• Bankgreen la mauve et noir. Bankgreen l'immémoriale. Bankgreen, peuplée de races aux existences tantôt fugaces, tantôt infinies.
    Sur Bankgreen, tout a une raison. Mordred, le dernier des varaniers, ne le sait que trop bien. Chevauchant son varan géant, Rod, il arpente inlassablement le continent unique de ce monde enchâssé dans le froid et la fatalité.
    Mercenaire dont personne n'a jamais vu le visage, dissimulé derrière un heaume qu'il ne retire jamais, Mor- dred est un guerrier immortel et d'autant plus redoutable qu'il connaît la fin de tout un chacun. Le lieu, le mo- ment, les circonstances. Sur Bankgreen, tout le monde meurt. Aux sinistres prédictions du varanier, nul ne peut échapper. Au moins peut-il offrir une mort censément plus douce.
    /> Lorsqu'un conflit territorial s'annonce entre deux des races peuplant Bankgreen, Mordred est recruté pour faire pencher la balance. Mais le varanier n'est-il pas le jouet de forces plus vastes que lui ? Lui qui est im- mortel et aussi ancien que Bankgreen, peut-il espérer y survivre ? Sa survie est-elle justement souhaitée ?
    Une fresque sombre et épique, à nulle autre pareille, portée par une écriture tranchante.
    « D'une écriture toujours aussi précise et affutée, Thierry Di Rollo nous donne à voir un monde d'une in- croyable richesse, sauvage et envoutant. Plus qu'un simple cadre aux aventures qui s'y déroulent, il est le personnage central du roman, en même temps que le terrain de jeu idéal pour permettre au romancier de déployer tous ses talents. . » Bifrost - Philippe Boulier

  • L'homme-Afrique s'éveille, l'heure du carnage a sonné !
    Ils sont trois. Trois épaves échouées dans un des nombreux parcs animaliers de cette Afrique en fin de course. Trois gardes dont le rôle se limite à mesurer la déchéance des animaux qu'ils sont censés protéger, sauvegarder. Il y a Bongo, qui pue comme une charogne recuite par le soleil, qui ne parle pas, ou si peu, mais qui sourit, ça oui. Il y a Lhar, l'Allemand, imbibé du matin au soir, une outre d'alcool qui, bien que titubante, parvient encore à bander... Et il y a Dunkey, l'homme trouble au passé chirurgical. Un passé lancé à ses trousses, dont il mesure l'inexorable progression.
    Et voici qu'arrive l'homme-Afrique, le tueur d'assassins qui, au loin, devine sa prochaine destination : cette Europe grise des blancs propres. Il est l'homme-rhinocéros, tout auréolé de cette étrange lueur bleutée que Bongo appelle la lumière des morts.
    Préparez-vous...
    Il approche.
    Avec La lumière des morts, Thierry Di Rollo nous entraîne au coeur des ténèbres, au plus profond d'une Afrique moite et sur les franges d'une Europe aux âmes sèches et cassantes. Pour un voyage au bout de l'enfer...

  • Dans la grande tradition des littératures de l'imaginaire, « Folio SF », laboratoire des possibles, propose des textes de science-fiction, de fantasy et de fantastique. Douglas Adams, Isaac Asimov, Serge Brussolo, Orson Scott Card, David Gemmell, Robert Heinlein, M. John Harrisson, Robert Holdstock, Lovecraft, Christopher Priest, Norman Spinrad, Bruce Sterling, Jack Vance, Stefan Wul, Roger Zelazny y sont parmi les auteurs les plus représentés. La mythique collection « Présence du futur » (600 titres depuis 1954), cèdant son fonds et laissant place en 2000 à « Folio SF », a largement contribué à la constitution de son catalogue (récemment le Guide du voyageur galactique, H2G2, de Douglas Adams) ; la collection d'inédits « Lunes d'encre », chez Denoël, également (récemment avec Michael Moorcock, par exemple, publié dans les deux collections).
    Mais « Folio SF » a également publié plus de quinze inédits (Le Travail du furet de Jean-Pierre Andrevon, La Voie du sabre de Thomas Day, La Fontaine pétrifiante de Christopher Priest ; traduction inédite de Psychohistoire en péril de Donald Kingsbury, l'un des auteurs de hard science les plus ambitieux du genre ; premières traductions françaises de Franck M. Robinson, avec Le Pouvoir, ou de L'Appel de Mordant de Stephen R. Donaldson), des éditions révisées et augmentées (Jardin virtuel de Sylvie Denis.) et des textes d'éditeurs tiers, comme l'Atalante, les Editions du Bélial' (Thierry Di Rollo, Pour Anderson), Mnemos, Rivages, A.M. Metailié... A noter également, la publication d'un essai inédit sur les Transfictions, dû à Francis Berthelot : Bibliothèque de l'Entre-Mondes.
    La SF dans « Folio » ? Façon d'affirmer que le « genre » n'est ni marginal ni mineur.

  • Crépuscules

    Thierry Di Rollo

    • Actusf
    • 2 Novembre 2010

    Thierry Di Rollo est l'une des voix les plus passionnantes de la science fiction en France. Chacune de ses histoires possède une force peu commune avec une poésie du désespoir effroyablement belle. Si ses univers sont noirs, c'est pour mieux dénoncer la folie humaine et tous les abus de notre société.
    En six nouvelles, il nous entraîne dans des futurs qui déchantent et qui interpellent. Vous visiterez les mines de la planète Loren III, découvrirez d'étranges hippopotames chercheurs d'or, assisterez à des crucifixions puis, dans un autre récit, à l'étrange résurrection de cadavres... Des textes superbes dans lesquels la mort n'est présente que pour mieux célébrer la vie.

    Né en 1959 à Lyon, Thierry Di Rollo est l'auteur de plusieurs romans dont La Lumière des Morts, La Profondeur des tombes et Le Syndrome de l'éléphant. Après Cendres, Crépuscules est son deuxième recueil chez Actusf.

  • Mornau est né à la campagne. Près d'une autoroute. Après les jeux de gamin, les défis tordus de l'adolescence, fatigué de l'endroit, il monte à Paris. Déchargeur aux halles par défaut, il s'ennuie. Jusqu'à une rencontre : celle qui déterminera toutes les autres.
    Grâce à Brunard, il apprendra aisni son vrai métier et participera à l'avènement d'une nouvelle force politique.
    Après les deux mandats du Petit et le quinquennat sans saveur conduit par une sociodémocratie timorée, c'est une façon pour lui de préparer notre enfer.

  • À Grande-Ville, John Stolker est en sécurité dans le quartier des Justes. Richissime héritier de l'empire Gormac, il ne supporte plus son père, ses professeurs, ses amis, et contemple le monde qui se délite. L'humanité ne sait plus que faire de ses déchets, les pauvres se déchirent au nom de religions sans signification, quand ils ne sont pas tout simplement décimés par les vautours mutants qui hantent la cité fantôme. Rongé par la haine et porté par la drogue, Stolker va suivre Meddik, l'éléphant géant, et se lancer dans une croisade meurtrière dont personne ne réchappera. Thierry Di Rollo radicalise encore sa démarche artistique, faisant de l'ellipse et de la métaphore des armes de dissection massive. Avec Meddik, il propose un roman de science-fiction qui dérange, un texte coup-de-poing, et confirme tout son talent, mis au service d'une oeuvre à part.

  • XXIIe siècle ou à peu près. Eleanor et John vivent à Délicité, l'une des cités monstres déshumanisées qui parsèment le monde. Or le monde, justement, semble avoir achevé de marcher sur la tête, condamné qu'il est par ce que beaucoup appellent la Messagère rouge : Palanquine, immense corps céleste qui se rue sur le Système solaire et promet de tout balayer sur son passage, à commencer par la Terre. Palanquine, où le rappel de la finitude de toute chose, la constante réaffirmation de l'inanité de la condition humaine. Au point que tous se réjouissent du brouillard de pollution perpétuel qui nimbe désormais les cieux de Délicité et masque la Messagère rouge qui ne cesse de grandir... Toutefois, un espoir subsiste. Ténu, mais réel. Dans l'exceptionnel génie de Lockerbie, l'inventeur d'un procédé révolutionnaire ouvrant les portes du voyage temporel. Lockerbie est convaincu qu'à quelques années près, l'humanité disposerait d'une maîtrise scientifique suffisante pour dévier Palanquine. Une poignée d'années manquantes qu'il est bien décidé à effacer grâce à son invention en modifiant le passé et en accélérant le cours des découvertes scientifiques dans l'histoire humaine. Mais la catastrophe se produit dès le premier voyage temporel : dans le temps présent de Palanquine, la science régresse au lieu de progresser : certains artefacts technologiques commencent à disparaître ! Lockerbie n'a plus qu'une solution : envoyer dans le passé des rectifieurs, hommes et femmes censés inverser le cours des choses. Mais est-il encore temps ? Et d'ailleurs, le temps lui-même signifie-t-il encore quelque chose ? Tous échouent ; les régressions continuent et Palanquine se rapproche. Ne restent qu'Eleanor et John, les derniers des rectifieurs, l'ultime espoir d'un monde à l'agonie.

    Dans un futur en cendres brûlent les braises de l'amour. Jusque dans les couloirs du temps.
    Un grand récit de SF. Deux personnages inoubliables. Une histoire bouleversante.

  • Contrat...
    Cible...
    Élimination...
    Lui est un tueur à gages. Il a commis une unique erreur, et celle-ci pourrait bien s'avérer fatale.
    Elle est la fille de l'une de ses victimes. Elle ne vit désormais que pour assouvir sa vengeance.
    Entre eux, s'esquisse un pas de deux mortel.

    Du polar à la science-fiction, Thierry Di Rollo imprime sa marque : une écriture incisive au service d'univers sombres, fascinants.
    Auteur des désormais classiques La Lumière des morts et La Profondeur des tombes, lauréat du Prix Elbakin.net 2011 avec Bankgreen, et après un passage en Série Noire avec Préparer l'enfer, il revient aux éditions ActuSF, avec Les Solitudes de l'ours blanc, son treizième ouvrage.

  • Ils sont trois.
    Trois épaves échouées dans un des nombreux parcs animaliers de cette Afrique en fin de course. Trois gardes dont le rôle se limite à mesurer la déchéance des animaux qu'ils sont censés protéger, sauvegarder. Il y a Bongo, qui pue comme une charogne recuite par le soleil, qui ne parle pas, ou si peu, mais qui sourit, ça oui. Il y a Lhar, l'Allemand, imbibé du matin au soir, une outre d'alcool qui, bien que titubante, parvient encore à bander...
    Et il y a Dunkey, l'homme trouble au passé chirurgical. Un passé lancé à ses trousses, dont il mesure l'inexorable progression. Et voici qu'arrive l'homme-Afrique, le tueur d'assassins qui, au loin, devine sa prochaine destination cette Europe grise des blancs propres. Il est l'homme-rhinocéros, tout auréolé de cette étrange lueur bleutée que Bongo appelle la lumière des morts. Préparez-vous... Il approche.

  • Drift

    Thierry Di Rollo

    « Le désordre est devenu la loi, l'argent son incontournable légitimité. Je suis du bon côté. Toi, non. » Demain.
    L'essentiel de la population vie parquée, laissée pour compte dans des citéspoubelles.
    Rebut d'une société dirigée par les riches des Plaines Justes, cette humanité au rabais ne peut vivre à l'air libre que la nuit, fuxant les patrouilles des Diurnes, mercenaires aux montures génétiquement modifiées - les ambiotes - payés pour éliminer toute rébellion.
    Depuis ses douze ans, Dwain Darker vit avec une fille de son âge, Kenny, et une ambiote qu'il a lui-même élevée, Surynat. Inséparables, ils sont pour ainsi dire les seuls à affronter le jour grâce aux talents de sniper de Darker .
    Lorsque Kenny meurt brutalement, Darker, livré à lui-même, accepte une mission pour le compte des Justes: ramener dans la cité-dôme deux chiens blancs jumeaux et génétiquement modifiés capables de prévoir des catastrophes.
    Ces animaux font partie d'un projet dantesque: les Justes ont construit Drift, un gigantesque vaisseau pour quitter la Terre une fois pour toutes, abandonnant derrière eux des millions d'humains à leur triste sort sur une planète ravagée.
    Darker, contre son gré, fera partie du voyage et se verra accorder de force l'immortalité. Accompagné de Surynat, il sera le témoin de l'avènement d'une post-humanité vouée à la déliquescence ...
    Si Drift réunit l'ensemble des exceptionnelles qualités romanesques de Di Rollo, ces dernières se trouvent incontestablement magnifiées par le contexte narratif du présent roman, un environnement des plus nouveaux pour l'auteur de Bankgreen : l'espace profond ...

  • Elbrön bankgreen t.2

    Thierry Di Rollo

    Le monde de Bankgreen... Brankgreen, la mauve et noire... Mordred, le dernier des varaniers, lui qui connaissait la fin de tous, a finalement rencontré la sienne... Arfans et Digtères se sont entretués dans un carnage insensé. Seuls demeurent les Shores, anciens esclaves qui, petit à petit, appréhendent leur liberté nouvelle. Mais pour combien de temps ? Car au loin, par delà le temps blanc, se dresse une silhouette de cendre tordue, un arbre mort aux contours de pantin géant désarticulé dénué de visage.
    Une silhouette qui approche, et qui bientôt se double, se triple, se mue en multitude portée par la haine. Qui pourra leur faire face ? Personne. A moins, peut-être, que les restes d'une armure abandonnée et éparpillée retrouvent leur possesseur. Un guerrier. Un mercenaire. Dont tous disaient qu'il ne pouvait mourir... Dotée d'une force d'évocation époustouflante, Thierry Di Rollo signait avec Bankgreen une fantasy sombre et épique, une fresque de fer et de sang hors normes qui réinventait la dark fantasy de façon magistrale, insufflant au genre une maturité stylistique et une ambition thématique inédites...
    Un livre qui allait remporter le prix Elbakin du meilleur roman de l'année avant de se retrouver finaliste au Grand Prix de l'Imaginaire 2012 et au prix Européen des Utopiales de Nantes. Avec Elbrôn, Di Rollo clôt donc le dyptique ouvert par Bankgreen, livrant à travers ces deux romans une fresque épique novatrice et sans équivalent, une oeuvre appelée à faire date et qui, à vrai dire, l'a déjà fait...

  • Bankgreen

    Thierry Di Rollo

    " Il y a ainsi une odeur de chairs coupées, tailladées, des cris qui résonnent encore.
    Rien qu'une guerre de plus qui s'achève... Mordred est le dernier des varaniers, l'ultime représentant de sa race. Personne n'a jamais vu son visage derrière le heaume gris qu'il ne quitte jamais, pas plus que la couleur de sa peau par-delà l'armure qui l'habille - à moins que l'armure elle-même ne soit précisément cette peau, et son heaume son visage... Mordred est celui qui annonce, et nul n'échappe à son épouvantable prédiction : il connaît la fin de chacun, l'instant précis et les circonstances de la mort de quiconque croise sa route.
    Mordred est le plus redoutable des mercenaires. Aussi vieux que Bankgreen l'immémoriale, Bankgreen la mauve et noire, Mordred est immortel. à moins que... Car après tout, sur Bankgreen, la mort elle-même ne pourrait-elle pas mourir ?

  • Une nuit, Launey et Jocelin, deux voleurs habitués à travailler en équipe, tombent sur un os. Un pépin difficile à avaler, puisque jusqu'alors il n'y avait jamais eu de problème, jamais la moindre rencontre importune. En effet, Jocelin possède un véritable don pour repérer les maisons que l'on peut cambrioler sans risque. Le sang coule.
    Les deux voleurs se retrouvent avec un cadavre sur les bras et leur relation change à jamais : pour l'un, tout est fini ou presque ; pour l'autre, l'histoire ne fait que commencer...
    Car le don de Jocelin pourrait bien être la malédiction de Launey.
    Avec ce roman court, au style précis, d'une rare économie, Thierry Di Rollo traque les fantômes du passé, explore la mémoire de ses personnages interlopes, ces grandes profondeurs où ne gît que folie. Il est des passages de relais douloureux, perturbants. En voici un.

  • lucité.
    ville-lumière ? il y a longtemps alors, avant que le grand froid s'abatte, avant la démence des hommes qui conduisirent le monde à sa perte. que reste-t-il trois siècles après ? des façades éventrées, des pierres fendues par le givre et quelques-uns, des hommes, qui tentent de survivre en préservant le peu d'eau non polluée encore disponible. et ce seul putain d'horizon, le sud, grand-milieu, qui se moque bien que la vieille europe crève sous les cendres de ses industries...
    et orvil, à lucité, qui ce jour-là a tout perdu, tout ce qui lui restait de famille pour gagner ça, ce " bras revenu ", membre nanotech d'une précision inhumaine et qui sera l'outil de sa vengeance. pourquoi lui avoir pris le peu qui lui restait ? pourquoi, et qui ? tout cela a-t-il seulement un sens ? ainsi commence l'odyssée d'orvil fisher, une odyssée pour une réponse...

  • Cendres

    Di Rollo/Thierry

    • Actusf
    • 1 Octobre 2007
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