Le Layeur

  • Rock psychédélique en 150 figures

    Philippe Thieyre

    • Le layeur
    • 9 Décembre 2021

    Le rock psychédélique est un genre protéiforme aussi divers que les racines musicales des musiciens, blues, folk, rock, surf, country, pop, expérimental, jazz et même classique. Plus que les innovations techniques ou l'utilisation d'instruments inhabituels dans le rock, il se définit par une liberté totale, rejetant les normes, les cadres, les codes et des contraintes en usage au milieu des années 60. Comme le dit Country Joe & The Fish, le psychédélisme est une musique électrique pour l'esprit et le corps.
    Le Rock psychédélique en 150 figures explore, sur les cinq continents, les différentes expressions du rock psychédélique de 1965 à 2020. Si la période la plus florissante du rock psychédélique, de 1966 à 1969, constitue une part importante du livre à travers des grands noms tels que Jefferson Airplane, Grateful Dead, Pink Floyd, Doors, Jimi Hendrix, Love, Zappa, Velvet Underground, Gong, etc. et d'autres moins connus, mais représentatifs d'un courant particulier, les évolutions d'un mouvement qui n'a jamais disparu sont également bien représentées, Soft Boys, Dream Syndicate, Coral, Black Angels, Tame Impala, King Gizzard, Flaming Lips, Spiritualized, etc.
    Les discographies illustrées et commentées, plus de 600 disques, ne sont pas exhaustives, mais sélectives avec, forcément, une part de subjectivité.
    A partir de 1969, le psychédélisme enfantera le rock progressif, le hard rock, l'art rock, une bonne partie de l'électro, le glam, le space rock...

  • Ian Curtis ; twenty four hours

    Diego Gil

    • Le layeur
    • 18 Juin 2020

    ~Ian Curtis, avec son groupe, Joy Division, a marqué définitivement son empreinte dans l'industrie musicale.
    Banlieusard de Manchester, Ian Curtis, avec ses acolytes de Joy Division, choisit d'emprunter dès 1976 une destinée punk. Après quelques tatonnements, il crééra un univers inédit dans la rock. Précurseur du mouvement dit post-punk, il influencera le courant cold wave, new wave, etc.
    Mais le jeune Ian, en proie à ses doutes, ses errances, et d'une santé, aussi bien mentale que physique fragile, son introspection dans la noirceur du monde le poussera à commettre l'acte radical le 18 mai 1980. A 23 ans, sa femme, Deborah, le découvre pendu dans la cuisine, la veille d'une tournée américaine qui s'annonçait légendaire.
    Le groupe laisse en héritage deux albums (dont un posthume), et ouvre la voie au groupe New Order, fondé par les membres de Joy Division.
    Diégo Gil s'attache, dans ce petit livre, à raconter la dernière journée de Ian Curtis. Les fans et profanes de Joy Division trouveront un plaisir à (re)découvrir le portrait tourmenté de l'intello punk, qui n'a jamais réussi à trouver sa place.
    Ian Curtis a fait l'objet d'un biopic, Control, en 2007, réalisé par Anton Corbijn (photographe du groupe, et de U2 entre autres).

  • Pop ; fin de siècle en 150 figures

    Guillaume Belhomme

    • Le layeur
    • 28 Novembre 2019

    Il existe différentes manières de servir la musique pop. A la fin du XXe siècle, d'innombrables groupes l'ont démontré qui ont été rangés, malgré leurs différences, sous l'appellation « rock indépendant ». Dans ce livre, Guillaume Belhomme raconte l'histoire d'une centaine de musiciens et de formations emblématiques qui, entre 1985 et 2000, ont rebattu les cartes du rock et de la pop : dans les pas de quelques anciens (The Cure, Nick Cave, Sonic Youth, Morrissey, Tom Waits...), c'est l'occasion d'en apprendre sur des noms aujourd'hui incontournables (PJ Harvey, Nirvana, Radiohead, Pixies, Björk, My Bloody Valentine, Beck, The Jesus and Mary Chain, The Breeders, Tortoise, Tindersticks...) et de découvrir ou de redécouvrir des groupes parfois oubliés (Moose, Pavement, Lush, Pale Saints, Medicine, The Wedding Present, Yo La Tengo, Superchunk, Ride...) ainsi que quelques curiosités d'importance (AC Temple, Cop Shoot Cop, Swirlies, Pitchblende, Pram...). Pour chacun de ces 100 groupes ou musiciens, une sélection d'enregistrements incontournables a été établie et chroniquée. En plus des pochettes de disques qu'il reproduit, le livre est illustré par quelques documents d'époque : billets de concerts, cassettes, presse, affiches...

  • Prog rock en 150 figures

    Dominique Dupuis

    • Le layeur
    • 3 Décembre 2020

    Entendre chantonner les premières notes des « Tableaux d'une exposition » de Moussorgsky et vous pensez être en présence d'un adepte de la musique classique : Erreur ! Vous venez de croiser un fan d'Emerson Lake and Palmer !
    Le rock progressif est un culte, une chapelle dans laquelle se retrouvent de nombreux adeptes. Aujourd'hui, plutôt que de parler de chapelle. On peut parler de cathédrale car le genre qui est tombé dans l'oubli dans les années quatre-vingt est revenu au gout du jour Sans doute pouvez vous croire que la moyenne d'âge est de plus de cinquante ans. Certes King Crimson, Yes, Genesis et Soft Machine sont aujourd'hui considérés comme des membres fondateurs et les héros du genre ont pour nom Pink Floyd et Peter Gabriel. Mais le rock progressif a aussi de jeunes adeptes à peine sorti des langes. Si durant les années quatre-vingt-dix, le rock progressif a été remis au gout du jour par quelques groupes de Metal comme Dream Theater, il est aujourd'hui vénéré par les fans de groupe comme Opeth, Steven Wilson et Radiohead.
    Etre fan de rock progressif peut être un apostolat, plus surement un type de drogue. Le succés de Magma est là aujourd'hui pour le prouver et la floraison des sites Internet sur le sujet le confirme.

    La définition du Rock Progressif.
    Le rock progressif arrive à la fin des années soixante à la suite du rock issu du blues et du R'n'B qui a fait la musique des Beatles et des Rolling Stones. Il s'agit d'une musique de musiciens aux idées avancées voire d'avant-garde. Une musique qui se rapproche de la sophistication du jazz et de la musique classique avec une petite influence du folk. Une musique alliant complexité et virtuosité, avec une présence importante des claviers et d'instruments divers comme le tabla ou le violon et sortant du schéma des trois minutes et de la structure couplet / refrain pour proposer des morceaux de plus de dix minutes en forme de saga épique et de concept album.

  • Punk vinyls

    Dominique Dupuis

    • Le layeur
    • 9 Novembre 2017

    Le punk a fait ses premiers pas en 1974 du côté du Lower East Side à New York. Johnny Thunder et les Ramones en sont les icônes. Deux ans plus tard, c'est à Londres que le Punk éclate avec en porte étendard deux groupes aujourd'hui cultes : Les Sex pistols qui ne produiront qu'un album et s'en prendront à la reine et les Clash qui eux, dénonceront la politique de Margaret Thatcher. Des groupes engagés pour une philosophie : « Prend ta guitare et joue ». Peu importe si tu sais... et crie ton dégout à la face du monde A travers plus de 900 couvertures historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du punk, de ses légendes, de ses groupes, célèbres ou inconnus et nous plonge dans le tourbillon d'une époque entre épingle à nourrice et combat contre Margaret Thatcher, avec en musique de fond, quelques substances toxiques... Sans oublier les groupes d'aujourd'hui qui portent toujours haut des deux côtés de l'Atlantique la philosophie du Punk. Car, oui, il s'agit bien d'une philosophie...

  • Le milieu musical international a été durablement bouleversé par la vague d'invasion des groupes britanniques à partir de 1964, puis le mouvement hippie à partir de 1967. En France toutefois, pays conservateur en matière de musique, c'est encore le règne sans partage de la variété en ce début 1968...
    En Mai 1968, une vaste remise en cause des valeurs sociétales s'initie en France, sous l'égide de la jeunesse. Parmi ses revendications figure le droit de disposer de structures permettant de produire et diffuser des genres artistiques nouveaux, aux premiers rangs desquels ce que l'on qualifie alors de « pop music ». Mais la révolution de Mai, politisée à outrance et mal comprise, va accoucher d'une déception particulièrement sensible dans le secteur musical.
    La « Chienlit », ce sont ces bataillons de groupes pop français qui vont essayer de relever le défi de la révolution musicale en marche. Sacrifiés par l'industrie du disque, qui préfère distribuer sur le territoire national des groupes anglo-saxons plutôt que de produire des artistes locaux. Sacrifiés par la presse spécialisée, qui privilégie les voyages à l'étranger plutôt que les périples en province. Sacrifiés par les médias grand public, qui cèderont à la pression gouvernementale anti-hippie et supprimeront de leur antenne tout accès au public. Sacrifiés par les pouvoirs publics qui n'auront de cesse de dénoncer le « mouvement hippie » comme un fauteur de trouble, et interdire l'accès à ses salles et terrains municipaux pour les concerts et autres festivals pop. Sacrifiés enfin par le public qui ne croira plus à l'émergence d'un courant rock en français, et lui tournera définitivement le dos jusqu'à l'avènement de Téléphone.
    L'histoire musicale de cette période a été assez peu traitée, et reste globalement ignorée du grand public. On connait le rock français des pionniers, tout comme celui de la génération Téléphone ou de la pop new-wave, mais assez peu celui qui nous intéresse ici. Nous avons choisi de donner la part belle à la parole des acteurs de cette époque en allant à leur rencontre pour qu'ils évoquent avec nous leurs souvenirs post soixante-huitards. Nous avons veillé à reconstituer cette histoire dans son contexte socio-culturel, essentiel à la bonne compréhension des événements. C'est également à travers un long travail d'analyse d'archives que nous mettons en lumière les tensions qui ont traversé cette époque dans le monde musical : interviews d'artistes, de managers, d'organisateurs de concerts, de patrons de presse, de patrons de labels, mais aussi compte-rendus de spectacles ou de tables rondes, nous verrons comment les pouvoirs culturels, politiques et financiers en place ont cherché à étouffer et marginaliser le rock français post Mai-68.
    Dans un tel contexte, la production musicale française pop apparaît comme un miracle, un vestige enfoui que nous souhaitons donner à voir aujourd'hui.
    « La Chienlit » se veut être un travail quasi ethnologique, en tout cas une approche historique et diablement humaine d'un phénomène oublié.
    Cette ouvrage présente aussi un éclairage particulier sur les groupes qui ont fait l'histoire du rock français en cette fin des années soixante comme Ange, Magma, Les Variations, Moving Gelatine Plates, Ame Son, Barricades, Zoo, Red Noise ...

  • Rock vinyls

    Dominique Dupuis

    • Le layeur
    • 1 Juillet 2016

    Du blues boom anglais, au début des années soixante, à la résurgence du psychédélisme en passant par la musique grunge au milieu des années 90, en passant le glam, la naissance du hard rock, le punk , le rock s'est imposé commet le mouvement musical le plus important du XXème siècle.
    Le vinyle, 33 ou 45 tours a été le support privilégié de sa diffusion à travers le monde. Les nombreuses facettes de cette musique, reflets de l'évolution de la société, se sont notamment matérialisées sur les pochettes des vinyles, pour lesquels les meilleurs dessinateurs, graphistes et photographes ont été mobilisés par les labels. Après une dizaine d'année ou il fut considéré comme bon à jeter à la poubelle, le vinyl est redevenu à la mode, tout autant objet de collection et ode au graphisme que support musical de qualité face au son numérique. Alors que le CD est une espèce en voie de disparition, le vinyl est aujourd'hui alternative au téléchargement.
    A travers plus de 900 couvertures historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du rock, de ses légendes, de ses groupes, célèbres ou inconnus et nous plonge dans le tourbillon de plus de 50 années de création musicale et graphique.

  • Hard rock vinyls

    Dominique Dupuis

    • Le layeur
    • 14 Novembre 2016

    Le hard rock a vu le jour en 1968 en Grande Bretagne. Issu du blues et du rythm'n'blues, il allie frénésie instrumentale, puissance sonore et guitare en avant avec distortion et feedback sans oublier un chanteur hurleur. Les fondateurs du genre ont pour nom Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath.
    En cinquante ans le hard rock a pris le nom de Heavy Metal de l'autre côté de l'Atlantique et a essaimé dans des genres parfois douteux, souvent originaux et toujours bruyants. Il prend alors le nom de Speed metal, Thrash metal, Glam metal, Death metal, Black metal, Doom, Metal Progressif, Metal Core, Drone Metal...
    A travers plus de 600 pochettes historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du hard rock et de tous ses dérivés dans un hymne au bruit, à la saturation et au cri...
    « Si c'est trop fort, c'est que vous êtes trop vieux » Ted Nugent

empty