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  • école de filles

    Pascale Hugues

    • Arenes
    • 27 Mai 2021

    Cinquante ans après, elle part à la recherche de ses camarades de classe.
    « C'est en tombant sur une vieille photo du CE2 que la question m'est venue tout naturellement : Que sont devenues ces petites filles aux sourires pétrifiés ? ».
    Pascale Hugues, aime raconter des histoires particulières pour toucher l'universelle. 50 ans après, elle a réussi à retrouver quinze de ses amies d'école.
    En les prenant comme témoin, elle donne des voix et de la chair à ces femmes simples, aujourd'hui proches de la retraite, qui ont eu le courage de changer,qui ont rêvé - et parfois arraché - leur indépendance.

  • Marthe et Mathilde

    Pascale Hugues

    L'une est française et l'autre allemande.
    Deux guerres ont tenté de les diviser, mais leur amitié a survécu à tout. Tantôt vainqueur, tantôt vaincue, elles ont montré à tous, par leur attachement indéfectible, qu'une paix franco-allemande était possible. Devenue journaliste, leur petite-fille raconte le récit exceptionnel d'une amitié au long cours, qui nous plonge dans l'histoire de l'Alsace et des grandes déchirures du XXe siècle.

  • La journaliste française, vivant à Berlin depuis 20 ans, retrace les événements ayant eu lieu dans sa rue de l'ancien Berlin-Ouest, depuis son percement en 1904, et fait le portrait d'habitants de la rue. Prix Simone Veil 2014.

  • Eine fast französische, nicht ganz deutsche Familie. Meine Großmütter hießen Marthe und Mathilde. Ihre Vornamen begannen mit denselben Buchstaben. Sie sind im selben Jahr, 1902, geboren. Mathilde am 20. Februar, Marthe am 20. September. Sie sind beide im Jahr 2001 gestorben. Mit ein paar Wochen Abstand, ganz am Anfang des neuen Jahrhunderts, kurz vor ihrem hundertsten Geburtstag. Marthe und Mathilde haben das zwanzigste Jahrhundert Seite an Seite durchwandert. Sie waren Freundinnen, seit sie sechs waren. Auf den Stufen der Vortreppe, die am Vogesenwall 6 im Viertel Saint Joseph hinter dem Bahnhof von Colmar zu einem winzigen Gärtchen hinunterführt, sind sie sich zum ersten Mal begegnet.

  • Après Marthe et Mathilde et La Robe de Hannah, le nouveau livre de Pascale Hugues.

    Pascale Hugues vit en Allemagne depuis quinze ans. Elle est correspondante pour Le Point à Berlin. L'Allemagne n'est pas encore son vrai Heimat, le sera-t-elle jamais d'ailleurs ? Et la France a cessé d'être le pays familier de son enfance. Qu'elle soit en France ou en Allemagne, Pascale Hugues observe et sonde le monde qui l'entoure :
    Un été torride sur une plage de nudistes au bord d'un lac vous en dit long sur le rapport des Allemands à leur corps, à l'érotisme, à la liberté. Un déjeuner à la cantine du Sénat à Paris et quelques jours plus tard à celle du Bundesrat à Berlin est plus instructif que tout traité de droit constitutionnel sur le fonctionnement de la démocratie dans les deux pays. Une promenade au jardin du Luxembourg et dans son pendant berlinois le Tiergarten montre combien l'ordre et la nature sont des concepts différents pour les Français et les Allemands.

  • Le bonheur allemand

    Pascale Hugues

    • Seuil
    • 2 Septembre 1998

    Disciplinés, matérialistes, donneurs de leçons, buveurs de bière invétérés et citoyens sans humour d'un pays torturé par son passé ou, au contraire, trop pressé de l'oublier: tels sont, dans l'imaginaire français, nos puissants voisins d'outre-Rhin.
    Ajoutons les vieux démons, toujours prompts à s'éveiller, le fameux modèle et la non moins proverbiale lourdeur, et le tableau sera complet.
    Pascale Hugues a voulu en finir avec ces clichés.
    Dans ce livre amical, quoique non dépourvu d'ironie, elle trace le portrait au quotidien d'une Allemagne en quête d'un certain art de vivre. Tournant résolument le dos aux " grands problèmes ", elle s'attache à décrire les espoirs, les illusions, et parfois les certitudes de ce peuple guère si éloigné du nôtre, et confronté depuis neuf ans à un défi historique celui de son unité.
    Un petit patron enclin au paternalisme, une kolkhozienne allemande du Kazakhstan, un peintre réaliste-socialiste au chômage, un hobereau saisi par l'écologie, une esthéticienne turque : tels sont quelques uns des personnages de cette comédie humaine saisie sur le vif.

  • Marthe et mathilde - l'histoire vraie d'une incroyable amitie (1902-2001) Nouv.

  • La robe d'Hannah

    Pascale Hugues

    • Arenes
    • 10 Avril 2014

    Journaliste française, Pascale Hugues vit à Berlin depuis plus de vingt ans. Intriguée par tout ce qui a pu se passer dans sa rue depuis un siècle, elle décide de partir à la recherche des hommes et des femmes qui l'ont habitée.

    Le puzzle vertigineux de l'histoire de Berlin s'assemble alors sous nos yeux : on voit la rue se construire en 1904 et s'installer les premières familles d'entrepreneurs, d'avocats et de banquiers. On ressent l'humiliation de la défaite de 1918, les effets de la crise économique et de la montée du nazisme. On tremble avec Hannah et les familles juives qui vivent la douleur de l'exil ou l'enfer de la déportation. On survit aussi avec ceux qui restent, dans la peur des bombardements alliés.

    Presque détruite en 1945, la rue ne compte plus qu'une poignée d'habitants qui veulent oublier le passé et tout reconstruire. Avec le mur de Berlin, elle se retrouve à l'Ouest. Grise et petite-bourgeoise, la rue accueille pourtant dans les années 1970 quelques artistes rebelles... dont David Bowie. Aujourd'hui, elle est à nouveau tranquille et prospère, comme à sa naissance. Avec des souvenirs en plus.

    Les textes en allemand ont été traduits par Daniel Mirsky.

  • Jean- Hugues Berrou et Pascal Rabaté, équipés de leurs armes respectives, marchent sur les pas du grand écrivain.
    Ou plutôt ils sont accompagnés de son souvenir, de ses récits, protégés par son humour aussi. Ils croisent des témoins qui ont connu ces bagnes devenus goulags. Ils se font pages blanches où les humains perdus dans des étendues sans fin se posent presque brutalement dans leur dépouillement. Un long voyage à travers les forêts, les fleuves, les maisons et les hommes qui semblent espérer leur propre oubli.
    Le 21 avril 1890, Anton Tchékhov quitte Moscou pour une longue traversée de la Sibérie. Il arrive après quatre mois d'une course épuisante à parcourir les 8 000 km qui le séparent de l'île de Sakhaline, située au nord du japon. Il veut témoigner en tant que médecin des conditions de vie des bagnards isolés sur cette longue langue de terre gelée. C'est que déjà dans la Russie tsariste, on bannit, enferme et exile à tour de bras.
    Son voyage durera une année entière. Tchékhov écrit des lettres à ses proches, prend des notes, recueille des anecdotes, fait l'inventaire de la population de chaque village de cette immense colonie pénitentiaire. Il en tirera un récit étonnant : l'Île de Sakhaline : " je veux simplement écrire deux ou trois cents pages et payer ainsi ma dette à la médecine, à l'égard de laquelle je me comporte, vous le savez, comme un vrai porc ".
    Mais ce médecin est avant tout un dramaturge.

  • Traité efficacement, le diabète peut être jugulé. Mais la maladie se développe : plus de trois millions de Français sont atteints et 700 000 traités par insuline.
    Si la France dispose d'une prise en charge hospitalière de bon niveau, il faut six mois pour obtenir un rendez-vous chez un diabétologue ! Et les patients, soignés à l'hôpital, sont livrés à eux-mêmes une fois rentrés chez eux, alors qu'ils ont besoin d'être accompagnés.
    Face à ce grave problème de santé publique, le CERITD a une réponse simple : accompagner les patients entre l'hôpital et leur domicile. Aujourd'hui, il n'existe pas de financement de l'exercice des paramédicaux experts chargés de l'accompagnement des malades.
    Comment résoudre cette contradiction ? Le CERITD formule des propositions. Elles supposent une véritable politique d'engagement volontaire des soignants en matière de traitement du diabète complexe.

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