Généralités sur l'art

  • Skate art

    Romain Hurdequint

    T out comme le street art s'est popularisé et imposé, de la rue aux salles des ventes puis même dans les musées pour devenir un mouvement artistique reconnu, le skate art tend à faire de même. Aujourd'hui la planche se montre sur les cimaises des galeries et l'objet dépasse sa pratique. De plus en plus prisés par les artistes et les créateurs, la planche de skateboard est devenue un support artistique, et une source d'inspiration intarissable. Devenu le reflet des différents mouvements de notre société, cet objet usuel ordinaire est en constante évolution, passant de jeux de matières, de formes, de graphismes soignés et d'oeuvres délirantes. Le skate art n'a pas fini de nous surprendre et de faire parler de lui !

  • Erró 2012-2015

    Erro

    Après une éclipse, Erro est de nouveau dans l'actualité depuis sa rétrospective de 2013 au MAC de Lyon et son solo show chez Emmanuel Perrotin à New York, début 2016. Depuis 60 ans, cet artiste atypique né en islande, qui travaille à Paris, consacre son existence à la création de toiles, d'oeuvres, qui sont autant d'images à la croisée des chemins entre pop art et surréalisme. Ce livre, 3è volume de son catalogue raisonné, retrace trois ans de travail en atelier et plusieurs centaines d'oeuvres qui font désormais partie des grands classiques contemporains. Nourri comme les artistes pop par la politique et l'économie, Erro fait preuve d'une insatiable curiosité, n'hésitant pas à emprunter à Murakami ou aux Pokemon, comme jadis il le fit avec Picasso ou la bande dessinée.

  • Il s'agit de m'exprimer en profondeur sur la danse contemporaine que j'ai rencontrée et découverte sur mon passage. Une danse que j'ai adoptée et qui a façonné ma perception du monde et ma vie, mais aussi celle de nombre de jeunes créateurs de ma génération en Afrique. A l'image d'un guide ou d'un éclaireur, je mets mon expérience au service de cette jeune génération de danseurs et chorégraphes et vais à leur rencontre.Salia Sanou Salia Sanou portait le livre en lui. Le voulait.
    Le manuscrit est arrivé chez l'éditeur, tout fini, ou presque, vibrant d'intensité et d'intelligence. C'est le livre d'une fierté qui remet les pendules à l'heure et fait taire bien des débats le plus souvent véhiculés par des « experts » n'ayant jamais mis les pieds en Afrique. Ou si peu ! Parlant de l'Afrique, comme si le continent avait échappé à la mondialisation D'évidence, il fallait quelqu'un d'Afrique. Quelqu'un qui sache les contextes et les références de toutes ces démarches artistiques, expérimentales.
    Peut-on imaginer un livre, qui soit plus que celui-ci, un concentré de notre post-modernité, naviguant en un mouvement incessant entre Afrique et Europe et continent américain ? De ses études pour devenir commissaire de police à la rencontre avec la chorégraphe française Mathilde Monnier : l'auteur se lance sans filet.
    Dans le miroir que Salia Sanou tend à lui-même, c'est toute l'Afrique qui se reflète. Qui vit, exposant ses maux, des guerres civiles jusqu'aux famines actuelles (au village de Léguéma, une centaine de personnes vit de la réussite de l'enfant du pays).

    Le chorégraphe apporte ici un livre qui ne s'appesantit plus dans les débats périmés. Il n'est ni traité d'exotisme, ni essai sur les évolutions et les ramifications entre danses africaines et danses noires américaines.
    Même si ces thèmes sont à un moment ou à un autre abordés, ils sont pris dans une pâte en train de lever. Dans ce livre, le passé s'enroule dans le présent et le futur proche, selon une conception du temps qui ouvre les perspectives et souligne l'intelligence dialectique d'artistes en pleine création, intimement mêlés au développement de leurs pays, tout en étant confrontés au jugement des Occidentaux qui les financent. Une adaptabilité à comprendre le monde dans ses différences que bien des compagnies européennes, plus fortunées, pourraient leur envier. Éclairant.

    Est-ce parce que le mouvement est jeune ? Rien ne semble impossible à ces artistes. Et c'est de cette énergie-là que témoigne Salia Sanou.
    Son parcours, de Léguéma à aujourd'hui, si singulier, renvoie pourtant à la réalité multiple de la danse que pratiquent les chorégraphes d'origine africaine. Ce parcours, écrit tantôt comme une autobiographie, tantôt comme une analyse, vibre d'un style oratoire, imagé, drôle, plein d'amour aussi, celui du conteur, probablement hérité de son grand-père Baba Sourô.
    C'est un livre de combat porté par un chorégraphe-poète.
    Qui construit sa phrase en suivant le rythme du tangwana, fameux tambour de son enfance qu'il dit « entendre battre derrière chaque musique qu'il s'agisse de Bach ou d'électro-funk".

  • Au vu de la nature des matériaux - terre cuite, acier, fonte ou bronze - les figures de hanneke beaumont vibrent d'une légèreté paradoxale.
    Toute sa conception et tout son processus de réalisation sont marqués par sa quête d'un arrangement syntaxique à même de conférer aux différentes parties de l'oeuvre une unité de composition à travers un subtil jeu d'équilibre spatial. le message de l'artiste n'est pas, et ne se veut pas, ouvertement politique. ses sculptures représentent autrement l'être humain ; les figures ne sont pas simplement formes mais signifiants de l'esprit et du corps, de l'humanité luttant pour faire de la pensée un sentiment et pour découvrir, simultanément, le sentiment au travers de la pensée.
    C'est leur immédiateté intuitive et spontanée qui en fait des figures " universelles ".

  • Cezanne

    Collectif

    Soixante et une reproductions en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de paul cézanne.
    Un texte clair et précis situe ses oeuvres dans le xixe siècle, montre ses découvertes et raconte l'histoire de sa vie.

  • Par la grâce du texte et de l'image, on peut se familiariser avec une collection originale forte de 200 oeuvres réalisées par 90 artistes surréalistes, Dada ou apparentés. Cette collection, qui abonde en aperçus insolites et merveilleux, en visions mémorables et durables, est appelée Memorabilia, en référence à Swedenborg et Nerval. Georges Sebbag s'est attaché à décrire chacun des tableaux, chacune des photographies. En les reliant à un certain nombre d'autres, il a dessiné des figures ou des constellations inaperçues jusqu'à ce jour dans le ciel dada et surréaliste.

  • Degas

    Collectif

    Degas n'eut de cesse de rechercher les expressions nouvelles et multiplia les expériences techniques. Si bien que le Degas tardif n'est en rien moins innovateur que ne le fut le jeune artiste ambitieux et pas moins génial que le maître de la maturité. Parmi les peintres, seuls Titiens et Picasso semblent avoir réuss, comme Edgar Degas, à maintenir ainsi au plus haut niveau leur créativité.

  • Balthus

    Collectif

    Cinquante-neuf chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de balthus.
    Un texte clair et précis situe son oeuvre dans le xxe siècle, montre ses principales découvertes et raconte l'histoire de sa vie.

  • Henri Rousseau est né à Laval le 21 mai 1844. En 1871 il est employé de l'octroi de Paris (et non douanier). Il commence à exposer au deuxième Salon des Indépendants en 1886 et en sera depuis lors un fidèle habitué. utodidacte, il n'a aucune idée de ce que ce salon représente, pas plus qu'il n'a conscience de la tradition, cette norme mourante de l'art dont la fin est ce qui lui permettra de percer. Le Douanier Rousseau apporte à la peinture moderne une innocence picturale sans précédent. Il donne naissance sans le vouloir à toute une catégorie nouvelle de la peinture : les peintres naïfs.

  • Surrealisme

    Collectif

    " Un dada, vous savez cette engeance qui n'a que l'injure à la bouche, pour laquelle tout ce qui est sacré est vaut de vivre (ou bien la mort) n'est que dérision, imposture, hypocrisie.

    Cette engeance, André Breton, Paul Eluard, Philippe Soupault, Robert Desnos, Roger Vitrac, Picabia, se déplaçant par bande comme des poissons de proie, au milieu des gens qui comme les sardines vont par bancs, par chars à bancs, par banquettes entières, bien préssées, confortables, au chaud. Cette clique multipliant les claques et les scandales, cette troupe, toujours attroupée, ameutant, gesticulant. Les surréalistes enfin." Claude Roy, extrait de Aragon, Seghers, 1946


  • soixante douze reproductions en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de la figuration narrative.
    un texte clair et précis évalue le sens et la portée des créations artistiques qui ont été engendrées par cette effervescence intellectuelle.

  • Né à Dublin (Irlande) en 1945, dans une famille qui quatre ans plus
    tard s'installe à Londres, Sean Scully entre à quinze ans en apprentissage chez un typographe, suit de 1965 à 1968 des études au Croyden College of Art, puis gagne en 1975 les États-Unis au temps du minimalisme triomphant. Naturalisé
    Américain en 1983, il partage maintenant sa vie entre New York, Munich et
    Barcelone, où il a des ateliers. Plus de trente expositions personnelles lui ont
    été consacrées. S'il s'est rapidement signalé comme un peintre éminent, dont
    le travail développe le thème de la grille, de la bande et de l'échiquier, d'une
    belle austérité, il est aussi graveur dans l'âme, un graveur qui, dans la tradition
    des grands artistes, développe un oeuvre sur papier totalement indépendant
    quoique parfaitement cohérent avec sa peinture. Aujourd'hui cet artiste, l'un
    des plus célèbres de notre temps, fait don au département des Estampes et
    de la Photographie de l'ensemble de son oeuvre gravé.

  • Que montrent ou que dévoilent les artistes quand ils explorent ou détournent les fonctionnalités du réseau Internet ? Tel est le cheminement adopté tout au long de cet ouvrage. Leurs usages inédits d'Internet et d'autres réseaux plus anciens ou plus récents diffèrent de nos usages quotidiens de ces outils de transmissions. Leurs pratiques, souvent, informent des qualités ou des caractères de ces mondes d'un autre type que le monde physique et concret qui nous est familier et, en particulier, du monde de l'Internet appelé aussi cyberspace. Comment représenter et se représenter ou percevoir cet « espace » constitué d'échanges ? Telle sera l'une des interrogations qui traverse bon nombre de dispositifs artistiques explorant le numérique et Internet.

  • L'énergie se produit ou se consume, se recycle, se dépense, s'emmagasine, ou se perd. Enfin, elle se mesure selon plusieurs degrés d'intensité, de haute et de basse tension. Les oeuvres qui en traitent ont donc nécessairement
    affaire avec des processus de transformation, de conduction, d'évolution, ou encore de progression. Ainsi traversés par des mouvements et des flux de circulations, la plupart des oeuvres s'attacheront ici davantage à la mise en
    valeur d'un procédé plutôt qu'àl'exacerbation d'un produit fini. Pour beaucoup d'artistes en effet, l'inachevé constitue le faire valoir d'une oeuvre en vie ; il garantit sa persistance, sa possible évolution. C'est une des raisons pour lesquelles la performance tient également un rôle trèsimportant en regard de cette notion. L'artiste serait aujourd'hui un catalyseur, celui qui capte et emmagasine l'énergie du monde ; l'interrupteur, celui qui engendre une coupure de courant, marque une pause pour, à nouveau, donner à penser le monde autrement.

  • Moïses Finalé

    Zoé Valdés

    Moïses Finalé est l'un des peintres les plus remarquables des années quatre-vingt à Cuba.
    Son oeuvre interroge la permanence d'un métissage en constante évolution. L'essence de son aventure créatrice consiste à assumer la connaissance en tant qu'inspiration intellectuelle et doute didactique, et c'est pourquoi il a fait à ses débuts une éphémère incursion dans la bad painting, pour ensuite se plonger dans le transavant-gardisme et les derniers mouvements européens. Il insiste sur la réaffirmation des expressions populaires, qu'il embellit en les vulgarisant.
    En même temps, ses références picturales à des cultures millénaires comme celle de l'Egypte, atteignent des dimensions énigmatiques. Plus tard, quand il nous présente ce brassage universel de cultes syncrétiques avec leurs caractères archaïques mêlés aux gestes et aux coloris les plus baroques et éclatants des érotiques carnavals havanais de jadis, il nous installe dans l'oeil du cyclone. Les origines dont s'est nourrie l'oeuvre de ce peintre cubain, né à Cardenas deux ans avant la révolution, sont à chercher dans l'inconfortable et ludique fusion entre les conceptions esthétiques de ses prédécesseurs - dans son ensemble, la peinture cubaine d'avant 1959 est trop peu connue en Europe le répertoire populaire enrichi d'éloquences intimistes, une grande diversité philosophique et religieuse, une culture littéraire très raffinée, et une recherche, artistique à l'extrême, du cosmopolitisme.
    Moïses Finalé est un artiste né au coeur du chaos et destiné à édifier un cosmos. Le cosmos où bouillonnent la mémoire, des chimères telluriques, de poétiques labyrinthes, la vie et l'écriture palpitant dans une ébullition expansive ; depuis les profondeurs de la nature, une montée en spirale vers la sérénité classique du mystère.

  • soixante-quatre chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de paul klee.
    un texte clair et précis situe son oeuvre dans le xxe siècle, montre ses principales découvertes et raconte l'histoire de sa vie.


  • quatre-vingt sept chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de klasen.
    un texte clair et précis situe son oeuvre dans les xxe et xxie siècles, montre ses principales découvertes et raconte l'histoire de sa vie.

  • André Brasilier est le peintre de l'harmonie, de l'amour, et finalement de l'optimisme. L'opportunité de décider seul du décor de la chapelle de l'église corrézienne Saint-Blaise de Pompadour lui a permis de s'exprimer à nouveau dans une harmonie colorée et joyeuse même pour traiter de thèmes religieux. L'artiste qui s'est plu à disposer des scènes de la Création et du Nouveau Testament exprimées dans un style à la fois naturaliste et synthétique n'a pas hésité à y intégrer les anges musiciens ou encore les chevaux qui ont toujours été parmi ses sujets de prédilection. Vierge de tout décor jusqu'en 2005, l'édifice du XVIe siècle rayonne désormais des couleurs étonnamment éclatantes qui se déploient depuis 2008 sur les 300m2 des murs et de la voûte.

  • C'est à Paris, entre les années l830 et l900, que s'invente un nouvel idéal existentiel, une utopie animée par la conviction que « la vraie vie est ailleurs ». Il y a des bohèmes riches et snobs, misérables, romantiques, parnassiennes, certaines révolutionnaires... Tous, écrivains ou artistes, en dehors même de l'esprit de révolte et de la haine du bourgeois, ont en commun leur jeunesse. De Victor Hugo et Nodier à Jules Levy et Alphonse Allais en passant par Nerval et Rimbaud ; des Zutistes, des Vilains Bonshommes aux Hydropathes et Incohérents se groupent ou se divisent, se déplacent dans Paris. Les reproductions d'oeuvres de toute nature illustrent l'e. ervescence de la période.

  • Quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers des artistes haïtiens.
    Un texte clair et précis présente l'évolution de leurs créations picturales et plastiques depuis le xviiie siècle jusqu'à nos jours.

  • Shingu

    Bernard Vasseur

    Soixante-douze chefs-d'oeuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de susumu shingu.
    Un texte clair et précis situe son oeuvre dans les xxe et xxie siècles.

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