• Meharees

    Théodore Monod

    Méharées reste le plus célèbre des livres de Théodore Monod, spécialiste incontesté du désert, qu'il parcourt depuis plus de soixante-dix ans à dos de chameau ou à pied.

    Ce scientifique exemplaire n'a pas son pareil pour évoquer les paysages mauritaniens, pour raconter ses longues méharées dans les dunes, pour décrire la faune, la flore, l'histoire ou la préhistoire de ces régions où, dans les années trente, il entendit parler d'une mystérieuse et gigantesque météorite qu'il ne cesserait de chercher, durant un demi-siècle, avec une insatiable curiosité.

  • Savant, naturaliste, homme de foi, protecteur de la nature, philanthrope et pionnier de la pensée écologiste, les multiples facettes de la pensée de T. Monod se révèlent au travers d'extraits de sa correspondance, d'entretiens et d'écrits.

  • Nouvelle édition du volume publié en 2012 sous le titre «oeuvres», vendu à 20 000 exemplaires, regroupant« Maxence au désert / Méharées / L'émeraude des Garamantes / Le fer de Dieu / Majabat al Koubra / Désert lybique / Plongées profondes».

  • Marqué dès son plus jeune âge par une double vocation, Théodore Monod renonça, à vingt ans, à se faire pasteur, pour devenir scientifique. Il ne reniait rien, cependant, de ses engagements profonds, ni ne perdait de vue l'injonction de Teilhard de Chardin : "Aller au Ciel à travers la Terre".
    C'est sous l'angle des convictions, de la spiritualité, des valeurs morales et de la foi que Sylvain Estibal a mené, durant l'année 1996, une importante série d'entretiens avec Théodore Monod, cherchant à faire la synthèse d'une existence, l'interrogeant sur sa carrière et sur sa vie intérieure, sur son cheminement et sur la manière dont il regarde désormais notre temps.

  • 1923. Jeune assistant au Muséum d'histoire naturelle en mission océanographique à Port-Etienne, Théodore Monod découvre le désert : il se joint à une caravane qui doit gagner Saint-Louis et entreprend sa première méharée - environ huit cents kilomètres à travers la Mauritanie occidentale.
    Composée dans l'éblouissement, cette oeuvre de jeunesse célèbre avec lyrisme le charme de la caravane, la beauté fascinante des dunes, le lent balancement des dromadaires, les gestes immémoriaux de la préparation du thé... Passionné, fervent, ce chant du désert est en même temps un document exceptionnel, écrit par un homme au carrefour de son destin.

  • Dans l'Emeraude des Garamantes, qui fait suite à Méharées, Théodore Monod livre ses réflexions sur presque un siècle de vie, de souvenirs, de voyages, d'engagements. De son enfance, nourrie de tradition biblique et fascinée par le Jardin des plantes, à sa passion pour le désert et la protection de l'écosystème, son livre scelle la rencontre du savant avec le philosophe en mettant en lumière le "supplément d'âme" d'une existence placée sous le signe de la spiritualité autant que de la curiosité scientifique.

  • L'histoire humaine, c'est celle d'une espèce qui peu à peu prend le pas sur les autres. L'homme invente l'outil, maîtrise le feu, explore, conquiert, comprend. En quelques millénaires d'une progression fulgurante, il devient le roi de la création.
    Pourtant cette histoire peut prendre fin. En déséquilibrant son rapport avec la nature, en s'engageant dans l'aventure criminelle et folle du nucléaire, l'homme démontre aussi son incapacité à dépasser en lui la pulsion de violence et de mort. Oui : aujourd'hui, nous le savons, l'aventure humaine peut échouer.
    Tour à tour géologue, botaniste, archéologue, homme d'engagement et de foi, Théodore Monod aborde ici cette question dans toutes ses dimensions. Le savant éclaire les rapports profonds et complexes entre l'homme et la biosphère. Le croyant nous incite à devenir vraiment humains ; le militant de la non-violence, à nous révolter contre la folie des gouvernements, et aussi contre notre propre passivité...
    Au seuil d'un nouveau millénaire, cet essai rigoureux, écrit à l'intention d'un large public, donne quelques repères essentiels. Et s'il sonne l'alarme, il nous rappelle aussi qu'il reste place pour l'espérance.

  • La légende de l'Atlantide, les Pygmées, les fourmis, les mammifères aquatiques, les crocodiles sahariens, les palmiers, les vertus et usages du henné, les mécanismes de la reproduction des plantes, mais aussi le mythe de la race aryenne... parmi les multiples sujets qu'inspire à Théodore Monod sa vie quotidienne de directeur de l'Institut français d'Afrique noire, chacun est prétexte à instruire et réfléchir.
    Ces textes ont pour origine une suite de chroniques pittoresques et scientifiques qu'il proposa chaque semaine aux auditeurs de Radio-Dakar en 1940 et 1941. Loin de la France occupée, dans un franc-parler qui lui valut bientôt les foudres de la censure, Théodore Monod maintenait un petit coin de liberté où affirmer et diffuser ses convictions antiracistes, pacifistes et écologiques.

  • Le fer de Dieu

    Théodore Monod

    Une météorite géante, tombée au coeur de la Mauritanie au début du XXe siècle puis demeurée introuvable : telle est "l'affaire" sur laquelle se penche Théodore Monod, avec la complicité de Brigitte Zanda, spécialiste des météorites. Partant de la découverte de l'objet par le nommé Ripert, capitaine de la coloniale, un dossier réunissant pièces à conviction, observations inédites, documents, cartes, témoignages et analyses fait le tour d'une énigme jamais élucidée. Conciliant les mystères du voyage et les plaisirs de l'investigation scientifique, ce récit est nourri de l'insatiable passion pour le désert qui animait Théodore Monod, infatigable chercheur dont on devine qu'il avait trouvé là un merveilleux prétexte pour sans cesse parcourir son "diocèse" : le Sahara.

  • L'âge venu, le savant s'interroge : quel est donc l'avenir du genre humain ? Que pouvonsnous espérer pour nos enfants et nos petits enfants ? Partagé entre le désir de croire et une nécessité inquiète, l'auteur passe en revue les questions du temps à venir : l'avenir de la planète, la folie des lois des hommes et leur folie guerrière, nucléaire, violente.
    Infatigable explorateur du désert, auteur de travaux scientifiques qui lui ont valu une réputation internationale, Théodore Monod fut aussi, et peut-être avant tout, un homme d'engagement et de foi. Engagement contre le nucléaire tant militaire que civil, contre toute violence faite à l'homme, aux animaux, à la nature. Foi d'un chrétien qui, par-delà tous les dogmatismes d'églises, en appelle à un christianisme authentiquement évangélique.
    Ce sont toutes ces dimensions d'une vie qu'il reparcourt ici, dans une libre conversation avec le journaliste Jean-Philippe de Tonnac. Le savoir, la sagesse, la révolte, l'humour s'y côtoient, nous laissant en ce début de siècle et de millénaire un message d'espérance.

  • En 1935, Théodore Monod a 33 ans. Il est père de deux enfants : Béatrice, née en 1931 et Cyrille, né en 1933. Lors de ses expéditions dans le désert, il envoie à sa famille de nombreuses lettres, dont certaines illustrées.
    Cette lettre, adressée à sa fille Béatrice, est un très joli conte entièrement illustré par Théodore Monod. Il raconte l'histoire du petit Hachi, jeune chameau de Paris, qui part visiter son cousin en Afrique et découvre ainsi un autre monde, celui des animaux sauvages du désert.
    Dans ce texte plein de fraîcheur, on reconnaît Théodore Monod, le naturaliste, qui livre avec une grande simplicité de nombreux détails sur la vie des animaux du désert et laisse transparaître ses convictions humanistes.
    Mêlant poésie et précision naturaliste, ce conte séduit par son rythme léger, son ton joyeux et les multiples détails à la fois précis et loufoques que donne l'auteur sur les animaux du désert.

  • " méharées couvrait la période 1922 à 1936 : ce second volume de souvenirs et de réflexions, après un chapitre " en amont " - enfance et jeunesse, reprendra le récit " en aval " jusqu'à la date oú ce livre, commencé en 1940 est enfin terminé.


    La forme sera d'ailleurs, cette fois, un peu différente, en ceci qu'on ne se bornera plus aux seules curiosités du décor, mais que l'on acceptera de laisser transparaître parfois derrière celles-ci la respiration d'une âme convaincue que si " l'homme ne vivra pas de pain seulement ", ce ne sera pas non plus seulement de botanique ou de préhistoire, que les insatiables appétits de l'intelligence n'ont jamais assouvi ceux du coeur et que la réalité profonde ne réside pas toujours oú l'imagine la traditionnelle médiocrité des " sages ".

    Un livre inclassable et sui generis, précis et terre à terre - ou sable à sable - quand il raconte et décrit, mais quittant le sol, et " décollant " quand les convictions sont en jeu. " (extrait) dans l'emeraude des garamantes, théodore monod fait réflexion sur presque un siècle de vie, de voyages, de souvenirs, d'engagements. son livre scelle la rencontre du savant avec le philosophe en mettant en lumière le " supplément d'âme " d'une existence placée sous le signe de la spiritualité autant que de la curiosité scientifique.


    Commencé en 1940, achevé au tout début des années quatre vingt l'emeraude des garamantes (qui connut une première publication en 1984 aux éditions l'harmattan) bénéficie aujourd'hui d'une nouvelle édition dans la collection terres d'aventure.

  • Le désert Libyque, le plus aride de tous les déserts, situé de part et d'autre de la frontière égyptolibyenne, est aussi le plus mystérieux. Ses secrets, enfouis sous les sables, captivent les scientifiques dès la fin du XIXe siècle. L'origine inconnue de fragments de verre, dispersés dans la Grande Mer de sable, la recherche de l'oasis perdue, la découverte de vastes dépôts de jarres sont autant d'énigmes qui poussent Théodore Monod à arpenter cette partie orientale du Sahara. Cet ouvrage, placé sous sa direction, décrit le paysage, la faune, la flore, le peuplement préhistorique et l'histoire de l'exploration de ce lieu magique.

  • Dans les nuits de l'Avent de l'an 810, deux formidables drakkars surgissent de la brume. Harald aux dents bleues, à la tête de ses guerriers, son fils Hjalmal et son lieutenant Smirle, le renard des neiges, vont débarquer.
    À la stupéfaction des habitants de Grand-Couronne, paisible village des bords de Seine, les vikings sortent de l'eau la barque à la voilure d'un rouge violent, rouge sang, " la Baleine rouge ".
    Loin des thèmes qui le rendront célèbre, mais avec la même fougue, Théodore Monod, le jeune auteur, (il a 27 ans en 1929), évoque, dans une mise en scène quasi cinématographique et avec une précision toute scientifique, le courage et les doutes de personnages plus vrais que nature dans une aventure où les coeurs sont tout aussi bouleversés que les moeurs.
    Un récit haletant et inédit.
    Par le marteau de Thor, Théodore Monod n'a pas fini de nous étonner.

  • Paroles prononcées au service funèbre de I. Armand-Delille, ancien pasteur de l'église réformée évangélique de Paris... 29 décembre 1890 Date de l'édition originale : 1892 Sujet de l'ouvrage : Armand-Delille, I.

    Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    /> Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • La Terre est un jardin bordé de nuit. Tels des aveugles nous avançons, mais sûrs de nous, fiers, cruels, consommateurs, assoiffés de profit. Modernes oe Que restera-t-il à nos enfants de cette oasis si humaine ? Seront-ils seulement là pour contempler nos méfaits ? Verront-ils, comme nous, les fleurs, le désert, le ciel aux mille étoiles, la vie menacée, la guerre ?
    Théodore Monod - qui avait seize ans quand les cloches de France sonnèrent la paix en 1918 - nous offre une méditation lucide et pleine d'espoir. Il se bat aujourd'hui comme il l'a toujours fait. Et nous dit : ne mourons pas résignés devant nos ordinateurs. Dans le silence. Dans nos lits. Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie.



    Théodore Monod est né en 1902. Professeur honoraire au Muséum national d'histoire naturelle, et membre de l'Académie des sciences, il a parcouru les régions les plus arides du désert saharien. Protestant, pacifiste, philosophe, humaniste, il est certainement le dernier grand naturaliste de notre temps.


    Jean-Philippe de Tonnac est écrivain et journaliste. Il est l'auteur de René Daumal, l'archange (Grasset, 1998).

  • Oeuvres

    Théodore Monod

    L'intégrale des récits d'exploration scientifique de Théodore Monod se trouve ici réunie. Les deux premières parties regroupent, dans leur ordre d'écriture, les oeuvres d'inspiration saharienne (textes de Théodore Monod seul, suivis des textes écrits en collaboration). Une place particulière (troisième partie) a été accordée à Plongées profondes, récit d'une expérimentation scientifique sous-marine, qui, par sa nature, méritait d'être distinguée de l'ensemble saharien.


  • Théodore Monod était l'un des grands sages du XXe siècle.
    Sage par ses idées profondément humanistes, mais
    également par les combats précurseurs qu'il menait.
    Philanthrope et pacifiste, il abhorrait la guerre et les dommages
    faits par ses semblables à la nature. Écologiste
    avant l'heure, grand voyageur, ce livre offre la possibilité
    de découvrir les multiples facettes de cet admirable homme
    de science.
    À travers des extraits de lettres, d'écrits et d'entretiens,
    les principales pensées de Théodore Monod se révèlent,
    ordonnées en un passionnant dictionnaire, véritable puits
    de sagesse.


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