Peinture / Arts graphiques

  • Le portrait du diable Nouv.

    Le portrait du diable

    Daniel Arasse

    • Arkhe
    • 22 Avril 2021

    Prince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ?
    Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Âge, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition.
    Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du « mal » qui ronge le coeur de l'humanité.

  • La méthode pour dessiner les mangas Nouv.

    Saitou, éditeur au Weekly Shonen Jump, décide de devenir mangaka afin d'être rapidement riche et célèbre... mais il ne sait pas dessiner ! Le voilà qui s'en va frapper à la porte de Yusuke Murata afin que ce dernier lui apprenne (sous la contrainte) les ficelles du métier !
    Une histoire bourrée d'humour, d'anecdotes, et de précieux conseils de l'auteur !
    La méthode indispensable des apprentis mangaka !
    Un guide étape par étape pour bien débuter sur la voie du manga.
    De nombreux conseils pratiques et ludiques pour concevoir vos personnages et vous améliorer en dessin.
    Des recommandations distillés pas les plus grands mangakas : Mitsutoshi Shimabukuro (Toriko), Mizuki Kawashita (Ichigo 100%) et Yoshihiro Togashi (Hunter x Hunter) !

  • L'eau par les grands maîtres de l'estampe japonaise Nouv.

    Tourbillons impressionnants, flots tumultueux des rivières, torrents bouillonnants, cascades vertigineuses, violentes intempéries, douces pluies poétiques, neige immaculée et silencieuse : l'eau sous ses multiples formes occupe une place essentielle dans les estampes japonaises des XVIIIe et XIXe siècles. La mer surtout, omniprésente dans l'archipel nippon, participant de l'identité des Japonais, est sublimée. Parmi les représentations récurrentes de vagues impétueuses déferlant sur le rivage, menaçant des embarcations, se brisant sur les falaises, les rochers et les récifs, une image aussitôt s'impose : celle de la célèbre Grande Vague de Hokusai. Des artistes tels que Hokusai en effet, mais aussi Hiroshige et Kuniyoshi vont devenir les maîtres incontestés de cette représentation de l'eau, relevant de véritables défis techniques pour saisir à la fois l'instantanéité et la pérennité du mouvement, en exprimer l'éternel recommencement, en traduire l'ampleur et la force. Jeux de lumières, de couleurs et de lignes, stries profondes, traits vifs, courbes ou volutes leur permettent de synthétiser et de schématiser les divers mouvements des eaux, tour à tour dormantes, bouillonnantes ou écumantes. À partir des années 1830, un nouveau pigment, le bleu de Prusse, va leur permettre de rehausser leurs oeuvres d'une teinte intense et profonde, donnant à l'eau toute sa force d'expression, autorisant tous les contrastes et les variations infinis de bleus.Dans un style tout à la fois réaliste, abstrait et innovant, ces maîtres de l'estampe capturent le caractère unique et quasiment sacré de l'eau dans une véritable communion avec la nature, et nous livrent leur vision d'un monde empreint de spiritualité.

  • Signac, les harmonies colorées Nouv.

    Expo au Musée Jacquemart André, Paris, 5 mars au 19 juillet 2021.

  • Le rire de Cabu

    Cabu

    350 dessins cultes dont de nombreux inédits ;
    350 éclats de rire, des « coups de poing dans la gueule » qui démontrent que l'on peut rire de tout, surtout lorsque cela fait réfléchir !
    Des retrouvailles exceptionnelles avec ses personnages emblématiques :
    Le Grand Duduche, le Beauf, Catherine Saute-au-paf, l'adjudant Kronenbourg, etc.
    Ses dessins pour l'émission de Dorothée qui ont marqué toute une génération de téléspectateurs ;
    Ses dessins politiques sur tous les présidents de la Ve République, Macron compris !
    Aucun people n'est épargné, et surtout pas Johnny !
    Tous les sujets abordés : consommation, société, culture, les femmes, les jeunes, les cons !
    Ses combats pour l'écologie, le pacifisme, la liberté d'expression ;
    Ses maîtres incontournables et ses copains inoubliables ;
    Sa méthode unique pour devenir caricaturiste à votre tour !
    Bref, Cabu n'a pas fini de nous faire rire...et de nous manquer.

  • Exposition organisée par le Musée national Gustave Moreau, du 12 février au 17 mai 2021 et le château de Waddesdon Manor (Buckinghamshire, Royaume-Uni) du 10 juin 2021 au 31 octobre 2021.
    L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884.
    Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine, sans autre commentaire.
    Le catalogue qui accompagne la présentation des oeuvres exposées explicite, de son côté, la genèse de cette extraordinaire série. La lecture de ces chefs-d'oeuvre de la littérature et la contemplation de ces chefs-d'oeuvre de l'aquarelle se su?sent ici à elles-mêmes et se passent de commentaire.

  • Avec l'enthousiasme, l'audace et l'érudition qui ont fait le succès d'On n'y voit rien, Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l'histoire de la peinture sur six siècles, depuis l'invention de la perspective jusqu'à la disparition de la figure.
    Évoquant de grandes problématiques - la perspective, l'Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l'anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d'exposition - mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d'exemples concrets - La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard... - avant de conclure sur quelques aspects de l'art contemporain.
    Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d'intelligence et d'humour.
    Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l'auteur sur France Culture pendant l'été 2003.

  • On la connaissait peintre : ses recueils d'aquarelles félines, du Chat zen aux Quatre Saisons du chat, agrémentées de pensées issues de la sagesse orientale, ont fait le tour du monde.
    On l'a découverte écrivaine grâce à un texte touchant, Le Chat qui m'aimait, mettant en scène Healey, le chat qui lui a fait aimer les chats.
    Kwong Kuen-Shan dévoile dans ce récit combien les chats, dans leur grande sagesse, l'ont aidée dans sa vie de femme et de créatrice.
    Illustré d'aquarelles originales, ce récit est une ode à ces félins, desquels nous avons chaque jour tant à apprendre.

    Tous les grands ouvrages de Kwong Kuen-Shan sont chez Pocket.

  • Ce volume s'ouvre sur la représentation du patron de tous les peintres, saint Luc peignant la Vierge. Par cette mise en abyme, ce choix emblématique, Daniel Arasse envisage un programme qui va bien au-delà d'une simple «histoire du détail», car ce qu'il vise est la totale relecture de l'histoire de la peinture occidentale à l'aune du détail. Qu'il soit inopinément ou peu à peu découvert, identifié, scruté, isolé, voire découpé de son ensemble, le détail offre en effet une toute autre manière de voir et d'appréhender la peinture. Ainsi, grâce à cette histoire rapprochée des pratiques du pinceau et du regard, un champ nouveau se dessine, remettant en question les catégories de l'histoire de l'art qui semblent avoir été établies «de loin», sans que jamais l'érudition ne prenne le pas sur le plaisir et les «fêtes de l'oeil».

  • Entre 1780 et 1830, les artistes femmes accèdent en France à une visibilité inédite. Transformé par la Révolution française, l'espace de production artistique s'ouvre de manière inédite aux femmes. Sont ici présentées les oeuvres d'Élisabeth Vigée Le Brun, Adélaïde Labille-Guiard, Marguerite Gérard, Marie-Guillemine Benoist ou Constance Mayer, aux côtés de nombreuses autres plasticiennes célébrées en leur temps : Angélique Mongez, Henriette Lorimier, Pauline Auzou, Hortense Haudebourt-Lescot Adèle Romany, Joséphine Sarazin de Belmont etc. Les conditions de la pratique artistique pour les peintres femmes à cette époque, leur accès à la formation, leur insertion dans le milieu professionnel grâce aux réseaux de sociabilité, la réception critique et publique de leur présence aux Salons méritent d'être redécouverts pour que soit enfin réévalué le rôle, actif et déterminant qu'en tant qu'artistes elles ont tenu dans l'histoire de l'art de la Révolution à la Restauration. N'est-il pas temps de les voir en peintres puisque tel fut leur choix ?

  • Pendant plus de quarante ans, entre 1863 et 1905, se sont déployés les parcours de nombreux artistes singuliers et novateurs. Qu'ils se nomment Manet, Degas ou Monet, Renoir, Cézanne ou Pissarro, qu'il s'agisse de Gauguin ou de Seurat, de Van Gogh ou de Toulouse-Lautrec, tous misent sur une indépendance et affirment de nouvelles manières de peindre. Tandis que certains ont été dénommés impressionnistes par dérision, d'autres les ont accompagnés, suivis ou dépassés.
    Comment retracer leur histoire au plus près ? En leur emboîtant le pas année après année, en les suivant au quotidien, dans leur époque. Ils étudient dans un atelier libre, se réunissent au café, conçoivent des expositions. Ils partent à Chatou ou en bord de mer, dans le Midi ou aux Marquises. Ils posent leur chevalet face à une cathédrale ou des tempêtes. Ils rendent le fugitif d'une perception, usent d'une technique large, privilégient les couleurs claires. Ils montrent la vie moderne, peignent le Paris d'Haussmann, se divisent pendant l'affaire Dreyfus. Ils scandalisent ou enthousiasment. Une révolution artistique et symbolique s'engage.
    Une histoire vivante et foisonnante, richement illustrée, qui s'appuie sur les lettres des artistes à qui elle donne la parole.

  • Le livre qu'il vous faut pour réussir vos peintures Nouv.

  • Des objets, des personnages, des animaux, 36 détails de tableaux de Pablo Picasso, forment un imagier gai, coloré, étonnant. Une approche ludique de l'art, à travers l'univers de Picasso.

  • Le meilleur de Riad Sattouf dans un seul album !

    De ses dessins d'enfant au succès planétaire de L'Arabe du futur, Riad Sattouf nous raconte les secrets des planches qui jalonnent son parcours. Le meilleur de l'artiste ponctué de textes inédits : le récit hilarant du journaliste Arnaud Gonzague qui a rencontré la vraie Esther. Celui du fidèle compagnon de route et éditeur Guillaume Allary. La lettre d'amour du disciple Vincent Lacoste, celle du monstre sacré Philippe Druillet... Un album unique qui vous invite dans la bulle de l'un des plus fins et des plus libres reporters de notre temps.

  • Le personnage qui habite le "monde simple et tranquille" de Laoshu flâne le long des chemins de campagne, s'endort sous un arbre, pêche à la ligne, rêve dans sa chambre et se livre à des activités banales d'un oeil subtilement railleur. Un "double littéraire" de l'auteur qui, s'il s'émerveille en promeneur solitaire devant la beauté de la nature, n'en est pas moins fin observateur de la société chinoise dont il ne se prive pas de moquer les excès.
    Il est ce flâneur désinvolte, ce rêveur malicieux qui prétend avec impertinence : " en cette vie, je n'obérai qu'aux fleurs". Il est aussi ce poète excentrique et nonchalant qui aime paresser longuement en caressant son chat et qui nous réconcilie avec nous-mêmes des quelques avanies et chagrins de l'existence".

  • Voici qu'Utamaro, délaissant les portraits de courtisanes qui l'ont rendu célèbre, décide cette fois d'aller contempler la neige ou la lune ou, encore, d'inventorier ce qu'une mer délaisse sur le sable quand elle se retire. Ce qui touche dans les trois albums de peintures réunis ici, c'est peut-être d'abord cela, cet abandon du regard aigu sur une société raffinée, pour retourner à la beauté native de la nature. On peut alors se faire proche d'une grève, d'une lune vagabondant dans le ciel nocturne, d'un pont perdu dans la brume, ou de coquillages ouvragés émaillant le sable. Présentées avec la traduction des poèmes qui les accompagnent, ces estampes nous éblouissent par la fraîcheur intacte de leur pinceau et la délicatesse de leurs couleurs poudrées d'or.

  • Catalogue officiel de l'exposition L'heure bleue de Peder Severin Krøyer au musée Marmottan Monet du 28 janvier au 25 juillet 2021.

    Le musée Marmottan Monet présente, du 28 janvier au 25 juillet 2021, la première exposition monographique jamais consacrée en France à l'un des plus grands maîtres de la peinture danoise Peder Severin Krøyer (1851-1909). Contemporain de Vilhelm Hammershøi (1864-1916), Peder Severin Krøyer est au plein air ce que son contemporain fut à la scène d'intérieur. Plus de soixante chefs-d'oeuvre provenant du musée de Skagen - dépositaire d'un des premiers fonds mondiaux de l'artiste - du musée de Göteborg mais aussi des musées de Copenhague, Aarhus, Alkersum/Föhr, Lübeck, Kiel, Budapest et Paris mettent à l'honneur ce remarquable interprète de l'heure bleue, ce phénomène météorologique qui précède le crépuscule et se déploie surtout aux lointains bords de mer septentrionaux. Cette exposition est placée sour le haut patronage de la Reine Margrethe II du Danemark.

  • Cet ouvrage très richement illustré révèle les secrets des grands tableaux : comment les matériaux, les techniques et les idées ont évolué au fil des siècles, inspirant les artistes et leur donnant les moyens de créer leurs plus célèbres oeuvres. De l'usage des premiers pigments à la perspective linéaire de la Renaissance, l'influence de la photographie, l'impressionnisme ou encore l'avènement de l'art moderne, cet ouvrage suit chaque pas de l'évolution de la peinture depuis 25 000 ans.
    Détails, pigments, gammes chromatiques, photographies de technique ou de restauration rythment l'ensemble de cette histoire de la peinture.

  • L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante-quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau, où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste.
    Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs-d'oeuvre de la littérature française.

  • Véritable célébration des oiseaux, ce coffret, accompagné d'un livret explicatif, déploie en format accordéon plus d'une soixantaine d'oeuvres des plus grands maîtres de l'estampe japonaise. Délicates mésanges sur des cerisiers en fleur, paons majestueux faisant la roue, hirondelles gracieuses en plein vol, chouettes endormies sur fond de ciel de pleine lune ou cacatoès aux ramages chatoyants, tous ces oiseaux révèlent la virtuosité, le raffinement et le don de l'observation de ces artistes intemporels. De Keisai, Keibun et Hokusai à Hiroshige et Koson, ces estampes subliment la beauté de la nature.

  • La cochenille, de la teinture à la peinture Nouv.

    L'ouvrage de Georges Roque, l'un des plus grands spécialistes mondiaux de la couleur en art, est consacré au pigment rouge tiré de la cochenille, insecte hémiptère que les peintres ont utilisé à partir de la seconde moitié du XVIe siècle.
    Il entreprend de remonter à la création de cette couleur qui, comme d'autres dès le Moyen Âge, était obtenue par la préparation, le broyage d'insectes, de plantes, de minéraux ou de mollusques.
    La méthode proposée rompt avec la façon commune d'approcher les couleurs, généralement analysées avant tout sous l'angle esthétique. Il s'agit, à partir du cas particulier de la cochenille, d'aborder la couleur comme la partie d'un tout complexe dans lequel la valeur esthétique est certes présente, mais corrélée à la valeur économique et à la valeur sociopolitique. Originale et plurielle, la démarche de Georges Roque convoque aussi bien l'histoire économique et l'industrie textile que les disciplines scientifiques de pointe. De Séville à Venise et à Amsterdam, il invite ainsi à porter un regard neuf sur les chefs-d'oeuvre de Velázquez, Titien, Véronèse, Rembrandt, Renoir ou Van Gogh.

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