Généralités sur l'art

  • L'atelier d'artiste est un lieu qui intrigue et fascine. Entre espace d'intimité et cabinet de curiosités, il renferme l'un des secrets les plus passionnants de l'humanité, celui de la création artistique. Au fil des époques, il montre plusieurs de ses visages. Il devient lieu de représentation, théâtre, et sujet de l'oeuvre elle-même. Il fait aussi couler beaucoup d'encre, et de nombreux textes de la littérature mondiale révèlent les métamorphoses de cet endroit de mystère.
    L'ouvrage s'offre ainsi comme une promenade dans l'imaginaire de l'atelier d'artiste, un panorama qui révèle, s'il était encore besoin, le rôle majeur qu'il joue dans la création humaine. Il s'organise autour de correspondances et fait se côtoyer les plus grandes oeuvres d'art avec des textes fondamentaux de la littérature mondiale et de l'histoire de l'art.

  • L'EXPOSITION :
    Du 5 mai au 24 juin 2018, l'Hôtel des Arts de Toulon (HDA Var) accueille l'expo- sition « Je ne suis qu'une image » consacrée à Alain Fleischer, l'un des artistes les plus emblématiques de notre époque.
    À partir d'une sélection d'oeuvres de natures diverses (photographies, installations, performances), cette exposition met en lumière les processus qu'expérimente l'ar- tiste pour produire des images au statut singulier. Elle nous propose de découvrir la fabrique des images propre à Alain Fleischer, images libérées de leur rôle de saisie du visible pour faire apparaître ce à quoi le visible fait rêver.

    L' OUVRAGE :
    Le catalogue de l'exposition présentée à l'HDA Var s'articulera autour du travail de l'image dans l'oeuvre d'Alain Fleischer, reprenant le fil conducteur de l'exposition pour dégager les spécificités du travail de cet artiste essentiel.
    Il se compose de textes et de photographies de Ricardo Vazquez, directeur de l'HDA Var, de Jean-Luc Monterosso et Philippe Sérénon, commissaires de l'exposition, et d'Alain Fleischer lui-même.

  • Au lendemain de la première guerre mondiale, la france fait preuve d'une vitalité artistique inouïe.
    La manufacture nationale de sèvres joue un rôle majeur dans le renouveau des arts décoratifs qui conduit à l'éclosion du style art déco. en témoigne une production qui allie matières nouvelles et décors de quelques-uns des meilleurs artistes de l'époque.

  • Corps rebelles

    Collectif

    Le livre reprend la volonté d'immersion de l'exposition. Il se présente comme un grand journal sur les pages duquel s'organisent des photos impressionnantes et des textes précis et inspirés. La maquette est à la fois gracieuse et puissante. Elle invite à la contemplation, mais aussi à faire l'expérience de la danse en convoquant le corps tout entier.
    Le papier intérieur très léger joue sur des effets de transparence. Il rappelle le corps en mouvement.
    Le pliage des pages à la japonaise mime les pulsations et les ondulations de la danse.
    La couverture noire chromée, dont le titre noir mat ne peut se lire que dans le mouvement, donne à ce livre l'écrin idéal.

  • 30 ans et après ?

    Collectif

    L'Hôtel des Arts de Toulon (HDA Var) présente du 8 décembre 2018 au 24 février 2019 une sélection d'oeuvres de douze artistes de renommée nationale et internationale ayant participé aux différents Prix décernés chaque année par l'association varoise Elstir, dont on fête les trente années d'existence. À travers un panorama générationnel et différentes disciplines (peintures, dessins, vidéos, installations, photographies), l'exposition aura pour ambition de mettre en scène la richesse des territoires artistiques. À ce titre, le centre d'art coproduit les oeuvres des artistes sélectionnés.

  • Ce tableau est un chef-d'oeuvre et pourtant...
    Que fait le reflet de l'homme dans le miroir ? Et celui de la serveuse, pourquoi est-il décalé ? Manet s'est trompé ou... il l'a fait exprès ! Ce livre est une histoire de la peinture vue sous un angle nouveau et inattendu : l'erreur. 34 chefs-d'oeuvre, de Van Eyck à Véronèse et de Manet à Matisse, pour percer le secret d'un anachronisme, d'une confusion, d'un contresens, d'un écart, d'un quiproquo ou d'une approximation...
    Et découvrir que parfois c'est dans notre regard que réside l'erreur. Avec Les Erreurs dans la peinture, on ouvre les yeux sur ce qu'on ne voit pas...

  • Ce livre est un véritable « livre - oeuvre d'art ». Il présente de manière spectaculaire et totalement novatrice une sélection d'autoportraits de l'un des artistes les plus importants des XXe et XXIe siècles.

    Sa démarche, Roman Opalka la résumait ainsi : « J'inscris la progression numérique élémentaire de 1 à l'infini sur des toiles de même dimension ». Puis, après chaque séance de travail, depuis 1965, il se photographiait toujours selon le même rituel : chemise blanche, regard neutre, visage de face.

    Ce sont ces autoportraits que le livre reproduit à la taille des oeuvres originales. 1965/1 - ∞ Autoportraits déplie sous forme d'accordéons la définition qu'Opalka donnait du temps, et offre au lecteur un objet d'art unique, témoin magnifique d'une oeuvre radicale.

    2 Autres éditions :

  • Ce livre présente les nouvelles tendances de l'illustration partout dans le monde sous forme d'un conte africain, intitulé Anansi.
    Un outil indispensable pour les professionnels du graphisme, un livre somptueux pour les enfants qui aiment les nouveaux contes de fée...

  • Comme tout le pays, dans les années 1950, la Manufacture nationale de Sèvres se reconstruit.
    Luttant pour rénover les outils de sa production, elle s'ouvre parallèlement à de nouvelles recherches. Formes novatrices et décors flamboyants témoignent de l'engagement de la Manufacture dans cette décennie fertile pour les arts décoratifs. Ils donnent aussi la dimension de sa renaissance.

  • L'Hôtel des Arts de Toulon (HDA Var) présente cet été l'oeuvre de Joana Vasconcelos, l'une des artistes les plus importantes de ce début de siècle. L'exposition qui aura lieu du 13 juillet au 18 novembre 2018 sera l'un des événements culturels majeurs de l'été et de la rentrée 2018.

    L'artiste portugaise y exposera sa toute dernière Walkyrie produite par l'Hôtel des Arts. Elle a en effet développé une série de Walkyries, créatures textiles proliférantes qui fascinent par leur gigantisme et émerveillent par la finesse de leur réalisation.
    L'exposition présentera également plus de vingt oeuvres hors du commun réalisées ces dernières années par l'artiste.

  • Ce volume présente sous la forme d'un lutrin ou d'un retable 19 longs extraits du roman illustrés par F. Barbieri. Hommage à la littérature arthurienne.

  • Cet ouvrage demi-format, à la fois intime dans son format et spectaculaire dans son propos, offre une formidable immersion dans le patrimoine extraordinaire de la collection napoléonienne du Palais Fesch-musée des Beaux-Arts d'Ajaccio.
    Il restitue les oeuvres peintes, gravées ou sculptées de la collection phare du musée à travers un propos savant et accessible. C'est donc à la découverte d'oeuvres d'une multiplicité extraordinaire que nous invite cet ouvrage, en retrançant le destin grandiose, du xvi e au xx e siècle, d'une famille hors du commun.

  • Proweller, le vif du sujet Nouv.

    Ne´ en Pologne en 1918, rescape´ de la Shoah, Emanuel Proweller s'installe a` Paris en 1948. Il expose dans de prestigieuses galeries avec ses toiles abstraites mais son retour à la figuration va déclencher l'incompréhension générale. À la fin des années 1970, si son travail est reconnu comme précurseur de la figuration narrative, il reste relativement inconnu du grand public.
    C'est pourquoi galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois lui accorde une exposition d'envergure. Le catalogue Proweller, le vif du sujet, en coédition avec la gelerie, accompagne ce grand événement et propose au public un regard neuf sur ce peintre oublié des manuels d'histoire de l'art. Ses couleurs et ses formes se posent comme à contre-courant de son époque, mais résonnent de façon extraordinaire aujourd'hui.

  • Un parcours à travers l'histoire de l'art, à partir de 23 questions qui évoquent les fascinations, les doutes et les fantasmes de l'être humain. Plus de 120 oeuvres sont présentées, de J. Bosch à E. Hopper en passant par le masque kanak de Nouvelle-Calédonie ou le Paradoxe du temps d'Arman.

  • The book 1740 saw the birth of a porcelain factory with one major asset -the brilliant whiteness of its paste.
    It soon obtained strong support from Louis XV and was able to call upon the greatest artists of the period. In less than thirty years, the Manufacture royale de Sèvres had become the greatest of them ail. After revolutionizing the art of porcelain, it stood as the undisputed arbiter of taste in Europe.

  • Créée en 2013, la revue A( )C 1 n'est ni une revue d'art, ni une revue d'artistes. Anagramme d'« Artist Comes First », elle se veut une publication qui célèbre les artistes et tient sa promesse d'éclairer en bon « génie » le Festival international d'art de Toulouse, en étant tout à la fois son reflet et son extension. Objet graphique de collection et support de réflexion(s) grâce à la variété de ses contenus, elle est dirigée par un comité éditorial constitué de l'artiste Jean-Marc Bustamante, directeur du Festival, du dessinateur Philippe Millot, responsable de l'identité du Festival, du photographe Mark Lyon et de Clément Dirié, historien et critique d'art.
    Les Éditions courtes et longues souhaitent accompagner cette revue - plus qu'un catalogue, plus qu'un magazine ; pour que cette diffusion nouvelle, large mais ciblée, soit une autre opportunité, fidèle à l'ambition première du Festival, de favoriser l'accès de tous à l'art contemporain dans ses formes les plus exigeantes.

  • Corine Borgnet n'est pas l'artiste d'une obsession, elle ne se concentre pas sur une seule matière, ou une seule façon de créer. Elle manipule des matières souvent non nobles (fer, résine, plâtre...), et préfère l'idée à son vecteur. Dans l'une de ses oeuvres, la céramique aux motifs toile de Jouy, gonflée comme la panse du bourgeois repus, est déformée en son centre par le pavé parisien qui pèse sur elle.
    Son oeuvre, d'une variété sans pareil, est un foisonnement où se mêlent absurde, humour, philosophie, sociologie, religion... Si elle nous fait sourire, c'est d'un sourire de connivence, qui grince un peu. On prend un immense plaisir, jamais coupable, à observer ses créations comme autant de révélations de vérités pas toutes bonnes à dire. Une oeuvre accessible, un délice de provocation, une critique acerbe, une réflexion universelle, voilà ce que propose Corine Borgnet.
    Sans foi ni particule est aussi une exposition qui aura lieu du 21 septembre au 14 octobre 2017 à la Galerie de la Voûte, Paris XII.

    Avec Sans foi ni particule, Corine Borgnet interroge le rapport entre l'art et l'aristocrate. Et ce faisant, elle critique la place de l'artiste face au puissant : celui qui crée face à celui qui l'expose, l'achète, le vend ou le commente. Et sans particule, l'artiste demeure libre de créer sans foi ni contrainte.

    Ce coffret haut en couleurs, composé avec l'artiste et selon son idée, invite le lecteur à faire sien ce regard pertinent et drôle, où le sublime se mêle à l'absurde.
    À la fois petit et immense, cet écrin se déploie comme un monde dans lequel on aime déambuler et se moquer avec délices de tout ce sérieux de l'art, et rire des grandes questions universelles de l'humanité, sans en perdre la délicate essence.

    Citation « Je fais beaucoup dans le faux. Pour moi, l'art, c'est du théâtre. En général, on fait de l'art pour entrer dans l'éternité. Moi, mon éternité est dans un index, en inconnue éternelle. La pérennité je m'en fous, je n'y crois pas, de toute façon je ne serai plus là !»

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