• Un panorama des différentes expressions de l'artiste à travers une cinquantaine d'oeuvres allant de 1964 à 2015, des premiers tableaux gris au dernières séries colorées, toujours en rapport avec l'actualité

  • "J'ai choisi la peinture, elle m'était aussi nécessaire que la nourriture. Elle me paraissait comme une fenêtre à travers laquelle je m'envolerais vers un autre monde." Marc Chagall.

  • "L'art conceptuel n'a pas seulement été un nouveau style ou un nouveau mouvement. Il a été la plus grande mutation artistique depuis la Renaissance." Peter Wallen Découvrez les univers des plus grands artistes du XXe et du XXIe siècle à partir d'une sélection d'oeuvres emblématiques principalement extraites de la prestigieuse collection du Musée national d'art moderne au Centre Pompidou, à Paris. Richement illustrés, les titres de cette série sont écrits par des spécialistes du sujet. Grâce à des textes clairs et vivants, ces ouvrages satisferont aussi bien les amateurs que ceux qui veulent faire leurs premiers pas dans le monde de l'art moderne et contemporain.

  • L'exposition SUD-EST organisée à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence (qui est un peu la Chapelle Sixtine de l'optico-cinétisme) s'est proposée de donner à comprendre comment après-guerre, alors que l'expressionnisme abstrait et l'art informel étaient devenus dominants, s'est opérée la renaissance du projet moderniste des avant-gardes historiques qu'avait incarné l'esthétique constructiviste.
    Grâce à un ensemble d'oeuvres d'une vingtaine de représentants majeurs de l'art optique et cinétique, l'ouvrage montre combien les modernités longtemps considérées « périphériques » furent en réalité centrales dans ce néo-constructivisme, et plus largement à quel point l'apport de l'Amérique du Sud et de l'Europe de l'Est fut décisif dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XXe siècle.

  • L'artiste Farid Belkahia (1934-2014), de retour d'Europe où il a fait ses études à Paris puis à Prague, prend la direction de l'Ecole des beaux-arts de Casablanca en 1962. Il entame à cette occasion une expérience artistique et un travail de réflexion fondamentaux sur les nouvelles voies d'accès à la modernité. S'entourant d'une équipe qui partage sa vision, Farid Belkahia fait appel en 1964 à deux artistes marocains, Mohamed Melehi et Mohamed Chabâa, et à deux historiens de l'art, l'Italienne Toni Maraini et le Néerlandais Bert Flint.
    Ces figures historiques ont évolué dans les lieux de pratique artistique moderne d'après-guerre en Europe et en Amérique du Nord. Ensemble, ils vont initier à l'Ecole des beaux-arts de Casablanca une pédagogie novatrice fondée sur la réappropriation des arts traditionnels et leur régénération, pour faire émerger une création artistique moderne ancrée dans la culture locale, émancipée des pratiques artistiques académiques et ouverte sur le monde.
    C'est à travers cette expérience pédagogique partagée qu'une communauté esthétique dite "Groupe de Casablanca" va élaborer La modernité artistique postcoloniale au Maroc. Cette publication collective est réalisée à l'initiative de la Fondation Farid Belkahia à l'occasion de la présentation de l'exposition "Farid Belkahia et l'Ecole des beaux-arts de Casablanca. 1962-1974" à son musée Mathaf à Marrakech (Maroc) en 2018.

  • Abderrahim Yamou

    Michel Gauthier

    • Skira
    • 12 Novembre 2014

    The flower and plant utopia of Abderrahim Yamou, a Moroccan artist of international renown born in Casablanca in 1959, who divides his time between Paris and Marrakech. This volume, through over 200 works, represents the primary themes and issues addressed by Abderrahim Yamou: his skillful handling of chromatic values, scale, shadow, light, reflections, solid colors, nuances, and transparencies that weave an imaginary floral world that may be related to the Saharan dream of the garden.

  • Oeuvre majeure de la littérature espagnole du XXe siècle publiée en 1928, le Romancero gitano de Federico García Lorca est un petit recueil de poèmes qui mêle poésie savante et populaire, célèbre la culture andalouse et gitane. L'auteur propose d'abord ici une traduction nouvelle de chaque poème, s'éloignant du mot à mot obscur pour restituer, dans la forme octosyllabique, le sens des vers que l'explication a dévoilé et que de nombreuses références confirment : c'est ce que l'auteur livre ensuite, poème par poème, dans une explication de texte.

  • Recueil de textes composant un aperçu réjouissant de la création actuelle, de sa richesse et de sa complexité, à travers l'étude de l'oeuvre de dix artistes contemporains majeurs.

    À l'origine, un intermezzo, ou intermède, est une pièce musicale, instrumentale ou chantée, qu'agrémente parfois danse ou pantomime, donnée pendant les entractes ponctuant le cours de l'oeuvre principale. C'est dans un statut résolu d'intermezzi que se livrent les dix textes réunis dans le présent volume. D'abord parce qu'ils se proposent comme un intermédiaire réflexif entre l'oeuvre telle qu'en elle-même et l'oeuvre vue, exposée. Ensuite parce qu'ils s'attachent à mettre en valeur la poétique de l'entre-deux qui caractérise les travaux ici analysés, à éclairer la dualité qui les traverse (l'art sans qualité et le « bel art », le réel et l'artifice, l'illusionnisme et l'anti-illusionnisme, la pièce construite et le readymade, l'aura et le souci politique...). Au total, les dix artistes étudiés (Franz Ackermann, Sarah Morris, Didier Marcel, Franck Scurti, Hugues Reip, Xavier Veilhan, Mathieu Mercier, Simon Starling, Bojan Šarcevic et Paul Sietsema), pour chacun desquels Michel Gauthier propose des analyses approfondies en leur donnant une indispensable profondeur de champ historique, offrent un réjouissant aperçu de la création actuelle, de sa richesse et de sa complexité. De son ambition également, s'il est vrai qu'être de son époque implique de travailler pour ne céder ni à la pure et simple fascination pour le contemporain ni à quelque dédain hautain de l'aujourd'hui.

  • Gerwald Rockenschaub est une figure clé de la scène artistique européenne depuis le milieu des années 1980.
    Tout d'abord associé au mouvement Néo-Géo, son art s'est également affirmé comme l'une des tentatives les plus poussées de mise en jeu du lieu d'exposition. Entre esthétique pop ou techno et pensée du contexte spatial et institutionnel, entre Andy Warhol et Michael Asher, Rockenschaub remet en cause de façon décisive les grands clivages de la pensée artistique contemporaine. Né à Linz en Autriche, il vit et travaille à Berlin.
    Gerwald Rockenschaub a conçu tout spécialement pour cette monographie un cahier d'images digitales qui sont comme les abstracts iconiques des signes que déverse en flux continus notre époque.

  • Une introduction à l'oeuvre d'un artiste parmi les plus inventifs de la jeune scène française, par le biais d'une analyse précise de la relation dialectique entre deux dimensions a priori contradictoires qui caractérisent son travail : la méthode - le procédé de la reprise (le remake) et la légèreté de l'univers musical auquel les expositions de Saâdane Afif empruntent leurs dispositifs -, et l'« humeur », la profonde mélancolie, le rapport à la mort et au temps qui participent, paradoxalement, à une production artistique vivante.

  • Mohamed Hamidi Nouv.

    Mohamed Hamidi

    Michel Gauthier

    Né en 1941 à Casablanca, Mohamed Hamidi intègre l'École des Beaux-Arts de Casablanca , puis il complète sa formation à Paris, où il rejoint l'École des arts appliqués puis l'École nationale supérieure des beaux-arts.
    En 1969 il participe à la très célèbre exposition manifeste de la Place Jamaa El-Fna qui marque l'histoire de l'Art moderne au Maroc.
    Membre fondateur de l'Association Marocaine des Arts Plastiques, ses oeuvres sont exposées au Maroc comme à l'étranger. Il collabore avec de nombreux autres artistes marocains ( Melehi, Belkahia, Chebâa) afin de créer une forme d'art contemporain propre au Maroc, libéré du joug colonial.
    Pour se faire, il s'inspire de l'esthetisme et de l'artisanat ( tapis, bijoux) traditionnels qu'il met au service d'une representation fragmentée et colorée du corps humains et de natures mortes.

  • Dans le demi-siècle écoulé, certaines valeurs que la conscience esthétique pensait statutairement attachées à l'art ont été remises en cause.
    Vous pensiez que l'art devait accroître vos compétences perceptives. Plongez les yeux dans Mirror Vortex de Robert Smithson et vous changerez d'avis. « Pourquoi ne pas reconstruire notre incapacité à voir? » demande, en effet, Smithson à l'issue de son voyage au Yucatàn. Glissez, dans un plein abandon, sur les toboggans de Carsten Höller, dans un musée transformé en amusement park, une autre interrogation vous viendra : « Pourquoi ne pas construire notre capacité à nous perdre ? ». Si vous croyiez aussi que l'art a pour vocation de donner du sens, il vous suffira de parcourir les livres d'Ed Ruscha pour comprendre que l'une des tâches de l'oeuvre peut être précisément de s'en abstenir - une photographie de station-service ne voulant être rien d'autre qu'une photographie de station-service. De ce littéralisme foncier, l'équation de Martin Creed se fait l'écho : « Le monde entier + l'oeuvre = le monde entier ». Quant à l'essence de l'art, dont le dévoilement, depuis Manet, était promis, les Furniture Sculptures de John M Armleder en ont résolument perdu le souci. Leur formalisme postmoderne met en scène sans désenchantement une réification qu'il offre même à notre jouissance, mais que les « situations scénographiées » de Tino Sehgal, que rien ne documente, ne désespèrent pas d'entraver.
    Inaptitude à voir, sentiment de perte, absence de sens, quête du zéro, plaisir de la réification ou, au contraire, ultime tentative pour la déjouer, telles sont les singulières données que l'ouvrage de Michel Gauthier dégage à travers l'analyse de quelques-unes des oeuvres majeures de notre temps.

  • Braco Dimitrijevic

    Michel Gauthier

    Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions du monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitydes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégation aux arts plastiques du Ministère de la culture et de la communication, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent la confrontation avec l'espace politique, social, de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confié à un historien ou à un critique d'art.

  • Au café du hasard

    Michel Gauthier

    • Melibee
    • 25 Août 2015

    Blasé de sa famille et de ses amis, Mathieu, un jeune adolescent aux tendances autistiques, s'éprend de Marie, la jolie tenancière d'un café branché. Il lui raconte sa passion pour les neurosciences ; elle lui parle de la sienne, les arts de la scène. Au fil des semaines, une amitié naît, puis grandit.
    Aux prises avec de perpétuels questionnements sur l'existence, Mathieu ne parvient pas à trouver sa raison de vivre. Marie, qui est fascinée par cet adolescent étrange à qui elle veut venir en aide, entreprend de lui offrir ce qu'elle a de plus précieux : ses croyances.
    L'attirance physique qu'ils éprouvent l'un pour l'autre les entraînera dans une spirale d'événements qui pourrait bien changer leur vie.
    Au café du hasard est un roman, mais un roman qui navigue dans les univers de la philosophie, de la spiritualité, de la poésie et de l'érotisme.

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