Romans

  • Emma et Lucas, habitués infatigables du Jardin des Plantes de Nantes, voient leur univers bousculé lorsqu'un milliardaire du web décide d'y programmer le lancement d'une nouvelle application botanique révolutionnaire. C'est le moment que choisit leur vieil ami, Jean-Marie James Écolloyd pour... disparaître corps et âme ! Les deux adolescents se lancent bille en tête à sa recherche, avançant sans le savoir vers les mâchoires acérées d'un vaste complot international.
    Danger, chausse-trappes, coups de théâtre et coups de tonnerre, rien ne leur sera épargné !
    Une enquête menée à 100 à l'heure par un duo de choc appelé à s'approcher... de très près de la mystérieuse et très secrète « Guilde des Jardins du Roi »...

  • Heurteauville, microscopique village coincé à l'ombre de l'abbaye de Jumièges, n'aurait jamais dû apparaître sur les écrans radars d'Ewan Lahuppe, jeune Parisien de 13 ans bien dans ses baskets ! Alors quand son père Antoine, flic mythique du 36, quai des Orfèvres, lui annonce qu'ils partent s'y installer avec sa demi-soeur Chloris et sa belle-mère Marie, Ewan se cabre. Heauteauville... mais c'est nulle part ! Peut-être... Si l'on veut bien faire abstraction de la présence d'une des plus grandes communautés scientifiques d'Europe qui y travaille en secret et d'un afflux de milliardaires que rien ne permet d'expliquer. Si ce n'est un gisement de cristaux de temps, piégé dans les dépôts alluvionnaires de la Seine, qui rendrait - théoriquement - possible le voyage dans le temps. Entre catastrophe écologique et résolution d'un crime américain vieux d'un siècle, Ewan, Chloris et Alicia, l'héritière de l'empire pétrolier Cobblepot, auront tôt fait de passer la théorie à la pratique !
    Dans une course contre la mort et le temps, les trois héros vont devoir éprouver leurs limites pour éviter les pièges meurtriers de Clepsydre-sur-Seine !

    Passionné de littérature, Bertrand Puard a été lecteur dans une maison d'édition avant de se lancer dans l'écriture. Depuis, il a écrit plus d'une cinquantaine de romans dans des genres très variés ainsi que plusieurs podcasts, notamment pour France Culture. Il est par ailleurs lauréat du Prix du Roman d'Aventures et du Prix Polar de Cognac en catégorie adulte et jeunesse. Cinéphage, il participe également à de nombreux projets de scénarios dans l'univers des séries télés, des jeux vidéos et de la bande dessinée.

  • À neuf ans, Théo et Mélia sont les plus jeunes artistes du Parthénon, le célèbre temple d'Athènes !Ils sont non seulement très doués dans leur art, elle comme peintre et lui comme sculpteur, mais également très curieux !Et lorsqu'un vol est commis dans le temple, la déesse Athéna leur indique la voie pour se mettre sur la trace des voleurs et vivre une incroyable aventure au pays des divinités et de Périclès.
    Une enquête policière qui permet de voyager dans l'histoire. Spécial jeunes lecteurs : formule roman adapté + quiz et jeux à la fin de l'histoire !
    Historienne de formation, enseignante et auteure, Viviane Koenig offre aux jeunes lecteurs des BD, des documentaires, des romans historiques, des légendes et des mythes aussi émouvants que fidèles à l'Histoire.

  • Tim et Mo viennent juste de mourir. Mais, au lieu de profiter tranquillement de leur éternité, ils intègrent une étrange organisation : le Bureau des Fantômes.
    Désormais agents spectrus, ils sont chargés de convaincre les fantômes récalcitrants de lâcher le monde des vivants pour l'au-delà.
    Une mission difficile qui requiert courage, sang-froid et diplomatie.
    Mais qui peut parfois virer au cauchemar...
    Notamment lorsqu'en face de vous se dresse le terrible Mac'Allan, patron tout-puissant de la Ligue des Fantômes qui rêve, depuis son terrifiant repaire de Black Moor, de faire main basse sur le marché florissant de la Mort !

  • Une religieuse, vraiment ? Ce n'est pas l'avis du détective écossais Leo McCaron et de sa fidèle amie, la so british Miss Crumble. Pour démasquer l'espionne, ils montent dans le premier Paris-Brest et la prennent en filature... Cette affaire à peine bouclée, le macaron se retrouve avec un enlèvement sur les bras ! Le Petit Chausson rouge a disparu au pied du Mont-Blanc alors qu'elle traversait la Forêt noire pour apporter une galette à sa grand-mère Charlotte ! Enfin, après avoir récupéré par erreur la valise d'un Congolais à l'aéroport, Leo McCaron se retrouve plongé dans un odieux trafic de cornes de gazelles. Avec un programme pareil, pas étonnant que le détective soit si fatigué !
    Le macaron est sur les dents est une ode gourmande au plaisir des mots et des entremets, servie par la plume alerte d'un orfèvre du style et du goût.
    Inclus, un lexique cocasse des pâtisseries et confiseries figurant dans le roman.


    Emmanuel Trédez a publié une soixantaine de livres pour la jeunesse : albums, romans, documentaires... chez différents éditeurs (Nathan, Didier jeunesse, Flammarion, Auzou...). Le macaron est sur les dents complète sa série de polars parodiques.

  • L'imprudent mais sympathique Victor Chambor a ouvert la boîte de Pandore et les nano-mutés, ennemis ou amis, pullulent désormais dangereusement.
    Au risque de transformer leur collège en zone de guerre et la ville en réplique miniature de Gotham City !
    Accompagné du très maladroit Super-Benjamin Kleber et de la belle Super-Kira, le jeune garçon va tenter de circonscrire les menaces qui se multiplient.
    Pourront-ils compter sur l'aide de Zeus, entité cybernétique extraterrestre loufoque, à l'origine de cette multiplication de nanomutants ?
    Et le trio de bras cassés parviendra-t-il à se muer en Total Heroes ?
    Rien n'est moins sûr...

    Arthur Ténor poursuit son travail de sape du mythe du super-héros avec un humour féroce et un sens du rythme époustouflant.

  • Victor Chambor, élève de Cinquième, a deux amis singuliers, quelques difficultés avec les maths et une passion dévorante pour les superhéros.
    Un soir, apercevant trois terreurs du quartier racketter un collégien sans défense, il n'écoute que son coeur... et fonce ! Un acte de bravoure lourd de conséquences qui va le propulser - sans ménagement - dans l'univers ô combien stupéfiant de Zeus, entité nano-cybernétique enfouie sous la ville dans l'attente d'un nouveau « héros ».
    « Épaulé » par ce maître un peu foldingue, Victor se jette à corps perdu dans la résolution d'une étrange affaire où il aura tout le loisir d'expérimenter - ou de subir ! - l'étendue de ses incroyables surcapacités.
    Une aventure cocasse menée à cent à l'heure et qui maltraite joyeusement le mythe du super-héros.

  • Rien ne va plus au numéro 17 de l'allée des Cerisiers depuis que Mary Poppins s'en est allée, emportée par le vent d'ouest. Un jour, Mme Banks, à bout de nerfs, envoie les enfants jouer au cerf-volant dans le parc. Et quelle n'est pas leur surprise de voir Mary Poppins descendre du ciel au bout de la ficelle ! Comme si de rien n'était, la nounou reprend sa place chez les Banks. Et c'est reparti pour de nouvelles aventures extraordinaires...
    En sa compagnie, tout semble possible... Mlle Andrew, la vieille gouvernante de M. Banks, se fait enlever par son alouette. Jane se retrouve prisonnière d'un compotier en porcelaine. On prend son goûter la tête à l'envers. Les bébés parlent la langue des oiseaux. Les paresseux sortent des contes de fées. Le cirque des étoiles donne une représentation au milieu de la nuit. Le printemps se décore comme un arbre de Noël.
    Et ballons de baudruche et manèges sont réellement enchantés ! Classiques de la littérature anglo-saxonne, les histoires de Mary Poppins n'ont jamais cessé de fasciner petits et grands depuis la publication du premier volume de la série, en 1933. Après tout, la célèbre nounou n'est-elle pas une digne descendante d'Alice et de Peter Pan ?

  • S'ils sont aujourd'hui, ministres, députés, candidats à la présidence de la République, ils ont tous été des enfants, comme nous. Dans la cour de l'école, ils ne s'appelaient que Nicolas, Ségolène, Laurent, Jack, Dominique, François,
    Jean Marie. Leur vie était rythmée par les visites de l'inspecteur, la kermesse, les classes vertes et les parties de foot. Ils ont eu des bobos sur les genoux, des récitations à apprendre, des sorties de classe. Pour qu'il y ait une récréation à la campagne électorale, Gospé et Sempinny ont voulu raconter leur vie à l'école à la manière de Sempé et Goscinny dans les inoubliables Aventures du Petit Nicolas. Sur le mode du pastiche, ils vous racontent donc pourquoi Raffarin a des ennuis et comment Lionel est revenu, mais aussi l'arrivée de Ségolène, la candidature du petit Nicolas à l'élection du délégué de classe ou le poème de fête de mères composé par Dominique. Ils vous emmènent à un goûter chez Laurent, à une journée à la campagne chez José et au spectacle de fin d'année où déjà apparaît leur talent.
    Dans le Petit Nicolas, Ségolène et les copains, tout est imaginaire : Nicolas est premier de la classe ; Ségolène est la seule fille de l'école ; Dominique alterne entre méditation et lyrisme ; Jack a plein de supers gadgets ; Jean- Marie
    est râleur et dissipé ; Philippe dit tout comme Jean- Marie ; Olivier est le plus petit ; Laurent observe tout cela avec un certain détachement ; François, sait qu'au fond c'est lui le meilleur, mais il est le seul à le penser. Ces vingt- cinq histoires illustrées ne sont ni politiques, ni polémiques, elles ont juste le charme des souvenirs d'enfance ; elles sont portées par la nostalgie des photos de classe, du tableau noir et de l'odeur de la craie. Depuis, tout a changé, car chacun sait qu'une campagne électorale n'a rien à voir avec une cour d'école.

  • A l'école, le jour de la rentrée des classes, avec les copains on se sentait un peu seuls.
    Dans la cour il y avait beaucoup d'absents et beaucoup de nouveaux.
    Quand on s'est assis sur nos chaises, la maîtresse nous a dit leur nom.
    Il y avait François, qui était très bien coiffé et qui regardait ses souliers (il faut dire qu'ils étaient bien cirés), Jean-Louis qui se mettait tout le temps les mains dans les cheveux avec ses doigts plein d'encre, alors qu'on n'avait même pas commencé à travailler, Alain qui rangeait bien droit ses crayons et qui avait déjà écrit son nom dans la marge. Il y en avait un qui était timide, et qui s'appelait Brice. Il voulait être à côté de Nicolas, parce qu'il disait qu'il le connaissait, mais Nicolas n'avait pas l'air de s'en souvenir, et il ne lui parlait même pas. Ce qui était bizarre, c'était de voir autant de filles. Avant, il n'y avait que Ségolène dans la classe, mais cette année, a dit la maîtresse, il faudrait faire un bon accueil aux nouvelles. Nous on a surtout fait bon accueil à Rachida, parce qu'elle était très belle avec son sourire timide et ses yeux noirs. « Vous reconnaissez Michèle »- a dit la maîtresse. Nous, on l'avait bien reconnu, elle était venue une journée l'année dernière et cette année elle avait encore l'air sérieux de Papa quand il s'énerve.
    -Je suis revenue pour trois raison, nous a dit Michèle. D'abord, parce qu'on m'a garanti que le niveau s'était amélioré...
    On n'a pas entendu les autres raisons de Michèle, c'est dommage, parce que la cloche a sonné et qu'on est sortis en récréation en criant.
    Ce qui nous a consolé c'est que la maîtresse nous a dit que la semaine prochaine, ce serait la journée du patrimoine et que cette année on ne visiterait pas un château fort mais le palais de l'Elysée où habite le président de la République. Philippe a dit que c'était mieux du temps des rois parce qu'ils habitaient Versailles ; Ségolène a dit que l'Elysée, elle le connaissait, parce qu'elle y était allé avec son oncle François. Mais ce n'était peut-être pas vrai, parce que Ségolène, elle dit souvent n'importe quoi. Nicolas avait l'air tout drôle. Il avait les yeux brillants et il s'était redressé sur sa chaise comme quand M. le Directeur entre dans la classe pour nous rendre nos carnets. François a demandé s'il fallait mettre une cravate. Et Jean-Louis a dit que ce qui serait chouette, ce serait d'apporter des sandouiches au poulet pour faire un pique-nique dans la cour. Alors Nicolas lui a dit que c'était pas un square, que c'était le Palais du chef de l'Etat. Alain taillait ses crayons sans rien dire. Il préparait son cartable. Il nous a dit qu'il faudrait prendre des notes parce qu'il ne faut jamais rater une occasion de s'instruire. Il n'avait pas l'air bien rigolo, Alain. Et c'est dommage, des notes, il n'a pas pu en prendre. Parce que la veille de la visite, M. le directeur est venu nous dire qu'Alain était renvoyé, et qu'il devait quitter l'école, pour partir très loin, au Canada. Il a de la chance, Alain. Il paraît que là-bas, il y a de la neige toute l'année, des crêpes au sirop d'érable et des policiers qui montent à cheval et qui poursuivent des indiens.

empty