• L'impressionnisme : l'essentiel

    Valérie Mettais

    • Hazan
    • 2 Mars 2022

    Ce coffret réunit l'essentiel de ce qui constitue l'impressionnisme. Accompagné d'un livret explicatif, ce coffret déploie en format accordéon cinquante-cinq oeuvres majeures, évoquant au plus près l'un des mouvements les plus importants et les plus renommés de l'histoire de l'art mondial.
    Exposition Aux sources des Nymphéas : les impressionnistes et la décoration au musée de l'Orangerie du 02 mars au 11 juillet 2022.

    Ce courant né en France autour des années 1870 revêt des formesmultiples aussi bien par la variété de ses sujets quepar l'hétérogénéité des peintres qu'il rassemble.Monet, Renoir, Caillebotte, Cassatt, Degas,Morisot, Pissarro... autant de fortes personnalités artistiques qui s'expriment et se retrouvent néanmoins le plus souvent autour d'une même célébration de la modernité et du goût du plein air, du dessin pris sur le vif et des couleurs vibrantes.

  • La mort en face selon Goya

    Sophie Doudet

    • Ateliers henry dougier
    • 7 Avril 2022

    Peintre de La Famille de Charles IV et graveur des Désastres de la guerre, homme d'affaires âpre au gain ou romantique hanté par le néant, libéral réformiste ou opportuniste prudent, artiste engagé ou fantasque, patriote espagnol né en Aragon ou universaliste des Lumières mort exilé en France, qui fut vraiment Goya ? Pourquoi le Tres de mayo, qui est aujourd'hui le tableau le plus célèbre du peintre et même peut-être du musée du Prado, a-t-il été méprisé lors de sa création en 1814 puis oublié pendant plus de quarante ans ? Comment ce tableau historique, qui évoque l'écrasement de l'insurrection espagnole en 1808, est-il devenu, à l'instar du Guernica de Picasso, l'accusation absolue de la guerre ?
    La vie et l'oeuvre de Goya sont une énigme ; et ce sont des réponses que Mariano Goya est venu chercher, un matin de juin 1869, au coeur du cimetière des Chartreux de Bordeaux, face à la tombe de son illustre grand-père. Sous la dalle, au milieu des os, un journal intime attend de faire entendre enfin la voix d'outre-tombe.

  • Nu avec Picasso

    Enki Bilal

    • Points
    • 4 Novembre 2021

    Dans une déambulation hallucinée dans les couloirs du Musée Picasso, Enki Bilal nous fait toucher du doigt l'oeuvre du peintre espagnol lors d'une nuit aussi envoûtante qu'étonnante. Il y croise le grand maître lui-même, ses muses, ses modèles et Goya, son idole.

  • Les noces rouges selon Bruegel

    Jean-Yves Laurichesse

    • Ateliers henry dougier
    • 7 Avril 2022

    Alors que le duc d'Albe, bras armé de Philippe II d'Espagne, fait régner la terreur en Flandre, Pieter Bruegel l'Ancien peint l'un de ses derniers tableaux, Le repas de noces, dans lequel il met toute la sympathie qu'il porte aux paysans et à leurs simples joies. Mais ce tableau représente aussi un défi au pouvoir royal et à l'Inquisition, hostiles à l'esprit de liberté qui anime les fêtes populaires, et les taches rouges qui le ponctuent pourraient bien être l'expression de la violence des temps. Le roman nous fait entrer dans l'intimité de Bruegel pendant la composition de son tableau, tout en donnant la parole à dix témoins de sa vie et de son oeuvre (proches, mécènes, artistes...), éclairant sous différents angles sa personnalité exceptionnelle, mais mal connue.

  • Véritable célébration des oiseaux, ce coffret, accompagné d'un livret explicatif, déploie en format accordéon plus d'une soixantaine d'oeuvres des plus grands maîtres de l'estampe japonaise. Délicates mésanges sur des cerisiers en fleur, paons majestueux faisant la roue, hirondelles gracieuses en plein vol, chouettes endormies sur fond de ciel de pleine lune ou cacatoès aux ramages chatoyants, tous ces oiseaux révèlent la virtuosité, le raffinement et le don de l'observation de ces artistes intemporels. De Keisai, Keibun et Hokusai à Hiroshige et Koson, ces estampes subliment la beauté de la nature.

  • La vengeance divine selon Garouste

    Philippe Langénieux

    • Ateliers henry dougier
    • 20 Janvier 2022

    Quand une toile prend la parole et raconte le processus de création de l'un des plus grands peintres contemporains.

    Comment Gérard Garouste, cérébral, inventif et mystérieux, parvient-il à représenter un grand sujet de la mythologie grecque: la rencontre dramatique de Diane et Actéon ? Depuis l'atelier où le maître multiplie les esquisses jusqu'au mur du musée de la Chasse et de la Nature où elle est désormais exposée, la toile nous fait partager ses inquiétudes, ses tribulations, ses surprises et finalement sa fierté.

    L'auteur plonge dans l'univers d'un artiste qui, malgré son immense succès doute toujours de lui-même, et nous raconte ici le tableau d'un fou de peinture.

  • Le géant des florentins selon Michel-Ange

    Jean Lovera

    • Ateliers henry dougier
    • 20 Janvier 2022

    Il était impensable de sculpter ce bloc, ce monstre de pierre haut de cinq mètres, refusé par tous les sculpteurs approchés, quand Michel-Ange en 1501, à 26 ans, se lance avec passion dans ce chantier fou, rugueux et violent.
    Il raconte ici à son assistant Ascanio Condivi la naissance tumultueuse d'une oeuvre hors norme, célébrée par ses contemporains comme « le Géant ». Parce qu'ils y voient une allégorie de la République de Florence alliant le courage et l'intelligence face à la force aveugle de ses ennemis.

    « Goliath ne m'intéresse pas, David non plus ! Tout a déjà été dit. C'est le courage de David, ses doutes, sa peur et sa tension qui me touchent et me questionnent. Je vais le représenter avant ! Avant le combat. On comprendra, à sa façon de regarder et de bander ses muscles, que le Philistin est sa cible. Je veux que le mouvement soit perceptible. Rien de pire qu'une figure inanimée. Sans mouvement, elle est deux fois morte. Mon David sera beau par son corps et son âme pure. Je veux le sculpter à l'instant où il s'apprête à s'élancer vers Goliath, quand tout le monde s'enfuit. »

  • Avec Bacon

    Franck Maubert

    • Folio
    • 17 Juin 2021

    « Il n'est que dix heures du matin. Il dégoupille le muselet de métal et fait sauter le bouchon. Le rire quasi continu de Bacon, sa bonne humeur tranchent avec le désespoir que dégagent ses tableaux. Je saisis qu'il y a un sens aigu du tragique en lui, mêlé au comique, comme chez Shakespeare, un autre de ses auteurs de chevet. Est-il ce Dr Jekyll et Mr Hyde ? »

  • Le dernier sommeil selon Caravage

    Alain Le Ninèze

    • Ateliers henry dougier
    • 20 Janvier 2022

    Lorsqu'il peint La Mort de la Vierge en 1606, Caravage est déjà un artiste célèbre à Rome. Mais son tableau déclenche un énorme scandale. Les religieux du couvent qui le lui ont commandé refusent de l'accrocher dans leur église : en lieu et place d'une Vierge montant au ciel dans la gloire de l'Assomption, le peintre a représenté le cadavre d'une femme. Et le modèle qu'il a pris est le corps d'une prostituée retrouvée noyée dans le Tibre...
    Caravage, alors âgé de trente-six ans, est à un tournant de sa vie. Les circonstances vont l'entraîner dans un maelström qui fera de ses quatre dernières années une véritable descente aux enfers.

  • La peinture chinoise

    ,

    • Hazan
    • 8 Septembre 2021

    Une nouvelle édition, avec changement de couverture, reliure à lacets, et impression en double-pages non séparées de cette somme exceptionnelle sur La peinture chinoise, riche de plus de deux millénaires de développement et d'invention, sur le même principe à succès que la réédition de L'estampe Japonaise en 2018.

  • Apprendre à regarder un tableau suppose, avant toute chose, que l'on veuille bien, littéralement, en croire ses yeux.
    Qui n'a pas rêvé, en visitant un musée, de posséder les clés pour décrypter un tableau ? Françoise Barbe-Gall part des impressions ressenties face à la toile et nous entraîne à aiguiser notre regard. Grâce à la clarté du propos et à la simplicité de la démonstration, tout devient lumineux et accessible.
    Le discours tourne le dos à l'enseignement traditionnel de l'histoire de l'art. Il nous invite à suivre nos impressions pour prendre peu à peu conscience du sens des oeuvres : Giotto, Rembrandt, Vermeer, Goya, Hopper, Rothko...
    Et l'art devient limpide.

    42 TABLEAUX MAJEURS À REGARDER ET À COMPRENDRE.
    Analyse de l'oeuvre « pas à pas ».
    Détails mis en lumière.
    42 PAGES POST SCRIPTUM POUR ALLER ENCORE PLUS LOIN.
    Repères historiques et culturels.
    Tableaux complémentaires.

  • Chaissac et CoBrA : sous le signe du serpent

    Collectif

    • Gallimard
    • 25 Novembre 2021

    Bien qu'ils ne se soient jamais rencontrés, les artistes du groupe CoBrA (actif entre 1948 et 1951) et le peintre Gaston Chaissac (1910-1964) partagent une même vision créatrice. Rejetant le savoir et l'apprentissage, ils privilégient un art basé sur l'imagination et la spontanéité.Si les premiers témoignent de la vitalité de la scène nordique, dont ils sont originaires - le nom de CoBrA reprenant les premières lettres des villes de résidence des membres du groupe (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam) -, c'est pourtant dans la capitale française que nombre d'entre eux s'établiront et se feront connaître. Leurs audaces formelles et chromatiques, à travers les références aux arts premiers ou aux dessins d'enfants, trouvent un écho dans l'oeuvre du marginal autodidacte qu'est Gaston Chaissac. Ce dernier, admiré par Jean Dubuffet, fut encouragé à dessiner par le peintre Otto Freundlich et développa une oeuvre très originale, multipliant les expériences picturales aux graphismes affirmés sur des matériaux récupérés, ainsi qu'un important corpus épistolaire et poétique. Chez ces artistes - réunis pour la première fois -, l'intensité des couleurs associée à une énergie linéaire instinctive donnent lieu à une expressivité presque magique, où la forme serpentine se complaît souvent.

  • Art nouveau : Glasgow, Amsterdam, Chicago

    Collectif

    • Place des victoires
    • 7 Octobre 2021

    Découvrez l'Art nouveau sous le prisme des villes anglo-saxones (Glasgow, Amsterdam, New-York, Chicago) et slaves (Moscou, Riga).
    L'art nouveau est un mouvement artistique apparu à la fin du XIXe. Il s'oppose à la révolution industrielle. La nature est donc au coeur de cet art. Il se caractérise par l'utilisation récurrente de formes ondoyantes et enchevêtrées, de volutes, d'enroulements et d'arabesques. Les plantes et les fleurs sont également mises à l'honneur.
    Dans cet ouvrage, vous découvrirez l'Art nouveau à Amsterdam mais aussi à Glasgow, New-York, Chicago, Moscou et RIga.
    Vous découvrirez d'abord l'Art nouveau en Ecosse avec ses artistes célèbres tels que Charles Rennie Mckintosh ou Frances MacDonald.
    Ensuite les artistes néerlandais du " Nieuwe Kunst " tels que Jac.van den Bosch, Jan Toorop etc Puis les artistes américains tels que Louis Comfort Tiffanny, Louis Sullivan, William Henry Bradley...

  • La Provence des peintres

    Philippe Cros

    • Citadelles & mazenod
    • 15 Septembre 2021

    Dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, de nombreux peintres furent attirés par les paysages de la Provence. Ses caractéristiques géographiques - un territoire qui s'étend de la Méditerranée jusqu'à la chaîne alpine - autant que sa longue et riche histoire, lui confèrent une place d'exception.
    Quelques personnalités vont rompre avec ces conventions et amorcer un renouveau qui a pour particularité d'exprimer la singularité de la lumière provençale, tels que Joseph Vernet, Hubert Robert et ensuite Cézanne et Van Gogh. La lumière tranchante et irradiante du Midi, sa nature pleine de contrastes ne peuvent manquer de séduire les impressionnistes et néo-impressionnistes français et étrangers : Monet, Renoir, Signac, Cross, Van Rysselberghe ... À leur suite, les fauves trouvent en Provence le champ de prédilection de leurs expérimentations sur la couleur.
    Au fil des générations, jamais ne se dément l'attrait de cette région où les grands maîtres de l'art du XXe siècle, Matisse et Picasso, puisent aussi leurs ressources et leurs motifs pour définitivement faire entrer la Provence dans la légende des peintres modernes.

  • Histoire vivante de l'Impressionnisme

    Valérie Mettais

    • Hazan
    • 10 Mars 2021

    Pendant plus de quarante ans, entre 1863 et 1905, se sont déployés les parcours de nombreux artistes singuliers et novateurs. Qu'ils se nomment Manet, Degas ou Monet, Renoir, Cézanne ou Pissarro, qu'il s'agisse de Gauguin ou de Seurat, de Van Gogh ou de Toulouse-Lautrec, tous misent sur une indépendance et affirment de nouvelles manières de peindre. Tandis que certains ont été dénommés impressionnistes par dérision, d'autres les ont accompagnés, suivis ou dépassés.
    Comment retracer leur histoire au plus près ? En leur emboîtant le pas année après année, en les suivant au quotidien, dans leur époque. Ils étudient dans un atelier libre, se réunissent au café, conçoivent des expositions. Ils partent à Chatou ou en bord de mer, dans le Midi ou aux Marquises. Ils posent leur chevalet face à une cathédrale ou des tempêtes. Ils rendent le fugitif d'une perception, usent d'une technique large, privilégient les couleurs claires. Ils montrent la vie moderne, peignent le Paris d'Haussmann, se divisent pendant l'affaire Dreyfus. Ils scandalisent ou enthousiasment. Une révolution artistique et symbolique s'engage.
    Une histoire vivante et foisonnante, richement illustrée, qui s'appuie sur les lettres des artistes à qui elle donne la parole.

  • Scènes de la vie impressionniste ; Manet, Renoir, Monet, Morisot...

    Collectif

    • Reunion des musees nationaux
    • 13 Avril 2016

    Cette exposition présente la dimension intime du portrait et dévoile l'univers personnel des artistes impressionnistes. Elle met en lumière les grandes évolutions de la société française au XIXe siècle, concernant la place de la femme, le statut de l'enfant ou le rôle de l'artiste.

  • Peindre la Provence : 100 chefs-d'oeuvre

    Sylvie Girard-Lagorce

    • Geo art le musee ideal
    • 24 Mars 2022

    La Provence a séduit, attiré, inspiré les peintres parmi les plus grands, et la lumière du Sud qui les a éblouis a su métamorphoser à jamais leur palette, qu'ils y aient séjourné pour un temps, qu'ils aient choisi de s'y installer définitivement ou qu'ils en soient originaires.

    Salle 1 - L'éblouissement du Midi.
    Salle 2 - Villes et villages.
    Salle 3 - Paysages marins.
    Salle 4 - Paysages de montagne.
    Salle 5 - Un certain art de vivre.

    Qu'il s'agisse de Marseille se reflétant dans le miroir du Vieux-Port ou bien des villages perchés de l'arrière-pays niçois, la Provence offre toujours un double visage. Celui des belles villes telles que Nice, blottie dans l'écrin de la baie des Anges, de Menton aux réminiscences italiennes ou de Cannes que longe la Croisette, mais également celui des villages aux ruelles tranquilles et aux fontaines d'eau claire, des vieilles bâtisses de pierres sèches couvertes d'un voile d'ocre suspendues contre le bleu du ciel ou encore des nobles et élégantes demeures du pays d'Aix.

  • L'annonciation italienne

    Daniel Arasse

    • Hazan
    • 26 Août 2020

    Le thème de l' "Annonciation" représente un défi pour un peintre. Comment représenter en effet l'irreprésentable, l'invisible - le mystère de l'incarnation : cette venue du Créateur dans la créature ? C'est sur cette question abordée par les artistes italiens entre le XIVe et le XVIe siècles que Daniel Arasse se penche en renouvelant notre perception de l'Annonciation italienne.
    L'invention progressive de la perspective à partir du XIVe siècle ouvre aux artistes de nouvelles formes de représentation par des moyens mathématiques perceptibles à l'oeil humain. Daniel Arasse montre comment certains d'entre eux utilisent paradoxalement la mesure géométrique de la perspective pour faire voir la venue de l'immensité divine dans le monde fini de l'humain, et l'acte par excellence mystérieux : l'incarnation.
    Des Siennois, en passant par les Florentins du Quattrocento, cette histoire commune de la perspective et de l'Annonciation connaît de nombreux épisodes avant de produire à Venise, à la fin du XVIe siècle, un ultime avatar : les machines de Véronèse articulées hors de toute allusion théologique à des fins théâtrales.
    Une passionnante confrontation des aspirations du monde plastique et du monde religieux à la Renaissance qui débouche ici sur l'écriture d'un nouveau chapitre de l'histoire de l'art italien.

  • La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie.
    Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique.
    De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

  • Peindre la mer : 100 chefs-d'oeuvre

    Sylvie Girard-Lagorce

    • Geo art
    • 13 Janvier 2022

    Il existe pour un artiste, peintre ou écrivain, plusieurs façons de « voir » la mer. Embarqué en pleine mer, loin de tout refuge, exposé aux aléas souvent terrifiants des vents et des vagues, l'homme se sent dépossédé :
    étrangère à l'humain, la mer peut apparaître monstrueuse, et la peindre, c'est tenter d'exprimer sa furie.

    Visite guidée :
    Salle 1 - En pleine mer.
    Salle 2 - Falaises et bords de mer.
    Salle 3 - Plages, voile et bains de mer.
    Salle 4 - Ports et phares.
    Salle 5 - Légendes et allégories.

    Longtemps considérée comme le décor de scènes portuaires, de batailles maritimes ou de scènes allégoriques, la mer a gagné peu à peu, avec les peintres romantiques, puis impressionnistes, le droit d'être représentée comme un sujet à part entière: miroir de l'infini, élément hostile, déchaîné ou au contraire lumineux et apaisant.

  • Une histoire de la peinture ; décrypter les grands tableaux

    Collectif

    • Flammarion
    • 30 Septembre 2020

    Cet ouvrage très richement illustré révèle les secrets des grands tableaux : comment les matériaux, les techniques et les idées ont évolué au fil des siècles, inspirant les artistes et leur donnant les moyens de créer leurs plus célèbres oeuvres. De l'usage des premiers pigments à la perspective linéaire de la Renaissance, l'influence de la photographie, l'impressionnisme ou encore l'avènement de l'art moderne, cet ouvrage suit chaque pas de l'évolution de la peinture depuis 25 000 ans.
    Détails, pigments, gammes chromatiques, photographies de technique ou de restauration rythment l'ensemble de cette histoire de la peinture.

  • Femmes : 100 chefs-d'oeuvre de la peinture

    Sylvie Girard-Lagorce

    • Geo art
    • 4 Novembre 2021

    « Un sein, c'est rond, c'est chaud. Si Dieu n'avait créé la gorge de la femme, je ne sais si j'aurais été peintre. ».
    Auguste Renoir.

    Visite guidée.
    Salle 1 - Poses d'apparat et portraits privés.
    Salle 2 - La grâce et la beauté.
    Salle 3 - Vêtues ou dévoilées.
    Salle 4 - Beautés d'ici et d'ailleurs.
    Salle 5 - Le mystère et le rêve.

    La femme offre, à travers la peinture, les mille et une facettes de sa beauté. Il faudrait en réalité parler de « beautés » au pluriel, tant les critères sont fonction de la subjectivité de l'époque. Blonde pulpeuse, nymphe diaphane, bourgeoise vertueuse, provocante nudité, royale distance : il n'existe pas un idéal de beauté, mais, à travers les siècles, et à travers les peintres, une illustration parfaite de l'éternel féminin.

  • «J'emploie le mot «toucher» par rapport aux notions de «dedans» et de «dehors» et dans le sens où l'emploie Molière. Je voudrais toucher la peinture comme la peinture vous touche. «La toucher», je le dis comme on aime une femme. » Lire Leroy c'est d'abord l'entendre reprendre sans fin le récit d'une vie qui recommence pour ainsi dire avec chaque tableau, chaque interlocuteur, chaque souvenir, presque avec chaque mot prononcé. Une vie qui ne sera jamais compatible avec une biographie en bonne et due forme parce qu'elle est faite d'affects et d'émotions qui mêlent intimement le passé au présent.
    On ne peut parler de Leroy sans avoir à l'esprit les indications qu'il délivre dans un savant désordre, un ordre rebelle à tout programme et qui ne vaut que pour lui. Des déclarations souvent provocantes, non dénuées d'espièglerie, d'une humilité à la Rouault où s'exprime parfois par bouffées une émotion profonde liée au souvenir de personnes qui lui furent chères ou à l'urgence de ce qu'il ne peut exprimer. Leroy, quand il renonce à des développements où parfois il se perd tant ils éveillent contradiction et révolte, sait voir et faire voir avec intensité parce qu'il sait recevoir et donner. Il nous invite surtout, sans les contredire pour autant, à donner un sens plus précis à des termes qui viennent spontanément pour évoquer ses toiles, l'épaisseur, la lourdeur, l'accumulation - il préfère nous parler d'une « respiration lumineuse ».
    Sa peinture serait donc cette langue de la réalité intérieure que l'on entend sans pouvoir la traduire, que l'on ressent sans pouvoir la définir, que l'on voit sans pouvoir la décrire.
    Une bonne partie de ses déclarations visent à récuser les termes critiques en usage qui concernent le style, la forme, le sujet et plus encore les notions auxquelles il a pu donner l'apparence d'une caution, la sensualité flamande d'un homme du Nord en particulier qui n'est pas ce que l'on croit. Avec vivacité, impatience, il corrige et il se corrige, cherchant à dire ce qui ne peut pas être dit et qui est pourtant là, à portée du regard.
    Difficile de ne pas voir en lui quelqu'un qui récuse sans façons la culture dominante de son temps, celle des sciences humaines. Celle qui a mis en cause la peinture et veut établir pour toutes choses une grille d'analyse et l'empire du concept.
    Sa vie est ailleurs, avec Montaigne, Rabelais, Rimbaud, avec Proust et Joyce, avec Villon ou Virgile plus encore que Platon, avec Thomas Bernhard, Molière et Shakespeare plus encore que Samuel Beckett.

  • Amedeo Modigliani

    Amedeo Modigliani

    • Fage
    • 18 Mars 2021
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