Le Mot Et Le Reste

  • Rock'n'roll : rhythm n blues, rockabilly, revival

    Christophe Brault

    • Le mot et le reste
    • 25 Novembre 2021

    En devenant N°1 des ventes aux USA le 9 juillet 1955 avec «Rock Around The Clock» Bill Haley ouvre l'ère du rock'n'roll. Issue du rhythm'n'blues des Afro-Américains fusionnant avec la coutry des Blancs, cette musique va bouleverser l'establishment américain avant de déferler sur la jeunesse occidentale. En quelques années (1956-1958), grâce à des stars telles Elvis Presley, Little Richard, Chuck Berry ou Buddy Holly, le rock'n'roll révolutionne la musique, chambarde le show-business, bouscule les parents et crée un nouvel art de vivre. Cet ouvrage propose de revenir aux origines complexes de ce genre qui perd en vitalité dès 1960, mais dont l'influence nourrit toute la seconde moitié du XXème et continue de manière plus discrète mais passionnante d'exister de nos jours sous forme de revival.

  • Alan Wilson l'âme de Canned Heat Nouv.

    Alan Wilson l'âme de Canned Heat

    Gilles Cornec

    • Le mot et le reste
    • 19 Mai 2022

    En 1970 Rock&Folk pouvait écrire qu'il n'était pas au monde cinq groupes supérieurs à Canned Heat. Par-delà leur capacité à étirer jusqu'à plus soif le boogie de John Lee Hooker, cela tenait à leur compositeur, guitariste et harmoniciste de premier ordre, Alan «Blind Owl» Wilson. Plus d'un demi-siècle après une surdose de somnifères, sa voix haute, mémorable sur «On The Road Again», accompagne encore toute une imagerie américaine du voyage. Affecté dès l'enfance par des troubles de la personnalité, Wilson n'était pas taillé pour les quatre années de Sex, Drugs and Rock'n'Roll qui lui furent imposées. Pour peindre son histoire, force était donc de retourner le tableau convenu d'une folle époque qui entraîne le lecteur de Woodstock à Monterey, sans oublier les séquoias de Topanga Canyon.

  • JJ Cale

    Bertrand Bouard

    • Le mot et le reste
    • 20 Janvier 2022

    De JJ Cale, on ne connaît que peu de chansons - "Cocaine" popularisée par Eric Clapton en fait partie - et quelques clichés. Si le principal intéressé ne s'en offusquait guère, lui qui alimenta volontiers en petites contre-vérités les journalistes amateurs de légendes commodes, il fallait mettre en lumière son talent. Cet ouvrage revient donc sur la vie de ce musicien qui sut créer une sonorité unique, imitée par de biens plus célèbres que lui, parmi lesquels Clapton, Mark Knopfler ou Manu Chao, et légua au monde, jusqu'à sa mort en 2013, des chansons renversantes d'inventivité.
    Bertrand Bouard s'appuie sur les témoignages inédits (managers, compagnes, famille, musiciens), qui ont accepté de partager leur souvenir de cette figure mystérieuse et attachante.

  • Une histoire de la presse rock en France

    Vieau Gregory

    • Le mot et le reste
    • 19 Août 2021

    Nancy, 1961. Dans sa chambre d'adolescent, Jean-Claude Berthon conçoit le premier numéro de Disco Revue, magazine tout entier consacré à ses idoles : Elvis Presley, Ray Charles, Johnny Hallyday... Un projet inédit mais a priori sans avenir. Puis tout s'accélère. L'émission Salut les copains devient une revue dont les ventes toisent le million d'exemplaires, et ce n'est qu'un début. Quand les Beatles, Dylan ou Polnareff s'invitent dans les lycées, Rock&Folk s'impose comme la référence et dans ce sillon, d'autres verront le jour. Des 60's à nos jours, la presse rock en France a grandi et ses réprésentants, qu'ils s'appellent Best, Les Inrockuptibles, Actuel, VoxPop, Gonzaï ou Rock Hard, épousent les mouvements culturels, politiques et sociaux pour répondre aux aspirations d'une jeunesse.

  • Respect : le rock au féminin

    Steven Jezo-Vannier

    • Le mot et le reste
    • 6 Mai 2021

    En 1967, Aretha Franklin reprend "Respect" d'Otis Redding en inversant le sens des paroles pour dénoncer le règne de la misogynie. Elle n'est pas seule dans ce combat. Dans la société comme en musique, les femmes doivent gagner leur place. C'est une histoire méconnue du rock au féminin qui se dessine ici, mettant en avant les voix de la rébellion, à travers une galerie de portraits, d'attitudes et de paroles, des pionnières du blues comme Bessie Smith ou Ma Rainey, aux plus récentes et dissemblables Beyoncé et Beth Ditto de Gossip, sans oublier la résistance de Wanda Jackson, l'insoumission de Nina Simone, les transgressions de Janis Joplin, l'irrévérence de Donna Summer, la radicalité du Riot Grrrl et l'ambiguïté du Girl power, ou l'engagement de Françaises comme Colette Magny ou Brigitte Fontaine.

  • NTM dans la fièvre du suprême

    ,

    • Le mot et le reste
    • 20 Novembre 2020

    En 1983, le hip-hop prend ses marques en France et rassemble trois jeunes qui écriront un gros chapitre de l'histoire du rap français : Bruno Lopes (Kool Shen), Didier Morville (Joeystarr) et Franck Loyer (DJ S).
    D'abord connu comme crew de danseurs et de graffeurs, NTM devient rapidement le posse de rappeurs Suprême NTM et s'affirme comme un incontournable de cette culture musicale underground qui deviendra la norme.
    Désireux de raconter par le menu le parcours du groupe, les auteurs sont partis à la rencontre de ceux qui ont contribué à leur ascension. Loin des anecdotes people souvent attachées à leur histoire, ce livre s'intéresse à leur musique, avec tous les secrets de studio et du label, et propose une plongée dans le business du rap, loin du « Peace, love, unity and having fun ».

  • Gothic rock : une anthologie en 100 albums 1980-2000

    Victor Provis

    • Le mot et le reste
    • 19 Août 2021

    Souvent réduits à ses représentations dans la culture pop (des clips de Madonna aux films de Tim Burton) la culture gothique et ses pionniers - Bauhaus, Siouxsie and the Banshees ou Joy Division - proposent bien plus que ces poncifs. Sous un gouvernement Thatcher austère, ces derniers laissent tomber la révolution punk pour s'orienter vers la célébration du morbide. Alimenté par les réseaux indépendants, le mouvement s'organise à l'ombre de têtes de gondole comme The Cure, s'épanouit, se mélange et renaît de multiples fois avant l'arrivée des revivals. Avec Alien Sex Fiend, Dead Can Dance, Sisters of Mercy, The Mission, Cocteau Twins, Rosetta Stone ou Lycia, cette anthologie offre un panel éclectique, entre références incontournables et découvertes audacieuses.

  • Ladies first ; une anthologie du Rap au féminin

    Sylvain Bertot

    • Le mot et le reste
    • 21 Novembre 2019

    Constitué en majorité d'acteurs masculins et parfois scandaleusement misogyne, le rap semble avoir un problème avec les femmes. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir pris part à cette grande aventure.
    Remontant aux 70's, ce livre évoque le destin de quelques pionnières puis retrace l'épopée contrariée des grandes dames du rap, aux États-Unis comme ailleurs, d'une époque où elles peinaient à s'imposer sans protecteur masculin, à celle, actuelle, marquée par une profusion de rappeuses. À travers la présentation de cent oeuvres et d'autant de rappeuses, de Cardi B à Lil' Kim, Lauryn Hill, Missy Elliott, Casey ou Keny Arkana, ce livre rend hommage à la pluralité des styles adoptés par les femmes du rap, et à leurs façons parfois contraires d'y promouvoir un agenda féministe.

  • Eric Clapton, blues power

    Jean-Sylvain Cabot

    • Le mot et le reste
    • 18 Février 2021

    Au même titre que Jimi Hendrix, Jeff Beck ou Jimmy Page, Eric Clapton a marqué l'histoire du rock en tant que guitariste, d'abord avec les Yardbirds puis John Mayall et surtout Cream, au sein duquel il grave ses premiers classiques et repousse les limites de la guitare blues. En 1974, il rencontre un énorme succès avec 461 Ocean Boulevard, notamment grâce sa reprise de "I Shot The Sheriff" . Sa carrière, jalonnée de succès populaires comme "Cocaine" , "Tears In Heaven" ou "Layla" , se voit altérée par un alcoolisme destructeur.
    Retraçant le parcours de ce guitariste qui refuse son statut de guitar hero, Eric Clapton, Blues Power décortique une discographie émaillée de coups durs qui ne l'empêchent pas de revenir sur le devant de la scène, décennie après décennie.

  • Réalisé dans des conditions rocambolesques dans l'immense villa Nellcôte louée par Keith Richards en 1971, alors que tous les Rolling Stones étaient en exil sur la Côte d'Azur, Exile On Main Street est souvent perçu comme un des meilleurs albums des Stones. La variété des compositions, la tournée américaine S.T.P. qui suivit cet enregistrement, le documentaire Cocksucker Blues consacré à cette même tournée et interdit par les Stones eux-mêmes car trop compromettant, les séances d'improvisation dantesques enregistrées qui servirent de base à leur seul double album studio, la tension grandissante au sein du groupe. T out ce qui entoure cet album est mythique. À cette époque, les Stones ont vraiment dansé avec le Diable et Robert Greenfield le raconte.

  • Sample ! aux origines du son hip-hop

    Brice Miclet

    • Le mot et le reste
    • 18 Janvier 2018

    En allant piller les musiques qui les entouraient, les producteurs hip-hop ont donné naissance à l'un des courants musicaux les plus importants de notre époque et redéfini le principe de composition musicale, quitte à provoquer de retentissants procès. Se pencher sur les samples marquants du hip-hop, c'est explorer de nombreuses portes d'entrée vers cette musique, révéler les secrets de fabrication de hits tels que « California Love » de 2pac ou « Hard Knock Life » de Jay-Z. C'est parcourir les ponts dressés entre hip- hop et la soul, le jazz, le funk, le rock, le classique, la chanson française, le musique tibétaine etc. C'est découvrir l'histoire des technologies qui ont permis ce travail, celle de labels mythiques, de producteurs talentueux. C'est embrasser toute la richesse du hip-hop.

  • Streets of New York ; l'histoire du rock dans la big apple

    Philippe Brossat

    • Le mot et le reste
    • 19 Septembre 2019

    Les capitales mondiales de la musique sont rares et New York en est l'une des plus emblématiques.
    Philippe Brossat nous prend par la main, appareil photo autour du cou, et nous entraîne dans les rues de celle qui a consacré Elvis Presley et les Beatles avant que Bob Dylan (et toute la scène folk avec lui) ne pose ses valises au Village. On se faufile à la suite de Leonard Cohen et des Sex Pistols au Chelsea Hotel, on assiste à la naissance du Velvet Underground et à celle du punk dont le CBGB sera le berceau, accueillant Suicide, Patti Smith, Blondie ou des Talking Heads. On succombe ensuite à l'appel du disco au club 54, épaule contre épaule avec Madonna, pour finir dans le Bronx ou à Brooklyn en pleine Bloc Party, prémices d'une révolution qui mènera au règne du hip-hop.

  • Dans le contexte de l'explosion psychédélique et contestataire de la fin des 60's en Allemagne de l'Ouest, de nombreux musiciens allemands se libèrent des moeurs, d'abord, puis des modèles anglais et américains. Ils piochent allègrement dans tous les courants préexistants, du psyché au free jazz, en passant par la musique contemporaine, et poussent le rock dans ses derniers retranchements. Can, Kraftwerk, Tangerine Dream, Amon Düül, Faust, et d'autres, emmènent leur musique « au-delà du rock ». L'ouvrage relate le parcours de ces groupes allemands, repérant leurs influences et leur descendance, retrace l'itinéraire de quelques personnages clés (producteurs, ingénieurs du son) et présente une vue transversale des principaux labels discographiques qui ont diffusé ces productions hors normes.

  • Deep Purple, rhapsody in rock

    Jean-Sylvain Cabot

    • Le mot et le reste
    • 18 Février 2021

    Si Deep Purple a imposé définitivement le hard rock grâce au classique "Smoke On The Water", il a surtout représenté avec Led Zeppelin et Black Sabbath l'un des moteurs de ce durcissement musical, tant par ses concerts que par ses albums, l'emblématique In Rock en tête. Le groupe de Ritchie Blackmore, guitariste génial mais ombrageux partagé entre Pete Townshend et Bach, a porté au plus haut l'idée d'un rock superlatif, violent et décloisonné, traumatisant des générations entières avides de puissance sonore.
    Des débuts pop aux tournées de reformation, des tentatives de mariage avec la musique classique aux colères de Blackmore, Deep Purple, Rhapsody in rock présente l'histoire et analyse les disques d'un groupe brillant, symbole d'une époque démesurée : concerts épiques, conflits d'intérêt et querelles d'ego, éphémères tentations funk ou progressives, avec pour repères l'orgue Hammond de Jon Lord et la batterie efficace de Ian Paice.

  • Pink Floyd wish you were here

    Philippe Gonin

    • Le mot et le reste
    • 16 Janvier 2020

    Après une année 1973 marquée par le succès de The Dark Side Of The Moon, un doute créatif s'installe au sein du Floyd. Le groupe réintègre les studios d'Abbey Road à l'automne 1973 mais rien de concret ne sort de ces séances. Malgré tout, il reprend la route en 1974 et, en plus de jouer l'intégralité de Dark Side, expérimente un morceau, destiné à être la colonne vertébrale de leur futur album. Introduit par quatre notes qui resteront dans les annales du rock, son titre n'est alors que «Shine On». Très vite pourtant, on comprend que son texte évoque celui dont l'ombre plane au-dessus d'un groupe au succès devenu planétaire : Syd Barrett. En janvier 1975, Pink Floyd retourne en studio et démarre l'enregistrement de Wish You Were Here, analysé ici sous la plume du spécialiste Philippe Gonin.

  • Gangsta rap ; dr. dre, snoop dogg, 2pac et les autres...

    Pierre Evil

    • Le mot et le reste
    • 19 Avril 2018

    Ce livre est l'histoire d'une fascination. Celle qui a progressivement saisi le monde à partir de la fin des 80's et qui l'a vue transformer une poignée de postadolescents issus des pires ghettos d'Amérique - Dr. Dre, Ice Cube, Snoop Dogg, 2Pac... - en superstars. Cette fascination l'auteur la connaît bien, lui qui n'était définitivement pas la cible première d'un rap débordant de billets verts, de calibres 9mm et de tangas rose fluo. Plus habitué aux bancs de l'ENA qu'aux Chevrolet Impala, Pierre Evil a pourtant été, comme des millions d'autres, happé par cet univers qui a imposé ses codes (musicaux, vestimentaires, langagiers) et ses poulains dans un rap en pleine explosion, créant l'opposition East Coast/West Coast qui alimente encore les fantasmes de plusieurs générations d'auditeurs.

  • Jazz rock

    Marc ALVARADO

    • Le mot et le reste
    • 22 Août 2019

    1969, au lendemain de Woodstock, le rock a montré à la terre entière qu'il n'est pas un mouvement de dégénérés drogués et marginaux mais bien le futur de la musique.
    Le monde du jazz, de son côté, devient adulte et a besoin d'une cure de jouvence. Dans cette période d'expérimentation, c'est tout naturellement que jazz et rock se mêlent pour créer de nouvelles voies. Pendant que Miles Davis, John McLaughlin ou Chick Corea poussent vers le rock et que Jimi Hendrix, Chicago ou Jack Bruce tirent vers le jazz, Jeff Beck et Stevie Wonder jamment ensemble. Tout au long de cet ouvrage, nous irons à la rencontre des acteurs majeurs de cette révolution, et nous découvrirons, outre le jazz rock, ses dérivés et les oeuvres abordées, le contexte particulier dans lequel ces mélanges ont pu avoir lieu.

  • Pink Floyd, the dark side of the moon

    Philippe Gonin

    • Le mot et le reste
    • 18 Janvier 2018

    Ébauché, composé, retravaillé et présenté un an avant sa sortie officielle pendant leur tournée mondiale de 1972 à l'aide d'un matériel ultra-sophistiqué, The Dark Side Of The Moon est l'album culte des Pink Floyd et un des trois plus vendus au monde. Il marque le tournant commercial de la formation anglaise notamment par l'apparition de leurs premiers tubes avec les titres « Money » et « Time ». Philippe Gonin prend la plume pour révéler cette oeuvre extra-ordinaire. Il analyse avec rigueur les différentes phases d'élaboration et de réception du disque, le rôle de chacun des musiciens, du producteur et des ingénieurs du son ainsi que le matériel technologique utilisé par les Pink Floyd, désireux depuis leurs débuts de repousser les frontières musicales et technologiques.

  • Soft rock ; yacht vibes & california grooves

    Arnaud Choutet

    • Le mot et le reste
    • 30 Octobre 2020

    Au début des années soixante-dix, suite aux turbulences sociales et politiques de la décennie précédente, les baby-boomers se posent, les goûts musicaux évoluent. Le rock se fragmente et resurgit en Californie sous une forme légère, soignée et harmonieuse, enracinée dans la country et le folk : le soft rock est né, représenté par des locomotives comme America, Bread, James Taylor, Crosby, Stills & Nash...
    Au contact des musiques noires (funk, jazz fusion, soul) et d'un travail en studio très calibré, le genre devient plus sophistiqué. A la fois nonchalant et sautillant, cool et chic, il est aussi facile et agréable à écouter qu'il est complexe à produire. Ce soft rock aux sonorités si particulières, propres au son westcoast, connaît son âge d'or avec le succès des Eagles, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Steely Dan, Toto ou encore Christopher Cross.
    Cent albums aux riches saveurs californiennes sont ici décortiqués, une sélection augmentée d'une liste d'autant de disques de soft rock à la française.

  • D'abord producteurs de hip-hop et R&B, qu'ils ont mixés à des sonorités pop, les Neptunes et Timbaland ont réussi à encanailler des icônes pop dans les 00's, heureuses de pouvoir poser leur voix sur des beats plus « urbains ». Ce brassage devient la musique dominante et emporte tout sur son passage. Ce livre propose une analyse chronologique de leur parcours, détaille leurs collaborations majeures (Justin Timberlake, Missy Elliott, Nelly Furtado, Snoop Dogg, etc) et décortique la fabrication de tubes comme « I'm A Slave 4 U » de Britney Spears, « Big Pimpin' » de Jay-Z ou « Cry Me A River » de Justin Timberlake. Revenir sur leur parcours, c'est poser un regard sur l'évolution du hiphop, ainsi que sur l'importance cruciale des producteurs dans la pop music des trois dernières décennies.

  • Pink Floyd, une évolution musicale

    Alexandre Higounet

    • Le mot et le reste
    • 18 Octobre 2018

    Comment définir précisément la musique de Pink Floyd? Comment expliquer son évolution au fil du temps? L'ambition de ce livre est de proposer une grille de lecture inédite permettant de mieux en comprendre les mécanismes et l'essence profonde. Bâtie à partir d'une analyse détaillée des apports de chaque membre, elle pointe ce qui fait le son floydien si emblématique, comme elle démontre que bien loin d'être le fruit du hasard, les différentes évolutions de la musique de Pink Floyd répondent en fait à une logique sous-terraine bien précise, dans laquelle Rick Wright occupe une place bien plus centrale que l'opposition frontale Waters-Gilmour souvent mise en avant dans l'histoire du groupe.

  • Very good trip ; le rock au pays des rêves

    Michka Assayas

    • Le mot et le reste
    • 15 Mars 2018

    À l'été 2015, le passeur qui a toujours su faire découvrir un pan de la culture musicale à l'aune de sa perception intime, démarre son émission Very Good Trip sur France Inter. Celle-ci voit son premier cycle s'ouvrir sur la pop baroque des Beatles que Michka rattache au psychédélisme. Cette notion qui transcende les formes artistiques est le fil rouge de l'ouvrage : une sélection de ses émissions se consacrant aux représentants originaux mais aussi actuels de cette culture. Bee Gees, Beach House, Grizzly Bear, Queen, Radiohead ou Brigitte Fontaine apparaissent dans leurs différences mais, sous la plume de Michka Assayas, emmènent le lecteur à la découverte d'un univers homogène, offrant au lecteur des pistes d'écoutes toujours plus transversales qu'il sera libre d'arpenter à son gré.

  • Power pop ; 1970 - 2019 : mélodies, choeurs & rock'n'roll

    Christophe Brault

    • Le mot et le reste
    • 19 Septembre 2019

    À travers cette sélection de cent albums, Christophe Brault invite le lecteur à plonger dans l'univers de la power pop. Ce subtil mélange entre une mélodie pop façon Beatles où des choeurs renforcent l'harmonie et dont l'ensemble est augmenté par une forte dose de guitare rock'n'roll, est un cocktail né sur les traces des Kinks, des Who et des Fab Four en 1970.
    Ses initiateurs? Ils ont pour nom : Badfinger, Big Star ou Flamin' Groovies. Avec l'arrivée de la génération punk, la power pop vit son âge d'or grâce aux Cars, à Blondie ou aux Knack. En retrait dans la deuxième moitié des 80's, elle revient en trombe dans les 90's et se perpétue encore aujourd'hui comme une niche musicale riche et active dont les étendards sont les Teenage Fan Club, Posies, Fountains Of Wayne ou les Weezer.

  • Buried alive in the blues ; une histoire du blues rock américain

    Eric Doidy

    • Le mot et le reste
    • 15 Février 2018

    Au début des 60's, une nouvelle génération de musiciens américains recueille l'héritage des grands maîtres du blues. Paul Butterfield à Chicago, Johnny Winter au T exas et bien d'autres, créent une musique puisant loin dans les racines du rhythm'n'blues pour répondre aux aspirations d'une jeunesse qui découvre le rock. Mûri dans la marginalité des ghettos, ce son électrisant embrase l'Amérique : à Newport avec Dylan, à San Francisco ou Woodstock, il nourrit en profondeur le bouleversement libertaire d'alors. Suivant l'émergence et l'évolution de ce blues rock américain, cet ouvrage permet de comprendre l'invention collective d'un blues qui, contrairement à celui des Anglais, n'est pas blanc mais mixte, conservant ainsi aujourd'hui tout à la fois son caractère subversif et sa pertinence.

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