour où la Terre s'arrêta, La Guerre des mondes), peur de la décadence de la société dans les années 70-80 (Blade Runner), crainte d'une société eugéniste dans les années 90 (Body Snatchers, Invasion Los Angeles). Et bien sûr, le thème écologique du sauvetage de la planète, à partir des années 70, parfois associé à celui de la surpopulation (Independence Day, Le Jour d'après).
    L'autre aspect essentiel des films de science-fiction est leur côté ludique : les robots, les monstres, les créatures gluantes, les personnages héroïques aux prises avec de méchants aliens, ou encore les mutations corporelles hideuses... Et c'est là la force des films de science-fiction : réussir à séduire tous les spectateurs, de 7 à 77 ans, par leur côté pop-corn movie presque enfantin, et en même à questionner le monde.
    Ce livre, richement illustré de photos en couleur, se présente comme une véritable synthèse sur un genre finalement très peu étudié.

  • Nouvelle édition augmentée Ce livre raconte en détail la genèse de tous les films qui ont fait de David Lynch le plus célèbre cinéaste-culte d'aujourd'hui. Deux nouveaux chapitres sur les films du cinéaste, "Une Histoire vraie" et "Mulholland Drive", complètent cette édition.

  • Cet ouvrage met en perspective la problématique des rapports entre le son et l'image en analysant leur imbrication.
    Nous ne « voyons » pas un film sonore, un clip ou une émission télévisée, mais nous les « audi voyons ». En d'autres termes, les objets audio-visuels donnent lieu à une perception spécifique, l'audio-vision, qui fonctionne essentiellement par projection et contamination réciproques de l'entendu sur le vu ou bien, « en creux », par suggestion.
    L'audio-vision est, au sens technique du mot, un illusionnisme dont le cinéma et, plus récemment, l'art-vidéo et le clip ont su exploiter les mille ressources.
    Le présent ouvrage a été publié aux Etats-Unis sous le titre : Audio-vision - Sound and Screen.

    Compositeur de musique concrète issu du GRM, réalisateur, chercheur, critique, chroniqueur et enseignant dans différents centres universitaires et professionnels.
    Michel CHION a publié une vingtaine d'études et d'essais, dont plusieurs sont consacrés à son travail théorique sur le cinéma, la musique et le son, qui reste le centre de ses recherches. Depuis 1994, il est professeur associé à l'université de Paris - Sorbonne Nouvelle.
    Le contrat audio-visuel. Projections du son sur l'image. Les trois écoutes. Lignes et points. La scène audio-visuelle. Le réel et le rendu. L'audio-vision en creux. Au-delà des sons et des images. Digne du nom de sonore. Télévision, clip, vidéo. Vers un audio-logo visuel. Introduction à une analyse audio-visuelle.

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