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  • 100 contemporary houses

    Philip Jodidio

    • Taschen
    • 16 Octobre 2020

    Dessiner des maisons privées suppose pour l'architecte de relever des défis et de trouver des aménagements très spécifiques. Si l'échelle est plus modeste que celle des projets publics et que l'équipement technique est moins complexe que sur un site industriel, les préférences, exigences et projections de personnalités singulières deviennent prioritaires. Le plus délicat est de transformer toutes les associations sensibles et les exigences pratiques de la "maison" en réalité concrète et construite.
    Cette publication rassemble 100 maisons parmi les plus intéressantes et les plus innovantes de ces vingt dernières années et présente une pléiade de talents, nouveaux ou confirmés, comme John Pawson, Shigeru Ban, Tadao Ando ou Zaha Hadid, Herzog & de Meuron, Daniel Libeskind, Alvaro Siza et Peter Zumthor. Correspondre aux rituels quotidiens - manger, dormir, s'abriter - tout en offrant un espace pour développer expérience personnelle et relations, voilà l'architecture dans ce qu'elle a de plus élémentaire et de plus intime.

  • De Paris à la mer, la vallée de la Seine est un trait d'union. L'Île-de-France et la Normandie trouvent leur débouché maritime via le fleuve et ses infrastructures, l'estuaire et la baie ouverts sur la Manche et le trafic mondial. Mais plus qu'un couloir de déplacement, cet ensemble géographique est un véritable milieu de vie, à la fois majestueux et fragile. Ce grand territoire fait aujourd'hui l'objet de démarches d'aménagement concertées, en quête d'un équilibre qu'exigent les grands enjeux du XXIe siècle. Initié par une équipe de recherche, ce livre propose un voyage à travers des paysages qui constituent un nouveau manifeste pour l'aménagement de l'espace, une école grandeur nature.
    Quand l'aménagement sort des logiques de « tuyaux », le paysage respire.

  • Mêlant les plumes de deux auteurs, le livre Promoteur architecte, une histoire récente L'évolution de la maîtrise d'ouvrage en France de 1977 à 2020 produit en collaboration par Business Immo et Ante Prima Consultants décrit la transition effectuée entre commande publique et commande privée en France. De 1977 à 2020, les promoteurs privés changent de statut, acquérant un rôle de plus en plus prépondérant à mesure que la commande publique, en net déclin à partir des années 1990, laisse de larges espaces de liberté à la commande privée. Lien essentiel pour des bâtiments de qualité, le propos du livre sera aussi de souligner la relation entre maître d'ouvrage et architecte.

  • Événement majeur de l'année 2019, l'incendie de Notre-Dame de Paris a suscité une émotion sans précédent et une campagne de dons inédite par son ampleur.
    La Fondation Notre-Dame, acteur principal de cette collecte, a pu à cette occasion recueillir des milliers de témoignages venant des quatre coins du monde, révélant chacun à sa manière l'émotion collective qui a saisi le monde entier le soir du 15 avril. Cet ouvrage est avant tout un ouvrage de photographies qui rend hommage à un édifice appartenant aux patrimoine français et connu dans le monde entier. Les images de l'intérieur et de l'extérieur offrent au lecteur une visite guidée de l'église fermée au public pour plusieurs années. Les nombreuses photographies de l'incendie retracent l'incendie qui a suscité une émotion sans précédent. Ce livre est aussi émaillé de courts textes présentant l'histoire de la cathédrale, témoignages de l'engagement des hommes à travers l'histoire pour faire vivre l'édifice jusqu'à l'élan de générosité depuis l'incendie auquel des extraits de courriers des donateurs donnent une réalité concrète.

  • Quand on demande aux auteurs des Ghettos du Gotha ce qu'ils entendent par là, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot répondent qu'il s'agit d'un internement de riches choisi - et non subi. Procédant davantage par création ex nihilo que par reconstruction sur tabula rasa, cette dynamique spatiale débute avec la « société de cour » mais se systématise sous le Second Empire, avec des lieux comme Arcachon, Biarritz, Vichy ou Deauville. Dans son essai, Boris Veblen tente, à travers le storytelling de l'industrie du luxe, des palaces ou de l'art contemporain, de percevoir la résurgence BCBG de ces quasi gated communities. Dans la France de Nicolas Sarkozy comme dans la mondialisation victorieuse des BRIC.

  • Le logement, l'écologie, le développement durable, la finance éthique, l'entrepreneuriat social. Autant de thématiques qui passionnent notre société, intéressent nos consciences et inspirent nos contemporains. L'habitat cristallise ces problématiques avec des projets, à l'échelle individuelle, tous plus créatifs et innovants les uns que les autres. C'est en effet par les autoconstructeurs qu'émergent souvent de nouvelles techniques ainsi que des matériaux alternatifs. Une maison qui nous ressemble, qui coûte moins cher et qui nous implique. C'est le pari que se sont lancés, pour des questions de budget mais aussi d'envie, 28 bâtisseurs témoignant dans ce livre, aux profils très divers, depuis ceux qui font tout eux-mêmes à ceux qui s'inscrivent dans des initiatives collectives et des démarches écologiques. Convaincus que l'on peut tout (ou presque) faire soi-même, ils ont conçu et réalisé de A à Z, ou presque, leur maison, véritable nid élaboré pour le bonheur et le confort quotidien de leur famille. Au-delà de ces aventures et réalisations singulières, le livre se complète d'un guide pratique décrivant les étapes essentielles pour devenir un bon autoconstructeur (choix du terrain, gestion du temps, assurance, formation technique, chantiers participatifs, outils indispensables, etc.), ainsi que les trucs et astuces pour réduire le budget de sa construction.

  • Une métaphore du métier d'architecte aujourd'hui, en lutte pour l'écologie urbaine.

  • Les écoles d'architecture expriment depuis plusieurs années leur ras-le-bol face au manque chronique de moyens dont elles souffrent. Début 2020, des grèves et des manifestations avaient regroupé enseignants, étudiants et personnels administratifs. Si la pandémie a aujourd'hui éloigné les troupes, obligées de se plier à l'enseignement à distance, les débats sur l'enseignement de l'architecture, ses contenus et ses moyens, sont malgré tout vivaces. Trois ans après l'instauration du statut d'enseignant chercheur et la création du Conseil national des enseignants chercheurs des écoles nationales supérieures d'architecture (CNECEA), des inquiétudes se font jour sur la place des praticiens et du projet dans les Ensa, reflétant une profession en crise identitaire, qui n'arrive pas à réconcilier pratique et théorie. Que transmettre et comment ? Quelle place donner aux impératifs écologiques, aux sciences humaines et sociales, aux expérimentations par le faire ? Pour alimenter le débat, nous donnons la paroles aux enseignants et aux étudiants. Nous sommes également allés à la rencontre de ces derniers, pour évoquer leur scolarité confinée, les difficultés à s'impliquer sur le long terme dans un enseignement par écrans interposés, les regrets de ne pas pouvoir profiter pleinement de ces années de découverte de la vie d'adulte, et aussi, l'impact de la pandémie sur leur vision de l'architecture.

  • Une double injonction est aujourd'hui faite aux villes et aux individus : les premières doivent devenir métropoles et les seconds mobiles. Ainsi, au programme de métropolisation du monde, répond une mobilité par lui souhaitée. Une mobilité de cadre métropolitain avec ses oripeaux (téléphones, ordinateurs, etc.) se déplaçant de "cité état" en "cité état" en avion ou train à grande vitesse. Les agents de la fabrique de la ville raccrochent alors le train, architectes en têtes, de peur de rater ce tournant comme ils ratèrent celui du développement pavillonnaire. On se pique désormais de mobile, de léger, de « logement une personne » ou de design de bidonville dans l'espoir qu'un marché émerge. Rien de subversif, mais l'aboutissement d'un programme économique et urbain qui se dessine dès le milieu du XIXe siècle dont le nouveau masque s'appelle métropole. Cependant et sans eux, depuis le nouveau millénaire, des tentes partout : des rassemblements militants ayant quitter la rue pour porter le coup là où, désormais, le pouvoir a Lieu, aux tristes révolutions oranges, en passant par les tentes contestataires ou nécessaires des sans-abris. Des camions, des caravanes, des containers aussi, abris ou logement de la renaissance d'un prolétariat nomade disparu dans les années 20. Des cabanes reconstituant, aux abords des métropoles rêvées, les bidonvilles que l'on croyait disparus. La fabrique même de la métropole génère ainsi une toute autre mobilité. On le voit ici comme à Moscou avec ces brigades d'ouvriers (pour utiliser la dénomination russe) venant de l'autre bout du pays ou du continent que l'on trouve en hôtel low cost, en camping, en caravane ou camion au pied du chantier, en lisière de métropole, au bord de la tache verte de la carte. C'est là, que ces mobilités de constructeurs croisent les espaces d'une autre mobilité, celle de la fuite. Celle de ceux que le programme urbain expulse que l'on retrouvent en camping, camion, campement, containers ou celle de ceux qui fuient la métropole l'entendant comme la construction d'un espace de contrôle (travellers, certains voyageurs, habitants de yourtes ou de cabane).

  • La Charente est riche de 467 monuments historiques protégés depuis 1840. Le plus ancien remonte au Paléolithique et le plus récent est une maison d'architecte construite en 1967 à Angoulême. Les églises romanes sont les monuments les plus présents sur le territoire, véritables joyaux d'architecture et de sculpture ornées de peintures murales souvent méconnues et parfois rehaussées de vitraux contemporains. De nombreux châteaux et manoirs construits par de célèbres familles jalonnent le paysage et se reflètent à la surface ondoyante des cours d'eau.
    Cet ouvrage propose un panorama exhaustif de cet ensemble, illustré de plus de 200 photographies et de documents d'archives pour certains inédits.
    Réalisé par les services patrimoniaux de la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine, il se veut une invitation à la promenade et à la découverte de ces monuments.

  • De manière originale, en suivant les skateurs de Tokyo, cet ouvrage offre une lecture de la ville par ses revers, ses lieux délaissés et ses «?temps morts?».
    Dévoilant des aspects cachés de la vie citadine, ce livre propose un regard sur la construction, la diffusion et la consommation des images produites par les skateurs, comme système particulier d'identification à un territoire.
    Grâce aux compétences qu'ils développent, ces praticiens composent le paysage de Tokyo à leur image. De cet imaginaire partagé, émergent les tactiques qu'ils mettent sur pied, leur permettant d'occuper les lieux et de diffuser leurs prouesses dans des visuels à l'esthétisme codifié.
    Ainsi, la ville se dévoile avec ses parcs, ses quartiers, ses entre-deux délaissés et laisse apparaître une organisation, entre lieux publics, semi-publics et privés.

  • Faisant suite à la 21e Conférence sur le Climat (COP 21), cet ouvrage est issu de deux journées d'étude consacrées à l'impact des risques climatiques sur la mutation des paysages urbains. Un tel sujet nécessite de préciser les notions de risque, mais également de régulation et d'adaptation au changement climatique. Jusqu'à quel point peut-on se protéger des risques ? Doit-on les accepter comme des moteurs d'évolutions ? Quels imaginaires environnementaux et techno-scientifiques transmettre aux générations futures face aux incertitudes des risques locaux et régionaux, métropolitains et planétaires ? Faut-il instituer de nouvelles normes environnementales et comment celles-ci impacteront-elles nos paysages urbains et nos qualités de vie ?
    Quatre orientations thématiques composent cette publication: perception et évaluation des risques environnementaux ; nouveaux rapports entre risques climatiques, adaptation et gouvernance du paysage urbain ; transformation des aspects architecturaux et de la biodiversité ; nouveaux modes de collaboration et d'imaginaires partagés entre cultures dites scientifiques et cultures dites ordinaires.

  • La cathédrale de Rennes conserve l'un des plus beaux retables de la fin du Moyen Âge, dédié à la Vierge Marie et réalisé vers 1520 à Anvers. Le style des sculptures en bois de chêne polychromé (les volets peints sont perdus), la composition compartimentée et les scènes à multiples personnages témoignent brillamment de la production artistique anversoise. L'analyse scientifique et la restauration fondamentale du retable ont permis une remise en valeur spectaculaire de l'oeuvre. La riche polychromie du XVIe siècle a réapparu grâce à la suppression de couches brunes ajoutées postérieurement. Certaines sculptures déplacées au sein du retable, d'autres retrouvées après leur vol, ont été réinsérées dans leurs scènes d'origine.

    Cet ouvrage réunit des études détaillées et abondamment illustrées qui élargissent et renouvellent les connaissances sur cet ensemble complexe. Les recherches pluridisciplinaires ont amené à réévaluer l'histoire du retable, ses techniques d'exécution, son iconographie religieuse, son style original et sa place dans l'art des anciens Pays-Bas.

    Ainsi révélé dans tout son éclat, le retable peut désormais être contemplé et apprécié pleinement dans un espace privilégié aménagé en salle du trésor de la cathédrale.

  • "L auteur a réuni ici une trentaine d articles traitant de différents domaines où le vélo devrait trouver sa place. Comptes rendus commentés de colloques, de lectures et d expériences, ils en pointent le plus souvent un manque de considération. Ce faisant, par ces textes, l auteur témoigne d une certaine vision ""cyclo-logique"" de l aménagement et de la mobilité, combinant préoccupation environnementale, sens de l économie et souci d équité sociale."

  • "Dans les années 1950, la Ville de Liège, encore meurtrie par les dégâts causés par la Seconde Guerre mondiale, voit son paysage urbain évoluer de manière significative. Les clichés réalisés au cours de cette décennie témoignent des multiples facettes de la ville à l'époque, que ce soit les habitations insalubres, la création de nouveaux logements, le réaménagement des rues, l'adaptation de la ville à la voiture, les chantiers d'infrastructure, les nouveaux parcs ou autres grands projets urbanistiques.
    Grâce aux nombreux clichés collectés dans de précieux fonds d'archives, Liège années 1950. Le paysage urbain et son évolution en 300 photographies d'époque offre aux amoureux de la Cité ardente un voyage dans le passé, à la découverte des transformations qui ont rythmé la vie urbaine liégeoise au milieu du 20e siècle."

  • Traversées spatiales, traversées temporelles, traversées thématiques, mais aussi impossibles traversées. Villes et films se réfléchissent mutuellement depuis plus d'un siècle. Cet ouvrage interroge l'actualité de cette relation à l'heure où la condition urbaine et l'image numérique se généralisent.

    Traversées urbaines regroupe une vingtaine de contributions d'un cycle de projections-conférences organisé par la Cinémathèque de Grenoble pendant plus de cinq années. Chaque séance fait se rencontrer une ville, un film et une personnalité. En prenant un film comme compagnon de réflexion, chaque auteur interroge la ville en regard du cinéma, montre comment ils se nourrissent l'un l'autre.


    Des textes de Naïm Aït-Sidhoum, Sylvain Angiboust, Sylvie Archaimbault, Jean-François Augoyard, Robert Bonamy, Jennifer Buyck, Michel Favre, François Genton, Demis Herenger, Pierre-Damien Huyghe, Isabelle Krzywkowski, François Laplantine, Marc Lemonier, Dominique Marchais, Guillaume Meigneux, Béatrice de Pastre, Frédéric Pousin, Bernard Queysanne, Bruno Queysanne, Monique Sicard, Martin de la Soudière, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier.

  • Depuis sa renaissance en 2008 [après cinq ans d'interruption], Le visiteur entend donner la parole au discours critique, et installer un espace de pensée au service d'un réel débat, où l'on pourra notamment discuter la question - souvent éludée - de la réussite architecturale, en s'appuyant sur des cas précis. Cette revue tente l'alliance entre un certain appétit littéraire et la culture du projet.

  • «Le cahier des charges de mon projet tient en deux lignes : je souhaite transformer la halle Freyssinet en un vaste incubateur abritant 1 000 start-up ; situé au coeur de Paris, ce campus numérique se distinguera de tous les écosystèmes et sera le plus vaste au monde.» Xavier Niel.

    «Notre projet de pépinière numérique est un véritable catalyseur architectural, il accueille et unifie deux grandes énergies créatrices dans un lien unique, innovant et bouillonnant ; mêlant ainsi l'ingéniosité et l'audace d'un ingénieur du XIXe siècle à l'imagination débridée et exaltée d'une nouvelle génération.» Jean-Michel Wilmotte.

  • Il y a 35 ans l'International Council on Monuments and Sites (ICOMOS) adoptait la Charte de Florence, qui reste la principale référence en matière de conservation et de restauration des jardins historiques.

    Cependant, depuis 1982, l'introduction du concept de « paysage culturel », la prise en compte des enjeux environnementaux, l'intérêt grandissant du public pour ce patrimoine ainsi que les avancées de la recherche ont modifié en profondeur le regard que nous portons sur le jardin historique, tandis que les métiers et les savoirs spécifiques à ce domaine n'ont cessé d'évoluer.
    Si on a pris conscience de l'importance patrimoniale, mais aussi de la fragilité, de ces « monuments vivants », beaucoup reste à faire pour parvenir à une meilleure compréhension de leur complexité et de la place qu'ils occupent, ou peuvent occuper, dans la culture contemporaine.

    Le colloque Que sont devenus les jardins historiques, qui s'est déroulé le 15 et 16 mai 2017 au domaine départemental de Sceaux, a permis de faire un bilan des expériences acquises au cours des dernières années et d'ouvrir des perspectives nouvelles, grâce à la contribution de professionnels du monde des jardins : historiens, jardiniers, architectes, responsables de parcs privés et publics.

  • "Dire qu un humain sur six vit dans un bidonville ou qu un humain sur trois habite un logement ""informel"" privé des standards de base de salubrité, de sécurité et de confort force à se questionner. Pourquoi en est-il encore ainsi après cinq décennies d aide au développement, et comment y remédier ? Qu a-t-on appris des modestes succès du passé ? Comment y intéresser les bailleurs de fond publics comme privés ? C est à ces questions que cet essai vise à répondre, tout en relatant diverses situations rencontrées sur le continent."

  • Depuis un peu moins de dix ans, dans ce qui était un terrain vague au-delà des cimetières, sous "la Jetée" de Paul Chemetov et Borja Huidobro, entre les terrasses de Nanterre et la fin de l'esplanade de La Défense, émerge un nouveau quartier constitué de projets singuliers. Le quartier des Jardins de l'Arche, est structuré par un cheminement appelé à être fréquenté par des milliers de piétons les soirs des événements et qui sera aussi un lieu de vie pour les habitants du quartier, les étudiants et les employés des bureaux. Aménagé sous l'égide de Paris La Défense, il a été pensé autour de Paris la défense Arena, inaugurée avec un concert des Rolling Stones.

    Au delà de son programme étonnant - combinant un stade d'entraînement pour le club de rugby, le Racing 92, et celui d'une salle de spectacle -, le projet de Christian de Portzamparc, contrairement à la plupart des stades, s'inscrit dans une géométrie urbaine et dialogue avec son environnement. Sa façade est remarquable par ses écailles mais aussi par le choix d'un geste architectural qui consiste à "arrondir les angles" comme on polit une pierre afin d'adoucir le gigantisme du bâtiment. C'est une véritable conception de l'urbanité que présente ainsi l'architecte.

  • Un Hors-série consacré à l'habitat collectif.

    Cet ouvrage rassemble vingt réalisations d'habitat collectif de différents types, de l'ensemble de maisons groupées à la tour de logement, en France et en Europe.
    Ces réalisations répondent toutes de façon singulière aux grands enjeux des villes contemporaines : gérer la densité urbaine, installer une mixité sociale, utiliser des matériaux sans empreinte carbone.
    Figurent notamment :
    Une tour de 92 logements par les Ateliers Jean Nouvel à Lyon.
    Un ensemble de 40 logements sociaux de Sophie Delay à Dijon.
    Une résidence de 200 logements étudiants de l'agence A+ Architecture à Marseille.
    Un entretien avec Pierre Paulot et Luca de Franceschi, directeur de la maîtrise d'ouvrage et directeur de l'architecture chez Immobilière 3F.

  • Inauguré en avril 2014, treize ans après sa conception, QWARTZ, le nouveau centre commercial régional connecté de Villeneuve-la- Garenne, dans les Hauts-de-Seine (92), incarne, par son positionnement singulier, le renouveau de tout un territoire.

    Riche de concepts innovants développés pour l'occasion, ce centre commercial régional de 86 000 m2 situé au croisement de trois départements propose une expérience unique de shopping réinventé avec tous les atouts que le consommateur est en droit d'attendre d'un tel édifice: luminosité, qualité spatiale, repérages simples, élégance d'un traitement unifié, offre d'achats variés, convivialité, oeuvres d'art interactives, activités ludiques...

    Par sa taille, il est l'un des plus grands centres commerciaux de France et c'est probablement l'un des derniers à être construits dans la région parisienne. Son originalité réside dans le fait qu'il est situé en milieu urbain, et qu'il participe fondamentalement au renouveau immobilier de ce quartier.

  • Long travelling photographique et sonore à travers la France du renouvellement urbain, ce « roman-photos » renouvelle le regard porté sur des quartiers que l'on croit connaître sans parfois les avoir autrement arpentés que par journaux télévisés interposés. Le point de vue choisi est celui du passant qui regarde et écoute. Il préside à la découverte de 25 quartiers situés dans toute la France, de Grande-Synthe à Perpignan, de grands ensembles en villes nouvelles, tous transformés au cours des dix dernières années sous l'effet du Programme national de rénovation urbaine. Aucune de ces images n'a en soi valeur de symbole car le réel est complexe mais c'est de leur surimpression que surgit la réalité de ces quartiers. Le son qui accompagne ce travelling photographique a été collecté lors des prises de vue.

    3F présente, 25 quartiers renouvelés Nord : Le Courghain, Grande-Synthe ; Pont-de-Bois, Villeneuve-d'Ascq.Vallée de la Seine : Germe-de-Ville, Val-de-Reuil ; Grand'Mare et Châtelet, Rouen ; Les Docks et Quartiers Nord, Le Havre. Grand Paris : Noyer-Renard, Athis-Mons ; Montconseil, Corbeil-Essonnes ; La Nacelle, Corbeil-Essonnes ; Croix-Blanche, Vigneux-sur-Seine ; La Daunière, Les Ulis ; Cité Renault, Les Mureaux ; Cité Rouge, Gennevilliers ; Europe et Île-Marante, Colombes ; 14-Juillet, Bondy ; Terre-Saint-Blaise, Bondy ; Moulin-Neuf, Stains ; Le Plateau, Clichy-sous-Bois / Montfermeil ; Grands-Champs, Thiais ; Quartier du Bord-de-l'Eau, Villeneuve-le-Roi ; La Muette, Garges-lès-Gonesse. Centre : Croix-Chevalier et Kennedy, Blois ; Saint-Marc, Romorantin-Lanthenay. Rhône-Alpes : Quartier Saint-Bonnet, Villefontaine ; Le Grand-Pont et Les Vernes, Rive-de-Gier. Languedoc-Roussillon : Vernet-Clodion, Perpignan.

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