• Renard et Blerô

    Serge Scotto

    Renar et son pote Blairô traînent dans la forêt et philosophent avec grande gravitude... Le sens de la vie, la transition écologique, comment brancher les femelles et sortir du confinement... le grand gourou bucolique Szlibar kangourpu saura-t-il éclairer leur lanterne ?

  • Années 1970. Au village, Boutiquet, le maire, a bien du mal à inciter ses concitoyens à ne pas prendre la poudre d'escampette. C'est qu'ils ont été nombreux, les honnêtes villageois, à avoir loué leurs bras à la ville. Et force est de reconnaître que notre charmant coin de Provence s'est singulièrement dépeuplé...

  • Saucisse is watching you

    Serge Scotto

    • Jigal
    • 15 Septembre 2011

    La truffe au ras du plancher mais doté d'une hauteur d'âme que nombre d'intellectuels lui envient désormais, le célèbre chien Saucisse, journaliste adulé, observateur critique et attentif de la race humaine, nous confie dans ce cinquième volume quelques-unes de ses réflexions sur le monde tel qu'il va. Et ça fait mal ! De par sa position privilégiée Saucisse a tout vu, tout senti, tout entendu : les promesses des hommes politiques, les ragots médiatiques, les dérapages des stars du petit écran, les délires de l'actu, les bassesses des uns, les lâchetés des autres. Et la liste est longue ! Son regard affûté et pertinent permettra sans doute un jour à nos lointains descendants de se faire une idée réaliste de ce qu'était le monde à notre époque : con, cruel et abyssal. Saucisse is watching you, l'antidote aux laveurs de cerveaux.

  • De la Terre à la Lune en déambulateur de Serge Scotto En quelques mots Suite à fin de la trilogie « gore-punk-pédophile » de Serge Scotto, auteur marseillais connu pour son chien Saucisse, ses polars, son entregent. On y retrouvera les abominables aventures de notre héros, celui de Massacre à l'espadrille, puis de La Grande Évasion en pantoufles, qu'on avait laissé mort mais lucide, comme de coutume maintenant.

    Le livre « Je me dis quelquefois que si ça s'était passé autrement, j'aurais pu mener une vie normale et avoir une femme à moi, une grande, en vrai, que j'aurais épousée et qui m'aurait cocufié avec le laitier. Un jour ou l'autre, dans un instant de lucidité, je l'aurais assassinée et je me serais retrouvé de toute façon en prison. Ce n'est pas pour moi, c'est tout.» Où l'on retrouve le héros (déjà mort deux fois), de Massacre à l'espadrille, l'abominable assassin pédophile, autant plein de bon sens et d'à-propos, qu'il est dénué de morale.

  • Le colonel riltamer ne manque pas de savoir-vivre, ce qui, à travers les frasques de l'histoire, l'a conduit à jouir de l'âge de sa retraite en comptant les morts pour la france, pour le roi ou pour l'empire.
    L'homme sage n'aspire qu'à marier sa fille, et à soigner une goutte expiatoire du péché de bonne chère. la sauce, voilà l'ennemi. un penchant qu'il partage avec quelques autres briscards de son acabit, loin de cette acné politique qui marque l'éternelle adolescence de la nation. mais le péril est en la demeure et la confusion pénétrante, qui passe la porte de la maison riltamer tel un fantôme, retrouvé flottant dans la scène.
    Aux armes, citoyen. un roman " dix-neuvième ", parisien et bordelais, par l'auteur marseillais du " crapaud qui fume ".

  • Lorsqu'Adam disjoncte, il ne pète pas que les plombs et fait plus de dégâts qu'une coupure de l'EDF ! C'est pour vous qu'Adam commet tous ces crimes, parce que vous en avez rêvé et qu'il faut bien que quelqu'un le fasse.
    Adam, c'est la faute originelle. Mais son excuse de faire le mal, c'est de le faire exprès. Alors ne boudons pas notre plaisir, qu'il y au moins une morale à cette histoire. Suivons le portrait du serial killer angélique et vengeur, dans un récit qui, sous couvert d'un road movie assassin, confine à l'extra-lucidité manquant gravement à nos modernes psychés.

  • Qui veut sauver DSK malgré lui, le patron du FMI enferré à New-York par une mauvaise affaire de moeurs ? Quitte à tuer !...
    Qui assassine les uns après les autres, les auteurs marseillais de polars? Abandonnant sur les lieux de ses crimes de sibyllins messages pour tout indice...
    Que vient faire Herbert Turaive, « Prix Goncourt et tueur à gages », dans cet aïoli international ? Lui qui a si peur de prendre l'avion !
    Herbert, bientôt quinqua, toujours cynique, pas forcément téméraire mais indéniablement dénué de scrupules, en marge de sa carrière aléatoire d'écrivain, continue d'arrondir ses fins de mois en acceptant quelques contrats pour faire plaisir à son oncle et parrain, le vieux Tonin, truand à l'ancienne mais jamais sur le retour !
    Seconde aventure d'Herbert Turaive, enquêteur atypique auquel Serge Scotto avait déjà prêté vie dans "Gagnant à vie" (L'écailler, 2008).
    Un roman entre deux continents, dans lequel l'auteur, avec l'humour et l'aisance qui sont sa marque, en véritable témoin de son temps, réinvente sans vergogne un scandale contemporain, imaginant pour l'occasion un tout nouveau genre de serial killer.

  • Après avoir défrayé la chronique il y a quelques années en se présentant aux législatives, saucisse poursuit ici son irrésistible et vaillante ascension vers la fonction suprême...
    Tour à tour iconoclaste, provocateur ou philosophe de trottoir, saucisse nous livre, à travers ses chroniques ébouriffantes parues dans la presse cette année, son point de vue sur un monde en décomposition. condensé du "che", de martin luther king et de josé bové, saucisse par l'entremise de son fidèle et dévoué maître serge scotto, nous assène ici ses derniers aphorismes sur le genre humain, parole de chien ! sarcastique, cinglant, visionnaire et citoyen, saucisse nous donne là une leçon de courage et d'humilité dont nombre de "politichiens" en mal de programmes feraient bien de s'inspirer de toute urgence...
    L'honneur de la préface revient ici à david abiker, qui entre deux souvenirs de leur première rencontre nous livre un arrêt sur l'image de saucisse !

  • Il était temps que Saucisse revienne ! Face à la crise rampante qui détruit le moral des Français, allège leur compte en banque et leur fait parfois douter d'eux-mêmes. il était temps que s'élève une voix, une voix qui ose, une voix juste et sensée, une voix capable de dénoncer et de remettre les « choses » en place. Avec lucidité, sagesse et sérénité. ! Parti de rien ou presque, rescapé des combats de chiens, candidat valeureux aux élections, journaliste et récente mascotte iconoclaste de Secret Story l'émission de télé réalité, c'est Saucisse qui s'y colle, traduit ici du chien par son maître, le romancier Serge Scotto. Tour à tour féroce et dubitative, sarcastique ou cinglante, mais toujours érudite, la parole de Saucisse est omnisciente. A travers ses chroniques et face à ce monde en totale désintégration, face à ces humains à la dérive, Saucisse semble éclairer notre chemin. sans haine ni violence. ! Et c'est à Diogène que l'on pense ici, quand parcourant la ville avec sa lanterne, il répète sans cesse à qui veut l'entendre « Je cherche un homme. » Saucisse, un modèle pour nos dirigeants, un modèle pour nos enfants. un modèle pour l'humanité. !

  • " astrid avait toujours été si fausse que c'était même une fausse maigre.
    " le ton est donné. lapidaire. l'auteur marseillais du " crapaud qui fume " et du " soudard éberlué " nous revient très en forme avec cette charge héroïque qu'est " alerte à la vache folle ". une fiction parodique acerbe, un roman de haine et d'amour, de sexe et de sang, oú l'élégance du style se vautre dans la couche de l'horrible.


  • tel un socrate à quatre pattes, saucisse regarde le monde d'en bas et, un brin cabot mais toujours grande gueule, observe ses contemporains, avec cette humeur et cette lucidité qui lui permettent d'exercer à loisir son beau métier de journaliste dans nombre de quotidiens de l'hexagone ! avec sa caméra embarquée à hauteur de museau, saucisse voit et entend ce que personne ne soupçonne.
    expert en dommages collatéraux, saucisse nous livre ici, dans ce second tome (il y a tant à dire. ), quelques-unes de ses réflexions qui n'en doutons pas, permettront un jour à nos descendants de mieux cerner l'humanité ! acerbes et cyniques, ses chroniques revisitant l'actualité, nous permettent d'avoir l'oeil (et la langue vive. ) d'un philosophe du trottoir sur les travers de nos amis les hommes.

  • Pour la première fois, Scotto se livre à quelque chose qui n'est pas loin d'être de l'autobiographie. Tout au moins met-il en scène les années durant lesquelles, musicien punk puis artiste plasticien, il a particpé au développement underground d'une des boîtes les plus fréquentées de Marseille dans les années 90, sur le Vieux-Port. Un retour en arrière qui démarre par un vrai-faux suicide et que Scotto a écrit dans une langue riche et élégante, dont il affine le style livre après livre.Machinalement, Tino violente le démarreur pour fuir. La vieille Jag gémit sur la caillasse à peine carrossable et
    son demi-tour exécuté, prend son départ. Mais il n'y a pas d'autre issue que rebrousser chemin, pas d'autre route que celle qui ramène Tino en arrière, vers Marseille. Marseille où Stradi règne victorieuse.
    Marseille où il aura beau raser les murs, il croisera partout son fantôme. Où il devra tout à l'heure peut-être défier le regard de dragon de sa belle maîtresse, supporter demain de la voir se pavaner au bras du premier clown détestable, Marseille qui ne lui appartient plus, ad vitam aeternam lui semble-t-il dans l'horreur de cet instant.
    Autant en finir pour de bon.

  • «Pour une sauciété plus humaine, contre une vie de chien !»
    C'est avec ce slogan que le candidat Saucisse rassembla 4% des suffrages exprimés lors des dernières élections municipales à Marseille.
    Depuis, le politichien ne cesse de faire entendre sa «oua» citoyenne, faisant oeuvre de chroniqueur au sein de la rédaction du quotidien «Metro» où pendant un an il tiendra avec succès la tribune du vendredi en lieu et place de Christine Ockrent.
    Ces chroniques, nous les retrouvons ici, traduites du chien par son maître, le romancier Serge Scotto.

  • Presque une histoire d'amour Nouv.

    Au hasard de l'existence, un vieillard misanthrope et mythomane se retrouve contre toutes ses préventions à devoir recueillir une encore très jeune femme, égarée autant qu'écervelée, dont il s'entiche. De la rencontre de ces deux détresses naîtra presque une histoire d'amour, un nid douillet à l'âme au coeur de la fatalité... Jusqu'à ce que la situation dégénère une nouvelle fois, pour atteindre au paradoxe de leur destinée. Une fable à la nostalgie contemporaine, un roman noir et drôle, empreint de rires, de larmes et de sang. Une écriture tranchante, un humour décapant, un style sans faille au service d'une réalité crue mise à nu.

  • Immersion complète dans la tête du monstre ! Un odieux personnage, certes, mais aussi terriblement sympathique ! Curieux de tout, il aime tellement la vie que, parfois...
    Il vous la prend ! Du bon sens, de l'ordre et de la méthode en toutes choses, même les pires ! Tour à tour taulard mort, écrivain révélé, promeneur assassin et violeur philosophe, et toujours dans la joie et la bonne humeur... Sur les traces de sperme et de sang laissées par cette balade meurtrière sur les routes de France, Serge Scotto poursuit sa quête de l'horreur pure dans la grande tradition de la littérature d'épouvante.

  • « Qui, je me le demande, aurait entendu parler de ce petit Jérémie sans moi, si je ne lui avais pas fracassé le crâne avec une pierre avant de le jeter à la rivière ? De son vivant peut-être aurait-on vu une fois son nom s'inscrire dans le journal, pour l'obtention de son baccalauréat au mieux. » Une formidable promenade en Provence, dans le Lubéron, à La Ciotat, Cassis... une descente en profondeur dans la candeur de ses habitants, même les plus petits, qui sont si gentils.

  • Papet !... La source ! La source !... Elle s'est arrêtée ! Depuis ce matin, ça ne coule plus !... Plus une goutte !» Jean de Florette, le bossu de la ville qui se rêvait paysan, est mort depuis longtemps. Sa propriété des Romarins appartient désormais à Ugolin Soubeyran qui prospère dans la culture des oeillets. Malgré les avertissements du Papet, son oncle, Ugolin tente désespérément de séduire Manon, la fille unique du bossu qui vit dans les collines. Mais la belle sauvageonne a d'autres idées en tête depuis qu'elle a découvert les circonstances qui ont conduit son père à la mort. La fille des collines ne rêve maintenant que de faire payer aux Soubeyran leurs manigances et de se venger d'un village qui a préféré les secrets à la vérité.

  • Grand Angle adapte l'oeuvre de Marcel Pagnol en BD. Dix ans après la mort de Jean de Florette, Ugolin a récupéré à moindre frais le domaine des Romarins. Il y a installé une florissante exploitation d'oeillets. D'autant qu'il a débouché la source volontairement camouflée et refait couler l'eau qui avait tant manqué au pauvre bossu. Pressé par Le Papet de se marier, Ugolin pense à la belle jeune fille qu'il a aperçue dans les collines.
    Mais l'objet de son amour n'est autre que Manon, la fille de Jean de Florette, avide de vengeance.

  • Tiré du film détruit par Marcel Pagnol, sous la pression nazie, pour éviter de collaborer.
    Amante entretenue de Dominique, l'une des plus grosses fortunes de Lyon, Florence ne souhaite pourtant pas l'épouser et mettre de côté ses rêves de cinéma. Lors d'une sortie à la foire du Trône, la jeune femme rencontre Pierre, un musicien en mal d'inspiration, qui est pourtant l'auteur d'un titre promis au succès, La Prière aux étoiles. Ce que le mélomane ignore, c'est que cette prière est aussi celle de la jeune femme.

  • La trilogie marseillaise de Pagnol arrive en BD !

    Marius, le fils de César le cafetier du bar de la Marine, passe son temps à admirer les bateaux qui font escale dans le Vieux Port. Il ne vit que pour une seule chose : embarquer sur un navire et partir pour des pays lointains. Il est tellement obnubilé par cette idée qu'il ne voit même pas l'amour que lui porte Fanny, la marchande de coquillages, depuis l'enfance. Pour attirer son attention, Fanny décide de le rendre jaloux et se laisse courtiser par le vieux Panisse, ami de César. Mais si Marius aime lui aussi Fanny en secret, il ne peut faire taire son désir du grand large.

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