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  • Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l'esprit humain ?
    En 1862 paraissent Les Misérables, qui désignent toutes les victimes d'un ordre social dont Victor Hugo condamne les injustices. Immense épopée populaire, le roman est emporté dans l'air de Paris et de ses bas-fonds, l'odeur des barricades et de la Révolution. Il deviendra l'une des oeuvres les plus lues dans le monde.
    On dit que lorsque les premières épreuves sortaient des presses, les correcteurs et les imprimeurs pleuraient.

  • LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE.
    « Encore six heures et je serai mort. Est-il bien vrai que je serai mort avant la fin du jour ? » Bientôt, sa tête roulera dans la sciure. Jugé, emprisonné, enchaîné, il attend dans l'épouvante. « J'ai peur » - et notre peur grandit avec la sienne. L'aumônier viendra, puis les assistants du bourreau. Il montera dans la charrette, traversera la foule hideuse. Au bout de la marche au supplice, l'apparition de la guillotine. On dit qu'on ne souffre pas, que c'est une fin douce, mais qui le sait ?
    Avec lui, nous vivons ce cauchemar, cette absurdité horrifiante de la peine capitale que personne avant Victor Hugo n'avait songé à dénoncer.

    /> @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE.

    Le drame de Jean Valjean, l'ex-forçat contraint au mal par l'injustice sociale, c'est « le vaste miroir reflétant le genre humain de son siècle ».
    Sous le nom de Monsieur Madeleine, puis sous celui de Monsieur Fauchelevent, il devient propriétaire d'une maison et connaît les joies de l'amour paternel auprès de Cosette, arrachée à l'affreux couple Thénardier. Mais ces moments de bonheur seront de courte durée... Javert le traque avec l'acharnement d'un fanatique, inaccessible à la pitié.
    Roman policier, roman social, chef-d'oeuvre du XIXe siècle, Les Misérables n'ont pas encore pris fin. Les protagonistes ont encore bien des choses à vivre avant le bouquet final.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • Jean Valjean est vivant.
    Comment vivent Javert, Gavroche, Thenardier, Marius et Cosette. Ils sont entrés dans le panthéon de l'esprit humain et sont devenus nos familiers. Pendant soixante ans, Hugo a mûri ce feuilleton sublime, cette épopée géante de candeur et de générosité populaire, sans doute l'oeuvre la plus lue dans le monde. Quand paraît la première partie des Misérables, en 1862, Hugo écrit : " Ce livre, c'es le siècle, c'est un vaste miroir reflétant le genre humain.
    Maintenant, je peux mourir. " Cet ouvrage, c'est la réponse de la bonté et de la pitié au crime et au mensonge. Son éditeur l'avait prévenu : lorsque les épreuves sortaient de presse, les correcteurs, bouleversés, pleuraient.

  • « Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis. » En 1856, le public fait un triomphe à ce monument de 11 000 vers que Hugo présente comme les « mémoires de son âme » et « la grande Pyramide » de son oeuvre.
    Dans les six livres de cette autobiographie sublimée, il célèbre la grâce enfantine et les jeunes années, le temps des amours et des extases, il médite sur les luttes, les épreuves et les douleurs de l'âge adulte, il plaint la misère des sociétés modernes. C'est ensuite le chant de l'énergie retrouvée, et le dialogue avec la « Bouche d'Ombre » ouverte sur l'infini qui annonce enfin l'avènement d'un pardon universel.
    Mage, prophète, voyant, « rêveur sacré », Hugo déchiffre l'énigme du monde et de la destinée humaine.

  • Claude Gueux, dont le seul nom évoque Les Misérables et annonce avec trente ans d'avance l'immense Jean Valjean, était un pauvre diable, sans doute une crapule. En 1831, condamné pour vol à huit ans de prison, harcelé par son gardien-chef, il assassine celui-ci à coups de hache. On l'a poussé au crime, il le jure. Ses codétenus le soutiennent. Ses juges l'envoient néanmoins à l'échafaud. De ce sordide fait divers et de ce procès, Hugo va faire le plus violent et le plus passionné des réquisitoires. Contre la peine de mort d'abord, que cet ouvrier, ce damné de la terre ne méritait pas. Contre une société inhumaine ensuite. " Le peuple souffre, le peuple a faim, le peuple a froid. La misère le pousse au crime et au vice. " Ouvrez des écoles, vous fermerez les prisons. Hugo invective, il hurle son indignation. Et plaide pour la noblesse de l'être humain.

  • Hernani

    Victor Hugo

    Dans une Espagne de folie et de grandeur, Hernani, seigneur castillan devenu chef de bande et proscrit, dispute au roi Don Carlos, le futur Charles Quint, l'amour de Doña Sol, qui doit épouser son vieil oncle Don Ruy Gomez. Il ne recule devant aucun défi, aucune vengeance, ni aucune trahison. Il est « cette force qui va », prêt à mourir pour sa belle.
    Toutes les frontières du théâtre et de la réalité éclatent dans cette pièce. Hernani est un drame rêvé où les machinations rocambolesques conduisent à de bouleversantes scènes d'amour. Hugo veut être « Shakespeare ou rien ». Cette pièce fera de lui le dieu de la génération romantique...

  • En 1831, Victor Hugo réinvente le Moyen Âge et élève un monument littéraire aussi durable que l'oeuvre de pierre qui l'a inspiré. Sous la silhouette noire et colossale de la cathédrale fourmille le Paris en haillons des truands de la Cour des Miracles. Image de grâce et de pureté surgie de ce cauchemar, la bohémienne Esméralda danse pour le capitaine Phoebus et ensorcelle le tendre et difforme Quasimodo, sonneur de cloches de son état. Pour elle, consumé d'amour, l'archidiacre magicien Claude Frollo court à la damnation.

    De cette épopée hallucinée, ces monstres et ces figures s'échappent pour franchir les siècles, archétypes de notre mythologie nationale, de notre art et de notre Histoire.

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  • Été 1793, la Révolution française s'enfonce dans la Terreur et la Vendée se soulève. Ils sont trois : le marquis de Lantenac, vieil aristocrate chevillé à l'ordre ancien ; l'implacable Cimourdain, homme du peuple et de la justice révolutionnaire ; et le clément Gauvain, noble passé à la République, neveu du premier et fils spirituel du second... Dans le noeud sanglant des événements, leur lien, fatalement, va se défaire, leurs destins s'affronter violemment. Par conviction de rang, par raison, ou par idéal - une certaine idée de la loyauté qui conduira chacun à l'héroïsme, ou à la mort.
    Écrite dans l'écho de la Commune de 1871, cette fresque épique et tourmentée est le dernier roman de Victor Hugo. C'est une vision de l'Histoire, sans partisannerie, où le retour de la violence n'interdit pas l'espérance. Une ultime tribune, empreinte des préoccupations sociales et humanistes du poète légendaire, et une formidable invitation à relire son oeuvre puissante.

  • LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE.

    En 1838, Victor Hugo écrit un drame flamboyant d'audace, de fantaisie, de ravissement, de fureur politique. Depuis, le coeur et la bravoure de Ruy Blas enthousiasment les générations.
    Au XVIIe siècle, à la cour d'Espagne, dans les ruines d'un empire qui s'écroule : pour se venger de sa disgrâce, un ministre incite son valet à séduire la reine. Mais le « ver de terre » va tomber amoureux de « l'étoile », celle-ci va l'aimer follement et faire de lui un Premier ministre se prenant au jeu avec un courage et une droiture exemplaires.
    Hugo savait tout de la mort des empires, de la rapacité des gouvernants, de la dignité de l'être humain. Et de la magnifique symphonie de la langue française.

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  • Indifférente à la haine de l'Italie entière, Lucrèce Borgia parade au carnaval de Venise. Qui pourrait inquiéter cette femme de pouvoir qui baigne dans l'adultère, l'inceste et le crime ? Elle a peur cependant, et tremble pour un simple capitaine qu'elle cherche parmi la foule. Il se nomme Gennaro. Il est amoureux d'elle, lui qui tient les Borgia en aversion et insulte leur blason. Or Gennaro n'est autre que son fils, né de ses amours incestueuses avec son propre frère, et le jeune homme ignore tout de son passé et de ses origines. Lucrèce est un monstre, mais aussi une femme et une mère. Comment protéger son enfant, comment le soustraire à la fureur d'un mari qui le croit son amant ?
    En 1833, ce mélodrame tragique surpasse tous les triomphes de Victor Hugo.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • "Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla ; S'il en demeure dix, je serai le dixième ; Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là."

  • Les grands textes du XIXe siècle.

    Claude Gueux, dont le seul nom évoque Les Misérables et annonce avec trente ans d'avance l'immense Jean Valjean, était un pauvre diable, sans doute une crapule. En 1831, condamné pour vol à huit ans de prison, harcelé par son gardien-chef, il assassine celui-ci à coups de hache. On l'a poussé au crime, il le jure. Ses codétenus le soutiennent. Ses juges l'envoient néanmoins à l'échafaud.
    De ce sordide fait divers et de ce procès, Hugo va faire le plus violent et le plus passionné des réquisitoires. Contre la peine de mort d'abord, que cet ouvrier, ce damné de la terre ne méritait pas. Contre une société inhumaine ensuite.

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  • LES GRANDS TEXTES DU XIXe SIÈCLE.

    Jean Valjean comprend qu'il ne pourra pas toujours garder Cosette auprès de lui. Marius s'est épris d'elle et la jeune fille s'éveille à l'amour. Éclate alors l'insurrection de 1832. Marius s'est lié d'amitié avec des étudiants républicains et va se battre sur la barricade de la rue de la Chanvrerie, aux côtés de Gavroche, qui chantera là sa dernière chanson...
    « Le roman le plus grandiose du siècle. » Imagine-t-on un monde sans Fantine, Cosette, Javert ou Gavroche ? Il paraît qu'en visitant la maison de Victor Hugo, des touristes demandent où se trouve la chambre de Jean Valjean...

    @ Disponible chez 12-21.
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  • "La force littéraire a toujours été, et est de nos jours plus que jamais, une force révolutionnaire. (...) Elle n'est pas distincte de la révolution même. La révolution est la loi, la littérature est l'idée." La Civilisation Classiques :
    Une anthologie d'une conception originale pour partager les combats de Victor Hugo :
    - textes sur la peine de mort, - textes sur le droit et la misère, - textes sur le pouvoir, l'écrivain et l'avenir, - textes sur la Révolution, la République et la liberté.

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