Genres musicaux

  • Cette publication se présente comme le premier ouvrage académique en langue française consacré à la formation mythique fondée par Jimmy Page en 1968, Led Zeppelin. Les contributions sont organisées autour de trois axes : contexte, analyse et réception. Le contexte, abordé comme une sorte d'introduction à l'oeuvre explore les sources folk et blues qui ont nourri la musique du groupe tandis que la troisième partie doit être lue comme sorte de Coda explorant la « présence » de Led Zep dans les musiques populaires d'aujourd'hui. Une part importante est consacrée à l'analyse et, en particulier, à une analyse se concentrant sur le sonore et l'espace acoustique des enregistrements du groupe. Destiné à un public de spécialistes, cet ouvrage s'adresse également à toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir et comprendre les processus de création des interprètes de Stairway to Heaven.

  • À l'heure où la Cinémathèque française consacre une exposition à Louis de Funès, cet ouvrage semble tomber à point pour rendre hommage à un cinéma laissé pour compte par la littérature universitaire : le cinéma populaire et ses musiciens. Souvent considéré comme moins « noble » que le cinéma d'auteur, les films mettant en vedette des acteurs populaires, destinés à un public large, n'en sont pas moins des oeuvres qui méritent notre attention. De Jacques Becker à René Clair, de Louis de Funès à Fernandel, ces films réunissent des acteurs, des réalisateurs qui rencontrèrent fréquemment les faveurs du public. De Misraki à François de Roubaix, en passant par Michel Polnareff, -M-, Georges Van Parys ou Raymond Lefèvre, les musiciens ont su composer des bandes originales alliant mélodies impérissables (« La marche des gendarmes »...) et partitions plus exigeantes, expérimentales parfois (Van Parys, de Roubaix...).
    C'est à ces musiciens, à ces films que ce consacre cet ouvrage collectif, fruit d'un colloque dont l'invité vedette ne fut autre que Vladimir Cosma.

  • électrique Miles Davis (1968-1975)

    Laurent Cugny

    • Pu de dijon
    • 18 Avril 2019

    En 1993, Laurent Cugny publiait son étude sur la période dite « électrique » d'un Miles Da- vis alors récemment disparu (1991). Ce texte, portant sur un fragment de la carrière du Prince of Darkness encore à ce moment dénigré par une partie de la critique et pour cela relativement peu exploré, a vite été reconnu comme pionnier sur cette question et pour l'historiographie générale de Miles Davis. Cette période davisienne - aujourd'hui unanimement reconnue comme aussi importante musicalement que les autres et particulièrement décisive pour le jazz et de nombreuses musiques populaires qui devaient suivre - peut ainsi être replacée dans la perspective de l'évolution du jazz et des musiques associées depuis cette fin de XXe siècle jusqu'à nos jours et réévaluée à la lumière du regard historique porté aujourd'hui sur un musicien dont l'empreinte se révéle de jour en jour plus marquante sur les musiques de son temps.

  • The Beatles 1969 ; de l'autre côté de la rue

    Philippe Gonin

    • Pu de dijon
    • 24 Octobre 2019

    Pourquoi, en 2019, consacrer un nouvel essai aux Beatles ? Rarement groupe de rock a fait l'objet d'au- tant d'ouvrages, d'exégèses tant dans les magazines que dans les Universités.
    Que représentent les Beatles aujourd'hui, en dehors d'une nostalgie d'un temps ancien disparu ? Même si, comme le proclame la page officielle du film réalisé par Ron Howard, The Beatles : Eight Days A Week, la bande originale du film réussit à se classer numéro 1 en France et au Royaume-Uni, une bonne partie de la jeunesse actuelle ne connaît que partiellement l'oeuvre des Fab Four.
    2019 commémore le 50 e anniversaire de la fin d'un groupe qui, durant une période de mutations tant so- ciétales que politiques ou techniques, a enflammé la planète et a marqué à la fois l'histoire culturelle, celle des musiques populaires et même l'Histoire tout court, au point d'accéder au statut de mythe. C'est aussi le 50 e anniversaire d'un album qui est sans doute l'un de leur meilleur : Abbey Road.
    Cet essai tente de mettre en perspective à la fois ce qu'est l'empreinte des Beatles sur la société mais aussi sur la musique du 20ème siècle.

  • Rock a papa

    Philippe Gonin

    • Pu de dijon
    • 15 Avril 2016
  • Grandeur et décadence des Pink Floyd

    Philippe Gonin

    • Pu de dijon
    • 20 Avril 2017

    Monument incontestable du rock, Pink Floyd est de ces groupes autour desquels se bâtissent des légendes dont l'histoire du rock et la presse musicale sont friands. Le Floyd a, de sa propre volonté ou bien malgré lui, vu des mythes se construire autour de lui. Il a vécu au cours de sa longue carrière, son lot de querelles intestines, de procès et diverses brouilles bien souvent liés à ce qui tue la créativité et menace tant de groupes une fois qu'ils ont atteint les trois niveaux que recherche toute rock star en herbe : Fame, Fortune and Glory.
    Muséifié une première fois en 2003, le voici qui entre à nouveau sous les cimaises du Victoria and Albert Museum de Londres, exploitant désormais leur propre histoire en livrant au disque, après des années de rétentions, des documents rares ou inédits. C'est à une lecture forcément partielle mais aussi, "objectivement partiale" des errances, des erreurs, des concessions faites au music business que l'on convie le lecteur avec cet ouvrage.
    Il ne s'agit pas de glorifier non plus que de vouer aux gémonies l'oeuvre d'un groupe d'hommes, réunis autour d'un même objectif, réussir, mais bien de relire leur histoire et les chemins de la création à travers le prisme des liens qu'il eût et entretient encore avec l'industrie musicale.

  • Prog rock in europe

    Philippe Gonin

    • Pu de dijon
    • 15 Avril 2016
  • Le thème d'Odette du Lac des cygnes est connu de tous, sans que l'on sache toujours d'où il vient. Pourtant, les débuts du ballet de Tchaikovski ont été difficiles, avec en 1877 un premier chorégraphe, Reisinger, réfractaire aux nouveautés musicales, trop difficiles à "mettre en pas". Il faut attendre 1895 et le travail de Petipa et lvanov avec l'aide du compositeur Drigo pour que l'oiseau prenne enfin son envol.
    Un Petipa pour Tchaikovski et un grand pas pour le ballet : version de référence, cette oeuvre se transforme au fil du temps, en fonction des regards et des interprétations qu'elle suscite... A partir d'un corpus pluridisciplinaire (littérature, biographies, musique, chorégraphies, cinéma fantastique...) et à l'aide de démarches méthodologiques issues des gender studies ainsi que de l'histoire culturelle, cet essai propose une analyse de l'oeuvre et de sa réception.

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