• L´eau est une ressource trop souvent perçue comme une marchandise qui coule dans nos robinets, sert à notre consommation puis devient un déchet qui est recyclé avant d´être renvoyé au cours d´eau. Dans cet ouvrage Ivan Illich, invité à une conférence à Dallas où un projet de lac d´épuration est envisagé, présente l´eau comme un élément constitutif de notre histoire et de notre devenir. A travers une série d´anecdotes culturelles, l´auteur emmène le lecteur dans la découverte de la ressource en tant que matière, imaginaire, aura, technique, composante des religions mais également des usages culturels. Cet ouvrage illustre combien l´eau est indispensable pour ""habiter"" nos territoires. L´eau exprime la vie, sa valeur n´a pas de prix.

  • Le développement durable est une notion complexe, qui considère l'environnement dans son sens large : ressources, biodiversité, alimentation, santé, risques naturels et technologiques, gestion des déchets...
    Quels sont les nouveaux objectifs - sans cesse précisés - à atteindre et quelles sont les réponses apportées ?

    - Le point sur l'état du monde et ses inégalités : population, ressources, santé, biodiversité, risques, migrations...
    - La multiplication des réponses globales : grandes conférences internationales, législation, adaptation au changement climatique, tourisme durable, commerce équitable...
    - L'inventivité des réponses locales : s'appuyant sur l'exemple français, l'atlas illustre les différentes échelles d'intégration du développement durable dans la gestion de l'environnement.

    Avec plus de 100 cartes et documents originaux, l'atlas propose un éclairage sur la mise en oeuvre d'un développement « durable » pour la planète.

  • Géohistoire du petit-déjeuner dans les pays européens qui s´avère être une invention urbaine néfaste pour le corps et la santé. Le petit-déjeuner n´est pas nécessaire pour tout le monde, pire, il pourrait devenir une véritable catastrophe sanitaire.

  • Ces quatre textes figurent dans l'ouvrage de Maurice Bardet, La Fin du paysage, publié en 1972 chez Anthropos avec des photographies de l'auteur. Bernard Charbonneau (1910-1996), ami de Jacques Ellul, s'intéresse très tôt au sentiment de la nature et aux dégradations que l'agriculture productiviste et l'acharnement industriel imposent aux paysages.
    Précurseur de l'écologie politique, collaborateur de La Gueule Ouverte (1973-1977) et de Combat Nature, il dénonce les « grand travaux » (autoroutes, aménagement de la côte Aquitaine, zone touristique du Languedoc...) et les enlaidissements volontaires (lotissements pavillonnaires, décharges à ciel ouvert, « boîtes » des centres commerciaux, station- service dupliquée, parcs à thème...). Il n'hésite pas à nommer les responsables (hauts fonctionnaires, élu-e-s, promoteurs, multinationales du commerce et des loisirs, exploitants d'une agriculture intensive, consommateurs béats...). Au-delà d'un cri contre ceux qui défigurent la France, l'auteur généralise son propos et explique pourquoi aucun pays ne va échapper à cette banlieuisation forcée, aux conséquences désastreuses. La banlieue totale s'accompagne d'un pouvoir total qui marchandise chaque fait et geste de chacun, ses territorialités comme ses tempolarités. Cinquante ans plus tard, cette colère reste salutaire et annonce les nôtres !

  • En géographie, l'étude de l'environnement représente un large champ scientifique qui couvre les dimensions biophysiques de la nature, les dimensions sociales associées au cadre de vie des individus et leurs interactions complexes et hybridées dans la construction des questions environnementales contemporaines. Cet ouvrage propose un panorama actualisé des concepts, des méthodes et d'exemples emblématiques (thèmes, objets, pratiques) d'une approche biophysique de l'environnement en géographie. Il vient également mettre en évidence l'apport d'une telle approche dans la compréhension et la gestion des enjeux environnementaux (aide à la décision, production d'indicateurs, rôle politique de l'expertise...). Un ouvrage assorti d'une cinquantaine de cartes originales.

  • Le réchauffement climatique est l'une des questions contemporaines les plus sensibles. Ce livre s'efforce d'analyser les changements à prévoir dans la nature et pour l'humanité. Il met en lumière l'importance des réactions de la société civile, ainsi que les pistes et moyens techniques ou institutionnels disponibles pour y faire face.

  • Coupes rases et monocultures, usages d'intrants chimiques, destruction d'une multitude d'espèces animales et végétales, concentration des filières, pertes d'emploi et de savoir-faire, achat de forêts par de gros acteurs financiers, la forêt et les forestiers sont mis sous pression de toutes parts.
    Cet ouvrage, guide à l'usage des artisans, des consommateurs de bois, des propriétaires, des promeneurs, etc., promeut l'idée d'une forêt vivante et habitée en contribuant à une transformation profonde de la relation entre société humaine et forêt. Rétablir le dialogue au sein de la filière doit permettre une gestion forestière écologiquement responsable et socialement solidaire.

  • Depuis l'an 2000, la France mène une politique volontariste en matière d'aires marines protégées : création de l'Agence des aires marines protégées, nouveau cadre législatif, publication du Livre bleu des engagements du Grenelle de la mer, qui enjoint au développement des aires marines protégées...

    Alors que les "sports de nature" se sont largement diffusés et font l'objet d'une politique visant à maîtriser leurs effets sur les espaces investis, se pose la question du rapport entre ces nouveaux usagers et les instances de gouvernance de la nature.

    Approche comparative et études de cas ; ingénierie sociale et perspectives analytiques... cet ouvrage est le fruit du travail d'un collectif de chercheurs en sciences humaines, sociales et juridiques. Il analyse les usages récréatifs de la nature du point de vue de leurs représentants au sein des aires marines protégées, d'une part, et des instances de gouvernance, d'autre part. Soutenue par la Fondation de France, l'enquête sur laquelle il s'appuie a porté, durant cinq années, sur 9 aires marines protégées réparties sur l'ensemble du littoral français métropolitain.

    Un ouvrage à destination des enseignants, scientifiques, étudiants, gestionnaires et usagers des aires marines protégées.

  • Cet ouvrage a pour ambition d'interroger les processus de transition énergétique sans céder à une approche normative ou institutionnelle. Il s'appuie sur une approche pluridisciplinaire du concept de transition énergétique en abordant successivement ses fondements intellectuels et politiques, la fabrication des instruments économiques et politiques qui lui sont liés, enfin les dimensions socio-historiques et spatiales de sa mise oeuvre.

    Il est le résultat d'un long travail de sélection et de réécriture de contributions et d'apports de textes originaux. Ce procédé éditorial a permis d'aboutir en conclusion à des propositions concrètes utiles pour réexaminer l'idée de "transition énergétique" à l'instar de n'importe quel autre objet des sciences humaines et sociales, au moyen d'une approche réflexive et socio-historique, loin des passions politiques et des intérêts économiques du présent.

    Par le détail apporté aux arguments, le souci de clarté de l'écriture et l'effort de synthèse constant, cet ouvrage s'adresse à tous les publics intéressés par l'histoire et l'avenir énergétique des sociétés humaines.

  • « Si le temps le permet. » Cette expression ponctue nombre de conversations à Saint-Pierre-et- Miquelon. Transmise au fil des générations, elle dit à quel point la météo peut être éprouvante sous ces latitudes subarctiques, dictant sa volonté à leurs habitants. Une lecture contemporaine lui donne cependant une résonnance plus dramatique. Elle désigne le compte à rebours qui est lancé à l'Humanité.
    L'urbanisation généralisée et la globalisation de l'économie, la consommation de masse, l'exploitation sans limite des ressources naturelles et tant d'autres dérives de notre manière moderne d'habiter la planète ont produit un changement d'une ampleur géologique qui menace désormais la vie terrestre.
    Le projet moderne est en passe d'échouer et nous plonge dans l'anthropocène. L'Humanité doit s'adapter pour survivre, et le temps lui est compté.
    Philosophe, géographe et photographe, Stéphane Cordobès défend l'hypothèse selon laquelle les territoires et leurs habitants sont au premier rang pour engager cette bifurcation écologique. Il affirme que le réagencement nécessaire est non seulement politique mais aussi culturel et anthropologique.
    Pour survivre, l'homme doit se rapprocher de la nature et nouer une relation plus juste avec le vivant, les humains et non-humains, plus respectueuse de tout ce qui compose notre monde commun.
    Ce travail prospectif et photographique mené à Saint-Pierre-et-Miquelon est à la fois une enquête et un manifeste.
    Enquête sur ce que pourrait vouloir dire « faire territoire », demain, dans l'anthropocène en évoquant tant la situation singulière de l'archipel français que celle, archétypale, de tous les territoires confrontés à l'entrée dans ce nouveau monde. Manifeste quant à la place à accorder au sensible et à l'imaginaire dans ce processus. Ce livre propose une expérience esthétique à même d'opérer un déplacement dans nos manières d'être et d'habiter une planète chaque jour plus vulnérable.

  • La crise de la COVID-19 est un choc violent porté à un système socioéconomique mondial déjà en transition vers des sociétés carbo­neutres. Un coup d'arrêt a été donné à la mondialisation, à la libre circulation des biens et services et au fonctionnement du libre marché. Du point de vue de l'action et de la recherche sur la transition énergétique et écologique, il est pour le moment difficile d'imaginer quels seront les contours d'un monde post-pandémie, et notamment quelle «?nouvelle normale?» en émergera.
    La crise climatique à l'aube d'un monde incertain dresse un état des lieux du monde pré-COVID-19 que nous venons de quitter et offre des clés de compréhension des principaux enjeux climatiques et énergétiques actuels. Il analyse les bouleversements dans l'économie politique mondiale générés par les mesures de réduction des émissions de GES et passe en revue les objectifs de l'Accord de Paris, la montée des énergies renouvelables, la détérioration de l'environnement d'affaire des industries fossiles, la mise en place de grandes politiques publiques et les nombreuses incohérences et incompatibilités entre les engagements politiques et les réalités sur le terrain. S'adressant aux étudiants, aux professionnels et aux gestionnaires de domaines variés, le présent ouvrage conclut finalement par une question au coeur des réflexions critiques actuelles?: et si l'économie de marché que nous connaissons était l'une des causes profondes de la crise climatique?

  • The State of Environmental Migration 2016: Review of the Year 2015 is the sixth annual volume of the series, which selects and compiles Masters students' work from the course ?Environment and Migration? at the Paris School of International Affairs (PSIA) of Sciences Po in an ongoing partnership with the International Organization for Migration (IOM). Each year, students detail and analyze the year's environmental events insofar as they have affected various forms of migration. This volume includes several important illustrations: landslides in Colombia, floods in India, an earthquake in Pakistan.
    Overall, 2015 has been a key year with regard to policy developments relating to environmental migration issues. First, the Nansen Initiative, an intergovernmental process launched in 2012 by the governments of Norway and Switzerland, concluded in October with the adoption by 109 States of a Protection Agenda that outlines the rights of those displaced across borders by disasters. Secondly, the adoption of the Paris Agreement at the COP21 in December of 2015 was the key policy event of the year. The first universal agreement on climate change is mostly focused on greenhouse gas emissions reductions, but also addresses migration and displacement, as it created a task force to advise the UNFCCC bodies on these issues. The task force is expected to serve as a hub for the integration of research and policy on climate change and migration in the UNFCCC negotiations, and should be established as part of the Warsaw International Mechanism on Loss & Damage. This new edition of The State of Environmental Migration will hopefully serve as a reminder of the magnitude and importance of the challenges to come.

  • Le développement des routes, autoroutes et aéroports pour faciliter l'usage des voitures, camions et avions fonctionnant à l'essence ou au fuel, l'urbanisme de lotissement qui en a découlé, la généralisation des zones commerciales ou d'activités en entrée de villes, l'agrandissement de la taille des parcelles agricoles et la suppression des obstacles naturels pour faciliter l'usage des tracteurs, sont autant d'organisations du territoire liées aux énergies fossiles à bon marché. Signant l'essor de la modernité par sa rupture avec les savoir-faire et les traditions culturelles locales, l'efficacité et la vitesse ont imposé le faciès uniforme d'espaces fonctionnels en effaçant le style diversifié des paysages venus du passé. La contrainte urgente et vitale d'une décarbonisation de l'économie constitue une opportunité incontestable qui va permettre de renouveler de façon radicale les méthodes par lesquelles l'homme configure les territoires. Convaincus que le projet de transition énergétique prend une meilleure cohérence et une plus grande visibilité quand il est inscrit dans un projet spatial, Odile Marcel et Régis Ambroise ont choisi de considérer le paysage comme une solution pour faciliter la transition vers un développement durable et harmonieux des territoires. Donner aux élus des collectivités territoriales la responsabilité du développement durable et celle du paysage, favoriser la recherche, intégrer l'agriculture et la forêt dans les projets de développement urbain, donner une éducation paysagère aux enfants, sont autant de propositions allant dans le sens de la reconstruction d'un paysage qui allie beauté et développement durable.

  • Prisonnières de conceptions binaires opposant l'intérêt particulier à l'intérêt général, le local au global, la vérité scientifique à la volonté politique, la nature à l'humanité, nombre d'approches censées porter remède à la crise écologique tiennent difficilement leurs promesses. La simplicité des diagnostics qu'elles posent se paie au prix fort : en éludant la variété et la complexité des situations concrètes, elles aboutissent souvent à des solutions impraticables et entretiennent un climat de désespoir. Loin du prêt-à-penser habituel qui entoure la question écologique, le présent essai plaide pour une réintégration du facteur humain dans la caractérisation même des problèmes. Reconnaître la richesse des relations des humains au vivant ouvre sur une tout autre lecture des enjeux et fait jaillir de nouvelles perspectives. Il faut s'affranchir du dualisme planète/humanité qui empêche de raisonner à nouveaux frais et stérilise les capacités d'engagement des acteurs. Conçu comme espace de coordination entre acteurs en vue d'objectifs partagés ou d'un projet commun, le territorial - et non le territoire - constitue un levier de changement décisif pour une prise en charge active du vivant. De la terre au ciel, de la biodiversité aux changements climatiques, des initiatives locales et territoriales aux stratégies globales, le présent ouvrage convie le lecteur à un véritable voyage. À l'issue de ce périple se précisent les conditions d'une reconquête de la qualité du vivant, dont celles du contrat territorial.

  • Le Massif d'Itombwé est situé au Congo (RD Congo), dans la province du Sud-Kivu. Cette région, particulièrement riche pour la biodiversité des forêts est aussi au centre d'enjeux économiques et sociaux, du fait de sa relative richesse minière et des potentialités de ses hautes terres pour l'élevage bovin. Suite à près de quinze années d'instabilité, la région est dans un état de pauvreté et d'insécurité qui entrave toute velléité de développement durable. Ce livre dresse un portrait sans concession de cette région, des pressions qui s'y expriment mais aussi des espoirs en un avenir meilleur. Les auteurs espèrent par là contribuer à la construction d'un projet nouveau de territoire partagé, fondé sur une alliance nouvelle entre les parties prenantes : le Peuple et la Terre.

  • Des conflits géopolitiques au changement climatique, des aléas de l'économie mondiale à la difficulté que j'éprouve à saisir le sens de mon existence, de la diffusion bigarrée et incontrôlable des informations sur les réseaux sociaux à ma propre participation tout aussi incontrôlable à ces réseaux, notre expérience collective personnelle et quotidienne du monde est bien celle de sa complexité. La pensée positiviste classique encore prédominante aujourd'hui n'en continue pas moins de poser que tout est réductible à la science et que les dérèglements contemporains ne sont que les résultats de nos manquements à la raison. C'est à cette posture « réductionniste » que s'oppose cet ouvrage en montrant combien il est préférable d'appréhender notre rapport au monde dans une approche qui ne néglige surtout pas les points aveugles, irréductibles, de toute connaissance humaine.

  • Les 28 et 29 octobre 2013 s'est tenu à Béjaïa un colloque international consacré à la ville méditerranéenne. Quatre grandes thématiques ont été abordées. La première apporte des éléments de cadrage et de problématisation. La seconde présente un certain nombre de dynamiques territoriales et migratoires. La troisième analyse les processus d'urbanisation (services de santé, préoccupations environnementales et modes de vie). La dernière privilégie l'approche monographique et se focalise sur Bizerte, Béjaïa, la pentapole du M'Zab et la Casbah d'Alger.

  • Chocó - ecuador

    Tonio Cazin

    Reportage sur la forêt du Chocó en Équateur et sur une initiative pour la protéger face aux multiples menaces qui pèsent sur elle et sur sa biodiversité remarquable.

  • Si la proclamation en 2014 de l'année internationale de l'agriculture familiale a remis à l'ordre du jour le débat sur les modèles de développement et les formes sociales de l'agriculture, les nombreuses publications qui en ont résulté abordent rarement les problématiques de l'agriculture familiale en lien avec la question des territoires. C'est cet angle mort que propose d'étudier cet ouvrage en rendant compte d'analyses plus spécifiquement axées sur les recompositions territoriales associées aux dynamiques des agricultures familiales.

    Confrontant des réalités situées dans différents contextes sociogéographiques (Afrique du Nord et subsaharienne, Proche-Orient, Amérique du Sud et Caraïbes), l'ouvrage apporte des éclairages originaux et une perspective comparée sur les transformations à l'oeuvre dans les agricultures familiales des pays des Suds, les recompositions sociales et territoriales qui leur sont associées et les différents facteurs qui les influencent. Ces derniers renvoient non seulement aux politiques publiques ou à l'essor de l'agro-industrie, mais aussi aux stratégies d'adaptation déployées par les ménages agricoles, voire aux initiatives collectives portées par les agriculteurs et les communautés locales pour réinventer des pratiques agricoles et des systèmes alimentaires ancrés dans les territoires.

  • "Ce travail a pour objectif d'expliquer les mutations des systèmes de production et de l'environnement en utilisant la synergie foncier-pratiques paysannes et environnement comme ressorts. Un regard historique informe sur le passé et le présent du foncier et les règles de gestion des ressources naturelles.Trois échelles d'analyse (bassin, terroir et exploitation agricole) ont permis de cerner de près la pression sur les ressources, les tensions et conflits entre individus, entre familles et entre communautés qui sont autant d'indices révélateurs des mutations sociobiophysiques dans le bassin versant de Bankalan. - - - "

  • "Le livre propose un regard socio-anthropologique des mutations des pratiques agricoles paysannes face au changement climatique. À travers des observations et des entretiens menés auprès des agriculteurs de Gambo, au Yatenga, dans la région du Nord au Burkina Faso, des autorités publiques en charge de l'agriculture et des acteurs privés, sont répertoriées les mutations opérées au sein des rites agraires et des labours communautaires sous l'effet respectif de la modification du calendrier hivernal et de l'incertitude climatique. - "

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