Généralités sur l'art

  • Il y a dix ans, l'UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l'humanité "le repas gastronomique des Français". En effet, la France symbolise aux yeux du mande entier ce pays où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l'art de la conversation et de la bonne chère. L'exposition "A Table ! le repas, tout un art" est une invitation à découvrir l'histoire de cette pratique devenue emblématique de la culture française.
    Richement illustré, l'ouvrage qui accompagne cette exposition montre comment l'opulence et l'élégance des diners de l'Ancien Régime se sont diffusées et transmises jusqu'à nos jours, au point de constituer un idéal de bonheur et un majeur de notre pays. De l'assiette aux couverts, de l'utile au futile, la diversité des ustensiles raconte l'histoire parfois surprenante des pratiques alimentaires et des manières de table.
    C'est également l'occasion de souligner le rôle majeur joué par la manufacture de Sèvres dans l'évolution des arts de la table, alors qu'elle célèbre ses 280 ans d'existence.

  • En japonais, les nombreuses onomatopées formées de syllabes redoublées (une, deux, parfois même trois) sont utilisées pour décrire de façon imagée et sonore un sentiment ou une situation précise. Ainsi « Waku, Waku » est une façon évocatrice d'exprimer l'impatience, l'excitation, le fait qu'on a hâte d'agir, de faire quelque chose : une expression qui est une jolie invitation « à la découverte de l'art japonais ». Abondamment illustré, cet album s'adresse à un jeune public d'enfants et d'adolescents et les invite à s'émerveiller devant la variété et la richesse thématique de la culture japonaise. Quel rapport entre un chasseur japonais de la préhistoire et un Gaulois ? Quelles créatures surnaturelles du Japon ressemblent à des personnages de Manga ? De quoi est capable Kintarô, l'enfant à la force exceptionnelle ? Quel instrument de musique japonaise pèse jusqu'à 150 kilos ? Autant de questions auxquelles ce livre répond de façon ludique et séduisante avec une abondante sélection représentative de Samourais, de guerriers, héros et monstres, yôkai et démons, animaux et fleurs, kabukis ... qui font revivre histoire et tradition. Un livre qui enchantera petits et grands, tous les curieux qui ont envie de s'initier à la sophistication et au raffinement d'une culture qui a séduit le monde entier.

  • Les jardins de Claude Monet à Giverny ; histoire d'une restauration Nouv.

    Arbres morts, marécages, ronces et mauvaises herbes : voici ce que découvre Gérald Van der Kemp à son arrivée à Giverny en 1977. Suite au décès de Michel Monet, la propriété du peintre et la collection qu'elle abrite sont léguées à l'Académie des beaux- arts. La maison en triste état est confiée à Gérald Van der Kemp, ancien conservateur en chef du château de Versailles, qui trouve ici un nouveau défi à sa mesure. L'allocation budgétaire des pouvoirs publics étant limitée, le couple très mondain fait appel au mécénat -notamment américain- pour pouvoir faire renaître les jardins. Avec l'aide du chef jardinier Gilbert Vahé, les arbres morts sont remplacés, les parterres débarrassés des mauvaises herbes, le pont japonais est reconstitué et les allées élargies pour pouvoir accueillir visiteurs et curieux qui sont, encore aujourd'hui, si nombreux à venir découvrir le domaine de Monet, continuellement fleuri d'avril à novembre.
    L'ensemble des parterres est replanté à partir de documents d'archives et de la correspondance de Claude Monet avec ses fournisseurs.
    C'est l'histoire de cette seconde vie offerte aux jardins du peintre des Nymphéas que raconte ce livre écrit à quatre mains par Nicole Boschung et Gilbert Vahé et qui témoigne ainsi d'un travail magistral mené pendant plus de 40 ans pour reconstituer ces espaces clefs de l'inspiration de l'artiste, grâce à de nombreuses photographies, documents et archives.
    Un ouvrage qui séduira bien sûr les passionnés de jardin, mais également tous les admirateurs du père de la peinture moderne.

  • Raphaël est sans nul doute l'un des artistes les plus connus de l'histoire de l'art occidental. Sa renommée est due assurément à son génie, mais aussi à l'ampleur de la diffusion de sa « manière », permise dès son vivant à la fois par le nombre d'élèves qu'il a formés et par la circulation des estampes. Raphaël compte en effet parmi les premiers artistes de la Renaissance à s'associer durablement avec des graveurs professionnels, au premier rang desquels l'artiste originaire de Bologne, Marcantonio Raimondi. La collaboration entre le peintre et le graveur fut particulièrement fructueuse, ne se limitant pas à la reproduction servile, en noir et blanc, des oeuvres de l'Urbinate. Le nom de Raphaël est également attaché à l'épanouissement de la technique du « clair-obscur », un procédé de gravure en couleurs, en camaieu, obtenu par l'impression d'autant de matrices que de couleurs souhaitées. Les chiaroscuri d'Ugo da Carpi qui portent l'invenit de Raphaël comptent ainsi parmi les premières gravures en couleurs réalisées en Italie.

  • « Monet chez lui, dans cette maison modeste et pourtant si somptueuse par l'arrangement intérieur [.]. Celui qui a conçu et agencé ce petit univers familier et magnifique n'est pas seulement un grand artiste dans la création de ses tableaux, il l'est aussi dans le décor d'existence qu'il a su installer pour s'y plaire. » C'est ce qu' écrivait en 1922, l'écrivain et critique d'art Gustave Geffroy, ami fidèle de Claude Monet et défenseur de son oeuvre.
    Grâce à l'étude du salon-atelier et de la chambre de Giverny, Sylvie Patin nous introduit à ce « décor d'existence » créé par le peintre qui vivait entouré de ses toiles et de celles de ses amis impressionnistes : Renoir, Caillebotte, Monet, Boudin, Signac, Jongkind, Morisot et Delacroix. Elle dessine ainsi un portrait de Claude Monet au milieu des oeuvres qui l'entouraient avec les traits de caractère illustrant cette personnalité d'exception.
    Conservateur général du patrimoine au musée d'Orsay, correspondant de l'Institut, commissaire de l'exposition Claude Monet en 2010/2011, Sylvie Patin est l'une des meilleures spécialistes de l'impressionnisme.

    1 autre édition :

  • Alors que le XIXe siècle marque un âge d'or de l'art français, Jean-Baptiste Carpeaux est une sorte d'étoile filante qui ne laisse que peu de traces de son passage. La Danse qui orne la façade de l'Opéra de Paris, le Triomphe de Flore du Louvre ou les Quatre parties du Monde soutenant la sphère céleste de la fontaine de l'Observatoire, demeurent ses chefs-d'oeuvre, mais son parcours et le reste de son travail restent largement méconnus.
    Dans cet ouvrage, Michel Poletti nous invite a découvrir la vie romanesque de Carpeaux. Tissée d'espoirs, d'illusions, de réussites éblouissantes, elle est aussi marquée par la folie et la souffrance d'un artiste attachant qui connaît la gloire mais dont l'existence s'achève dans le plus grand dénuement.

  • En 1890, Claude Monet acquiert une maison à Giverny en Normandie. Il y fait rapidement aménager le premier des trois ateliers dans lesquels il travaillera désormais alors que le jardin, source renouvelée de son inspiration, fait l'objet de toute son attention. En 1893 il entreprend le creusement du fameux bassin qu'il peuple de nymphéas et qu'enjambe bientôt un pont japonais couronné d'une glycine.
    Richement illustré grâce à une campagne photographique organisée sur une année, cet ouvrage nous invite à visiter cette maison et découvrir son jardin. De l'emblématique salle à manger jaune au salon-atelier, on découvre ainsi le décor quotidien de la famille Monet. Guidé par le texte d'Adrien Goetz, on se promène dans le jardin aménagé par le chef de file des impressionnistes pour admirer la succession des floraisons éclatantes qui se renouvèlent au long de l'année: allée d'iris, tulipes et narcisses, giroflées, myosotis et pivoines, roses en buissons, clématites et glycines en cascades, nénuphars ... comme autant de ces toiles de Claude Monet aujourd'hui présentées dans les plus grands musées.

  • Spécialiste des xvii et xviii e siècles, Stéphane Castelluccio nous livre ici une étude passionnante sur les papiers peints chinois qui connurent une grande vogue en Europe au xviii e siècle.
    Connu ici dès le xvi e siècle, le papier peint chinois est plus largement importé après la création des Compagnies des Indes en Angleterre, Hollande puis en France.
    Vendus sous formes de feuilles, de paravents ou d'éventails, les papiers peints chinois sont fabriqués dans différentes sortes de qualités de papier?: à base d'écorce de bambou, ou d'autres arbres tels que les muriers, ormes et cotonniers.
    Richement illustré, l'ouvrage analyse et explique les motifs de ces papiers : ornementaux, décors de fleurs, figures et d'oiseaux.
    Il met en évidence une production chinoise dédiée à l'exportation vers l'Europe qui l'apprécie pour son exotisme et son pittoresque.
    Enfin, en étudiant les circuits commerciaux, les coûts et les usages, Stéphane Castelluccio retrace le parcours de ces papiers, depuis les lieux de production situés à Nakin et Canton, jusqu'aux résidences royales dans lesquelles il connaissent une grande vogue au xviii e ?siècle.

  • Figure exceptionnelle de la Renaissance, Léonard de Vinci (1452-1519) est invité à rejoindre le roi François 1 er et sa Cour à Amboise en 1516. Son séjour lui permettra de révéler tout l'étendue de ses talents : auteur du dessin du château royal en 1517, peintre de décors et ingénieur mécanique d'auto- mates pour les fêtes somptueuses de la cour royale, ingénieur hydraulicien et urbaniste de la ville de Romorantin. Il trouve à Amboise la sécurité maté- rielle et la confiance d'un souverain qui l'invite à «rêver, penser et travailler» en toute liberté.
    Léonard demeure ainsi à Amboise jusqu'à la fin de ses jours le 2 mai 1519 et est inhumé dans l'enceinte même du château royal, dans la chapelle où sa sépulture est aujourd'hui conservée.
    La mort de Léonard de Vinci - Naissance d'un mythe, est articulé autour du monumental tableau (280 cm x 357 cm) de François-Guillaume Ménageot La Mort de Léonard de Vinci, et d'une collection de gravures issues des collec- tions nationales. Ces sources nous éclairent sur la manière dont les contours de l'amitié entre le roi François 1 er et Léonard ont été progressivement réé- crits par l'Histoire, et assimilés par elle jusqu'à la construction d'un mythe mis au service de l'image de la monarchie française au XVIIIe siècle.

  • La ville antique de Pompéi n'aurait été qu'un centre provincial de l'Empire romain comme tant d'autres, 1 si une fatale éruption du Vésuve, survenue en l'an 79 après J.-C .. ne l'avait pas entièrement détruite, et ne l'avait ensuite aussitÔt préservée. en la recouvrant d'une épaisse couche de cendres et de matières volcaniques solidifiées. Cette protection conserva quasiment intacts 1 e s vestiges de l'antique Pompéi au cours denviron mille sept cents ans. En 1748, les équipes d'ingénieurs militaires qui effectuaient pour le roi de Naples des fouilles archéologiques dans la région vésuvienne, faisaient les premières découvertes sur le site. La date de 1748 devint alors ceUe du début de la nouvelle vie de la cité romaine qui habita pendant plus de deux cents ans, et habite encore l'imaginaire européen.
    Curieusement. le temps des premières découvertes à Pompéi coïncida avec celui d'une recrudescence de ractivité volcanique du Vésuve, qui connut dans la seconde moitié du XVlIIème siècle de fréquentes éruptions. La nature semblait célébrer un événement historique marquant. Les yeux de l'Europe toute en· tière se tournèrent alors vers Naples et vers la Campanie.
    Au XVlIIème siècle, la fortune naissante de Pompéi ne fut pas orientée vers la ville elle-même, mais se focalisa essentiellement sur quelques antiques extraites de son sous-sol. Ce fut alors que firent leur apparition dans l'art occidental les variations sur le thème des satyres et des vols de centaures, faunes et bacchantes amoureux, comme les interprétations les plus variées du thème des danseuses dites d'Hercu anum et de celui de l'Amour prisonnier. Dans la décoration intérieure, le traitement des parois à la pompéienne s'imposa, et dans les arts décoratifs l'adoption d'un mobilier et dobjets imitant ceux qui ornaient les demeures des anciens Pompéiens, tels les tripodes, les candélabres, les lampes, les cassolettes, les vases, les amphores, devint une mode incontournable.
    Au début du XlXème siècle, notamment au cours des règnes de deux souverains français, Joseph Bo · naparte et Joachim Murat, une programmation globale des fouilles de Pompéi put être formulée et le périmètre des murailles de la ville antique fut tracé avec précision. I..:attention des responsables des fouilles se déplaça alors vers l'architecture et l'urbanisme de la cité. Ibuvrage d'un architecte français protégé de la reine Caroline Murat synthétise le tournant vécu par l'archéologie pompéienne dans les premières décennies du siècle: ((Les Ruines de Pompéi» de François Mazais, qui fut publié en plusieurs volumes entre 1813 et 1838. Le recueil permettaient en effet de circuler dans les rues de Pompéi, de pénetrer dans les habitations et dans les thermes fréquentés par les Pompéiens, de visiter ses temples et de participer aux jeux et aux compétitions dans ses théâtres. Le quotidien des Anciens redevenait familier aux Modernes du XIXème siècle et en pleine éclosion du Romantisme, enllamma leur imagination. La ville antique devint alors le cadre d'u ne vaste production littéraire, théâtrale, musicale, peinte, sculptée, dessinée et gravée, faisant revivre les histoires du passé et privilégiant généralement ~ les derniers jours de Pompéi)} au cours desquels lëruption meurtrière avait forgé le mythe de la cité, La seconde vie de Pompéi véhiculée par les tableaux- phares d'une époque, par des pochades et des tableautins: s'exprima par la plume d'écrivains d'élite, comme par celle de romanciers populaires, dont les oeuvres furent cDuron nées d'un succès éphémère.
    Elle toucha ainsi un public extrêmement large, ce même public qui nourrit aujourd'hui, inlassable· ment, les flux de visiteurs qui se rendent sur le site, pèlerins des temps modernes partis de tous les pays du monde pour le voir de leurs propres yeux.

  • Au mois d'août 2017, l'oeil du collectionneur Guillaume Saint-Clair s'arrête sur les dessins réalisés « in vivo » dans les rues de Lecce par les artistes Alessandra Chiffi et Giancarlo Mustich. Revenu à Paris, il partage son enthousiasme avec le galeriste Georges Franck qui, à son tour, l'expose à l'historienne et historienne de l'Art, Agnès Callu. Le présent ouvrage rapporte les forces pro- fondes de multi-rencontres triangulaires qui mettent au jour la « pensée-dessin » du couple d'artistes italiens aux «sentiers de la création» inédits.
    Configuré dans l'imaginaire de chacun, le geste graphique surgit, bondissant, privilégiant, chez elle, des bouquets de figures implo- rantes sous une ligne cubiste aux prologues hugoliens ; faisant danser, chez lui, dans la verticalité d'escaliers d'inspiration palla- dienne, des formes usinées de voltigeurs futuristes ; montrant au « Masculin Féminin », une oeuvre duelle où les traits de chacun s'enlacent unis par une Cosa mentale aux registres esthétiques partagés.

  • Les collections princières du Liechtenstein réunissent cinq siècles de chefs-d'oeuvre de l'art européen et comptent parmi les collections privées les plus importantes du monde.
    Eclectiques, les peintures, sculptures et pièces de mobilier qui les composent sont autant le témoignage de l'intérêt profond pour l'art que l'expression de la personnalité singulière de ceux qui les ont rassemblés, à la fois commanditaires et collectionneurs attentifs aux artistes de leur temps. Ainsi, le prince Johann Adam Andreas enrichit les collections des oeuvres de ses contemporains italiens, Franceschini et Bellucci, à la fin du XVIIe siècle tandis qu'au XIXe siècle, le prince Alois II se lie d'amitié avec Friedrich von Amerling, maître du Biedermeier.
    Les oeuvres de Rubens, Rembrandt ou Van Dyck rendent compte de la splendeur baroque et côtoient Reni, Canaletto et Soldani Benzi, alors que Gauermann, von Amerling et Waldmüller constituent, quant à eux, des joyaux du style Biedermeier. D'un grand intérêt historique, esthétique et scientifique, cet ouvrage rend hommage à la richesse de ces collections uniques en perpétuelle évolution, symboles d'un héritage familial et essence d'une éducation princière.

  • Jusqu'à présent aucun ouvrage n'a jamais été consacré à l'architecte et décorateur Emilio Terry. L'ami de Jean-Michel Franck, Christian Bérard, Boris Kochno, Paul Morand, Julien Green, Dali, des Noailles et de tant d'autres, est pourtant une figure emblématique de l'époque foisonnante et brillante de l'entre-deux guerres. Il a légué une documentation abondante sur son travail, au musée des arts décoratifs de Paris afin qu'elle soit mis à la disposition du public.
    C'est cet ensemble de notes, carnets, plans et maquettes que l'auteur a consulté pendant plus de trois ans pour écrire ces études et apporter un maximum de précisions sur les principaux aménagements et chantiers dont Emilio Terry s'est occupé tout au long de sa vie. Pour la première fois, dans un domaine où beaucoup a été dit et écrit, la documentation originale du créateur vient étayer un texte remarquable qui apporte une meilleure compréhension de son travail.
    L'auteur y présente notamment les chantiers de : Amphion, Lutry, Clavary, la villa Loste, l'Hôtel de Chanaleilles, etc... Une biographie très évocatrice et des annexes abondantes font de ce livre un ouvrage de référence qui séduira à la fois les passionnés d'histoire du goût et les amateurs d'architecture et de décoration.

  • Lieu de villégiature de la noblesse toscane, Lucques accueille à partir du Moyen Age et jusqu'au XIXe siècle les plus grandes familles de la région ayant fait fortune dans le commerce, principalement de la soie. Afin de profiter de la fraîcheur de la vallée, les dynasties de l'époque érigent des demeures où la beauté et l'opulence de l'architecture et des jardins sont à la mesure de leur richesse.
    Pour la première fois, "Villas de Lucques. Les délices de la campagne" donne à voir ces merveilleuses maisons de plaisance. Le texte de Maria Adriana Giusti replace les modes de vie de ces familles dans leur contexte historique, artistique et culturel. abondamment illustré, c'est à la fois un ouvrage de référence et une magnifique invitation à la découverte d'une Toscane plus secrète.
    Maria Adriana Giusti enseigne à l'université de Turin. Elle est une spécialiste incontestée de l'histoire de l'architecture et des jardins en Italie.

  • EL Seed est un Street artiste qui a su rester fidèle aux principes du Street art, à savoir peindre sur les murs des villes traversées le long de périples choisis. Pour le reste, eL Seed est un artiste hors-norme pour qui il a fallu inventer un mot nouveau : « Calligraffiti », ou l'art de combiner la culture urbaine du graffiti et la tradition de la calligraphie arabe. Le travail d'eL Seed est le résultat d'un mélange de nombreuses influences, du hip-hop français à la poésie arabe classique, de la culture du graffiti des rues de Paris et de New York à l'histoire de l'abstraction moderne, la fluidité de son trait rappelle Jackson Pollock et Keith Haring aussi bien que la calligraphie arabe traditionnelle.
    Dans ces oeuvres uniques, eL Seed défend la tolérance et la compréhension transculturelles. Il a développé sa vision artistique au sein de son milieu multiculturel et à travers sa propre exploration de l'identité.
    Un livre plein de poésie, au photographies magnifiques, qui séduira tout les passionnés de Street art.

  • A l'occasion du 70e anniversaire de la mort du peintre J.-E. Blanche, ce catalogue présente le travail de l'artiste en Normandie, en mettant plus particulièrement en avant les oeuvres des deux musées de Dieppe et d'Offranville.

  • Avec trente-neuf oeuvres majeures, la donation alice tériade est l'un des plus importants legs d'art moderne fait à un musée français au cours des vingt dernières années.
    Elle est constituée du florilège des nombreuses oeuvres offertes par les artistes à leur éditeur. ainsi, la salle à manger, conçue par matisse pour la villa des tériade dans le midi, est un de ces chefs-d'oeuvre. véritable trésor, uniquement connu des artistes reçus par tériade ou par son épouse alice, le décor de cette pièce est maintenant reconstitué dans les nouvelles salles dédiées à la collection tériade dans le musée départemental matisse.
    Elle y côtoie les toiles de léger, picasso, rouault, chagall, et une sculpture de mirô. dans le jardin du musée, grande femme iii de giacometti et la lune de laurens accueillent désormais le visiteur.

  • Cet ouvrage s'inscrit dans une série de publications qui a été initié par l'Association des conservateurs des musées du Nord-Pas-de-Calais dans le cadre de l'opération intitulée Feuille à Feuillle.
    Ce projet collectif et ambitieux a été labellisé Exposition d'intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication. D'octobre 2006 à juin 2007, douze expositions, fruit d'un inventaire des fonds d'estampes des musées de la région, présenteront les points forts des collections du Nord-Pas-de-Calais, réunissant estampes anciennes, modernes et contemporaines, occidentales et orientales, tout en illustrant les thématiques et les techniques les plus diverses.

  • Depuis de nombreuses années, le journaliste Éric Jansen parcourt le monde, cherchant des lieux d'exception et des personnalités hors du commun. Il se passionne tout particulièrement pour les maisons de collectionneurs ou les ateliers d'artistes.
    Il regroupe dans cet ouvrage une succession de portraits d'intérieurs d'une grande diversité et d'une grande richesse, habités par des collectionneurs partageant une même philosophie. En effet, tous refusent de recréer un musée et vivent au milieu de leurs acquisitions Un livre riche en photographies et en portraits de collectionneurs hors normes, à mettre entre les mains de tous les amateurs d'art.

  • Chu 'eh·Chun (Zhu Dequn) fut un artiste chinois majeur de la seconde moitié du XXe siècle. Né en 1920, il suit les cours de l'Ecole des Beaux-Arts de Hangzhou, dirigée par Lin Fengmian, l'un des principaux hérauts d'une synthèse entre la tradition chinoise et la modernité occidentale. À la fin de ses études, il devient lui-même professeur à Nanjing, puis Taipei, où il sert de modèle à plusieurs générations d'artistes abstraits. En 1955, il embarque pour la France où il fréquente, comme tant d'autres artistes chinois, la Grande Chaumière. Toutefois, l'événement majeur pour l'évolution de son art est la découverte en 1956 de l'oeuvre de Nicolas de Staël. Il passe alors définitivement à l'abstraction. Il intègre rapidement et mêle dans ses toiles plusieurs éléments du vocabulaire plastique de l'école de Paris, des aplats de couleur de Nicolas de Staël (1914-1955) à l'expressivité gestuelle de Hans Hartung ( 1904-1989). Toutefois, l'inscription de son oeuvre au sein de l'école de Paris est dès le début des années 1960 enrichie de références à la tradition artistique chinoise, que ce soit dans les titres ou dans l'évocation de paysages esquissés, dont les modulations rappellent les lavis d'encre ainsi que, parfois, les compositions picturales de son pays d'origine. C'est l'élaboration de cette nouvelle synthèse qui lui vaut sa célébrité et son statut sur la scène contemporaine.
    Pour la première fois un ouvrage rassemble une magnifique sélection d'oeuvres sur papier de l'artiste, effectué par son fils.

  • A l'occasion du cinquantième anniversaire de la création par Chagall d'un nouveau plafond pour l'Opéra de Paris, en 1964, cet ouvrage raconte et célèbre cette composition unique.
    Le livre s'ouvre, avec une introduction générale illustrée, sur l'histoire de la commande par André Malraux et de sa réalisation. Iconographie nourrie par les archives de la commande par le cabinet de Malraux, les photographies d'Izis et les archives de la famille Chagall.
    Ensuite, présentation du plafond sur la thématique de l'anneau central et des cinq couleurs dédiées à différents compositeurs, avec donc 6 grandes parties : l'anneau central dans lequel se déploient Bizet, Beethoven, Gluck et Verdi, puis le Vert avec Berlioz et Wagner, le jaune avec Tchaïkovski, le bleu avec Mozart et Moussorgski, le rouge avec Ravel et Stravinsky et le blanc avec Debussy et Rameau.
    Des annexes traitées de façon rigoureuse et détaillée afin d'apporter au lecteur un maximum d'informations tangibles incluant une table des illustrations et une bibliographie.

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