Faits de société / Actualité

  • Dans un monde saturé d'images, où l'art et l'économie entretiennent des relations complexes, la marchandisation du visible devient un enjeu majeur.
    À l'heure de la prolifération des écrans, de nouvelles problématiques liées au stockage des images, à leur gestion, à leur circulation et à leur valeur émergent ;
    Les matières premières qui les composent et le travail, humain ou non, qui participe à leur création sont autant de thématiques explorées dans cet ouvrage.
    Les photographies, dessins, peintures, vidéos, ?lms, oeuvres numériques et installations multimédia présentés ici sont autant de façons d'aborder ce questionnement : notre perception des images et notre rapport à l'esthétique sont-ils modelés par le système économique contemporain ?

  • Les guerres ont toujours entraîné des spoliations d'objets et de trésors au détriment des pays vaincus. La France quant à elle a été particulièrement active au cours de ses conquêtes coloniales au XIXe siècle. On compte actuellement dans les collections publiques françaises au moins 88 000 objets provenant de l'Afrique subsaharienne.
    Malgré de nombreuses réclamations de pays africains depuis les indépendances, l'État français n'a pas jugé bon d'évoluer sur cette question, arguant de l'inaliénabilité du patrimoine national. Jusqu'au discours du 28 novembre 2017 du président Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui annonça la mise en oeuvre dans un délai de cinq ans de « restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique ». Il confia alors à Felwine Sarr et Bénédicte Savoy la mission de consulter les spécialistes en Afrique et en France, et de mener une large réflexion sur ce sujet. Le fruit de cette mission est le présent ouvrage.
    Il raconte les spoliations à travers l'histoire mondiale, évalue la part de la France, dresse un premier inventaire des oeuvres spoliées, fait le récit des tentatives des pays africains pour se réapproprier leur patrimoine, analyse les questions juridiques qui se posent, et énonce un certain nombre de recommandations pratiques pour la mise en oeuvre des restitutions, un des chantiers les plus audacieux de ce XXIe siècle.
    Un ouvrage passionnant, qui fera date. Car le mouvement de restitution du patrimoine vise non seulement à redonner accès aux Africains à leurs oeuvres, mais aussi à fonder une nouvelle ère dans les relations entre l'Afrique et la France, à écrire une nouvelle page d'histoire partagée et pacifiée.

  • GRADHIVA N.32 ; livres sorciers Nouv.

    Ce dossier de Gradhiva se penche sur les représentations et les usages magiques du livre et de l'écriture dans des situations d'échange entre les humains, les esprits ou les dieux pour préserver ou ôter la vie, lier des êtres en scellant un pacte d'amour, annoncer la fortune et le retour des marchandises, accompagner les âmes au ciel...

    Sciences occultes de l'Europe du 19è siècle, prophètes miracles dans le Congo belge du début du 20è, lettres aux morts dans l'Egypte pharaonique ou écrits et rêves chamaniques du Pérou et du Mexique, anthropologues, archéologues et historiens nous invitent ici, à travers des époques et des espaces variés, à interroger l'étrange pouvoir prêté au langage de transformer le réel. Car c'est moins le sens que l'effet produit qui intéresse les usagers de ces signes graphiques. Qu'il soit index, icône, symbole ou écriture magique, l'écrit est la trace d'une image mentale, d'un rite ou prolongation de la voix. Comment décrire la nature hybride de ces textes extraordinaires ? Que nous dit-elle du pouvoir prêté au signe écrit ? L'écrit magique est-il au texte conventionnel ce que la parole rituelle est à la parole ordinaire : une manifestation du langage agissant libéré des conventions de notation textuelle ? Ce sont autant de questions qui accompagnent l'exploration dans ce numéro des enjeux pragmatiques - l'acte d'inscription, le geste du tracé et du déchiffrement, les savoirs et les expériences - liés aux usages rituels de l'écriture.

  • Exposition aux Ateliers des Lumières du 28 février au 31 décembre 2020.

    L'atelier des Lumières propose une exposition intitulée "Monet, Renoir... Chagall. Voyages en Méditerranée » qui invite à suivre les variations de 16 grands artistes sur le thème de la Méditerranée au coeur de la modernité picturale, de l'impressionnisme, au pointillisme et au fauvisme... jusqu'à Chagall.

  • Amoureux d'art et de culture et désireux de transmettre sa passion pour les oeuvres qui le font vibrer, Thierry Grillet vous propose de découvrir ou de redécouvrir 100 films, 100 musiques et 100 livres appartenant à des époques et des genres divers, mais qui tous fondent l'édifice de notre culture commune.
    Evoqués à travers des textes personnels, intenses et poétiques, la musique de Bob Dylan et celle de Beethoven, les textes de Zola et ceux Lovecraft, le cinéma de Truffaut et celui des frères Cohen résonnent en chacun de nous et réveillent un souvenir, une émotion, ou suscitent fatalement l'envie de lire, écouter et regarder inlassablement de nouvelles oeuvres.

  • Le peintre français Pierre Soulages fête en 2019 ses 100 ans.
    Chef de file du renouveau de l'art français, il décline, depuis le début de sa carrière, le noir dans toutes ses nuances.
    Exposition au Musée du Louvre du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020.

  • Au cours de son séjour à la Villa Medicis, l'écrivain Ryoko Sekiguchi a rencontré un mystérieux K. W. adepte de séances de spiritisme. Cuisinière émérite, Ryoko lui propose aussitôt d'inviter les fantômes à dîner. Avec le photographe Felipe Ribon, amateur de bonne cuisine, elle se lance dans la conception de repas pour les fantômes. Commence alors une aventure culinaire et spirituelle dont ce livre est le récit.
    L'une par les mets et les mots, l'autre par les images, ils conçoivent ce traité sur l'art de la table, l'art d'inviter et de recevoir les fantômes. Un art qui réclame beaucoup d'attention et de délicatesse. Car les défunts entreprennent un long voyage pour revenir et il faut les accueillir avec respect. Il s'agit donc tout d'abord de s'interroger sur ce qu'ils peuvent avoir envie de manger, puis de réaliser les plats et de créer un environnement favorable.
    Il faut ensuite inviter le fantôme pour qui le dîner est destiné, en espérant qu'il viendra et qu'il appréciera les odeurs, les couleurs, les textures de ce qui lui est offert. Tout cela est consigné par Ryoko, non sans humour, sous forme de notes, de recettes, de préceptes, de souvenirs personnels et de récits de traditions japonaises. Concocter des bons petits plats est une façon généreuse d'entrer en communication avec ceux qu'on a aimé.
    C'est une façon conviviale de leur témoigner notre amour. Les invoquer pour les rendre présents à nous-même, les laisser vivre encore en nous. Qui ne pense à sa mère, à sa grand-mère quand l'odeur chaleureuse du plat enfourné s'échappe de la cuisine ? Si ce traité roboratif de savoir vivre avec nos défunts nous invite à réfléchir à la place que nous leur faisont dans notre civilisation, il dit aussi toute la simplicité jubilatoire de faire la cuisine et d'être entièrement dévoué au plaisir des autres.
    Les photographies de Felipe Ribon mettent en scène cette fantasmagorie littéraire et restituent le mystère de cette présence/absence.

  • Aix est sans conteste une des plus belles villes de France. Et une des plus anciennes puisqu'elle fut fondée par les Romains au iie siècle avant J.C. Elle a conservé un patrimoine exceptionnel, fontaines, églises et surtout hôtels particuliers, témoins du xviie et xviiie siècles, époques où la ville fut la vraie capitale de la Provence.
    Le grand guide propose une visite quartier par quartier de la ville mais aussi de la région avec l'objectif de raconter leur histoire avec l'aide de tableaux et de gravures anciennes confrontés aux photos d'aujourd'hui. Pour ce guide exceptionnel les propriétaires de demeures anciennes ont accepté d'ouvrir leurs portes à nos photographes. Histoire, architecture, vie économique : Aix des temps anciens se trouve ressuscité et confronté au Aix d'aujourd'hui.
    L'ouvrage n'oublie pas les grands acteurs et artistes qui ont participé à la renommée d'Aix. Un grand chapitre est consacré au parcours de Cézanne dans Aix , pour finir à la montagne Sainte-Victoire.
    Une promenade inédite et très illustrée. Un beaux-livre à offrir et à s'offrir.

  • A l'origine de ce numéro, il y a le programme artistique transculturel de la fondation Royaumont : dans cette abbaye cistercienne des confins du Val d'Oise, se fabrique depuis deux décennies une musique inclassable, qu'on dit « transculturelle ».Des artistes porteurs de traditions distinctes y travaillent ensemble sur un temps long rythmé par plusieurs résidences pour aboutir à une création musicale commune.

    Mais suffit-il à un opérateur culturel de convoquer quelques anciens combattants américains et irakiens pour sceller la réconciliation des deux pays ennemis ? Les acteurs culturels feraient-ils semblant de croire à leurs discours comme les Grecs de Paul Veyne croyaient en leurs mythes ou mon fils au Père Noël : juste pour nous faire plaisir ?
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    N'empêche. Évoquer cet idéal du musicien, c'est activer, une fois encore, « cette vieille idée humaniste, toujours démentie par l'expérience, jamais récusée pourtant, qui consiste à croire qu'un assaut de beautés et de grandeurs saura braver la méchanceté du monde » (Patrick Boucheron).

    Comment, en effet, expliquer que la musique soit si souvent invoquée quand il s'agit de réfléchir à l'avènement d'une société plus ouverte et apaisée ? Quand il s'agit de panser les plaies de la guerre ? D'aider à toutes les formes de reconstruction ?

    Ce numéro de Gradhiva prend au sérieux le fait de considérer la musique comme un art de faire ensemble et, singulièrement ici, comme un art qui introduit à la diversité du monde.

  • Depuis les années 1980, Pierre et Gilles ont photographié et sublimé plusieurs générations de stars.
    Ce hors-série édité à l'occasion de l'exposition présentée à la Philharmonie de Paris revient sur leur panthéon iconoclaste.
    Exposition du 20 novembre 2019 au 23 février 2020.

  • Le petit livre bleu

    Yves Blanc

    Le Petit Livre bleu est un nouveau type de guide culturel imaginé par Yves Blanc, producteur de l'émission culte « La Planète Bleue », écoutée dans une centaine de pays.
    Il est question de cinéma, de séries, de livres, de BD, de musiques des ailleurs, soigneusement choisis pour leur pertinence et leur beauté à l'épreuve du temps.
    Mais il est également question d'idées nouvelles pour pousser plus loin la réflexion : géopolitique, prospective, SF et écologie... Des points de vue différents, des points d'écoute originaux sur notre monde et ce qu'il pourrait devenir.
    Adepte de longue date du bousculement des lignes, Yves Blanc propose un abécédaire libre et indépendant, non-aligné, magistralement illustré par quelques-uns des plus grands dessinateurs de l'époque : Enki Bilal, Moebius, Leo, Cosey, Caza, Marvano, Malfin, Bablet, Reno, Mix & Remix, Simon Stålenhag, Scott Listfield, Chris Foss... Beaucoup de ces visuels sont inédits.

  • Ce beau livre présente 200 femmes exceptionnelles, engagées, actives ou porte-paroles, de causes allant de l'environnement à la défense des minorités, de l'éducation aux droits de l'Homme. Célèbres ou anonymes, elles nous livrent autour de 5 questions simples leurs engagements, leurs aspirations profondes, leurs préoccupations et leur vision du monde. Audacieuses, libres, chacune d'entre elles a un parcours et une histoire qui lui est propre mais toutes sont des exemples d'altruisme, de force, de sagesse et d'inspiration.

    Inscrit dans un projet d'envergure international, ce livre retrace deux ans de rencontres et d'interviews aux quatre coins du monde pour donner la parole aux femmes et mettre en lumière leurs engagements face aux défis qu'elles rencontrent.

  • Revue fondée par Denis Esnault et Arnaud Sagnard, Irreverent est un objet artisanal et rare qui offre un espace à des travaux inédits et des créations libres d'artistes. Chaque numéro est consacré à un thème que ces gens de texte ou d'image sont chargés d'illustrer. Depuis sa création en 2007, Irreverent a publié plus de 200 contributeurs. Irreverent XII est un recueil de photographies, de poèmes, de textes d'analyses et de fictions sur le thème "Illusions". On y trouve également des sculptures, des illustrations ainsi que des textes exhumés pour l'occasion.
    Dans ce numéro on découvrira entre autres le travail pictural de Blase, les photographies de Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob..., un texte inédit de Marie Nimier, de Laurent De la Nuit..., une série de peinture de Cluca, un poème de Jérôme Suzat, de Martin Sigler... Auteurs : Cruz-Diez, Nimier, Caro, Bernard, Blase, Demestre, Suzat, Bretesché, Jacob, Blin/Chevrier, Voltaire, Berjon, Praeger, Paris, Wall, Fanuelle, Giavelli, Cesbron, Bagot, Sigler, Pat, Clouzot, Tanitoc, Delanuit, Innocences, Kunst, King, Jou, Porchy, Fior, Faucompré, Besombes, Mosner, Bachelard, Tourneboeuf, Cluca, Hémery, Lucas, Esnault.

  • Nous vivons une époque historique. Chaque bouleversement de cette envergure marque profondément l'histoire de l'art. L'art est le miroir de la société. Afin de documenter cette nouvelle étape dans l'Histoire de l'humanité, à notre petite échelle, nous avons réuni des textes de personnalités du monde de l'art niçois, mais pas seulement.
    Les témoignages d'artistes (plasticiens, photographes, architectes, comédiens, auteurs, chercheurs, journalistes...) ont pour but de révéler comment se transforme la création quand on est privé de liberté physique et matérielle. La liberté de penser, d'imaginer, de créer, elle, n'est jamais entravée et elle peut même parfois se voir décuplée lorsque l'on ne s'appuie plus que sur elle. Comme un sens qui se développe quand un autre nous manque.
    Avec la collaboration (par ordre alphabétique) de : Olympia Alberti, Alexandra Allard, Jacques Alessandra, Jérémie André, Lionel Bouffier, Christophe Clémencet, Christophe Crénel, Hélèna Di Giovanni, Jean-Luc Gagliolo, Virginie George-Deprez, Nicole Gennino, Julien Giovannoni, Dominique Landucci, Yves-Marie Lequin, Jean Mas, Pia Parolin, Christophe Pelardy, Nadège Perrier, Caroll Rosso-Cigogna, Bertrand Roussel, Robert Roux et Lilas Spak.

  • Le quatrième numéro spécial issu de la collaboration entre Toilet Paper et Kenzo.
    Edition limitée à 2000 exemplaires (pour le monde), numérotés à la main.
    Fondé en 2010 par Maurizio Cattelan et le photographe Pierpaolo Ferrari (Le Dictateur), Toilet Paper est un magazine sans équivalent. Dans le sillage de Permanent Food et de Charley, les projets cultes de Cattelan, Toilet Paper, mi-livre d'artistes, mi-magazine, interroge notre obsession contemporaine pour les images en explorant nos désirs et pulsions les plus indicibles. Constitué exclusivement de photographies, dont chacune est minutieusement construite au sein d'un environnement mental spécifique, Toilet Paper pervertit les codes de l'iconographie médiatique, empruntant à la mode, à la publicité, au cinéma, combinant photographie commerciale, récits visuels tordus et imagerie surréaliste pour créer une série de tableaux saisissants, mélanges de normalité dérangeante et de troublante ambiguïté, devant lesquels l'effroi se mêle au plaisir visuel. oeuvre d'art en tant que telle, Toilet Paper interroge aussi, de par l'accessibilité du format magazine et une large distribution, la nature et les limites du marché de l'art contemporain.

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  • Par son oeuvre, Picasso incarne tout l'art du XXe siècle. Il est à lui seul une véritable passerelle entre l'art ancien et l'art contemporain. Le but de ce livre est d'ouvrir les portes du musée imaginaire de Picasso, au sein duquel figurent les peintres italiens, ceux de l'École du Nord, les maîtres espagnols et français du XVIIe au XIXe siècle, les peintres de la modernité parisienne, mais aussi l'art antique et les arts primitifs.
    Au gré de 150 confrontations d'images, c'est toute la richesse des expériences de Picasso qui est ainsi révélée et analysée. Bien loin de la copie, du pastiche ou de la paraphrase, Picasso, en nourrissant sa peinture de références aux maîtres anciens, invente l'art du collage, de la citation, du recyclage, de la récupération qui deviendra une tendance fondamentale de l'art contemporain.rain.

  • Chaque année, de septembre à décembre, le Festival d'Automne à Paris propose une cinquantaine d'événements à plus de deux cent mille spectateurs. Sans scène spécifique, il s'associe avec différents lieux culturels de l'Île-de-France peur présenter les oeuvres des artistes qu'il programme. Cette programmation, internationale et à l'affût des nouveautés, en fait, depuis 1972, le rendez-vous annuel des arts contemporains (théâtre, musique, danse, arts plastiques, cinéma), et un acteur majeur de la création en France et dans le monde.
    Restituer cette effervescence, ces échanges et ces mélanges entre les arts, les hommes et les idées, retracer pour son 45e anniversaire l'histoire du Festival, tel est le pari d'Antoine de Baecque. Au fil d'un récit vivant, qui mêle les époques et l'évolution des formes artistiques, il privilégie les voix et les mémoires : les archives du Festival - traces des rencontres avec les plus grands (Dubuffet, Brook, Bob Wilson, Chéreau, Régy, Boulez, Nono, Kantor, Strehler, Cunningham, Trisha Brown, Grüber, Stockhausen, Castellucci...) - et les témoignages de ceux qui l'ont accompagné toutes ces années : Marie Collin, Joséphine Markovits, Pierre Bergé, Dominique Païni, Stéphane Lissner, Jérôme Bol et Emmanuel Demarcy-Mota, qui le dirige aujourd'hui dans le sillage de Michel Guy (1972-1990) et d'Alain Crombecque (1991-2010).
    Nomade et cosmopolite, fidèle et audacieux: tel est l'esprit d'Automne.

  • Les hanches de Marilyn Monroe, le décolleté de Jayne Mansfield, les lèvres de Pamela Anderson... Eh bien, non, Playboy, ce n'est pas que ça. Le magazine créé par Hugh Hefner à l'aube des années 1950 est bien plus qu'une simple revue de charme.

    Fer de lance de la révolution sexuelle dans une Amérique traumatisée par le maccarthysme puritain, le magazine se fait le lieu d'expression d'une autre culture, au fil d'entretiens au long cours avec ceux qui ont marqué les décennies suivantes.

    Politique, cinéma, littérature, musique, sport, faits divers : à travers un demi-siècle de rencontres Playboy, c'est un panorama éclairé et décalé que nous vous proposons d'explorer. Avec, en filigrane, les remous des combats des droits civiques, le choc de la guerre du Vietnam, les relents de la guerre froide, l'évolution de la sexualité, la lutte pour l'émancipation des femmes - jusqu'à l'importance de la bière chez Paul Newman.

    Bref, le magazine offre un autre regard, à l'avant-garde des changements sociaux. L'entretien de Donald Trump en 1990 en est l'illustration, et nous rappelle combien la réalité a parfois du retard sur la montre du lapin rose.

  • Les études regroupées dans ce volume 31 de La Part de l'oeil sont consacrées à ces concepts et outils essentiels de la pensée des arts que sont la figure, ou figura, associés aux questions de figurabilité et de figural. Les études ici rassemblées sont redevables essentiellement aux travaux pionniers de Louis Marin et Jean-François Lyotard pour qui la figurabilité désigne le travail du sens qui passe par un travail des formes et de leurs dynamiques. Ces propriétés caractéristiques du « travail du rêve » se retrouvent ainsi faire corps avec les potentialités des oeuvres plastiques. Ces réflexions sur la figurabilité remise en question et enrichissement des méthodes iconologiques ont profondément renouvelé linterprétation des images et des textes. Le sens pensé comme immanent à la figure plastique rompt le face à face de limage et de son interprétation. Lon dépasse la pensée de limage comme recueil dindices pour développer une pensée du tableau comme travail de la figure.

  • Ce livre est né d'un cycle de séminaires organisés par ARFAE (Atelier de Recherche sur la Formation des Artistes et des Enseignants) composé du Pont Supérieur et de l'ENSATT, dont l'objectif consiste à faire se rencontrer les approches et stratégies pédagogiques à l'oeuvre dans les milieux artistiques et universitaires en vue d'un enrichissement mutuel.
    L'ouvrage est réparti en trois grandes parties :
    Ce que la philosophie pense ;
    Ce que le sensible acte ;
    Ce que les champs culturels discutent.
    La pluralité des approches et des « plumes » invitées donne lieu à une polyphonie harmonieuse sur la question essentielle de la transmission de l'art et, au-­-delà, de la liberté, de l'acte de créer.

    Auteurs : Paul Ardenne, Alain Kerlan, Daria Lippi, Joëlle Zask, Alain-Patrick Olivier, Christian Ruby, Gabriele Sofia, Omar Zanna, Julie Nioche, Marc Clérivet, Laure Werckmann, Maurice Courchay, Grégory Munoz, Sophie Tabakov, Yuval Pick, Henri Tournier, Loïc Touzé, Mireille Losco-Lena, Maguy Marin, Philippe Meirieu, Bruno Tackels.

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