• «?Voilà le testament que je vous laisse : [...] que l'Esprit Saint descende sur vous, que vous puissiez tous dire, le plus tôt possible, que l'Esprit Saint est votre ami, que l'Esprit Saint est votre lumière, que l'Esprit Saint est votre maître. » Ces paroles du Père Marie-Eugène vont au coeur du message évangélique : que toute personne devienne amie de l'Esprit Saint et réalise ainsi chaque jour davantage sa vocation chrétienne : être parfaitement enfant de Dieu dans le Christ. Agent de notre sanctification, l'Esprit Saint nous enflamme, il prie en nous et nous configure au Christ. Pour le Père Marie-Eugène, il faut se laisser emporter par l'Esprit Saint. « C'est lui qui pénètre tout de sa lumière et de son amour, parce qu'il est l'architecte de l'Église, l'architecte de notre sainteté, l'architecte de notre beauté surnaturelle et de notre bonheur éternel. ».

    À travers notamment de nombreux inédits du Père Marie-Eugène, Pierre Coulange propose ici un véritable traité spirituel pour saisir la place de l'Esprit Saint dans la vie du bienheureux et, surtout, pour se mettre à son école afin de devenir à notre tour amis de l'Esprit.

  • Un homme rencontre une femme.
    Il est le Fils de Dieu, elle est une fille de rien. Hérétique, abandonnée, réprouvée, c'est pourtant elle qui le désaltère.
    Pierre Coulange révèle ici la dramaturgie mystique de l'invraisemblable rencontre entre le Christ et la Samaritaine. Cette femme aux cinq maris reçoit en effet une mission inimaginable : annoncer à des Samaritains la présence d'un homme qui pourrait être le Messie.
    C'est à une lecture messianique du récit que nous invite l'auteur. Il met au jour une multitude de signes, comme le puits et le symbole nuptial, l'eau vive et l'allusion à la vie éternelle, l'adoration et la nourriture.
    Bien loin de l'image de la femme de mauvaise vie, la Samaritaine est habitée par des questions fondamentales sur Dieu. Son intelligence et son coeur s'ouvrent peu à peu à la grâce. À travers elle, c'est le Christ qui va au-devant de nous.

  • Pourquoi s'intéresser au thème de la pauvreté dans la Bible ? Parce qu' elle est partout présente , tel un refrain qui scande et souligne les largesses de Dieu. La pauvreté est redoutée comme un drame qui détourne du bon chemin. Elle est perçue comme un engrenage qui conduit de déchéance en déchéance. Le personnage de Job est typique de cette situation : dépouillé de toutes ses sécurités, et même de sa santé, il est conduit à la tentation de maudire Dieu.
    Pourtant, au coeur même de leur détresse, les pauvres ont un défenseur en la personne de Dieu lui-même. Dieu fait route avec les pauvres qui sont ses protégés, ses préférés ; c'est aux petits qu'est promis le Royaume.
    Mais la pauvreté est aussi présentée sous un autre jour, faisant déjà paraître les clartés d'un monde nouveau : les pauvres du Seigneur sont ces fidèles qui attendent la consolation d'Israël.
    L'Église emboîte le pas de tous ces pauvres du Seigneur ; elle considère comme un précieux enseignement ces invitations de l'Évangile à choisir un mode de vie fait de sobriété et de pauvreté, afin de montrer que l'homme ne vit pas seulement de pain .

  • « Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison », dit Jésus à Zachée, le collecteur d'impôts honni, compromis avec l'occupant romain.
    Cet homme de toutes les petitesses grimpe à un arbre pour apercevoir Jésus, qui arrive à Jéricho et s'invite chez lui. Il lui déclare céder la moitié de ses biens aux pauvres. Ainsi est-il pardonné de sa vénalité.
    Devant le Christ, le publicain apparaît comme un nouvel Abraham.
    Pierre Coulange montre ici comment ce célèbre épisode de l'Évangile de Luc, le préféré du pape François, est le plus bel exemple de la miséricorde divine. Soulignant toutes les subtilités du texte, revenant sur la charge symbolique des mots et sur la puissance des images, il inscrit cet événement dans la logique néotestamentaire, en fait l'expression sublime de la bonté de Dieu envers les hommes.
    Un ouvrage clair, profond, indispensable.

  • Pourquoi l'homme travaille-t-il ? Pour qui travaillons-nous ? En quoi cette activité est-elle si fondamentale ? Si la littérature en cette matière est surabondante, plus rares sont les réflexions fondamentales sur l'acte même de travailler.
    Ce livre envisage la question de ce point de vue. L'acte laborieux est inséparable de l'éthique. D'abord, parce que l'on n'agit pas sans conséquence sur sa propre personne : en oeuvrant, l'homme s'engage sur un chemin d'apprentissage et de croissance. Ensuite, parce que l'acte lui-même est intelligible pour d'autres, et constitue une voie, un itinéraire imitable. La Bible dévoile que l'homme est appelé à donner dans son travail le meilleur de lui-même et à se trouver ainsi.
    Le monde de l'économie ne constitue pas une sphère à part, détachée de la quête du bonheur ; il n'est pas une sorte de mal nécessaire, auquel il faut bien sacrifier. Extirper cette vieille idée que l'homme serait cloisonné, que lorsqu'il traite d'affaires financières, il n'est plus chrétien, et que seule sa pratique religieuse serait capable d'élever son âme, voilà ce que réussit ce livre, pluridisciplinaire, érudit et clair.

  • Etude sur l'un des principes majeurs de la doctrine sociale de l'Eglise. L'auteur interroge la façon dont le bien commun entre en vigueur dans les divers domaines de la vie sociale, l'économie, l'entreprise, le développement de la personne et l'écologie. Ce concept se révèle être une quête permanente qui n'est jamais pleinement satisfaisante.

  • Quel est le cri que Jésus attend de nous ? Pour le savoir nous allons mener une enquête. Nous suivrons une méthode rigoureuse basée sur une lecture attentive des textes du père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus tirés soit de son oeuvre principale, Je veux voir Dieu, soit de ses articles ou conférences, ou encore d'homélies qui se réfèrent à la manière d'approcher Dieu. Nous attacherons une importance particulière à l'étude des sources qu'il cite, spécialement des sources bibliques. Nous allons voir combien les textes qu'il cite sont éclairants pour le sujet qui nous intéresse.

    La première partie se proposera d'aborder le fondement de cet élan vers Dieu : nous nous poserons la question de l'identité de celui vers qui nous tendons. La deuxième partie mettra en lumière le rôle de la foi dans ce mouvement. La troisième abordera la question de la pureté du coeur. La quatrième sera consacrée à la question importante de la demeure de Dieu. La cinquième et la sixième évoqueront les dispositions d'humilité et de prière. La septième montrera comment l'humble service permet de s'approcher de Dieu. La huitième et la neuvième seront consacrées respectivement à l'approche de Dieu dans la nuit et à la dimension collective de ce chemin.

  • Dieu est tout proche des petits et des pauvres, parce qu'il excelle à les secourir et à les relever, qu'il exprime quelque chose de son extrême grandeur en posant son regard sur des êtres insignifiants aux yeux des hommes.
    Plus encore, la Bible voit en Dieu l'avocat prêt à se lever et à monter à la barre pour défendre celui qui est sans défense et injustement accusé. Dans l'Antiquité, nombreuses sont les institutions qui ont voulu protéger ceux qui étaient sans défense. Dans les enseignements du Christ, la préférence pour les pauvres est souvent évoquée. Ce qui est particulièrement mystérieux, c'est que le Christ se fasse l'un d'eux et nous appelle à le trouver dans ces affamés, ces prisonniers, tous ces marginaux qui sont les pauvres d'aujourd'hui. C'est à l'école des saints qu'il nous faut nous rendre pour puiser dans leur doctrine la force d'avancer en imitant le Christ.

  • Essai sur la nuit, moment propice pour s'approcher de Dieu dans la Bible, et sur la nuit spirituelle comme passage vers l'union à Dieu pour Jean de la Croix.

  • A l'occasion du 5e anniversaire de Laudato si', le pape François a lancé une année de l'écologie dont le but est de favoriser une conversion écologique par les actes. Le présent ouvrage s'inscrit dans cette dynamique. Avec un angle grand public, il reprend des contributions retravaillées des rencontres de l'Association Internationale pour l'Enseignement Social Chrétien (AIESC) à Thessalonique et à la Sainte-Garde (Venasque, France).
    En dialogue direct avec les sciences humaines, qu'il s'agisse de l'économie, de la politique, de la philosophie, Laudato si' appelle à une synthèse qui tient aussi compte des enjeux actuels de la société, notamment les impératifs technologiques. Tel est l'objectif de cet ouvrage : en faisant dialoguer le philosophe, l'économiste, le théologien, il aborde les domaines sensibles et essentiels qui gravitent autour de l'écologie et de la technologie par le prisme du discours social des Eglises. Et ce dans une perspective oecuménique.
    Ecologie intégrale, technocratie, consommation énergétique, échanges de datas, voilà autant de thèmes abordés ici à nouveau frais, non pas dans une perspective inéluctablement pessimiste, mais comme des défis pleins d'espérance lancés à l'humanité. L'homme qui est conçu à l'image de Dieu participe au logos divin. Par son intelligence, il est capable de réformer son agir et de s'orienter vers le bien commun.

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