• En 58 avant J.-C., Jules César se lance à la conquête de la Gaule. La rencontre des deux civilisations romaine et gauloise a construit le socle de la France d'aujourd'hui. Un livre où l'on découvre (presque) tout sur la vie quotidienne des Gallo-Romains !

  • Soixante-dix ans après son lancement, la construction européenne est incontestablement dans la tourmente : après la crise économique et financière, le dossier de la lutte contre le terrorisme et la question migratoire, l'Union doit gérer le Brexit et faire face aux conséquences de la Covid-19 ! D'ailleurs, beaucoup de responsables politiques, d'observateurs et même citoyens doutent sérieusement de la pérennité d'un projet mis en cause dans ses fondements mêmes...

    La période est donc propice à une réflexion sur la réalité originale de l'Union, sous trois aspects majeurs.
    - L'Union européenne est, d'abord, un système institutionnel. Grâce à la collaboration fonctionnelle de ses institutions principales incarnant chacune une légitimité différente, elle a en effet donné naissance à un véritable ordre juridique propre, à la fois intégré aux systèmes nationaux et couronnant ceux-ci. Ce droit de l'Union européenne foisonnant affecte de manière croissante la vie des citoyens des États de l'Union.
    - L'Union européenne est, ensuite, un système matériel fondé avant tout sur un marché intérieur, reposant lui-même sur la liberté de circulation, d'une part, et la liberté de concurrence, d'autre part. Au titre de celles-ci, de nombreux comportements publics comme privés sont surveillés, voire interdits, par les institutions européennes afin de garantir l'efficacité d'un espace sans frontières internes.
    - L'Union européenne est, enfin, un système contentieux qui offre une pluralité de voies de droit permettant de régler les litiges au cours desquels les règles européennes sont invoquées, qu'elles trouvent leur source dans les traités européens comme dans les actes qui en dérivent. Ces recours offrent la possibilité aux acteurs intéressés d'en contester le bien-fondé ou, à l'inverse, d'en exiger le respect par les autorités en charge de leur application, devant un juge dont la contribution à l'effectivité du droit européen a été et demeure décisive.

  • L'importance du droit international ne se dément pas aujourd'hui, qu'il s'agisse des enjeux à dimension mondiale - la crise économique et financière, la question migratoire, la lutte contre le terrorisme ou encore le dossier du climat - qui mobilisent les responsables politiques des principales puissances du monde, comme de l'articulation entre les règles internationales et les règles nationales, laquelle intéresse directement les justiciables susceptibles d'agir devant leur juge interne en invoquant certaines règles régionales ou universelles.

    Il faut dire que la société internationale a profondément évolué ces soixante dernières années avec le développement des organisations internationales (l'ONU bien sûr, mais aussi le Conseil de l'Europe, l'OCDE, l'OMC...) - dont certaines ont donné naissance à de véritables sous-systèmes autonomes (celui de l'Union européenne tout particulièrement) -, la création de juridictions internationales (CIJ, CrEDH, CJUE, Tribunal international du droit de la mer et plus récemment CPI), l'affirmation progressive des acteurs privés (ONG, multinationales et individus), et la transformation des modes de formation des sources internationales avec l'essor de la Soft Law à côté de la Hard Law traditionnelle.

    Dans ces conditions, de nombreuses questions se posent : l'État a-t-il encore la « taille critique » pour agir efficacement au niveau international ? ; est-il pertinent de prétendre qu'il existe une crise des organisations internationales ? ; quelle est la compétence de la CPI ? ; les traités sont-ils les seules sources du droit international public ? ; quelles sont les caractéristiques de la responsabilité internationale ?...

    Voici quelques-uns des débats abordés dans cet ouvrage destiné aux étudiants de tous niveaux, intéressés par les questions internationales.

  • À une époque où le fait religieux prend une certaine importance, les recherches archéologiques apportent des éclairages inédits sur sa place dans les sociétés du passé. Aborder cette question, c'est aborder la pensée symbolique à travers des témoins situés hors du champ strict des conceptions et des pratiques religieuses. L'archéologie propose une lecture renouvelée souvent originale sur des espaces, des lieux, des actes, des rituels, le plus souvent sur des traces qui ouvrent de nouveaux horizons d'études, de nouvelles approches et propose un dialogue entre hier et aujourd'hui. Apprécier les continuités et les héritages, comme les discontinuités du fait religieux et de sa place dans la vie des sociétés, de l'Antiquité à nos jours, comme de ses mutations culturelles ou de la présence multiple du sacré et de ses référentiels, est l'un des enjeux de la recherche actuelle dans ce domaine. Le dossier, diachronique, offrira une réflexion sur ce thème et une actualité de la question.

  • Pour la plupart des observateurs, le système de règlement des différends de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), fortement juridictionnalisé et dont la procédure est quasi automatique, constitue l'élément essentiel du système commercial multilatéral issu des accords de Marrakech de 1994.Véritable «bras armé » de l'OMC, ce dispositif original -mi-diplomatique, mi-juridique- s'est en effet avéré décisif pour assurer l'application effective des règles applicables aux échanges internationaux; en outre, largement utilisé par l'ensemble des Membres de l'OMC, son fonctionnement a donné naissance à une importante « jurisprudence » intéressant les Etats bien sûr, mais également les opérateurs économiques privés.

  • L'importance du droit international ne se dément pas aujourd'hui, qu'il s'agisse des enjeux à dimension mondiale - la crise économique et financière, la question migratoire, la lutte contre le terrorisme ou encore le dossier du climat - qui mobilisent les responsables politiques des principales puissances du monde, comme de l'articulation entre les règles internationales et les règles nationales, laquelle intéresse directement les justiciables susceptibles d'agir devant leur juge interne en invoquant certaines règles régionales ou universelles.
    Il faut dire que la société internationale a profondément évolué ces soixante dernières années avec le développement des organisations internationales (l'ONU bien sûr, mais aussi le Conseil de l'Europe, l'OCDE, l'OMC?) - dont certaines ont donné naissance à de véritables sous-systèmes autonomes (celui de l'Union européenne tout particulièrement) -, la création de juridictions internationales (CIJ, CrEDH, CJUE, Tribunal international du droit de la mer et plus récemment CPI), l'affirmation progressive des acteurs privés (ONG, multinationales et individus), et la transformation des modes de formation des sources internationales avec l'essor de la Soft Law à côté de la Hard Law traditionnelle.
    Dans ces conditions, de nombreuses questions se posent : l'État a-t-il encore la « taille critique » pour agir efficacement au niveau international ? ; est-il pertinent de prétendre qu'il existe une crise des organisations internationales ? ; quelle est la compétence de la CPI ? ; les traités sont-ils les seules sources du droit international public ? ; quelles sont les caractéristiques de la responsabilité internationale ?...
    Voici quelques-uns des débats abordés dans cet ouvrage destiné aux étudiants de tous niveaux, intéressés par les questions internationales.
    L'ouvrage est complété d'un site web - http://www.metiersdudroit.larcier.com - où les étudiants pourront réviser et s'entraîner à la préparation des concours. Les exercices (corrigés) en ligne sont accessibles gratuitement aux acquéreurs de l'ouvrage grâce au code d'activation repris en 2e page de couverture.

  • Plus d'un demi-siècle après ses débuts, la construction européenne connaît une crise, marquée par le rejet de la constitution européenne par la france puis les pays-bas en 2005, et le refus irlandais du traité de lisbonne en juin 2008.
    Les causes de ce désamour pour le projet européen sont bien entendu diverses; parmi celles-ci, il y a la conviction que la "machine européenne" est complexe; peu efficace et éloignée des préoccupations des citoyens. en tout état de cause, le fonctionnement de cette "mécanique" institutionnelle suscite bien des interrogations: est-il pertinent de prétendre que le traité de lisbonne est une "constitution européenne bis"? quels sont les pouvoirs de la commission européenne, symbole du "pouvoir de bruxelles? comment les citoyens européens peuvent-ils faire valoir les droits qui leur sont s reconnus par le droit européen? dans quelles conditions la france défend-elle ses intérêts au sein des institutions européennes? a quoi servent les députés européens? quelles sont la place et l'influence du droit de l'union européenne sur les droits nationaux? autant de thèmes, parmi d'autres, qui sont abordés dans cet ouvrage intégrant les dispositions du traité de lisbonne et s'adressant aux étudiants de licence (droit, aes) et d'instituts d'études politiques, mais aussi plus largement à tout citoyen désireux de mieux comprendre les difficultés comme les enjeux relatifs à l'avenir de l'europe.

  • En 52 av. J.-C., la victoire des troupes de Jules César à Alésia ne marque pas seulement la fin de l'indépendance gauloise. Car la romanisation qui s'opère voit l'émergence de la culture gallo-romaine et contribue au progrès dans tous les domaines. Comment la nouvelle province est-elle organisée ? Comment les pratiques et les modes de vie gaulois évoluentils sous la domination romaine ?
    Cet ouvrage rend compte des différents aspects de la romanisation :
    La constitution d'une administration, d'un réseau routier et de frontières fortifiées qui rationnalisent le territoire, l'urbanisation par la création de villes nouvelles, mais aussi l'amélioration des techniques agricoles, le développement du commerce et l'émission de la monnaie romaine.
    La langue officielle devient le latin tandis que le culte romain est introduit en Gaule. Les pratiques romaines se répandent progressivement chez les artisans ou même dans la vie quotidienne des Gaulois qui prennent trois repas par jour, décorent leur maison, se coiffent. à la mode romaine !
    Comprendre les enjeux et les progrès de cette période charnière pour comprendre les origines de notre culture.

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