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  • Africamour

    Richard Chambon

    "Je choisis de devenir un "nègre blanc". Pour cela, je devins poreux. J'immergeai mon être tout entier dans l'eau lustrale de l'Afrique, espérant de ce baptême qu'il viendrait bouleverser l'ordonnance de ma pensée." Ce récit raconte une histoire d'amour avec ce vaste continent en forme de coeur, et nous entraîne par ailleurs à la recherche d'un fils exilé en Amérique pour qui son père effeuille les roses sur la vieille carte de l'Afrique.

  • Ces Lettres colombes revendiquent une liberté de pensée que les apparatchiks de la République, passés maîtres censeurs dans l'art diabolique de manipuler les peuples, s'évertuent à nous confisquer tout en se prévalant de leur sacro-sainte démocratie. Porteuses d'espérance, ces colombes veulent nous rappeler que la pensée unique de l'actuel "politiquement correct" perpétré avec la complicité des médias menteurs, ne nous apportera pas la paix mais au contraire la discorde et la guerre ; et que le complot de la repentance tous azimuts relève de l'imposture historique. Afin d'éviter d'entrer dans une période d'obscurantisme, l'oligarchie de la Ve République ferait bien de restaurer la liberté de pensée et d'emprunter la voie de la vérité en Histoire. Inféodé à aucun parti, l'auteur s'est condamné par lucidité à ne jamais renoncer à cet ailleurs rêvé où le soleil de la vérité éclairerait le monde.

  • Richard Chambon trouve dans l?Ouest africain son climat poétique qu?il nomme Les nouvelles idoles . Grâce à ce premier séjour en Afrique (1979-1980), l?auteur découvre et s'imprègne des odeurs et couleurs de l?Afrique.

  • Sainte marilyn

    Richard Chambon

    Richard Chambon chante Marilyn tout en évoquant les facettes lumineuses de sa véritable personnalité grâce aux témoignages de ceux qui la connurent, et il relate la visite qu'il lui rendit en décembre 1994 après avoir eu la révélation de sa « sainteté » lors d'un séjour en Afrique du Sud. L'auteur fut directeur des Cahiers Henri Pichette. Il a publié des proses poétiques, des récits autobiographiques et des brûlots. Couvertures : Marilyn, Daniel Simon Faure, dessin, 1994. & Dieu préfère les blondes, série Les Personnages, Pierre Pinoncelli, 1976.

  • Ces Lettres colère aux cuistres censeurs constituent à la fois un appel désespéré à l'impossible justice et une ode à la liberté de pensée. L'auteur dénonce la dictature et le parti pris du "politiquement correct" de la "pensée unique".
    Ce nouveau totalitarisme n'avoue pas son nom et en France, avec la complicité des médias de l'audiovisuel, il lobotomise la population et alimente une guerre civile latente sous prétexte de repentance nationale.
    Richard Chambon se confie avec une candeur parfois surprenante, au point que le poète Henri Pichette avait pu lui écrire : "Une gravité forte coupée d'une naïveté douce, désarmante. Oui, une audace d'innocence qui n'est qu'à toi."

  • Ce récit nous offre un éclairage intimiste de différents peintres et de certains écrivains de la seconde moitié du XXème siècle. Forézien, Richard Chambon a fréquenté de nombreux peintres et poètes. Il a vécu plusieurs années en Afrique et fut le directeur des Cahiers Henri Pichette (éditions Granit). L'auteur entend témoigner. Il se plaît à chanter une oeuvre à travers l'amitié qu'il ne manque jamais d'accorder aux peintres et aux poètes lorsqu'ils portent en eux l'immensité, ainsi que cet esprit d'enfance qui lui est si cher.

  • Dans Africamour , Richard Chambon s?est souvenu :
    « Cris de la Croix et du c?ur paternel poussèrent en moi comme autant de tumeurs malignes au sujet desquelles un ami d?alors m?écrivit : "Nous sommes très sensibles à ta souffrance, à ce drame que tu vis, à cette insupportable séparation d?avec ton petit garçon qui est ta chair, ton âme. Nous sommes bouleversés aussi par les accents si déchirés, si déchirants, que tu trouves dans tes poèmes. [?]" » Puis plus loin, cette émouvante confidence : "Henri [Pichette] a pleuré en lisant tes poèmes. De quel plus bel hommage pouvais-tu mieux rêver ?" » De son côté le poète Henri Pichette lui confiait dans une lettre à l?encre rouge : « Mon Richard, tu es le père le plus tendre, le plus attentif, le plus dévoué que j?aie vu. Aujourd?hui ta solitude paternelle ne peut être qu?immense. » Comme cloués sur la Croix, ces mots de tous les jours à travers lesquels un père témoigne de son amour empêché pour son fils unique. Sans renier l?espérance? NOTE BAS DE COUV' :
    Couverture : Alexandre Chambon, Autoportrait (21/12/1986), avec l?aimable participation de Mlle Inès Durand (8 ans 1/2).

  • Dans une lettre envoyée en juillet 1987 à Richard Chambon, le poète Henri Pichette lui écrivait : « Tes poèmes. Lus avec beaucoup d?émotion. Souvent très-beaux. Si sensible l?inspiration qui a conduit la main à les travailler, retravailler, ?uvrer patiemment, passionnément. Parfois des diamants de la belle eau des larmes. Une gravité forte coupée d?une naïveté douce, désarmante. Oui, une audace d?innocence qui n?est qu?à toi ~ Ne publie rien pour l?heure. J?aimerais que nous veillions ensemble à tout. Il y a les poèmes français (stéphanois) et les africains. Il faudra les répartir, ou bien simplement en respecter l?ordre chronologique. » Ainsi l?auteur des Épiphanies tenait-il à distinguer les poèmes stéphanois, des textes africains. MES PAYS C?'UR À C?'UR répondent à son v?u. S?ils disent bien deux ailleurs différents, LE PAYS AU C?'UR et L?AFRIQUE AU C?'UR n?en illustrent pas moins une seule et irrésistible quête. S?inspirant de la même respiration poétique, tous deux nous convient en effet à espérer en un monde qui aurait recouvré la grande amitié perdue au Jardin, et ouvrirait enfin sur la fraternité.

  • « Mon petit garçon était mon ange gardien, et depuis qu?il m?a quitté la beauté m?a abandonné. [?] À quoi bon la colère ! Bien sûr, j?ai porté moi aussi ces misérables guenilles que beaucoup d?autres avaient enfilées avant moi, mais leur puanteur m?a obligé à les abandonner au cours de mon errance à travers les contrées blessées de mon amour paternel. » Utilisant cette grande souffrance et partant du constat qu?il n?est pas un écrivain mais seulement le principal témoin de sa propre errance, Richard Chambon s?interroge sur la vie, l?amour, la mort, la science, Dieu? N?ayant de cesse de chanter la beauté du monde, il s?efforce de débusquer les fausses idoles qui rétrécissent cette merveilleuse aventure de notre passage sur Terre. Car, écrit-il encore en optant résolument pour l?être contre le paraître : « Ce monde rendu à sa mission divine n?est certainement pas pour demain, si tant est qu?il soit même envisageable, un jour, sur la Terre, mais il m?appartient d?y croire et de faire comme si le meilleur de l?homme était toujours à venir grâce au levier d?Archimède que constitue l?amour. Je sais maintenant que c?est la connaissance seule qui libère, et l?amour qui féconde le terreau de notre c?ur. » « [?] notre grand corps bicéphale. Nous ne faisions plus qu?un seul corps avec deux c?urs battant à l?unisson de nos rêves ? » E-Mail à l?amour absent.

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