Généralités sur l'art

  • Lors d'une conférence de presse au musée Van Gogh d'Amsterdam en novembre 2018, l'auteur de cet ouvrage révélait qu'une des deux seules photographies connues du peintre Vincent van Gogh était en réalité celle de son frère Theo. L'enquête qui a mené à cette découverte inattendue est truffée d'anecdotes inédites, de rencontres passionnantes et de rebondissements dignes d'un thriller.

  • Que ce soit par ses affiches, ses illustrations, ses animations télévisuelles et par ses nombreuses expositions de par le monde, Jean-Michel Folon (1934-2005) a mondialement marqué l'imaginaire du dernier tiers du XXe siècle. Humaniste, il laisse une oeuvre figurative et poétique, ancrée dans des techniques traditionnelles et, de ce fait, atypique dans le paysage artistique de son temps.

  • Ce livre, articulé comme une biographie, et basé sur des extraits de lettres inédites, fera découvrir la vie insolite de l'artiste ainsi que ses plus grands chefs-d'oeuvre.

  • Keith Haring

    Darren Phi

    Introduction abordable et dynamique à l'oeuvre de l'artiste américain iconique Keith Haring, dans le cadre de l'évolution sociale et culturelle des années 1980

  • Ce catalogue d'exposition « Alberto Giacometti entre classicisme et avant-garde » propose une relecture de l'oeuvre de Giacometti en dialogue avec les grands sculpteurs modernes de son époque.

  • Maarten Vanden Eynde ; digging up the future Nouv.

    Rassemble des travaux des 20 dernières années (2000-2020) de sa pratique basée sur la recherche qui couvre diverses perspectives sociales, économiques, environnementales et anthropologiques.

  • Rembrandt intime

    Collectif

  • Ce catalogue d'exposition accompagne la première grande rétrospective de l'oeuvre de Cassatt depuis plus de cent ans. Elle rassemblera 60 oeuvres majeures, dont des huiles, pastels, dessins et gravures, qui, accompagnés de divers supports documentaires, raconteront son histoire, celle d'une Américaine à Paris.

  • Fernand Khnopff

    Michel Draguet

    Rédigé plus de vingt ans après une première monographie parue en 1995 le présent ouvrage sera publié conjointement à la rétrospective de l'artiste présentée au Musée du Petit Palais, à Paris, à partir du 9 décembre 2018. L'auteur est le directeur des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Cet ouvrage est une monographie (pas le catalogue d'exposition).

  • Ce catalogue d'exposition comprendra plus de 150 oeuvres, parmi lesquelles des sculptures, dessins et estampes, ainsi que des oeuvres nouvelles de l'artiste. Johns est reconnu comme un des artistes les plus significatifs et influents des vingtième et vingt-et-unième siècles, et la publication couvrira plus de 60 ans, des débuts de sa carrière à l'époque actuelle, rassemblant des oeuvres d'art qui ont rarement l'occasion de quitter les collections internationales publiques et privées.

  • Dès le début du XVIe siècle, Rome a été le pôle d'attraction des artistes dans l'Europe entière. D'Espagne, des anciens Pays-Bas, de France, ils accouraient pour s'emparer de la culture qui s'y était imposée. De même qu'aujourd'hui les jeunes se rendent en Angleterre ou aux États-Unis pour améliorer leur anglais, ils venaient apprendre à parler italien dans leurs oeuvres - surtout en peinture. Leur formation n'était pas complète sans le voyage. Ils copiaient les antiques, étudiaient les maîtres, cherchaient à entrer dans les ateliers - où leur présence a été rarement détectée jusqu'ici - et, parfois, décrochaient des commandes.
    Alonso Berruguete, le grand sculpteur de Castille, et Pedro Machuca, qui fit bâtir à Grenade le palais de Charles Quint dans l'Alhambra des Maures, ont longtemps collaboré avec Raphaël avant de regagner leur pays. Le Flamand Michel Coxcie a exécuté une chapelle à fresque en partant des projets qu'en avait laissés Sebastiano del Piombo. Perin del Vaga est descendu dans les grottes de la Domus Aurea de Néron en compagnie d'un paysagiste flamand, qui a été son aide. Vasari mentionne parmi ses collaborateurs à la salle des Cent jours Pedro de Rubiales, qui laissera un chef-d'oeuvre à Naples pour le vice-roi, et Gaspar Becerra, qui entrera au service de Philippe II. Dans les palais romains sont intervenus des peintres tels qu'Antoine Caron, qui travaillera à la cour de Catherine de Médicis et de Henri II, Marten de Vos, qui dirigera le premier atelier d'Anvers, et Navarrete, « el Mudo », que Philippe II chargera de nombreuses toiles à l'Escurial. Même Pieter Bruegel a fait le voyage - tout en tournant le dos aux antiques et aux maîtres pour regarder seulement la nature.
    Lorsque, dans les années soixante-dix, la « belle manière » italienne brille à Rome de ses derniers feux, parmi les protagonistes figurent le Bruxellois Hans Speckaert, qui s'y éteindra encore jeune, l'Anversois Bartholomäus Spranger, qui partira s'installer à Prague, chez Rodolphe II, et le jeune Candiote qui s'était vanté de pouvoir refaire le Jugement dernier à la chapelle Sixtine et qui deviendra en Espagne « el Greco ».
    À l'aube du nouveau siècle, les Flamands formaient à Rome une nombreuse colonie, dont une foule de paysagistes, quand y descendit le Francfortois Adam Elsheimer et qu'y séjourna Rubens, ouvrant la voie au baroque.

  • Les peintures dialogueront avec les oeuvres d'illustres contemporains, comme le Cavalier d'Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Jusepe Ribera, afin d'illustrer le génie novateur de Caravage et de rendre compte de l'effervescence artistique qui régnait alors dans la Cité éternelle.

  • Premier ouvrage à couvrir la description des mères et des enfants dans l'art du continent africain dans son ensemble, de l'art préhistorique à l'art contemporain

  • Troisième tome d'un catalogue raisonné en quatre volumes, réunissant des tableaux et des dessins choisis de l'artiste français d'avant-garde, cet ouvrage présente ses nombreuses "transparences".

  • En 2014, le M Museum propose une exposition avec pour thème central le sort du patrimoine artistique et culturel en période de conflit. La commémoration du début de la Première Guerre mondiale ainsi que l'incendie de la bibliothèque universitaire de Louvain en été 1914, s'y prêtent particulièrement. Les évènements de Louvain illustrent parfaitement le fait qu'en période de conflit, les biens culturels, tout autant que les soldats et les innocents citoyens, souffrent de la violence belliqueuse.
    Ainsi, même bien avant la Première Guerre mondiale, les villes dévastées, les bâtiments et monuments dégradés, les oeuvres d'art pillées et les autodafés de livres jouaient un rôle dramatique en période de conflit. Aujourd'hui, les crimes contre l'art restent, plus que jamais, une réalité. De ce fait, cette exposition se propose de mettre en présence les réflexions d'artistes contemporains et d'artistes du passé.

  • Le Centre Pompidou, on le sait, a fait le choix d'une présence internationale. A Paris, certes mais aussi à Metz puis à Malaga, à Abou Dabi, bientôt à Shanghai et aujourd'hui à Bruxelles.

  • En 1878, Vincent van Gogh, âgé de 25 ans, arrive dans la région belge du Borinage pour y travailler comme évangéliste protestant auprès des communautés minières rurales. Il échoue dans cette vocation et, après des mois de remise en question, décide, en août 1880, de devenir artiste. Cette passionnante publication est la première à s'intéresser au séjour de Van Gogh dans le Borinage et à son développement artistique dans les années qui suivent, au cours desquelles il crée ses première oeuvres originales. Elle inclut des extraits de la correspondance de Van Gogh avec son frère Theo, dans laquelle il décrit son désir de dessiner, ainsi que des gravures réalisées d'après des oeuvres d'artistes comme Jean-François Millet. L'examen de la production de Van Gogh après son départ du Borinage montre que les motifs qu'il y a explorés - maisons rustiques, ouvriers et travaux agricoles, nature-l'influenceront tout au long de sa carrière.

  • Pionnier de la redécouverte de Caravage (1571 - 1610), Roberto Longhi (Alba, 1890 - Florence, 1970) est l'une des figures les plus fortes de l'histoire de l'art italien du XXe siècle.
    Son regard d'expert et d'historien s'est posé sur les grands primitifs, comme Giotto (vers 1266/67 - 1337), Masolino (1383 - vers 1440), Masaccio (1401 - vers 1428), ou Piero della Francesca (vers 1415 - 1492), comme sur Caravage. Esprit ouvert sur son temps, proche des artistes contemporains tel Morandi (1890 - 1964), il a permis grâce à ses études, une lecture renouvelée des grands moments de la peinture italienne.
    À partir d'une sélection de chefs-d'oeuvre, le musée Jacquemart André célébrera, de mars à juillet 2015, les passions italiennes de Roberto Longhi. Le catalogue mettra en lumière deux axes forts des études Longhi : les primitifs italiens et Caravage et les caravagesques.
    L'ouvrage de l'exposition s'ouvrira sur une section consacrée aux oeuvres de Caravage dont le célèbre Jeune garçon mordu par un lézard de la Fondation Roberto Longhi. Artiste emblématique et sujet central des études de Roberto Longhi, Caravage a révolutionné la peinture italienne du XVIIe siècle par ses tableaux puissants et naturalistes, marqués de profonds effets de clair-obscur.
    Fidèle à la démarche de Roberto Longhi, l'ouvrage de l'exposition mettra en regard les oeuvres de Caravage et de ses émules, en montrant l'influence des thèmes et du style de cet artiste sur ses contemporains, en Italie d'abord, puis dans toute l'Europe.
    Quelques grands chefs-d'oeuvre de l'art primitif italien rappelleront également en quoi Roberto Longhi a su apporter un nouveau regard sur ces maîtres de l'avant-garde de la Renaissance : le catalogue réunira ainsi quatre tableaux majeurs de Giotto, Masolino, Masaccio et Piero della Francesca, artistes rarement présentés en France.
    C'est donc un parcours dense, fort et ramassé qui retrace quelques-uns des moments clés de l'art italien grâce aux lumières apportées par Roberto Longhi. Un homme savant et passionné, répondant à la définition de « connoisseur » d'Erwin Panofsky.

  • Ce catalogue de l'exposition offre la possibilité d'aborder la diversité iconographique du sujet par le biais de textes et de nombreuses planches.

  • Pop art

    David Breslin

    Ce livre accompagne l'exposition au Musée Maillol.

  • Ce catalogue d'exposition, organisé par ordre chronologique avec une approche thématique, rassemble un groupe des premières sculptures de l'artiste, jamais présentées auparavant, des oeuvres réalisées lors de son premier voyage à Paris en 1989, des bâtiments publics, et des vues fantastiques de motifs architecturaux liés à des zones géographiques.

  • La première monographie consacrée à l'art visuel de la Belge Sophie Podolski (1953-1974), poétesse et écrivaine culte, réunit des essais originaux, des dessins et des textes encore inédits de l'artiste, et des extraits choisis de son manuscrit illustré «Le pays où tout est permis» (1972).

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