• Le magazine Palais consacre ce numéro 27 à l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », présentée au Palais de Tokyo du 22 juin au 9 septembre 2018. Cette exposition rassemble les créations d'une trentaine d'artistes et d'artisans d'art autour de l'imaginaire de l'enfance, de ses mythes fondateurs et de ses transformations contemporaines.

    Construite comme un conte aux multiples niveaux de lecture, l'exposition, « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », dont la dramaturgie est imaginée par l'artiste et réalisateur Clément Cogitore, transforme le Palais de Tokyo en un vaste parcours initiatique.
    Au sommaire de ce numéro : Sandra Adam-Couralet et Yoann Gourmel, commissaires de l'exposition, en présentent les enjeux et le parcours, entre espaces quotidiens et territoires rêvés, stupeurs et émerveillements.
    Kodama Kanazawa, commissaire associée, s'interroge sur l'hybridité spatio-temporelle de l'enfance.
    Des contributions spéciales d'artistes de l'exposition : Petrit Halilaj, Anna Hulacová, Chihiro Mori, Rachel Rose, ainsi que l'artiste et mangaka Yûichi Yokoyama qui signe un manga inédit autour de la figure de la chimère.
    L'artiste et commissaire d'exposition Ydessa Hendeles s'intéresse à l'histoire de l'ours en peluche comme une figure importante du XXe siècle.
    La linguiste Aliyah Morgenstern et la sociologue Régine Sirota proposent une sélection de textes au sujet des moments et des rituels qui fabriquent l'enfance, avec des articles de Julie Delalande, Christine Détrez, Kevin Diter, Nicoletta Diasio, Nathalie Mangeard-Bloch et Virginie Vinel.
    L'historien John R. Gillis analyse ce qu'il appelle « l'insularisation des enfants » : la séparation à l'époque moderne de l'espace des enfants et de celui des adultes et l'isolement de chaque enfant dans sa sphère protectrice.
    Ferdinand Cazalis retrace une histoire des aires de jeux et expose leur ancrage dans l'histoire politique de l'Occident de 1770 à nos jours.
    Une sélection des travaux réalisés par les élèves de l'école élémentaire Torcy (Paris), invités à réagir à l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve » dans le cadre d'un projet pédagogique avec le Palais de Tokyo.
    Dans une contribution spéciale, Clément Cogitore livre son carnet d'inspiration pour la dramaturgie de l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », dont l'interprétation et la réalisation ont été confiées à différents artisans d'art.
    Dans une série d'entretiens, Muriel Prouet et Grégoire Talon reviennent sur le savoir-faire et l'audace créatrice de ces artisans d'art (brodeuse et créatrice d'art textile ; ébéniste ; gaufreur, imprimeur et façonneur de velours ; maître-plisseur ; maître verrier ; mosaïste ; sculpteur sur métal ; sculpteur sur pierre) et sur leur collaboration avec Clément Cogitore.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Le magazine Palais dédie l'intégralité de ce numéro 22 à l'exposition « I Love John Giorno » de Ugo Rondinone présentée au Palais de Tokyo (du 21 octobre 2015 au 10 janvier 2016), première rétrospective au monde consacrée à la vie et l'oeuvre du poète américain John Giorno, figure majeure de la contre-culture américaine depuis les années 1960.
    Personnage iconique des premiers films d'Andy Warhol, et influencé par les artistes Pop qui lui ouvrent la voie de la « poésie trouvée », John Giorno capture sur le vif la langue populaire des publicités, de la télévision, des journaux et de la rue. Cherchant depuis le milieu des années 1960 à conférer une pertinence et une résonance nouvelle à la poésie, il conçoit le poème comme un virus qui doit se transmettre au plus grand nombre. Qu'ils soient enregistrés sur un disque ou un répondeur téléphonique, sérigraphiés ou peints sur toile, déclamés sur scène ou déstructurés sur la page d'un livre, les poèmes de John Giorno sont des images dont la reproduction par la technologie est sans limite.
    Concevant cette exposition comme une oeuvre à part entière, l'artiste suisse Ugo Rondinone réinvente le format de la rétrospective à la manière d'un portraitiste. « L'ensemble reflète le processus de travail de John Giorno et permet de comprendre la double influence de la culture américaine et du bouddhisme tibétain sur sa vie et son art. » (Ugo Rondinone) Ce numéro du magazine Palais suit l'organisation de l'exposition en huit chapitres représentant chacun une facette de l'oeuvre foisonnante et de la vie de John Giorno. Il regroupe un ensemble de contributions inédites et de témoignages d'artistes, des documents issus des archives personnelles de John Giorno, ainsi qu'une sélection d'écrits de John Giorno.
    Avec les contributions de John Giorno, Ugo Rondinone, Florence Ostende (commissaire de l'exposition), Marcus Boon, Laura Hoptman, Daniel Kane et Jean-Jacques Lebel à propos de l'oeuvre de John Giorno, Bruce Jenkins sur John Giorno et Andy Warhol, Marcia Bassett et Anastasia Clarke au sujet des archives de John Giorno, Nathalie Bazin et Vivian Kurz sur le bouddhisme tibétain et sur son importance pour John Giorno, Anne Collier et Matthew Higgs à propos de Giorno Poetry Systems, ainsi que de Verne Dawson, Judith Eisler, Pierre Huyghe, Françoise Janicot, Scott King, Gérard-Georges Lemaire, Elizabeth Peyton, Michael Stipe, Billy Sullivan, Rirkrit Tiravanija.

  • Le magazine du Palais de Tokyo dédie ce numéro 25 à l'exposition « Le Rêve des formes », autour des relations entre les sciences et l'art contemporain. Présentée au Palais de Tokyo du 14 juin au 10 septembre 2017, elle est organisée à l'occasion du vingtième anniversaire du Fresnoy - Studio national des arts contemporains.

    Au sommaire de ce numéro : Alain Fleischer et Claire Moulène, commissaires de l'exposition, introduisent aux problématiques de l'exposition « Le Rêve des formes » ; Olivier Perriquet présente les travaux du groupe de recherche ayant réuni, au Fresnoy, artistes et scientifiques issus de différents champs autour de la question de « l'incertitude des formes », qui ont précédé et nourri l'exposition « Le Rêve des formes ». L'artiste Anicka Yi s'entretient avec trois chercheurs en biologie avec lesquels elle a récemment travaillé pour concevoir de nouvelles oeuvres. Le compositeur Arnaud Petit explore la façon dont la musique fait dialoguer parole, écriture et mathématiques. L'artiste Hicham Berrada et la chercheuse Annick Lesne s'intéressent aux formes mouvantes auto-organisées. Le metteur en scène Jean-François Peyret et le neurobiologiste Alain Prochiantz partagent leur fascination pour les primates dans une facétieuse encyclopédie. L'artiste SMITH et le cosmologiste Jean-Philippe Uzan imaginent l'histoire d'une humanité nouvelle en quête d'un lien organique avec les étoiles. Bertrand Dezoteux invente, dans un film d'animation, un monde interconnecté inspiré par les recherches de la biologiste Lynn Margulis sur l'apparition et le développement de la vie sur terre.
    Dans un cahier spécial, Marielle Macé, chercheuse en littérature, s'entretient avec Claire Moulène au sujet des « formes de vie ». Dans une « fabulation spéculative », Donna Haraway, biologiste, philosophe et historienne des sciences, imagine un devenir symbiotique entre les différentes espèces terrestres. Jens Hauser, commissaire d'exposition et chercheur en médiologie, analyse la façon dont les artistes qui s'emparent des biotechnologies ont bouleversé les relations entre l'art et le vivant. Le philosophe Fréderic Neyrat interroge notre humanisme dans un essai au sujet des transhumains, posthumains, androïdes et cyborgs.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • PALAIS N.19

    Palais De Tokyo

    En écho à « L'État du ciel », la nouvelle saison d'expositions du Palais de Tokyo, de février à septembre 2014, le numéro 19 du magazine Palais rassemble les contributions de nombreux artistes, écrivains, critiques et chercheurs (avec Hiroshi Sugimoto, Thomas Hirschhorn, Georges Didi-Huberman & Arno Gisinger, Marie de Brugerolle & Gérard Wajcman, Ed Atkins, David Douard, Michaela Eichwald, Angelika Markul...).

  • Numéro hors norme (et hors format), le 18e du magazine du Palais de Tokyo porte un regard sur la figure du curateur et sur les pratiques actuelles de l'exposition qu'il développe (avec plus de 50 expositions et des contributions de jeunes curateurs de toutes nationalités sur 360 pages illustrées, dont un numéro spécial, bilingue, de la revue américaine consacrée au commissariat d'exposition The Exhibitionist).

  • PALAIS N.17

    Palais De Tokyo

    En écho à la saison Soleil froid au Palais de Tokyo, ce nouveau numéro propose entretiens, essais et projets spéciaux ainsi qu'un dossier central conçu par François Piron, commissaire de l'exposition Nouvelles Impressions de Raymond Roussel, portant sur l'influence de l'écrivain sur l'art contemporain. Avec Julio Le Parc, François Curlet, Daniel Dewar & Grégory Gicquel, Joachim Koester, Evariste Richer...

  • Lorsqu'en ce beau matin du 8 mai le superbe trois mâts barque, le Belem, quitte le Vieux Port de Marseille, il emporte à son bord sa cargaison de stagiaires. Une dizaine de jours les gabiers en herbe, hommes et femmes, vont s'exercer au dur métier de la voilure. Sous les vivats de la foule au bord des quais et le hurlement des sirènes et embarcations de plaisance, la vénérable carcasse de fer glisse sur la nappe liquide s'ouvrant la voie jusqu'à Lisbonne. Elle emporte dans ses flancs des joies, des espoirs, des craintes ou des peurs, mais aussi un drame qui couve.

    Il y a, parmi eux, la belle Fabienne qui accompagne Victor, un homme sans scrupule, peu respectueux de son prochain et qui fomente un vol.
    Selon lui, celui-ci devrait lui rapporter ce que le truand appelle « le magot ». Des personnages gravitent autour de cette affaire, souvent à leur insu, dont Max Visa qui termine ses vacances réalisant un vieux rêve d'enfant. Il a juste le temps, avant de rejoindre son poste pour l'UNESCO à Asunción, au Paraguay, de savourer ce voyage. Dans le TGV, allant à Avignon, une jolie voyageuse croise Max. Il lui est difficile de rester insensible au charme du mystérieux voyageur, qui hélas, continuera son voyage jusqu'à Marseille. Mais des hasards, fortuits, provoqueront des rencontres rapprochant, peu à peu, les deux personnages. Seulement, pour être trop assidu après la jeune blonde, Max va risquer sa vie.

    Comment Fabienne et son admirateur pourront-ils sortir du traquenard tendu par Victor le truand ?

    C'est ce que relate Erwan Palais, avec un suspense étourdissant, dans son nouveau roman, Le Belem, la Belle et le Truand.

    Erwan Palais est né dans le midi de la France.

    À sa sortie de l'École normale supérieure de l'enseignement technique, il enseigne quelques années comme professeur. Très tôt, il est chargé de missions à l'étranger et c'est en cette occasion qu'il découvre le corps, très fermé, des experts des Nations unies. L'opportunité lui est offerte d'imaginer le personnage de Max Visa pour en conter les trépidantes aventures.

  • " Bien mal acquis, ne profite jamais " Le señor Rodrigo Samora de Sanchez, maestro à la hacienda Tucan n'apprécia jamais ce dicton, que sa mère Angelina lui serinait sans doute trop souvent dans les oreilles. Descendants d'une famille noble à l'époque des Conquistadors, les Samora de Sanchez, reconnus et respectés, non seulement par la population de Chiclayo mais aussi dans tout le Pérou, bénéficiaient d'une grande notoriété. Mais, le jeune Rodrigo n'en faisait qu'à sa tête et, de petites " affaires " douteuses en pillages de tombes dans l'immensité du désert de Piura, il se consacra un jour à de gros trafics avec un correspondant de San Francisco.

    Comment Monsieur Visa tomba-t-il, à son insu, dans les rouages de cette machination, au point de mettre sa vie en danger ? Chargé de mission par le Bureau International du Travail de Genève, l'expert des Nations Unies, affecté au Nord du Pérou, prit résidence à Chicalyo, dans la capitale " norteña ". Il était disposé à y développer son travail.

    Le hasard ? Le destin ? Toujours est-il qu'il y rencontra Margarita Samora de Sanchez, soeur de Rodrigo et que cette relation altéra, entre autre, l'humeur du frère.

    Max Visa parviendra-t-il à s'échapper du traquenard dans lequel il a été pris ? Parviendra-t-il à préserver les sentiments qu'il porte à la belle Margarita ?

    C'est ce que raconte Erwan Palais dans son dernier roman Le dernier des Mochicas.

  • Jusqu'au bout de mes peines ! chronique d'une juge de l'application des peines Nouv.

    Les peines prononcées par les tribunaux sont-elles exécutées ? Comment le sont-elles ? Bérangère Le Boedec-Maurel répond à ces questions en nous livrant des portraits d'hommes et de femmes, qu'elle suit en tant que « JAP » (juge d'application des peines). Elle nous fait partager sa confrontation à la violence sexuelle, conjugale, routière, aux trafics de stupéfiants dans le cadre de la mise à exécution et de l'aménagement des peines d'emprisonnement ou de probation. Avec son regard de juge, elle nous fait découvrir la misère économique et morale de criminels et délinquants, la détresse de leurs victimes. Elle nous fait part de ses échecs face à la récidive. Elle décrit les parcours de celles et ceux qui parviennent à s'extraire de la délinquance pour s'insérer dans la société. Comme le soulignent Christian Saint-Palais et Aurore Boyard dans leurs préfaces, « elle nous ouvre la porte de son cabinet » et nous fait découvrir « ce monde d'après ».

  • 1977. Theodore Kaczynski - qui ne répond pas encore au surnom de « Unabomber » - vit isolé dans une petite cabane du Montana en prévision de « l'effondrement du système technologique ». Paul Laffoley termine The Renovatio Mundi , confiné dans les quinze mètres carrés de son atelier et Dieter Roth travaille à un projet de longue haleine : l'inventaire photographique de toutes les rues et les maisons de Reykjavík (33 000 diapositives). La même année, le Community Reinvestment Act s'efforce d'encadrer les prêts hypothécaires à risque.
    Vacillement des interprétations, renversement des valeurs, paradoxe des situations. CHASING NAPOLEON prend acte d'une bérézina qui met en déroute le réel lui-même. Après GAKONA et SPY NUMBERS, le spectre électromagnétique et l'infra-mince, CHASING NAPOLEON et ce numéro de PALAIS/ réunissent dix-huit artistes dont les oeuvres sont autant d'instructions pour se soustraire au regard et se réfugier dans les marges du visible.
    Un numéro construit autour de l'exposition CHASING NAPOLEON avec : une fable satyrique écrite en détention par Theodore J. Kaczynski ; un texte du sociologue et historien du mouvement anarchiste Ronald Creagh autour des utopies américaines et des nouveaux intellectuels libertaires ; une interview avec François Specq, spécialiste de Henry David Thoreau, à propos du Journal du poète et philosophe américain ; un texte de l'artiste américain Paul Lafolley ; des portfolios (Ola Pehrson, Dieter Roth et Paul Lafolley) ; ainsi qu'un guide très complet de l'exposition.
    1977. Theodore Kaczynski-who doesn't yet answer to the name Unabomber-lives alone in a small cabin in Montana in anticipation of the «collapse of the technological system.» Paul Laffoley finishes The Renovatio Mundi in the confines of a fifteen square meter atelier, and Dieter Roth works on a long-term project: a photographic inventory of all the streets and houses in Reykjavík (33,000 slides). That same year, the Community Reinvestment Act is passed, an attempt to regulate subprime loans.
    A wavering of interpretations, an inversion of values, and a paradox of situations. CHASING NAPOLEON recognizes how a rise and fall can spread to reality itself. On the heels of GAKONA and SPY NUMBERS, the electromagnetic specter and the infra-mince, CHASING NAPOLEON and this issue of PALAIS / bring together eighteen artists whose works also read as instruction manuals on how to withdraw into seclusion and take refuge in the limits of the visible.
    An issue around the CHASING NAPOLEON group show with: a satyrical fable written in prison by Theodore J. Kaczynski, an essay by the sociologist and historian of the anarchist movement, Ronald Creagh, on American utopias and the new libertarian intellectuals, an interview with François Specq, a specialist on Henry David Thoreau about the Journal of the American poet and philosopher, a text by American artist Paul Lafolley, portfolios (Ola Pehrson, Dieter Roth & Paul Lafolley), as well as an exhibition

  • Pour son quatrième numéro, PALAIS / invite l'artiste Ugo Rondinone à créer un numéro spécial en relation avec l'exposition « The Third Mind ». Gigantesque cut-up réalisé par l'artiste à partir de 350 oeuvres des artistes de l'exposition et illustré de 30 couvertures différentes, chaque exemplaire du magazine est, grâce à un mode de production aléatoire inédit, un livre d'artiste unique. Un numéro collector !

    Avec « The Third Mind », Ugo Rondinone nous offre un voyage unique. IRM de ses influences, de ses inclinations et de ses obsessions, cette exposition se construit comme une déambulation dans un cerveau en perpétuelle activité et plonge à la source des références et des découvertes de l'artiste. Le talent de celui-ci à construire des systèmes de correspondances est mis pour la première fois au service non plus de ses propres travaux, mais des oeuvres d'autres artistes. Les systèmes de correspondances activés ainsi que les artistes et les oeuvres choisis font de « The Third Mind » une exposition qu'aucun curateur ou historien de l'art ne pourra jamais imaginer.
    À cette occasion, Ugo Rondinone crée un numéro spécial du magazine PALAIS / . En hommage à The Third Mind - livre culte conçu par William S. Burroughs et Brion Gysin selon la méthode du cut-up - , il procède à un découpage et à un remixage du paysage artistique contemporain pour en laisser jaillir un sens inédit. Composé à partir des oeuvres de trente et un artistes, ce gigantesque cut-up en images constitue un livre d'artiste unique, créé par un troisième esprit, fruit de la réunion d'Ugo Rondinone et de ses choix.

  • Tous les trafics, pour illicites qu'ils soient, ont pour but l'argent rapide et facile à gagner. Erwan Palais situe l'action de L'affaire du courrier de Léon dans un pays d'Afrique subéquatoriale où un agent soviétique du KGB, grâce à une bonne couverture, s'adonne à des manigances peu louables afin d'en retirer des revenus en dollars. Malheureusement, l'objet du délit doit transiter par des courriers longs et compliqués, et le moindre grain de sable peut gripper les rouages de ce trafic.
    L'affaire du courrier de Léon est basée sur un fait réel, mais selon son habitude, l'auteur superpose la fiction sur un fond d'authenticité, ce qui ajoute beaucoup à l'intrigue.
    Ce nouveau roman met aux prises Léon, le Soviétique roublard et lourdaud, et la belle Zé, magnifique Peule partagée entre l'appât du gain et les sentiments qu'elle porte à Max Visa, car elle est censée le trahir jusqu'à le condamner à mort.
    Comment Max Visa parviendra-t-il à écarter le piège mortel qui se referme peu à peu sur lui, tout en manouvrant pour conquérir la belle Noire aux créoles d'or ?
    Erwan Palais est né en 1937 dans le midi de la France.
    À sa sortie de l'école normale supérieure de l'enseignement technique, il enseigne quelques années comme professeur. Très tôt, il est chargé de missions à l'étranger et c'est en cette occasion qu'il découvre le corps, très fermé, des experts des Nations unies. L'opportunité lui est offerte d'imaginer le personnage de Max Visa pour en conter les trépidantes aventures.

  • PALAIS N.2

    Palais De Tokyo

    En résonance avec les expositions, événements, conférences et performances de la programmation, le Palais de Tokyo crée un nouveau magazine. Chaque trimestre, PALAIS / parcourt l'univers artistique en expansion de la nouvelle programmation : on y trouve ainsi des images tirées des expositions du Palais de Tokyo, des portfolios mais aussi des textes de critiques d'art ou de philosophes, écrivains, artistes et une carte blanche à un autre magazine. PALAIS /, un complément essentiel pour saisir les enjeux de l'art contemporain.
    Le prochain numéro s'articule autour des notions de renversement, d'antimatière et d'inversion.
    Ce second numéro regroupera en effet des projets artistiques et des oeuvres qui constituent des nouvelles du monde renversé, comme autant de ponts ou de points de basculement du réel entre des polarités différentes (avec notamment les artistes contemporains Michel Blazy, Peter Coffin, Joe Coleman, Daniel Dewar & Grégory Gicquel, David Noonan et Tatiana Trouvé).
    Au sommaire de ce magazine, figureront également un texte sur la Caverne de l'antimatière de l'artiste situationniste Pinot-Gallizio par Laurent Jeanpierre, une contribution de l'astrophysicien Christophe Galfard, une carte blanche donnée à Make Magazine, magazine de bricolage américain, ainsi qu'une interview réalisée par le correspondant de l'agence Reuters dans le monde virtuel Second Life.

  • De la Révolution industrielle à l'apparition du glam rock en Angleterre, en passant par la musique électronique en Union soviétique, l'émergence du rock en France, les banderoles syndicales d'Ed Hall et les fictions personnelles de William Scott, D'UNE RÉVOLUTION À L'AUTRE explore des domaines en marge de l'art contemporain et interroge de possibles relations entre révolutions industrielles et culturelles. Aux frontières de l'histoire, de l'anthropologie et de l'art contemporain, cette exposition mêle de manière singulière histoires collectives et personnelles. À l'occasion de sa carte blanche, l'artiste britannique Jeremy Deller conçoit pour le Palais de Tokyo, avec l'aide de nombreux collaborateurs, un projet inclassable où les protagonistes échappent parfois à la définition d'artiste et où les objets présentés ne s'appréhendent pas toujours en tant qu'oeuvres d'art.
    Ce numéro du magazine PALAIS / est construit autour de ce projet, avec une conversation avec Jeremy Deller, une interview du catcheur Adrian Street, un article sur les expérimentations sonores dans la Russie des années 1920, des portfolios (Golf Drouot, William Scott, Folk Archive), un reportage photos sur les banderoles d'Ed Hall, ainsi qu'un guide complet.
    From the Industrial Revolution to the appearance of glam rock in England, by way of the electronic music in Soviet Union, the emergence of rock in France, the union banners of Ed Hall and the personal fictions of William Scott, FROM ONE REVOLUTION TO ANOTHER explores fields in the margins of contemporary art and questions possible relationships between industrial and cultural revolutions. At the boundaries of history, anthropology and contemporary art, the exhibition mingles collective and personal histories in a unique way. For his «carte blanche» at the Palais de Tokyo, British artist Jeremy Deller, enlisting the help of quite a few collaborators, has devised a project that defies categorization where the protagonists can escape being defined as artists and the objects presented are not always apprehended as works of art.
    This issue of the magazine PALAIS / is edited and designed around this project, with a conservation with Jeremy Deller, an interview of the pro wrestler Adrian Sreet, an article about experiements in sound in Russia in the 1920s, several portfolios (Golf Drouot, William Scott, Folk Archive), a photo-report on Ed Hall's banners, and also a guide section.

  • Voie sans issue

    Palais Bertrand

    C'est un manuscrit qui fait en A4 125 pages.

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