20e siècle

  • Au cours du XX e siècle, si les Français ont accepté ou plébiscité une modernisation de l'habitation (organisation, équipe- ment technique et ménager), ils ont dans le même temps majoritairement manifesté leur préférence pour des écritures traditionnelles ou pittoresques de la maison individuelle, quand bien même elles relevaient des modes de production rationalisés ou industrialisés. Comment expliquer cet attachement à des produits standardisés ancrés dans des imagi- naires provinciaux idéalisés, le rejet massif de toute forme de modernité plastique ou encore l'évincement des archi- tectes de ce segment de la commande ?

    L'ouvrage aborde l'architecture des maisons individuelles et son évolution au fil des ans. Alors que l'on aurait pu s'attendre à voir l'architecture se moderniser comme le reste de la société, force est de constater que le public reste attaché à une image traditionnelle de la maison. Pourquoi ? Quelles en sont les raisons et les conséquences ? En nous plongeant dans les débats et les controverses qui ont mobilisé les architectes et l'État, les auteurs nous invitent à décou- vrir l'histoire de l'architecture autrement. Ce livre revient sur la saga de la « chaumière rationnelle » et la construction d'un marché qui combine économie de la construction et silhouettes conformes au mythe d'un bonheur domestique porté par des petites maisons à la fois désirables et accessibles, dominantes aujourd'hui encore dans l'essentiel de la production.

  • Au fil des années, des architectes talentueux se sont attelés avec enthousiasme au défi de concevoir des bâtiments de petite taille mais parfaitement agencés. Aujourd'hui, alors que budgets et espaces disponibles tendent à se réduire, nombre d'architectes adoptent une démarche centrée sur la conception de lieux qui, bien que modestes par leurs dimensions, sont résolument ambitieux, novateurs et prescripteurs de tendances par leur forme. Qu'ils s'inscrivent dans les villes japonaises, où les grands espaces sont rares, ou à la frontière entre art et architecture, les petits bâtiments présentent beaucoup d'avantages et poussent les designers à en faire plus avec moins.

    Maison de poupée pour Calvin Klein à New York, théâtre pour enfants à Trondheim, cabanons de vacances et logements pour les victimes de catastrophes naturelles, tous témoignent de cette nouvelle volonté des architectes de voir grand pour les petits espaces. Le lauréat du prix Pritzker en 2013, Toyo Ito, en fait partie, tout comme des architectes émergents au Portugal, au Chili, en Angleterre et en Nouvelle-Zélande. Avec des noms mondialement connus ou des talents tout frais, découvrez la création architecturale à une nouvelle, petite échelle.

  • Le XXe siècle voit l'éclosion d'une société moderne engendrant de nouveaux besoins, de nouveaux matériaux. Au cours de ce siècle de grands chantiers et de mouvements artistiques sans précédent dans le monde entier, on assiste aussi à une révolution dans l'organisation spatiale qui prend des formes multiples selon les architectes, les pays et les cultures.
    L'un des défis majeurs est de résoudre la crise du logement que l'on retrouve au coeur de tous les programmes et manifestes de ces années-là.

    À travers l'architecture, c'est l'aventure des femmes et des hommes modernes que l'on découvre : des entreprises ambitieuses menées collectivement par des architectes, en collaboration avec des ingénieurs, des urbanistes, des mécènes... pour créer des bâtiments à l'échelle monumentale, des cités-jardins, des maisons individuelles parfaitement intégrées à la nature ou encore des constructions emblématiques.

    Dans cet ouvrage richement illustré et outil d'apprentissage à entrées multiples, Simon Texier fait le point sur l'architecture contemporaine en décrivant son histoire par un biais thématique plutôt que chronologique, permettant ainsi d'aborder nombre d'aspects qui ont animé ce siècle foisonnant de création et d'innovation.

  • La restauration des monuments historiques après 1945, travail colossal, urgent et nécessaire, sert de creuset pour renouveler les techniques, mais aussi les théories de la restauration. La question de l'acceptation ou de la non-acceptation de la perte (culturelle, matérielle, identitaire, psychologique, etc.) est au coeur des enjeux.Le thème de la «lacune» permet d'esquisser une forme d'allégorie du patrimoine martyr. La «réintégration des lacunes» dans la pensée de Cesare Brandi, avec ses fameux «axiomes», aide à penser la réparation. La restauration post bellica peut alors être une forme de guérison, mais une guérison qui conserve -exigence éthique-des traces du passage de l'oeuvre dans le temps, y compris dans le temps des ruptures de l'histoire.
    Depuis 2011, divers pays subissent des destructions intentionnelles ou par effets collatéraux. Comme pour ajouter du désespoir à la détresse, les guerres en Syrie et au Proche-Orient creusent de nouveaux patrimoines martyrs. Pour illustrer ces questions sensibles, cet ouvrage propose l'analyse de projets de restauration post bellica particulièrement significatifs en Allemagne, en France, en Italie et en ex-Yougoslavie, sur une période allant de 1945 à nos jours.

  • Albert Frey

    Gloria Koënig

    L'architecte Albert Frey (1903-1998) a fait vivre l'utopie moderniste dans le désert. Né à Zurich, il a suivi l'enseignement de Le Corbusier en Europe avant d'émigrer aux États-Unis en 1930, convaincu que l'avenir de l'architecture s'y jouait. En visite à Palm Springs, il tombe sous le charme du désert. C'est là, dans ce paysage aride et vide, qu'il peut envisager concrètement le parfait avenir moderne.

    Comme son grand contemporain californien John Lautner, Frey passera le reste de sa carrière à explorer l'harmonie entre l'architecture et la nature: étudiant la façon dont tombent les rayons du soleil et la pluie, fusionnant aluminium, acier et verre dans les rochers et le sable des contrées les plus sauvages de la côte ouest. Sa vision se concentre principalement sur Palm Springs et il profite de la croissance démographique que la ville connaît au lendemain de la guerre pour y créer un bastion du modernisme épuré et lisse qui définit la Californie au milieu du siècle dernier.

    Cette présentation fidèle de l'architecte suit la carrière prolixe et prestigieuse de Frey depuis ses débuts européens jusqu'à l'apogée de son travail californien, en soulignant ses emprunts à De Stijl, Le Corbusier et au Bauhaus, et en retraçant l'élaboration stylistique, matérielle et géographique de ce « modernisme du désert », unique.

  • Au tournant du XXe siècle, l'architecture prend un virage pleinement créatif. Alors que de nouveaux matériaux de construction et de nouvelles techniques rencontrent un écho dans des domaines aussi vastes que l'Extrême-Orient ou l'inconscient libéré par la psychanalyse de Freud, les constructions imaginées par Gaudí, Horta, Hoffmann, Loos et Mackintosh, entre autres, présentent des structures inspirées par les lignes sinueuses de la nature, des surfaces à l'éclat féérique et des espaces emplis d'une lumière irréelle ou d'un silence mystérieux et obscur.

    À l'occasion de ce spectaculaire portfolio, le photographe d'architecture Keiichi Tahara a parcouru l'Europe afin de réunir les plus beaux exemples d'architectures Art nouveau. De la splendide façade du Grand Hotel Europa à la courbe élaborée d'un escalier ou l'équilibre parfait d'un simple chandelier, Tahara saisit autant le moindre détail que l'effet d'ensemble produit par ces édifices merveilleux et ambitieux. Avec son oeil sensible aux éléments stylistiques inspirés par la nature, il en répertorie les motifs floraux, les balustrades ornées de feuilles de vigne et les intérieurs calmes et désertés qui nous sont ainsi révélés à leur juste valeur.

    Baignées par le soleil couchant ou plongées dans une ombre dramatique, les images de Tahara excellent à évoquer l'ambiance unique de ces bâtiments mais aussi l'atmosphère « fin de siècle » de leur époque, prise dans le tourbillon du temps et marquée par l'introspection et l'inspiration autant que par les avancées techniques, philosophiques et politiques. Les clichés de Tahara sont accompagnés par les textes de Riichi Miyake qui décrypte le plan de sol des bâtiments, leur forme et leur cadre si propice à la rêverie.

    Edition reliée, trois volumes sous coffret.

    Édition limitée à 10.000 exemplaires.

  • Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E-1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales.
    Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette « L'Etoile de mer ». Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton.
    En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée.
    Ce nouvel album de la collection Regards est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux.

  • Journaliste et critique d'architecture, Ulrich Conrads est le premier à entreprendre une anthologie de textes phares de l'histoire architecturale du XXe siècle. Publiée en 1964, elle présente chronologiquement soixante-dix programmes et manifestes significatifs d'une grande variété thématique rédigés entre 1903 et 1963. À travers cet ouvrage, Conrads démontre que les écrits des acteurs de la scène architecturale contemporaine sont aussi importants que leurs oeuvres construites pour appréhender leurs gageures et idéaux respectifs. En parallèle, il fournit aux lecteurs une compilation pédagogique accessible et efficace pour s'initier et comprendre l'évolution de l'architecture sur six décennies.
    Objet de multiples traductions depuis sa parution, l'ouvrage d'Ulrich Conrads demeure une référence bibliographique incontournable.

  • Cet ouvrage en 2 volumes parcourt le monde en quête des bâtiments en brique les plus enthousiasmants et innovants de ces 15 dernières années. Le recueil présente de nouveaux talents comme des vedettes établies, et montre les différents usages de la brique, notamment par Herzog & De Meuron pour la Tate Modern Switch House ou dans le Village de mise en observation des femmes enceintes, bâti par le Mass Design Group à Kasungu, au Malawi.

    De tous les matériaux de construction qui existent au monde, la brique fait partie des plus utilisés, de tous temps. Les premières traces de bâtiments réalisés en briques de terre remontent à 7500 av. J.C. et la brique cuite a fait son apparition vers 3500 av. J.C. Depuis, le fidèle parallélépipède a montré une résilience incroyable, et demeure un élément de base de l'architecture contemporaine. Ancré dans la tradition en Chine ou aux Pays-Bas, elle est peu onéreuse, d'usage flexible et peut aussi être fabriquée de façon écologique.

    Ce coffret de deux volumes sillonne le monde pour présenter les bâtiments en brique les plus novateurs et enthousiasmants de ces 15 dernières années, de l'Argentine à la Nouvelle-Zélande. Fidèle à l'esprit de tous les titres TASCHEN dédiés à l'architecture, il expose les réalisations de nouveaux talents comme l'Argentin Diego Arraigada et le Vietnamien Nguyen Hai Long, ainsi que de « starchitectes » établis comme Tadao Ando ou Peter Zumthor. Les constructions choisies illustrent une variété d'usage de la brique, tant dans les espaces culturels, domestiques ou de loisirs que dans les infrastructures, comme la Tate Modern Switch House par Herzog & De Meuron, l'Amorio Restaurant de Tidy Architects à Santiago ou le Village de mise en observation des femmes enceintes bâti par le Mass Design Group à Kasungu, au Malawi.

  • Découvrez à travers cet ouvrage les grands principes de l'architecture moderne ou Style international à travers sa naissance et ses principes de base.

    Retrouvez les précurseurs que sont Henri Sauvage et Auguste Perret, les modernes purs et durs tels que Le Corbusier, Mallet-Stevens, Pingusson, Fisher puis les modernes tempérés comme Roux-Spitz, Ginsberg, Sirvin, Madeline. Plongez enfin au coeur des trois palais édifiés à l'occasion de grandes expositions : le Palais de Chaillot, le Palais de Tokyo et le Palais des colonies.

  • « Mon frère est surtout décorateur, je suis surtout constructeur, mais nous étudions ensemble construction et décoration. Mon frère, cependant, conçoit seul ses ameublements », ainsi s'exprimait Louis Gomez en 1931, à propos du tandem qu'il formait avec Benjamin.
    Complémentaires dans leurs talents, ils ont créé quelquesunes des oeuvres les plus abouties du style néo-basque de l'entre-deux-guerres, conçues comme un tout, où architecture, décor et mobilier se conjuguent admirablement. Militant pour la cause régionaliste tout en restant au fait des tendances les plus modernes, les frères Gomez ont su mêler les modèles basques aux lignes sobres de l'Art déco.
    De la Côte basque à la station balnéaire d'Hossegor, ce livre offre un vaste panorama d'une oeuvre passionnante que de nombreux documents graphiques originaux (plans, croquis, aquarelles) viennent enrichir.

  • Dans cette réflexion sur l'architecture et la mémoire depuis la Shoah, Adachiara Zevi nous propose une histoire des monuments « par défaut ». La mémoire du pire, observet- elle, peut difficilement s'accommoder des qualités généralement attribuées à la monumentalité - unicité, statisme, hiératisme -, en un mot de l'impassibilité. Toute la question est alors de savoir quelle architecture, quel art inventer devant un tel défi.
    Adachiara Zevi s'efforce de montrer que la mémoire est architecture : ainsi la « monumentalité » doit-elle se mettre à l'épreuve de ce qu'elle commémore, et ouvrir l'espace éthique de l'introspection et du souvenir. Il faut permettre à la mémoire de répondre à deux impératifs essentiels : n'être pas inerte et comme à distance de nous, et, par suite, respecter et interroger le passé pour y puiser la forme du présent.
    L'auteur décrit et analyse comment cette mémoire s'est incarnée depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
    L'ouvrage, richement illustré, conduit le lecteur dans les mémoriaux et les Musées de la Shoah du monde entier - de Rome à Jérusalem, de Washington à Paris, de Berlin à Turin ou à Milan, et jusque sur les Stolpersteine, ces « pierres d'achoppement » enfoncées dans le sol devant les derniers domiciles des victimes du nazisme.
    Cette histoire de l'architecture contemporaine en lien avec l'après-Shoah éclaire d'un jour inédit les différentes étapes de ce que Raul Hilberg, le grand historien de la destruction des Juifs d'Europe, appelait « la politique de la mémoire ». Il propose ainsi une remarquable interprétation de tendances majeures de l'art contemporain.

  • Dans le cadre des commémorations du cinquantenaire de la disparition de Le Corbusier, le site Cap Martin où se trouvent le cabanon et les unités de camping de Le Corbusier ainsi que la villa E1027 réalisée par Eileen Gray et Jean Badovici ouvre au public (inauguration 26 juin 2015).
    C'est dans ce contexte que les éditions Imbernon ont décidé de publier sous forme reliée avec une couverture souple à rabat et en version bilingue anglais/français, ce titre de leur catalogue E.1027 Maison en bord de mer, publié en 2006 et aujourd'hui épuisé dans sa version portfolio (fac-similé de L'Architecture vivante 1929).


    As part of the commemorations of the fiftieth anniversary of the disappearance of Le Corbusier, the site Cap Martin where are the shed and camping units Le Corbusier and the villa E1027 conducted by Eileen Gray and Jean Badovici open to the public (opening 2015 June 26).
    It is in this context that Imbernon editions decided to publish in paper covers with a soft cover with flaps and English / French bilingual version, two titles from their catalog now exhausted: E1027 House by the sea (2006) and The Le Corbusier Cell - L'Unité d'habitation de Marseille (2013), both published then using the shape of the famous portfolio of the journal vanguard the Living Architecture.

  • L'augmentation de la population urbaine en densité et en nombre d'habitants entraîne l'extension des villes, autant horizontalement que verticalement. Architectes et designers urbains conçoivent alors de nouvelles structures expérimentales tout en exploitant les constructions existantes dans l'idée de les réinventer ou de les développer. Ainsi, le toit d'un bâtiment, élément autrefois anodin, est aujourd'hui un espace de la ville en soi, apprécié car il permet de gagner des pièces supplémentaires pour vivre ou de devenir un refuge inspirant, préservé de l'agitation de la métropole.

    Cette sélection des toits urbains dans le monde fait l'inventaire d'une nouvelle dimension de la ville. À travers plus de 50 bars, restaurants, installations artistiques temporaires et jardins, elle témoigne de la variété des réalisations ingénieuses et exubérantes qui embellissent les sommets des métropoles de Sydney à Hong Kong, d'Oslo à Chicago. Que ce soit pour sa vue panoramique, son exposition aux éléments ou le léger vertige dû à sa hauteur, on constate à quel point le toit a produit une invention architecturale, tout en transformant complètement la façon et l'exhaltation de vivre en ville.

    Comme les précédents Tree Houses et Cabins, Urban Rooftops se caractérise à la fois par des photographies magnifiques et des illustrations brillantes et contemporaines signées Boyoun Kim. À l'image de tous les livres des séries TASCHEN sur l'architecture, il célèbre autant les figures consacrées que les talents prometteurs du secteur. Présentant des artistes de ce mouvement au plus près des cieux, il inclut les lauréats du prix Pritzker, Norman Foster et Shigeru Ban, mais aussi Jeffrey Inaba, Julien de Smedt (JDS), ainsi que les concepteurs paysagistes tels que Ken Smith et Vladimir Djurovic.

  • L'association Bâtiments durables méditerranéens a lancé en 2009 une démarche intitulée BDM concernant des immeubles neufs ou réhabilités en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Sept ans plus tard, plus de 300 projets situés en PACA ou en Occitanie ont déjà été évalués, et cette approche innovante fait des émules dans d'autres régions.

    Le référentiel est associé à un accompagnement technique et humain, avec validation du niveau de performance (Or, Argent ou Bronze) par une commission interprofessionnelle. Afin de partager largement l'expérience acquise sur le terrain et d'essaimer rapidement les bonnes pratiques, ce livre présente les exemples les plus convaincants, en donnant les clés de leur succès.

    L'intelligence collective au service de la transition écologique !

  • Le premier beau livre compilant toutes les créations architecturales du célèbre architecte Jean Prouvé à Royan et aux alentours entre 1945 et 1960. Du marché au palais des congrès de Royan mais aussi l'hôpital et l'hospice de Niort. Retrouvez les oeuvres de l'homme qui a offert un nouveau visage à la ville de Royan après les bombardements ayant dévasté la ville. Une étude précis de son travail, ses recherches sur les nouveaux matériaux de construction et sur ses influences.

  • « La tour s'offre au monde entier... Symbole universel de Paris... Du Midwest à l'Australie, pas un voyage en France ne soit pas fait, en quelque sorte, au nom de la Tour. » Roland Barthes.

    Lorsqu'en 1889, Gustave Eiffel acheva sa tour en fer forgée, construite sur le Champ de Mars à Paris, pour l'Exposition universelle, il affirma qu'elle était la plus haute du monde. Même si, 41 ans plus tard, le Chrysler Building la dépassa en taille, la tour Eiffel n'a rien perdu de sa noblesse : autorisée à l'origine à ne demeurer que 20 ans, la Tour est finalement devenue un monument permanent qui attire irrésistiblement le regard dans le ciel parisien. Imposante de jour, scintillante la nuit, elle n'a cessé de fasciner francophiles et amoureux, écrivains, artistes et rêveurs du monde entier et accueille près de 7 millions de visiteurs par an.

    Réalisée à partir de l'édition limitée du folio d'origine publié par Gustave Eiffel en personne, cette nouvelle édition TASCHEN retrace le projet et la réalisation de cette remarquable construction. Pas à pas, un étage après l'autre, la forme emblématique voulue par Eiffel se dessine à travers les planches reproduites en double-page, les croquis minutieux et les photographies d'époque présentés dans cette édition, qui comprend en complément de nouvelles images et des précisions supplémentaires sur le contexte historique. Le résultat constitue autant une mine d'informations sur ce trésor d'architecture vintage qu'il offre une compréhension unique des idées à l'oeuvre derrière ce monument.

  • Cet ouvrage offre un panorama jamais réalisé des édifices religieux parisiens (églises et chapelles) datant des XXe et XXIe siècles. Cet ouvrage de référence, rédigé par des spécialistes de l'architecture religieuse, a bénéficié d'une vaste campagne photographique et s'appuie sur un nombreuse iconographie originale comprenant de nombreuses oeuvres d'art. Ce très beau livre devrait faire date sur l'histoire parisienne. Il est préfacé par l'architecte Jean-Marie Duthilleul.

  • L'ouvrage apporte des informations graphiques et des analyses inédites sur la cellule-type de l'un des plus importants édifices de Le Corbusier : l'Unité d'habitation de Marseille.
    Une restitution graphique qui précise des aspects spatiaux, techniques et esthétiques (y compris la polychromie) est donnée sur deux cellules : l'appartement type traversant est-ouest et le logement mono-orienté au sud de Lilette Ripert, première directrice de l'école maternelle, « messagère » de l'oeuvre de Le Corbusier.
    Quatre articles constituent une sorte d'« appareil critique » qui accompagne ces dessins : ils traitent de la place de l'édifice dans l'oeuvre de Le Corbusier, du rapport individuel/collectif dans cette utopie concrète communautaire, de la manière dont la cellule résume la pensée sociale et les recherches plastiques de Le Corbusier, de la restauration de l'appartement classé M.H. de Lilette Ripert et des rapports de Le Corbusier avec cette dernière.

    Auteurs : Arthur Ruegg, Jean-Lucien Bonillo, Jean-Marc Drut, Ruggero Tropeano.

  • En 1964, dans une quête de filiation entre les espaces japonais traditionnels et les espaces occidentaux modernes, Bernard Huet (1932-2001) part étudier six mois au Japon dans la chaire de Tomoya Masuda à Kyoto. Il ramène un impressionnant témoignage photographique des architectures et des jardins prémodernes de l'archipel. Surtout, ses commentaires ultérieurs révèlent notre incompréhension de ces oeuvres. Ils provoquent une réflexion fructueuse, en particulier au sujet des jardins Zen. Cet ouvrage questionne la mythification liée aux photographies et à l'interprétation de la culture japonaise. Grâce à l'analyse du témoignage d'Huet complété par les réflexions de Susan Sontag sur la photographie et l'interprétation, il relate comment les transformations de la spiritualité Zen au cours du 20e siècle éclairent les mythes qui inspirent les oeuvres d'art japonaises.

  • Le 18 novembre 1905, plusieurs années avant de visiter l'Exposition de Verre de Pékin, le Baron de Münchhausen et sa compagne, Clarissa von Rabenstein, se rendent, au Japon, à la résidence du Ministre Mikamura. S'ensuit alors la description du domaine australien de William Weller. À l'issue d'un parcours initiatique ponctué de cristallines compositions florales, l'hôte mène son visiteur à travers une succession d'espaces décoratifs et joaillers. Mort il y a exactement un siècle, auteur d'Architecture de verre (1914), Paul Scheerbart (1863-1915) est un écrivain allemand méconnu -  pourtant à la confluence de nombreux courants littéraires et artistiques. Véritable curiosité architecturale, sa nouvelle Les Fleurs de verre (1909) restait inédite en français.

  • On peut, sa vie entière, tout ignorer d'une ville en la traversant chaque jour en sous-sol. De même, les usagers du métro et du RER ignorent, en passant de couloir en couloir, comment fonctionne le labyrinthe de correspondances qu'ils empruntent quotidiennement, ce qui se passe au-dessus d'eux - voire très au dessus -, ou au-dessous - voire très au-dessous. On ne sait jamais vraiment à quel niveau, à quel étage ni à quelle profondeur on se trouve, mais peu importe, l'intérêt pour le voyageur réside dans la bonne continuité des parcours et la juxtaposition efficace des lieux.
    C'est cette interface, entre souterrain et aérien, que ce livre tente d'explorer en proposant pour la première fois une vision d'une architecture métropolitaine qui se développe, dans la plupart des grandes métropoles, à la manière d'un écosystème végétal. Appuyant leur analyse des exemples de Montréal et de Singapour, les auteurs ont choisi, regardé, parcouru ou analysé une vingtaine de sites de Paris et du Grand Paris afin de tirer quelques règles concernant le fonctionnement de ces mangroves urbaines, leurs programmes, leurs modes d'apparition et leur mode de gestion.

  • Historien de l'architecture, professeur à Harvard, grand spécialiste d'Henri Labrouste et de Frank Lloyd Wright, Neil Levine, a fait don au musée d'Orsay d'une collection exceptionnelle de plus de 300 dessins d'architecture.
    Le musée d'Orsay exposera cette donation dans ses salles de septembre à fin novembre 2016, la fragilité des oeuvres sur papier interdisant toute exposition au-delà de 3 mois. A cette occasion, le musée d'Orsay et les éditions Hazan publient un ouvrage retraçant l'itinéraire de ce collectionneur hors du commun, dont la contribution à la redécouverte de l'architecture du XIXe siècle fut essentielle, et présentant les plus belles pièces de cette donation.
    Premier volume d'une nouvelle collection dévoilant les oeuvres graphiques (dessins, photographies, architecture...) du musée d'Orsay, rarement exposées en raison de leur fragilité.

empty