Généralités sur l'art

  • Jheronimus Bosch

    Marco Bussagli

    Une référence pour appréhender les oeuvres du peintre Jheronimus Bosch.

    Le peintre Jheronimus Bosch, dit Jérôme Bosch (vers 1450-1516), est l'une des grandes figures du mouvement des primitifs flamands. La renommée de ses compositions, où se mêlent enfer et paradis, satirique et morale, a dépassé les frontières de son pays dès son vivant. Pour autant sa biographie reste imprécise, au point que le caractère fantastique de ses tableaux a donné naissance à nombre de théories ou d'interprétations, souvent infondées.

    S'appuyant sur les travaux scientifiques et techniques les plus récents, ce livre de Marco Bussagli apporte un éclairage nouveau sur le peintre. Il guide et permet de mieux appréhender l'oeuvre de Bosch qui regorge de détails, de symboles et d'êtres fantastiques. On y apprend que des images, apparemment hermétiques à toute compréhension, s'inspirent de proverbes flamands et témoignent de la profonde dévotion religieuse du peintre. Loin de l'étiquette du peintre maudit ou hérétique, on y découvre un artiste très proche de la confrérie oecuménique à laquelle il appartenait. Cet essai illustré présente aussi des aspects inédits, en particulier l'influence de Bosch sur de nombreux peintres, de Raphaël à Escher, en passant par Magritte ou Dalí. En regard des reproductions de ses oeuvres, des détails très agrandis et commentés mettent en évidence de nombreux aspects qui n'avaient jusque là jamais été traités.

  • Le musée du Louvre est une planète peuplée d'oeuvres d'art qui dialoguent entre elles, de visiteurs qui se pressent par millions, mais aussi d'hommes et de femmes qui, dans l'ombre ou la lumière, exercent avec passion leur métier pour faire vivre ce lieu. L'historienne de l'art Bérénice Geoffroy-Schneiter et l'illustratrice Lucile Piketty sont allées à leur rencontre et nous dévoilent les dessous de cette immense fabrique de rêves et d'émotions.

  • Consacrée par son pays comme la plus grande figure de la mode coréenne, Lee Young-hee (1936-2018) a propulsé sur la scène internationale l'image d'une Corée moderne et décomplexée, fière de son illustre passé et de sa tradition raffinée. Puisant son inspiration et sa philosophie dans le hanbok, le vêtement traditionnel des femmes coréennes, son art s'épanouit dans une modernité sans cesse renouvelée, passant de la parfaite maîtrise des formes traditionnelles aux figures aériennes d'un hanbok libéré.

    Lee Young-hee entame une carrière de couturière-styliste presque par hasard. Le vêtement coréen va rapidement devenir une passion qu'elle approfondit par des recherches historiques menées avec Seok Ju-seon, spécialiste reconnue de l'histoire du costume. Ensemble elles s'attèlent à une minutieuse reconstitution de vêtements d'après les peintures des rouleaux dépeignant les cérémonies de cour de la fin de la période Choson (1394-1910). Les costumes des officiels et les costumes de cour de cette époque sont d'une extrême rareté. Lee Young-hee met en place un processus de « recréation » de ces pièces qui inclut la fabrication des soieries à l'identique, l'emploi de teinture naturelle, la couture et la broderie à la main ; son travail s'alimente également de la collection de ces précieuses pièces Choson - vêtements ou accessoires - qu'elle rassemble peu à peu tout au long de sa carrière.

    En 1993 Lee Young-hee montre une collection de prêt-à-porter à Paris, et présente un défilé haute-couture l'année suivante. Ses « étoffes de vents et de songes » enchanteront les défilés haute-couture jusqu'en 2016 à Paris, ainsi qu'à New York. Elle explore tous les matériaux traditionnels (ramie, soie) tout en expérimentant des mélanges nouveaux (fibre de bananier et soie), jouant tour à tour des effets de transparences et de matières rugueuses, faisant de la combinaison traditionnelle (une ample robe s'élargissant sous la poitrine et un très court boléro noué de rubans), un vocabulaire versatile, librement et constamment réinventé.

    Le Musée national des arts asiatiques- Guimet a reçu en 2019 la donation exceptionnelle du fonds de textiles de LEE Young-hee de la part de sa fille, Chungwoo LEE, avec le soutien de la fondation DARI.

  • La guerre d'Espagne a été autant un conflit armé qu'une guerre de l'image. Les deux camps se battent à coups de photos, de journaux, d'affiches. Les franquistes frappent fort en diffusant des photographies accablantes d'exactions antireligieuses. Dans le camp républicain, des photographes témoignent de la ferveur d'un peuple en armes. Les meilleurs graphistes dessinent des affiches à la chaîne ; des écrivains et dessinateurs produisent par centaines journaux, livres et brochures. Cette débauche graphique est sans équivalent et surtout mondiale, car l'effort de soutien est français, américain, anglais, russe.
    À travers 300 pages et plus de 600 documents légendés, ce livre vous immerge totalement dans cette extraordinaire créativité artistique, où les inspirations les plus passionnées ont toutes tendu vers un seul objectif : la propagande de guerre.

  • Apparus en Europe à la Renaissance, les cabinets de curiosités étaient des endroits insolites dans lesquels étaient amassés des objets hétéroclites et curieux. Regroupant dans la même pièce, du sol au plafond, crânes humains, animaux empaillés, chimères, globes, sirènes, coquillages, écorchés, cornes de licornes et autres bizarreries, ils fascinaient par leur caractère extravagant, fantastique et parfois effrayant. De nos jours, des passionnés continuent de collectionner, classer, répertorier ces objets remarquables et de nombreux artistes s'en inspirent pour créer leurs Suvres. En outre, l'esprit du cabinet de curiosités est devenu, en quelques années, la grande tendance dans le domaine de la décoration. Avec une approche ludique, ce livre richement illustré présente l'histoire du cabinet de curiosités, depuis sa création jusqu'à nos jours et reprend les différents thèmes auxquels appartiennent ces curiosités. Un livre passionnant et vivant, à la découverte de lieux extraordinaires, captés par l'Sil de la photographe Christine Fleurent.

  • Jazz

    Henri Matisse

    Jazz de Henri Matisse est probablement le plus beau livre d'artiste publié au cours du XXe siècle. Publié en 1947 par Tériade, un éditeur d'art parisien raffiné, il fut tiré à 250 exemplaires, qui aujourd'hui ont une valeur de marché inestimable.
    En accord avec la Fondation Matisse, et conformément à l'édition originale, Jazz n'est pas relié, mais constitué de 38 in-folios, rangés dans un coffret en toile. Les planches présentées, entrecoupées de pages d'écriture de l'artiste, sont inspirées du cirque, de la danse, du théâtre, du voyage. Accompagnées des textes très graphiques, les illustrations ont un impact fort, grâce à la puissance des couleurs primaires et lumineuses et à la structure composée de formes essentielles, particulièrement avec la série des " gouaches découpées ". Le titre se réfère à l'association des textes et des images qui suivent une sorte d'improvisation rythmique, typique du jazz.
    Un petit volume de 48 pages, comprenant deux essais, " Dessiner avec les ciseaux " du critique Francesco Poli et un deuxième sur la bibliophilie des livres d'artistes de Corrado Mingardi, mais également le texte " Jazz " signé Henri Matisse, ainsi qu'une biographie de l'artiste, est inséré dans le coffret.

  • Connu pour ses images mélancoliques, dramatiques et picturales de petites villes américaines, Gregory Crewdson évolue dans le monde de la photographie depuis plus de trente ans.
    L'attention extrême qu'il porte à la lumière et au lieu lui permet de créer cette vision de la vie à la fois familière et étrange, en phase avec celles d'Edward Hopper ou de David Lynch.
    Ses huit séries complètes sont réunies ici pour la première, des photos méconnues en noir et blanc de Fireflies aux chefs-d'oeuvre plus récents tels que Beneath the Roses et Sanctuary.
    Avec des histoires courtes inédites de Jonathan Lethem, des textes de Nancy Spector et Melissa Harris, cette superbe monographie est le livre de référence sur l'un des grands maîtres de la photographie contemporaine.

  • Né de la volonté de Louis XIV et devenu à la Révolution propriété de la nation, le département des Arts graphiques du musée du Louvre s'est enrichi au fil des siècles et possède aujourd'hui l'une des plus prestigeuses collections de dessins au monde. Ces oeuvres, célèbres, peu exposées, car fragiles, surprennent par leur vivacité. Sont ici réunies -toutes écoles confondues - les 100 plus belles feuilles du musée qui - du XVe au XIXe siècle, de Léonard de Vinci à Piranèse, de Jean Fouquet à Eugène Delacroix, d'Albrecht Dürer à Caspar David Friedrich - ont façonné l'histoire du dessin.

    100 feuilles, 100 dessins de maître que commente et décrypte Arlette Sérullaz, conservatrice générale honoraire du département et ancienne directrice du musée Eugène-Delacroix. Au-delà de l'étonnante diversité des techniques et outils choisis par les artistes - pierre noire, mine de graphite, encre, sanguine, pastel, lavis, fusain, aquarelle...-, c'est la richesse de leur travail créatif qui s'exprime. Tour à tour, le trait se fait fin, précis, violent, ample, délié, libre... et révèle la beauté de ces chefs-d'oeuvre.

  • Dans une ambiance intimiste de boudoir, nous voguons, tels des voyeurs hédonistes, entre poses lascives, attitudes suggestives, voire étreintes irrésistibles... Les 100 ouvres incontournables (estampes, photographies et miniatures) sélectionnées avec soin par le département Japon du musée national des arts asiatiques - Guimet nous laissent imaginer les délices à venir et nous plongent dans le monde des plaisirs de la chair.

    « Trésors de. » est une collection de petits beaux livres à petits prix qui propose une balade iconographique au sein des prestigieuses collections des plus grands musées et institutions du monde. Après la vague des ouvrages grand format offrant « les 1 000 chefs-d'ouvre de. », « les 350 plus beaux. », voici un retour à la notion de trésors : une sélection unique réalisée en étroite concertation avec l'institution. Ainsi, chaque ouvrage est introduit par une courte préface du président ou du directeur de l'institution concernée.

  • - Bien souvent, lorsqu'on se retrouve face à un tableau représentant une scène religieuse, on est bien en peine pour savoir exactement qui est ce personnage avec un lion à ses pieds ou pour distinguer sainte Marthe de sainte Catherine. Pourtant, en peinture et dans les objets d'art, la représentation des saints s'est peu à peu codifiée au cours des siècles et chaque saint possède au moins un élément iconographique qui permet de le reconnaître à coup sûr. Si Catherine se reconnaît par l'épée et la roue qui l'accompagnent, sainte Marthe est souvent représentée avec un trousseau de clés. Quant à ce personnage au lion, c'est saint Marc, l'évangéliste. S'il avait été flanqué d'un boeuf, on aurait pu identifier saint Luc, ou saint Jean s'il avait été accompagné d'un aigle.Grâce à ce petit livre simple et didactique, on pourra décoder ces symboles et identifier environ 120 saints personnages parmi les plus fameux du monde chrétien. Il se présente donc comme un livre de référence facile à utiliser pour tous ceux qui souhaitent lire l'iconographie des saints, comprendre les histoires relatées par tant de peintures et d'oeuvres d'art et se réapproprier un pan gigantesque de notre culture.

    - Rosa Giorgi est historienne, spécialisée en iconographie. Elle est l'auteur de nombreux livres et de conférences sur l'histoire de l'art et l'iconographie chrétienne. Elle s'occupe également de la formation d'enseignants en histoire de l'art.

  • Éric Valli est parti sur le continent nord-américain à la rencontre d'hommes et de femmes qui un jour ont tout quitté pour vivre au plus près de la nature. Ils ont fui le stress des villes, le règne de l'hyper-consommation pour revenir à l'essentiel, être libres, et vivre en harmonie avec eux-mêmes. Parmi eux, Colbert, un ancien golden boy devenu trappeur, Lynx, une ex hégérie punk, qui vit depuis 20 ans dans une yourte et organise des stages pour apprendre à vivre comme au temps de la préhistoire, ou encore Mason, un fermier à l'ancienne qui vit en autarcie. De ces personnages hors du commun, Éric Valli dresse un portrait intime et très vivant.

  • À l'instar du Louvre, du Metropolitan Museum et du British Museum, le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg est l'un des plus grands musées du monde. Riches de quelque 3 millions d'objets d'art, ses collections présentent, à côté de nombreuses pièces de l'Antiquité, une collection d'oeuvres d'art de la période classique qui compte parmi les plus belles au monde.
    On y découvre également des chefs-d'oeuvre de l'école italienne (Vinci), hollandaise (Rambrandt), flamande (Rubens), espagnole (Goya), allemande (Cranach), anglaise (Gainsborough) ou russe (Kandinsky), mais aussi des plus grands noms de l'histoire de l'art français.
    Les deux volumes de cet ouvrage, entièrement revus et mis à jour depuis la première publication de 1995, constituent l'ouvrage de référence de la collection permanente du musée qui fête cette année son 250e anniversaire.

  • Ce catalogue, qui accompagne l'exposition organisée conjointement par le MoMA, New York, The Art Institute of Chicago et The Menil Collection, Houston, est le premier à mettre l'accent sur les années surréalistes de René Magritte (1926-1938), les plus créatives et expérimentales de sa carrière si prolifique. Il étudiera les thèmes développés par Magritte à partir de cette période clé de sa création, notamment le déplacement, la transformation et la métamorphose.
    Peintures, collages, objets, photographies, journaux, et publicités illustreront ce catalogue qui offre un regard inédit sur Magritte, peintre moderne et artiste surréaliste.

  • Musée Hergé

    Michel Daubert

    Il s'appelait Georges Remi (1907-1983), il est devenu Hergé. Avec son héros Tintin, accompagné du fidèle Milou, ils ont depuis longtemps traversé les frontières de la Belgique où ils sont nés. En 2009, le musée Hergé, réalisé par Christian de Portzamparc, s'est ouvert à Louvain-la-Neuve près de Bruxelles. Cet ouvrage, conçu comme un musée de papier, invite à la découverte du monde d'Hergé, tant celui de Tintin, sa famille de personnages, ses voyages et ses aventures que celui des autres créations d'Hergé, comme des sources de ses inspirations et de son goût pour l'art jusqu'au coeur de son studio.
    C'est ainsi l'histoire exceptionnelle d'une bande dessinée à la célébrité jamais démentie.

  • Silencio

    Thomas Jorion

    Thomas Jorion capture dans son objectif toute l'étrangeté et la poésie d'endroits créés puis délaissés par la société humaine, lieux de silence, en état de décomposition mais témoins d'une activité humaine intense - production à grande échelle dans des usines soviétiques, vies intimes devinées dans des appartements déserts, anciens lieux de passage comme les konbini japonais, salles d'apparat de vieux palais toscans, ou théâtres-cinémas américains. Silencio donne ainsi à réfléchir sur la temporalité humaine et notre rapport avec l'environnement construit.

  • Illustrateur bien plus que dessinateur ou auteur de bande dessinée, Floc'h met aussi bien son talent au service du cinéma (affiches et génériques pour Alain Resnais, Woody Allen, Mike Leigh) que de la publicité et de l'illustration pour la presse (The New Yorker, Le Monde, Monsieur, Lire, World of Interiors...). Artiste majeur d'illustration, il est l'un des principaux tenants de la ligne claire. Son graphisme épuré, les environnements distingués et cultivés dans lesquels évoluent des personnages au charme et à l'élégance toute britannique confèrent à son oeuvre un style reconnaissable entre tous.
    Il dresse ici un inventaire de son oeuvre et se confie à Jean-Luc Fromental pour nous expliquer tout ce que nous ne saurions voir !

  • Les trois oeuvres qui ont fait la notoriété du musée du Louvre, au point de devenir les emblèmes de ce musée et, même, les ambassadrices du concept d'art en général, sont toutes les trois des figures féminines, trois " icônes ", qui résument à elles seules les canons plastiques et les principes esthétiques de plusieurs civilisations successives. En effet, la Victoire de Samothrace, la Vénus de Milo et La Joconde, puisqu'il s'agit d'elles bien sûr, incarnent le musée du Louvre autant qu'elles illustrent parfaitement trois conceptions distinctes et complémentaires de l'image de la femme et de sa représentation artistique.Les collections du musée du Louvre, programmées depuis leur origine pour constituer une synthèse idéale des créations humaines, un répertoire iconographique et plastique complet des thèmes artistiques, représentent aujourd'hui le lieu idéal pour étudier les innombrables variantes qu'a pu engendrer l'image de la femme dans l'histoire de l'art. Un livre devait donc être entièrement consacré à cette image dans les collections du Louvre. Tel est l'objectif du présent ouvrage.

  • Suivant la philosophie même du musée du quai Branly, connu également sous le nom de musée des Arts Premiers, à savoir "là où dialoguent les cultures", l'ouvrage se veut un miroir de l'échange incessant qui existe entre l'espace végétal extraordinairement foisonnant conçu par Gilles Clément, l'architecture particulière du bâtiment et le plateau des collections. En effet, l'architecte et le jardinier ont composé le jardin et le musée de telle sorte que l'un soit le prolongement de l'autre, dans un même rapport spatial. Plus original, les grandes expositions qui ont jalonné l'histoire du musée ("D'un regard l'autre", "Dogon", "Tarzan", "Les Maîtres du désordre".) seront également présentées.
    Les 3 chapitres permettent de traverser le musée dans toutes ses dimensions et d'évoquer tous les aspects qui en font l'unicité et la popularité en évitant de morceler ce qui est conçu, à la manière d'une toile universelle, comme un monde.

  • En 1998, le musée du Louvre organisait une série d'expositions, les « Partis pris » qui avait pour objectif de créer un lieu où s'exprimerait un autre discours sur l'art, plus subjectif.
    Julia Kristeva conçut l'une d'elles sur le thème de la décapitation dans l'art, universel et pourtant peu exploré et en écrivit le catalogue, Visions capitales. Dans une version actualisée, plus facile d'accès, cet ouvrage engage une véritable réflexion sur la représentation de la mort, du corps, de la souffrance tout au long de l'histoire de l'art et des idées, des premières figurations de têtes coupées antiques aux étonnantes représentations des oeuvres contemporaines et porte un regard, personnel, original, sur toutes les formes de violences aujourd'hui.

  • Images d'Epinal

    Martine Sadion

    Des images d'Epinal nous connaissons les devinettes, les histoires pour enfants sages, les poupées à habiller, les images de saints, les feuilles de soldats, l'imagerie Pellerin .Mais la liste est bien plus longue ! Cartes à jouer, imagerie Pinot, constructions, scènes copiées de gravures parisiennes et inspirées de tableaux de maîtres. Les images d'Epinal illustrent notre histoire nationale depuis 300 ans.
    Fruit des 10 années de recherches menées par le Musée de l'image d'Epinal , dont les collections acquises totalisent aujourd'hui 110 000 images, cet ouvrage historique et ludique nous raconte l'histoire de ces images qui sont autant de représentations de l'évolution de notre société.

  • Autopsie

    ,

    Dans un article du Monde, un professeur d'université en sociologie a exposé son étude consacrée à l'analyse des poubelles pour appréhender la consommation et les comportements sociaux. Bruno Mouron et Pascal Rostain, paparazzi de profession, ont décidé de " faire les poubelles " de leurs clients habituels, les célébrités. Après les poubelles de Marlon Brandon, Jack Nicholson ou Madonna. l'intérêt des 2 photographes s'est ensuite déplacé vers la sphère artistique, avec une présentation des déchets de Pierre Soulages, Louise Bourgeois ou encore Jeff Koons. Aujourd'hui, ce travail se tourne vers ces anonymes, qu'ils vivent au Quatar, à Tahiti ou en Chine, dans des banlieues cossues ou dans des favelas. Et ce qui fut au départ un gag de presse est vite devenu une réflexion plastique.

  • L'histoire de l'art nous a livré beaucoup de ses secrets. mais pas tous.
    Dans la Genèse, Adam et Ève n'ont pas honte de leur nudité, mais, à peine ont-ils goûté au fruit défendu que « leurs yeux à tous deux s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus ; et, ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des pagnes ».
    Pour répondre à la censure imposée par l'Église, les artistes ont rivalisé d'imagination pour cacher l'indécence proclamée : le sexe. Si la feuille de vigne est habituelle, d'autres motifs se révèlent à l'oeil attentif, à la fois surprenants, drôles et raffinés : un papillon, le froissé d'un drap, le sang du Christ, une chevelure ondoyante, un coquillage, une oie caressante... De Botticelli à Dali, de Dürer à Magritte, Cache-sexe dévoile, à travers vingt siècles d'histoire de l'art, toutes les possibilités mises en oeuvre.

  • Dernier ouvrage d'une trilogie débutée en 2005, Chronique d'une terre dévastée achève le parcours de Nick Brandt sur les terres d'Afrique de l'Est. Photographiant au plus près les plus majestueux mammifères, le photographe restitue la beauté de la faune africaine.

empty