• Comme tous les matins Jaunejohnny prend son cabas et va rejoindre ses compères Gojo et Polo pour le pique-nique de la page 22. Seulement voilà, une énorme tache vient maculer les pages de l'histoire. les trois compères s'efforcent de la déplacer en vain. ils finissent par la cacher sous la nappe et bon débarras ! Mais la tache laisse des traces, elle est tenace et réapparaît en négatif dans les rêves des trois amis dés la nuit tombée.

  • Rouge

    Michel Galvin

    • Rouergue
    • 2 Novembre 2016

    Rouge est un caillou qui déboule dans le monde, rencontre d'autres cailloux, des bouts de bois et des bûchettes. Il y a Trombiche, Nonosse, Caramoche et bien d'autres encore... Ensemble, ils peuvent jouer, faire un joli tas, créer des chapeaux, faire des acrobaties. Tout plein de nouveaux amis !
    Dans une grande simplicité, Michel Galvin interroge l'enfant dans son rapport à soi, à l'autre, et au monde, à l'image de ce caillou qui s'aventure dans un parcours fait de recherche, d'expériences, de jeu, de bûches et d'embûches. Il raconte aux tout-petits le besoin de comprendre et d'être compris dans le monde.

  • Pablo et Floyd

    Michel Galvin

    • Rouergue
    • 5 Septembre 2018

    Pablo, ersatz du grand maître de l'art moderne, force l'admiration de son spectateur invisible... celui-là même qui raconte comment ce peintre génial lui a confié un jour que « la plupart des choses du monde est invisible et reste à peindre ! » Pablo est aussi prévenant : il révèle grâce à son travail la forme et la place des choses à son invisible ami et compagnon Floyd afin qu'il ne s'y cogne pas trop. Mais Floyd, dans son aveuglement, tombe dans le piège d'un trou invisible préexistant. Il est sauvé par Pablo qui, badigeonnant à grands gestes et dans l'urgence le trou et sa sortie (et son contenu !), nous fait apparaître, dans la foulée l'aspect et l'identité de son ami Floyd : un flamant presque rose dont le bec cassé semble se souvenir de l'obstacle, oiseau à la fois comique et magnifique, maculé dès lors du noir des profondeurs que l'artiste promet de repeindre dès que possible du rose de sa célèbre période du même nom.

  • La vie rêvée

    Michel Galvin

    Voici un poisson qui se prend pour un ours. Pourquoi pas ? Quand tous les animaux sous-marins ne contrarient en rien son imagination : Toutes ces bêtes-là savent-elles réellement ce qu'elles sont ? Les sardines sont-elles vraiment des sardines ? Notre ours de rêve va dans son ascension tout dévorer - un ours est un ours - avant de faire surface où, sur une île, un ours sommeille. Mais est-ce vraiment un ours ? Qui sortira vainqueur de cet ultime repas ? Dans cet album, Michel Galvin nous plonge dans les grandes interrogations de l'être et du paraître, du fond et de la surface.
    Univers sous-marin joyeux et intriguant qui fait remonter à la surface la grande question : pour qui tu te prends ?

  • West terne

    Michel Galvin

    Les soldats du 6,9e de cavalerie se retrouvent face à un mur, au sens propre du terme. Leurs femmes ont disparu, il va falloir aller les chercher en territoire ennemi, chez les féroces Apacheros et leur redoutable chef Ditchize, de l'autre côté. Hélas, couards, stupides, ils n'ont rien de héros, et aucun d'entre eux ne se porte volontaire. Finalement, une petite bande de " perdants-nés " va être désignée... Un ouvrage simplement irrésistible de décalage et de loufoquerie !

  • Le grand trou américain

    Michel Galvin

    • Rouergue
    • 4 Février 2012

    « Quand j'étais petit, on voyait déjà des films américains à la télé.
    L'image était en noir et blanc dans un écran bien trop minuscule pour tout montrer : ils avaient de très grandes voitures, les américains, qui faisaient plein de poussière même, sur des routes sans fin.
    Tantôt cow-boys, tantôt cosmonautes, ils étaient toujours partants pour de nouvelles aventures les américains, et avec le sourire en plus, car le progrès devait les mener très loin. loin. loin ».
    Michel Galvin a rêvé avec les américains et il nous montre que l'imperfection est aussi de ce monde dont il salue l'inventivité, avec en exemple ce trou géant qui permet de tout multiplier.
    Une idée lumineuse en somme, comme en rêve aussi, mais tellement incontrôlable quand il enchaine les faits divers les plus inattendus.
    Ce livre se lit comme une maquette géante où le noir et blanc fait une place hésitante à la couleur à la manière de l'ancien poste TV :
    Est-ce là un grand jeu ou la réalité ? un souvenir ou un possible ?
    Sans doute simplement un drôle d'hommage au progrès que même le plus grand des américains ne saurait arrêter.

  • L'étroit cavalier

    Michel Galvin

    Entre western -spaghetti et conte philosophique, L'Étroit Cavalier traite de la bêtise et de la cupidité. Chaque double -page est travaillée comme un tableau. Sa gestion de l'espace par masses colorées et son traitement de la matière sont époustouflants. Du grand art !

  • Matoumax

    Michel Galvin

    Max est mi-homme mi-chat : il marche, il mange avec une fourchette, il essaie de parler et ne s'intéresse pas aux souris. Max aime Lucy, la fille des voisins, mais Lucy le voit comme un chat et pas comme un homme. Max est jaloux de son amoureux.
    Max, mon chat, il est bizarre. Le croiriez-vous si je vous disais qu'il mange avec une fourchette (même s'il pousse encore un peu avec sa patte) ?

  • Routine

    Michel Galvin

    Sur une route de montagne, un automobiliste renverse accidentellement un ours. Le lendemain, il revient sur les lieux, le cadavre de l'animal n'y est plus. Une histoire sans parole, où l'absurde le dispute à l'étrange..

  • Le vilo de Torticolo

    Michel Galvin

    Monsieur Torticolo a un vilo qu'il ne veut pas prêter à Mme Croulette sous un mauvais prétexte : ce vilo serait en panne. Mais voici que Monsieur Torticolo fanfaronne sur sa bicyclette pour se payer la tête de Mme Croulette. Celleci va en faire part à sa voisine Mme Bisbille-gourmandine dont elle connaît la faiblesse. Toutes les deux, elles vont préparer une belle vengeance dans laquelle personne ne sortira vraiment innocent...
    Regard amusant sur l'idée de la justice qui prend des inclinaisons différentes suivant l'angle de vue. Car dans cet histoire tout le monde peut s'avérer complice ou coupable :
    Comme ce bon gâton au chicolat, les torts aussi peuvent être partagés.

  • Fin de chaîne

    Michel Galvin

    Une colonie de dindes du désert se fait méthodiquement exterminer par un mystérieux assassin.
    Comment savoir s'il s'agit d'actes de barbarie sordides ou tout simplement d'une série d'accidents isolés à répétition ? Les oiseaux se ressemblent tous et ne parviennent pas à se distinguer mutuellement. Partagés entre lucidité et bêtise abyssale, ils contribuent au destin cruel et pathétique de leur espèce isolée, inutile et condamnée à disparaître...

    Une parabole tragi-comique de l'existence à travers le portrait d'une société désenchantée en mal identitaire.

  • Un jour il se promène un peu par hasard, Jean-Luc croise en chemin un caillou bizarre. " Un caillou grincheux qui cause Kèscékça ? "

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