• La crise urbaine ronge les préfectures et sous-préfectures, les détruit de l'intérieur : les vitrines des commerces se vident, la population stagne, les logements sont vacants, le niveau de vie baisse. Alors que se passe-t-il ?
    Dans cet ouvrage, analyse l'offensive délibérée de la grande distribution, en périphérie, qui tue les commerces du centre-ville et des quartiers anciens, et sacrifie les emplois de proximité. Il observe également comment la motorisation - incarnée par la voiture individuelle - contribue largement à l'asphyxie des villes.
    Comment la France peut-elle sauver ses villes ? Il n'existe nulle solution miraculeuse, mais une série de petits pas, de décisions empreintes de sobriété.

  • « Partout, pouvoirs économiques et politiques font front commun. Non pas pour retisser des liens respectueux avec la Terre face à une crise écologique sans précédent. Non pas pour lutter contre des injustices sociales et les inégalités territoriales déjà béantes. Non pas pour défendre les régimes démocratiques face à la multitude de dérives autoritaires qui les fragilisent. Non, leur communion porte sur un point et un seul : poursuivre sans relâche la métropolisation du monde. » Pourtant, seul·es 13% des Français·es considèrent la grande ville comme un lieu de vie idéal. Pollutions, stress, mobilité et connexion permanentes sont devenues une norme que beaucoup ne parviennent plus à supporter. Étouffante, la grande ville bétonne, cloisonne et nous coupe de la nature et du vivant.

    Dans ce manifeste illustré par de nombreux témoignages, Guillaume Faburel dresse un plaidoyer en faveur de la construction, dès aujourd'hui, d'une société écologique hors des grandes villes, seul futur viable pour l'humanité et la planète.

  • Cet ouvrage d'environ 400 g se destine d'abord au sac à dos des randonneurs qui vont parcourir en 30 jours de marche les 600 km du Sentier du Grand Paris.
    Il a également été conçu pour les tables basses des honnêtes Parisien.ne.s curieux.ses de découvrir au plus près le fabuleux territoire du Grand Paris.
    Ecologie, urbanisme, architecture, arts, hip hop, sciences sociales... Cet ouvrage est une malle aux trésors issue de 3 ans de repérages publics.
    Parce que le Grand Paris est trop grand pour être pleinement habité, il a fallu se mettre en marche : et le mouvement de nos pas nous a permis, en clignant les yeux, de voir comme dans un kaléidoscope se mettre en mouvement la totalité de la plus grande métropole d'Europe.

  • : L'architecture mobile est le premier essai de Yona Friedman, paru en 1958 et tiré à une dizaine exemplaires destinés à des architectes, dont Le Corbusier. Ilfut réédité ensuite en 1961, 1963, 1968, enrichi à chaque fois de textes et dessins nouveaux jusqu'à l'édition de 1970, paru chez Casterman dont on a pu dire qu'elle constituait "le plus important manifeste de l'architecture moderne depuis la Chartre d'Athènes de Le Corbusier" (Michel Ragon).
    Notre édition rassemble tous les textes des différentes éditions et permet d'en suivre l'évolution et d'en identifier les strates. Yona Friedman, qui a fêté ses 96 ans en juin 2019, souhaite apporter quelques commentaires du XXIe siècle, à ce livre ancien, mais dont la richesse conceptuelle n'a pas encore été comprise à sa juste mesure.

  • Nous sommes en 2050.
    L'Ile-de-France a subi une fragmentation forcée résultant du Grand Effondrement. À partir de 2021, les effets du dérèglement climatique sont devenus de plus en plus perceptibles, obligeant une partie de la population francilienne, la plus aisée, à quitter la région.
    En raison d'une crise économique liée à l'interruption erratique des flux de la mondialisation, la carte des activités a dû être redessinée et la capacité d'autoproduction renforcée. La vie quotidienne a retrouvé une forme de convivialité de proximité, à base d'entraide et de solidarité.
    Les hypermarchés ont disparu, démontés pour récupérer le fer et l'aluminium. Le périphérique a été couvert de verdure et transpercé de radiales cyclistes et pédestres qui conduisent aux biorégions limitrophes. La fin des moteurs thermiques, liée à la pénurie de pétrole et à des décisions politiques, a induit une atmosphère nouvelle. L'ozone atmosphérique et les microparticules ne polluent plus l'air. Les cyclistes peuvent pédaler sans s'étouffer.

  • La ville néoliberale

    Gilles Pinson

    • Puf
    • 26 Août 2020

    À travers le monde, les villes sont le théâtre d'une explosion des inégalités et des processus d'exclusion : gentrification, éviction des populations précaires, envol des valeurs immobilières, ghettoïsation des populations à la fois les plus riches et les plus pauvres. Elles sont aussi impliquées dans des politiques de plus en plus agressives visant à attirer les capitaux et les populations censés être au coeur de la nouvelle économie.

    Pour de nombreux observateurs, ces bouleversements s'expliquent par l'imposition depuis les années 1980 d'un nouvel ordre idéologique, politique et économique : le néolibéralisme. L'objectif de cet ouvrage est à la fois de présenter leurs travaux, de donner des illustrations de leurs principales thèses mais aussi d'ouvrir un dialogue critique avec ces théories de la ville néolibérale.

  • Les 100 mots de la ville Nouv.

    Penser la ville contemporaine revient à se pencher sur les conditions de vie de l'écrasante majorité des Terriens. C'est décrire et analyser les réalités urbaines pour mieux imaginer le futur des villes. C'est aussi se frotter aux mots des experts, qu'ils soient architectes, urbanistes ou encore élus. De " NIMBY " à " bobo " en passant par les " ZFU ", " équilibre spatial " ou encore " gentrification ", l'urbain semble susciter la création de néologismes et autres acronymes plus ou moins opaques.
    Ce livre n'entend pas être un simple lexique. Il invite, au gré des mots - " bidonville ", " Dubaï ", " toilettes publiques ", " aéroport " -, à une promenade sur la planète urbaine. Flânant entre réalités et utopies, les auteurs croisent des approches sociologiques, philosophiques, écologiques, juridiques, cinématographiques pour mieux donner à comprendre les ressorts de la vie citadine et inventer les territoires urbains de demain.

  • Créateur du concept mondialement reconnu de la «?ville du quart d'heure?», Carlos Moreno propose des solutions pour relever le triple défi écologique, économique et social de la ville de demain.

    Chercheur et expert urbain, Carlos Moreno nous interroge sur notre rapport à nos espaces de vie et au temps utile. Dans sa vision d'une ville polycentrique, les six fonctions sociales essentielles - habiter, travailler, s'approvisionner, se soigner, s'éduquer, s'épanouir - doivent être accessibles dans un périmètre de 15 minutes.

    Lanceur d'un débat mondial, indispensable à l'heure de la crise sanitaire planétaire que nous traversons, l'auteur analyse ce complexe et vibrant laboratoire à ciel ouvert qu'est la ville, où s'expriment nos contradictions et s'expérimentent les changements de nos modes de vie. Concentrant la majorité de la population du globe, mais aussi les grands enjeux du développement de l'humanité - culturels, environnementaux, technologiques, ou économiques -, les territoires urbains sont aujourd'hui pris en tenaille par les défis du siècle et doivent se réinventer de toute urgence.

    Proposant un décryptage systémique de la ville, Carlos Moreno évalue les moyens et les champs d'action du bien-vivre et définit les enjeux des mutations accélérées par l'urbanisation et la métropolisation.

  • Que veulent les habitants ? Qu'attendent-ils de leur quartier, de leur ville ? Comment connaître les préférences d'habitants encore absents ? Ces questions s'imposent aux promoteurs quand ils deviennent "opérateurs urbains", pilotant de grandes opérations de longue durée, sous le regard des collectivités locales. L'enquête sociologique dont on fait ici le récit tente d'y répondre. Elle s'est focalisée sur les métropoles et couvre le "milieu" de la société française, hors les plus riches et les plus pauvres.

  • Avec ses six équipes lauréates choisies parmi soixante et une candidatures, l'édition 2020 du Palmarès des jeunes urbanistes conforte l'effervescence et l'engouement que suscite la démarche de soutien aux jeunes professionnels, portée par le ministère en charge de l'urbanisme.
    Le sextette retenu frappe par la diversité des profils, embrassant tous les champs d'action de l'urbanisme : architectes (FCML) et paysagistes (Altitude 35) côtoient des collectifs ancrés dans la sphère de l'urbanisme transitoire (Bellastock, Yes We Camp), des stratèges urbains aguerris (Le Sens de la ville) et une conceptrice qui a fait de la permanence architecturale et urbaine son mode d'action privilégié (Sophie Ricard).
    Tous ont assimilé le caractère peu soutenable de notre modèle de développement et pris acte de la standardisation et de la banalisation des territoires? ; tous ont fait leur la posture transdisciplinaire de l'urbaniste et ont compris l'exigence d'être à la fois médiateur, détenteur d'un savoir-faire et embarqué sur un terrain d'action politique. Leurs réponses tendent à bousculer les barrières mentales et les mécanismes « en silo » de la fabrication et de la gestion des villes et passent par des démarches empiriques et expérimentales à la recherche de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de projet.
    Il s'agit non pas de bâtir à tout prix mais d'accompagner le processus lent de la transformation d'un lieu, d'en dénicher la singularité - fondée sur la puissance de sa géographie, de son paysage ou des liens sociaux qui l'animent -, de se poser la question de sa « mise en usage », du réemploi des matériaux, de l'économie circulaire... bref de mobiliser tout ce qu'il est nécessaire et possible pour changer l'organisation collective de nos quotidiens. Façonner des terrains d'entente pour faire société.

  • Comment réenchanter la ville pour que les écosystèmes humains et naturels vivent en symbiose ? Dans un contexte de crise écologique et démographique mondiale, marqué par une emprise toujours plus massive et destructrice de l'espace urbain sur l'environnement, Olivier Dain Belmont nous invite à repenser la ville et à libérer l'habitat pour s'y sentir mieux. Pour y parvenir, il s'appuie sur la permaculture qu'il décline dans le domaine de l'architecture, nous faisant ainsi découvrir la permacité.
    En partant du modèle du pavillon urbain, il façonne une réflexion menant à un modèle cohérent. Au fil des pages, l'architecte fait évoluer sous nos yeux la maquette de la ville de demain. La Permacité, modèle souple et évolutif, ne met à l'écart ni les questions techniques ni celles de la gestion citoyenne et sociale de l'espace urbain.

  • Post-car world ; futurs de la ville-territoire Nouv.

  • Ailanthus altissima

    Simon Boudvin

    « Huizi dit à Zhuangzi : J'ai un grand arbre qu'on appelle ailante. Sa grande partie basale est si gonflée et bosselée, qu'elle ne tombe pas sous la mesure du cordeau ni de l'encre, ses petites branches sont si torsadées et tordues qu'elles ne tombent pas sous la mesure du compas ni de l'équerre. Il a beau se dresser au bord du chemin, aucun charpentier ne se retourne pour le regarder. » Voici comment le philosophe chinois Zhuangzi, maître tao contemporain d'Aristote, décrivait l'ailante, un spécimen d'arbre qui se développe en plein coeur des villes et peuple désormais nos paysages quotidiens.
    Pendant une dizaine d'années, Simon Boudvin a suivi l'évolution d'une population de plus de 500 ailantes et observé la mutation des quartiers dans lesquels ils se sont implantés. Sous la forme d'un inventaire photographique, il a documenté entre 2010 et 2020 les conditions de développement de ces espèces entre les communes de Bagnolet et de Montreuil.
    À travers un texte et une série de photographies, Simon Boudvin interroge la place de ces arbres au sein des espaces urbains et, à travers cela, le rapport entre l'homme, la ville, et les espèces libres qui s'y développent de manière spontanée. Comment cette espèce s'est elle adaptée au tissus urbain artificiel et à une politique d'aménagement hostile ? Comment a-telle été intégrée au champ de la botanique et aux cultures locales ? Et quelle est désormais la place que nous offrons à ces espèces « exotiques et envahissantes » qui apparaissent dans nos villes ?

  • Richard Sennett, Bâtir et habiter. Pour une éthique de la ville.
    De l'antique cité d'Athènes aux villes ultramodernes du XXIe siècle, comme New York et Shanghai, la réflexion passionnante de Richard Sennett porte sur la relation entre la forme construite, la ville, telle qu'elle est conçue par les urbanistes, et la manière dont nous l'habitons. Partant du constat que la configuration de l'espace urbain peut enrichir ou aussi bien contrarier la vie quotidienne de ses habitants, ce livre répond à une urgence propre à la politique des villes aujourd'hui : Comment conjoindre la forme et le fond ? Comment être heureux en ville ? Quelles sont les dispositions particulières qui nous permettent, en dépit de nos préjugés, de nos habitudes, de vivre avec les autres ? Mobilisant tous les savoirs urbanisme, littérature, sociologie, philosophie, Richard Sennett montre que la clé réside dans l'élaboration d'une éthique de la ville. Et cette éthique, selon lui, tient en un mot : l'ouverture ; l'ouverture d'esprit des individus et l'ouverture de la forme bâtie qui favorise la sociabilité. « L'urbain compétent » est alors celui qui est capable de sortir de son isolement, d'aller à la rencontre de l'autre, et de jeter un regard toujours renouvelé sur le monde qui l'entoure. Richard Sennett est professeur à la London School of Economics. Ses essais, primés à de nombreuses reprises, l'ont imposé en Europe comme l'une des figures les plus originales de la critique sociale aujourd'hui. Bâtir et habiter est le dernier volet d'une trilogie parue chez Albin Michel, après Ce que sait la main (2010) et Ensemble (2014).

  • Découverte en images de 50 lieux urbains abandonnés de France, d'un orphelinat à une usine désaffectée en passant par un parc d'attraction et un cimetière. Des indices sont donnés pour aller les explorer soi-même.

  •   À la manière des «Images de pensée» de Walter Benjamin, Rem Koolhaas s'interroge sur les profonds bouleversements qui touchent la nature même des villes contemporaines. Que ce soit Atlanta, Singapour, Paris, Lille, Berlin, Tokyo, Moscou, New York, Londres, une question revient : qu'est-ce que la ville aujourd'hui ? Pourquoi des architectes, des systèmes politiques, des cultures (américaine, européenne, asiatique) complètement différents en arrivent à des configurations relativement similaires ?

  • Le Global Award, créé en 2006, est un un concours inscrit dans le paysage de l'architecture durable mondiale et qui récompense chaque année cinq architectes qui contribuent à un développement plus équitable et durable et construisent une démarche innovante et participative pour répondre aux besoins des sociétés, qu'ilssoient experts en écoconstruction ou acteurs de l'autodéveloppement.
    Pour célébrer le centenaire de la création du Bauhaus par Walter Gropius, le Global Award 2019 honore l'objectif multidisciplinaire et social-réformateur de la pédagogie du Bauhaus en donnant pour sujet : « L'architecture est une science, un art et un métier au service de la société. » Les lauréats de cette nouvelle édition sont : le docteur Werner Sobek (Allemagne), Ersen Gürsel (Turquie) ; Rozana Montiel (Mexique), Ammar Khammash (Jordanie) et Jorge Lobos (Chili).

  • La part de l'eau ; vivre avec les crues en temps de changement climatique Nouv.

  • Maisons de ville

    Collectif

    Malgré le fait que les villes deviennent de plus en plus denses, ce qui entraîne une concurrence accrue pour le prix de l'espace et de l'immobilier et, par conséquent, une pression importante sur les nouveaux acheteurs, il y a encore de la place pour un large éventail de possibilités prenant en compte la définition de la vie urbaine. Les architectes, développeurs et constructeurs conçoivent des maisons autour des principes de densité, d'efficacité et de flexibilité pour répondre aux besoins des habitants de la ville. Ils abordent les problèmes environnementaux, physiques, sociaux et économiques grâce à des solutions créatives qui favorisent l'intégration non seulement de nouveaux ensembles architecturaux dans un tissu urbain existant, mais aussi celle des personnes dans une communauté. Les résultats peuvent combiner les avantages de la ville avec la vie et l'intimité de la vie de banlieue.

  • Cultiver son jardin urbain, démarche éco-citoyenne pour la ville de demain !
    Développer la place de la nature : c'est l'objectif de la mairie de Paris, mais également d'autres villes de France. En réponse à cette envie, ce guide donne toutes les clés pour apprendre à végétaliser les mini-espaces (trottoirs, poteaux, pourtours d'arbres, murs et clôtures, terrasses, friches...) et contribuer individuellement à réintroduire la nature en ville.
    Une foule d'infos pratiques (choix des semences, astuces pour bouturer et réussir ses semis, permis de végétaliser, concevoir son projet, analyser la terre, signalétique, entretien...) assorties de fiches techniques (fabrication de contenants, treilles verticales...) pour mener à bien un projet de «jardin de poche».

  • Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.Mark TwainDe mémoire d'homme, on a toujours bâti : là où les habitations étaient encore fragiles et que les chemins se sont effacés, d'innombrables vestiges témoignent encore de la longue histoire de la construction. De grands édifices collectifs - palais, temples, églises... nous viennent d'un passé parfois très lointain. Avec l'époque moderne, ce sont des ouvrages généralement fonctionnels qui ont jalonné le paysage et continuent chaque jour de le transformer : usines, systèmes de transport, grands immeubles toujours plus spectaculaires...Encore méconnue, cette histoire nous est racontée ici par des professionnels qui en ont été acteurs et témoins. Dans ces pages très illustrées, ils nous montrent que les bâtisseurs ont toujours manifesté, en France, un génie particulier : on sait par exemple que c'est en France que le système ogival a vu le jour, permettant d'élever des cathédrales. Mais c'est encore en France que Pierre-Paul Riquet a su recourir aux écluses pour concevoir un canal géant et qu'en 1670 il a réalisé le premier barrage d'Europe. C'est toujours en France qu'en 1817 Vicat a inventé la composition définitive du ciment et qu'en 1848, auteur de la première construction en béton armé, François Coignet a fait prendre un tournant décisif à la construction mondiale. Au début du XX e siècle le non moins génial Eugène Freyssinet mettait au point le fameux béton précontraint et post-contraint, permettant, partout dans le monde, de construire des ouvrages publics de très grandes dimensions.Pour dresser un panorama des épopées de la construction qui se sont succédé sans discontinuer, les auteurs n'en ont volontairement retenu qu'une centaine parmi les plus marquantes, sans omettre celles qui, plus près de nous, ont engendré le réseau autoroutier, ses ponts et ses tunnels ou encore de grands barrages et des aéroports internationaux.En sciences, le nom d'un inventeur demeure souvent attaché à sa création ; les oeuvres que nous ont laissées ces bâtisseurs sont pour la plupart le résultat de prouesses collectives. D'où ces épopées. Elles nous révèleront aussi des trajectoires individuelles montrant à quel point l'acte de construire est enthousiasmant.Heureux d'apporter leur contribution au grand récit de la construction, les auteurs ont souhaité communiquer leur passion à tous leurs lecteurs y compris, et surtout, aux plus jeunes. Et, qui sait, leur donner envie de participer à leur tour aux prochaines épopées.

  • L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont importants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes.
    Mais l'idée majeur de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti.
    Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.

  • Le brutalisme est un style architectural apparu dans les années 1950 qui s'inspire notamment des réalisations de Le Corbusier, en particulier de la Cité radieuse de Marseille (1952). Le terme même désignant le mouvement dérive de l'utilisation du béton « brut de décoffrage », sans ornements ni fioritures. Par la suite, d'autres matériaux, comme le métal, la pierre ou le verre ont pu être intégrés à des constructions se réclamant du même mouvement. Les édifices sont généralement massifs, anguleux et présentent des structures répétitives. Des éléments techniques habituellement dissimulés sont volontiers exposés.
    Prospérant à Paris et dans sa périphérie jusqu'à la fin des années 1970, le brutalisme a connu une désaffection au tournant du siècle avant de susciter un regain d'intérêt aujourd'hui.
    L'ouvrage présente une centaine de réalisations - immeubles de logements, bâtiments publics, équipements sportifs, ensembles industriels... - offrant autant de contrepoints dans un paysage à dominante hausmannienne.

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