Généralités sur l'art

  • Tout le palais de tokyo, version 2008 : les expositions, les artistes, les modules, les jeudis, les concepts clés de la programmation.
    Les informations les plus pertinentes sont dans cet ouvrage : yodel, physique quantique, enlèvements extraterrestres, glam rock, clonage, révolution industrielle, systèmes génératifs, folklore, ondes cérébrales. véritable encyclopédie en un seul volume avec plusieurs centaines d'entrées et d'illustrations en couleur, du yodel à la physique quantique. , volume 2, propose 360 pages de connaissances. en famille, entre amis, au travail, ne soyez plus pris au dépourvu !.

  • Un regard engagé sur la création contemporaine depuis le golfe Arabique, où guerres et tensions diplomatiques n'ont cessé de déterminer l'histoire de ce début de XXIe siècle (le catalogue de l'exposition, avec deux essais des commissaires, des notices largement illustrées sur le travail des 34 artistes présentés ainsi que de courts témoignages des artistes et d'autres contributeurs invités).
    Le titre de l'exposition « Notre monde brûle » fait référence aux drames humains qu'ont causés - et que causent encore - les conflits successifs dans cette région, mais également à la crise écologique et aux catastrophes environnementales telles que les immenses feux de forêt destructeurs, de l'Amazonie à la Sibérie en passant par la Californie et l'Australie. Le feu n'est pas uniquement l'affirmation d'un péril ; il est aussi le symbole du formidable élan démocratique que connaît cette même région du monde depuis les printemps arabes. L'exposition affirme justement que les oeuvres ont une puissance d'intervention en prenant position face aux désordres du monde. Le feu revient alors à l'intensité de la création artistique.
    Oeuvres de Inji Efflatoun, Khalil El Ghrib, Faraj Daham, Shirin Neshat, John Akomfrah, Francis Alÿs, Fabrice Hyber, Tania Bruguera, Mounir Fatmi, Kader Attia, Yto Barrada, Wael Shawky, Katia Kameli, Michael Rakowitz, Amal Kenawy, Otobong Nkanga, Younes Rahmoun, Danh Vo, Amina Menia, Ben Russell, Basim Magdy, Mounira Al Solh, Sammy Baloji, Jane Kin Kaisen, Oriol Vilanova, Mustapha Akrim, Asli Çavusoglu, Monira Al Qadiri, Sophia Al Maria, Dominique Hurth, Bady Dalloul, Sara Ouhaddou, Bouthayna Al Muftah, Raqs Media Collective.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020.

  • Le magazine Palais consacre ce numéro 27 à l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », présentée au Palais de Tokyo du 22 juin au 9 septembre 2018. Cette exposition rassemble les créations d'une trentaine d'artistes et d'artisans d'art autour de l'imaginaire de l'enfance, de ses mythes fondateurs et de ses transformations contemporaines.

    Construite comme un conte aux multiples niveaux de lecture, l'exposition, « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », dont la dramaturgie est imaginée par l'artiste et réalisateur Clément Cogitore, transforme le Palais de Tokyo en un vaste parcours initiatique.
    Au sommaire de ce numéro : Sandra Adam-Couralet et Yoann Gourmel, commissaires de l'exposition, en présentent les enjeux et le parcours, entre espaces quotidiens et territoires rêvés, stupeurs et émerveillements.
    Kodama Kanazawa, commissaire associée, s'interroge sur l'hybridité spatio-temporelle de l'enfance.
    Des contributions spéciales d'artistes de l'exposition : Petrit Halilaj, Anna Hulacová, Chihiro Mori, Rachel Rose, ainsi que l'artiste et mangaka Yûichi Yokoyama qui signe un manga inédit autour de la figure de la chimère.
    L'artiste et commissaire d'exposition Ydessa Hendeles s'intéresse à l'histoire de l'ours en peluche comme une figure importante du XXe siècle.
    La linguiste Aliyah Morgenstern et la sociologue Régine Sirota proposent une sélection de textes au sujet des moments et des rituels qui fabriquent l'enfance, avec des articles de Julie Delalande, Christine Détrez, Kevin Diter, Nicoletta Diasio, Nathalie Mangeard-Bloch et Virginie Vinel.
    L'historien John R. Gillis analyse ce qu'il appelle « l'insularisation des enfants » : la séparation à l'époque moderne de l'espace des enfants et de celui des adultes et l'isolement de chaque enfant dans sa sphère protectrice.
    Ferdinand Cazalis retrace une histoire des aires de jeux et expose leur ancrage dans l'histoire politique de l'Occident de 1770 à nos jours.
    Une sélection des travaux réalisés par les élèves de l'école élémentaire Torcy (Paris), invités à réagir à l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve » dans le cadre d'un projet pédagogique avec le Palais de Tokyo.
    Dans une contribution spéciale, Clément Cogitore livre son carnet d'inspiration pour la dramaturgie de l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », dont l'interprétation et la réalisation ont été confiées à différents artisans d'art.
    Dans une série d'entretiens, Muriel Prouet et Grégoire Talon reviennent sur le savoir-faire et l'audace créatrice de ces artisans d'art (brodeuse et créatrice d'art textile ; ébéniste ; gaufreur, imprimeur et façonneur de velours ; maître-plisseur ; maître verrier ; mosaïste ; sculpteur sur métal ; sculpteur sur pierre) et sur leur collaboration avec Clément Cogitore.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Première monographie de l'artiste plasticien, vidéaste, performeur et poète, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Julien Creuzet construit des passerelles entre les histoires minoritaires oubliées, les imaginaires de l'ailleurs et les réalités sociales de l'ici. Son exposition au Palais de Tokyo, dont la visite est rythmée par une bande-son composée pour l'occasion, prend la forme d'une grande place publique où règne une tension permanente propre à notre époque, et déploie la profusion de ses oeuvres en une multitude de récits fragmentés. Préférant l'anachronisme à la linéarité des discours consacrés, Julien Creuzet convoque les registres du poétique et du politique pour livrer un imaginaire mobile associant différentes temporalités et géographies.
    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Julien Creuzet au Palais de Tokyo, Paris, du 20 février au 12 mai 2019.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo.

    Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.

  • Première monographie de l'artiste australienne, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Angelica Mesiti développe une recherche sur des modes de communication en dehors de la parole ou de l'écriture, pour créer de nouveaux langages à partir de systèmes existants. Dans ses installations vidéo, elle s'intéresse aux questions de traduction de phénomènes culturels divers, à travers le son, la musique, le corps, des gestes spontanés ou chorégraphiés. L'artiste met en lumière, avec sensibilité et finesse, la grâce et l'inventivité du quotidien, tout en soulignant la portée sociale voire politique de la musique et de la performance.
    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Angelica Mesit au Palais de Tokyo, Paris, du 20 février au 12 mai 2019.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo.

    Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.

    Daria de Beauvais est commissaire d'exposition senior au Palais de Tokyo. Elle est commissaire de l'exposition personnelle d'Angelica Mesiti.

    Mathilde Roman est critique d'art, commissaire d'exposition et enseignante.

    Angelica Mesiti est née en 1976 à Sydney, elle y a été diplômée d'un Masters of Fine Art de l'University of New South Wales. Elle vit aujourd'hui entre Sydney et Paris. L'artiste pratique la vidéo, l'installation et la performance. Elle a présenté son travail au Palais de Tokyo, en 2018 à l'occasion du festival Do Disturb et en 2016 dans le cadre du festival Chantiers d'Europe.
    L'artiste a été sélectionnée pour représenter l'Australie à la 58e Biennale de Venise (2019). Elle a récemment bénéficié d'expositions personnelles à l'Art Sonje Centre (Séoul, 2018), à la Kunsthale Tbilisi (Tbilissi, 2018), à Artspace (Sydney, 2017) et à la National Gallery of Australia (Canberra, 2017), entre autres. Elle a participé aux biennales d'Adélaïde (2018), Sydney (2014), Istanbul et Sharjah (2013). Ses oeuvres ont été acquises par de nombreuses collections, notamment : Fondation Kadist (Paris, San Francisco), Frac Franche-Comté (Besançon), Auckland Art Gallery Toi o Tamaki (Auckland), QAGOMA (Brisbane), Museum of Contemporary Art (Sydney).

  • Le magazine du Palais de Tokyo dédie ce numéro 25 à l'exposition « Le Rêve des formes », autour des relations entre les sciences et l'art contemporain. Présentée au Palais de Tokyo du 14 juin au 10 septembre 2017, elle est organisée à l'occasion du vingtième anniversaire du Fresnoy - Studio national des arts contemporains.

    Au sommaire de ce numéro : Alain Fleischer et Claire Moulène, commissaires de l'exposition, introduisent aux problématiques de l'exposition « Le Rêve des formes » ; Olivier Perriquet présente les travaux du groupe de recherche ayant réuni, au Fresnoy, artistes et scientifiques issus de différents champs autour de la question de « l'incertitude des formes », qui ont précédé et nourri l'exposition « Le Rêve des formes ». L'artiste Anicka Yi s'entretient avec trois chercheurs en biologie avec lesquels elle a récemment travaillé pour concevoir de nouvelles oeuvres. Le compositeur Arnaud Petit explore la façon dont la musique fait dialoguer parole, écriture et mathématiques. L'artiste Hicham Berrada et la chercheuse Annick Lesne s'intéressent aux formes mouvantes auto-organisées. Le metteur en scène Jean-François Peyret et le neurobiologiste Alain Prochiantz partagent leur fascination pour les primates dans une facétieuse encyclopédie. L'artiste SMITH et le cosmologiste Jean-Philippe Uzan imaginent l'histoire d'une humanité nouvelle en quête d'un lien organique avec les étoiles. Bertrand Dezoteux invente, dans un film d'animation, un monde interconnecté inspiré par les recherches de la biologiste Lynn Margulis sur l'apparition et le développement de la vie sur terre.
    Dans un cahier spécial, Marielle Macé, chercheuse en littérature, s'entretient avec Claire Moulène au sujet des « formes de vie ». Dans une « fabulation spéculative », Donna Haraway, biologiste, philosophe et historienne des sciences, imagine un devenir symbiotique entre les différentes espèces terrestres. Jens Hauser, commissaire d'exposition et chercheur en médiologie, analyse la façon dont les artistes qui s'emparent des biotechnologies ont bouleversé les relations entre l'art et le vivant. Le philosophe Fréderic Neyrat interroge notre humanisme dans un essai au sujet des transhumains, posthumains, androïdes et cyborgs.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Humanworld

    Guillaume Paris

    A mi-chemin entre livre d'artiste et catalogue raisonné, cet ouvrage rend compte, sous une forme inédite, du vaste projet artistique H.U.M.A.N.W.O.R.L.D. engagé par Guillaume Paris dès le début des années 1990. Avec ce projet, l'artiste développe une réflexion critique autour des enjeux du multiculturalisme, prenant pour point d'appui la question de la représentation de l'Autre : comment représenter le genre humain sans engendrer de nouvelles formes d'inégalités ? Problématique insoluble à laquelle H.U.M.A.N.W.O.R.L.D. tente d'apporter des éléments de réponses.
    Dans cet univers muséographique peuplé de " produits-portraits ", le fétichisme de la marchandise acquiert une nouvelle dimension : véritables fétiches, les constituants - humains et non-humains - servent de médiateurs, d'énonciateurs.
    Le livre H.U.M.A.N.W.O.R.L.D. expliqué aux enfants reprend l'ensemble des concepts et des réalisations du projet sous une forme essentiellement visuelle. Les enjeux et les activités du projet y sont présentés par un ensemble de pictogrammes développés tout spécialement entre l'International Signage System et la bande dessinée. Ce livre d'images au format de livre pour enfants permet une lecture sans fin : les sept chapitres reliés par une spirale font chacun office de couverture possible.
    L'ouvrage est accompagné d'un poster dépliant, servant de référence de lecture.

  • Le magazine Palais dédie l'intégralité de ce numéro 22 à l'exposition « I Love John Giorno » de Ugo Rondinone présentée au Palais de Tokyo (du 21 octobre 2015 au 10 janvier 2016), première rétrospective au monde consacrée à la vie et l'oeuvre du poète américain John Giorno, figure majeure de la contre-culture américaine depuis les années 1960.
    Personnage iconique des premiers films d'Andy Warhol, et influencé par les artistes Pop qui lui ouvrent la voie de la « poésie trouvée », John Giorno capture sur le vif la langue populaire des publicités, de la télévision, des journaux et de la rue. Cherchant depuis le milieu des années 1960 à conférer une pertinence et une résonance nouvelle à la poésie, il conçoit le poème comme un virus qui doit se transmettre au plus grand nombre. Qu'ils soient enregistrés sur un disque ou un répondeur téléphonique, sérigraphiés ou peints sur toile, déclamés sur scène ou déstructurés sur la page d'un livre, les poèmes de John Giorno sont des images dont la reproduction par la technologie est sans limite.
    Concevant cette exposition comme une oeuvre à part entière, l'artiste suisse Ugo Rondinone réinvente le format de la rétrospective à la manière d'un portraitiste. « L'ensemble reflète le processus de travail de John Giorno et permet de comprendre la double influence de la culture américaine et du bouddhisme tibétain sur sa vie et son art. » (Ugo Rondinone) Ce numéro du magazine Palais suit l'organisation de l'exposition en huit chapitres représentant chacun une facette de l'oeuvre foisonnante et de la vie de John Giorno. Il regroupe un ensemble de contributions inédites et de témoignages d'artistes, des documents issus des archives personnelles de John Giorno, ainsi qu'une sélection d'écrits de John Giorno.
    Avec les contributions de John Giorno, Ugo Rondinone, Florence Ostende (commissaire de l'exposition), Marcus Boon, Laura Hoptman, Daniel Kane et Jean-Jacques Lebel à propos de l'oeuvre de John Giorno, Bruce Jenkins sur John Giorno et Andy Warhol, Marcia Bassett et Anastasia Clarke au sujet des archives de John Giorno, Nathalie Bazin et Vivian Kurz sur le bouddhisme tibétain et sur son importance pour John Giorno, Anne Collier et Matthew Higgs à propos de Giorno Poetry Systems, ainsi que de Verne Dawson, Judith Eisler, Pierre Huyghe, Françoise Janicot, Scott King, Gérard-Georges Lemaire, Elizabeth Peyton, Michael Stipe, Billy Sullivan, Rirkrit Tiravanija.

  • Tout le Palais de Tokyo, version 2009: les expositions, les artistes, les Modules, les Jeudis, les concepts clés de la programmation...
    Les informations les plus pertinentes sont dans cet ouvrage : yodel, physique quantique, aurore boréale, cabane, geek, ionosphère, ondes électromagnétiques, primitivisme, stations de nombres... Véritable encyclopédie avec plusieurs centaines d'entrées et d'illustrations. Du yodel à la physique quantique..., volume 3, propose plus de 300 pages de connaissances. En famille, entre amis, au travail, ne soyez plus pris au dépourvu !

  • Le numéro 30 du magazine Palais est publié à l'occasion de l'exposition « Futur, ancien, fugitif », présentée au Palais de Tokyo du 16 octobre 2019 au 5 janvier 2020. Cette exposition consacrée à une scène française s'appuie sur une conception ouverte de l'inscription territoriale et échappe aux effets d'une tabula rasa qui voudrait qu'une génération en éclipse une autre. Elle réunit une quarantaine d'artistes, né·e·s entre les années 1930 et les années 1990, qui vivent et travaillent tou·te·s, dans et avec leur époque.
    Au sommaire de ce numéro 30 :
    Un grand entretien rassemble les paroles des artistes de l'exposition. Construit à partir de leurs réponses à un ensemble de questions thématiques que nous leur avons posées individuellement, il s'intéresse au contexte dans lequel se développe leur pratique - concernant leurs influences théoriques ou artistiques, leurs modes de vies et leurs conditions matérielles d'existence, ou encore leur rapport à la transmission - et tente de dresser un panorama (forcément fragmentaire) de ce qui nourrit, influence, inspire leur travail. Cet entretien est illustré par un large ensemble iconographique de plus de deux cents oeuvres.
    Avec Nils Alix-Tabeling, Mali Arun, Fabienne Audéoud, Carlotta Bailly-Borg, Grégoire Beil, Martin Belou, Jean-Luc Blanc, Maurice Blaussyld, Anne Bourse, Kévin Bray, Madison Bycroft, Julien Carreyn, Antoine Château, Nina Childress, Jean Claus, Jean-Alain Corre, Jonas Delaborde, Bertrand Dezoteux, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Hendrik Hegray, Agata Ingarden, Renaud Jerez, Pierre Joseph, Laura Lamiel, Anne Le Troter, Antoine Marquis, Caroline Mesquita, Anita Molinero, Aude Pariset, Nathalie Du Pasquier, Marine Peixoto, Jean-Charles de Quillacq, Antoine Renard, Lili Reynaud-Dewar, Linda Sanchez, Alain Séchas, Anna Solal, Kengné Téguia, arah Tritz, Nicolas Tubéry, Turpentine, Adrien Vescovi, Nayel Zeaiter et la participation visuelle de Marc Camille Chaimowicz.
    Ainsi que six essais inédits :
    - Un texte de l'équipe curatoriale de l'exposition (Franck Balland, Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Claire Moulène et Marilou Thiébault) en présente les enjeux et en propose un parcours.
    - « Un artiste est toujours plus qu'un artiste » par Laurent Jeanpierre, propose une étude, d'un point de vue socioéconomique, des vies d'artiste et des façons d'être artiste en France aujourd'hui. Il analyse leur impact sur la façon dont l'art se fait, s'expose et se comprend.
    - « Robinson et les fugitifs » par Éric Mangion, s'interroge sur la façon dont une jeune génération d'artistes effectue un pas de côté et s'oriente vers des voies de traverse pour inventer des façons de faire de l'art et le partager.
    - « Bacchus et l'électricité » par Jill Gasparina, esquisse une histoire des rapports à la fois conflictuels et fertiles entre sciences, technologies et art en France. Elle met en lumière la manière dont un imaginaire technologique « à la française » nourrit la création artistique contemporaine.
    - « Massage d'interface » par Elsa Boyer, étudie les rapports intimes, corporels et émotionnels que nous développons au contact des interfaces et outils numériques et comment des artistes s'en emparent via une esthétique du vulgaire.
    - « C'est aujourd'hui, toujours » par Géraldine Gourbe, s'interroge sur l'héritage difficile de l'identité française au sein de la scène artistique actuelle. Pour tenter d'en repérer de possibles raisons, elle propose un retour sur un épisode de l'histoire de l'art en France, le Nouveau Réalisme.

  • À l'occasion de carte blanche au Palais de Tokyo (du 17 octobre 2018 au 6 janvier 2019) l'artiste Tomás Saraceno est le rédacteur en chef invité du numéro 28 du magazine Palais.

    Tomás Saraceno transforme le Palais de Tokyo en une expérience sensorielle inédite, une vaste « jam session cosmique ». Son exposition « ON AIR » est imaginée comme un écosystème en devenir où se déroulent une chorégraphie et une polyphonie renouvelées entre les univers humains et non-humains, grâce à des oeuvres permettant de révéler des trajectoires et des rythmes communs, fragiles et éphémères entre ces mondes. Il s'agit ainsi de célébrer une culture interconnectée, de nouveaux modes de production de connaissances, de s'ouvrir aux débats et aux défis globaux posés par l'Anthropocène, ère où les activités humaines laissent une empreinte si profonde qu'elles modifient les couches géologiques de notre planète et son évolution.
    À l'image de la pratique artistique de Tomás Saraceno et en résonance avec son exposition, ce numéro du magazine Palais réunit une grande variété de contributions inédites de philosophes, chercheurs, scientifiques, écrivains, commissaires d'exposition, historiens et théoriciens.
    Avec : une interview de Tomás Saraceno par Rebecca Lamarche-Vadel, commissaire de l'exposition ; des textes de Benjamin H. Bratton, Vinciane Despret, Anselm Franke, Stavros Katsanevas, Brandon LaBelle, Bruno Latour, Megan Prelinger, João Ribas, Mark Wigley et Estelle Zhong Mengual ; les voix d'Albert-László Barabási, Robert Barry, Markus J. Buehler, Luca Cerizza, Tim Choy, Christina Dunbar-Hester, Sasha Engelmann, Milovan Farronato, David Haskell, Jen Hauser, Peggy S. M. Hill, Caroline A. Jones, Leila W. Kinney, Eben Kirksey, Jonathan M. Ledgard, Sofia Lemos, Michael Marder, Derek McCormack, Roland Mühlethaler, Jussi Parikka, Andreas Philippopoulos-Mihalopoulos, Filipa Ramos, Nicholas Shapiro, Étienne Turpin et Philip Ursprung ; ainsi qu'un large ensemble iconographique consacré aux oeuvres et au travail de Tomás Saraceno.

    Palais n° 28 paraît sous deux couvertures différentes, distribuées aléatoirement.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.
    L'oeuvre de Tomás Saraceno (né en 1973 à San Miguel de Tucumán, Argentine, vit et travaille à Berlin) procède de la rencontre entre les mondes de l'art, de l'architecture, des sciences naturelles, de l'astrophysique et de l'ingénierie. Ses sculptures flottantes, ses projets communautaires et ses installations interactives explorent de nouvelles façons durables d'habiter notre environnement. En 2015, l'artiste a effectué le premier vol en en montgolfière aérosolaire. Au cours de la dernière décennie, il a initié des collaborations avec des institutions scientifiques renommées, notamment le Massachusetts Institute of Technology, l'Institut Max Planck, l'Université technologique de Nanyang à Singapour et le Natural History Museum de Londres.

  • Autour du Lasco Project, le programme du Palais de Tokyo dédié aux arts urbains, le magazine Palais consacre ce nouveau numéro aux artistes dont le travail s'est développé dans la rue.

    Initié en 2012, le Lasco Project révèle, dans les méandres souterrains du bâtiment du Palais de Tokyo, l'un des plus étonnants parcours d'arts urbains dans un lieu culturel. Près d'une soixantaine d'artistes internationaux ont ainsi réalisé des interventions, pour certaines monumentales, pour d'autres secrètes, qui se confrontent à l'architecture brute du Palais de Tokyo et qui infiltrent ses espaces interstitiels.
    Au sommaire de ce numéro : André interviewé par Olivier Zahm, Azyle, propos recueillis par Hugo Vitrani, Philippe Baudelocque interviewé par Bénédicte Philippe, Craig Costello interviewé par Barry McGee, dran interviewé par Maurizio Cattelan, Evol interviewé par Pedro Soares Neves, Stelios Faitakis, par Nadja Argyropoulou, Futura, Mode 2 et Boris Tellegen interviewés par Nicolas Gzeley, avec une contribution visuelle inédite. Une collaboration visuelle inédite entre Antwan Horfee et Ida Ekblad, JR interviewé par Jean de Loisy, Olivier Kosta-Théfaine interviewé par Mohamed Bourouissa, Lek & Sowat et leurs invités du Lasco Project, par Philippe Vasset, OSGEMEOS interviewés par Allen Benedikt, Felipe Pantone interviewé par Evan Pricco, Cleon Peterson interviewé par Myriam Ben Salah, SKKI©, Vhils, Fabrice Yencko interviewé par Hugo Vitrani, un essai de François Chastanet établissant une géographie de la signature urbaine par l'étude des apports du style new yorkais dans le graffiti et des inventions calligraphiques des graffitis de Los Angeles et de São Paulo, « La Trappe », une courte nouvelle d'Oscar Coop-Phane, un essai de Jacob Kimvall sur les relations complexes entre les artistes du graffiti et du street art avec les institutions artistiques, un texte de Hugo Vitrani introduisant au Lasco Project ainsi qu'une sélection de livres par Nicolas Gzeley et Hugo Vitrani.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Le magazine Palais consacre ce numéro 29 à l'exposition « Prince·ss·e·s des villes », présentée au Palais de Tokyo du 21 juin au 8 septembre 2019. Artistes, fashion designers, cinéastes, musiciens, DJs, tatoueurs, bidouilleurs : une cinquantaine de créateurs en provenance de Dacca, Lagos, Manille, Mexico et Téhéran investissent le Palais de Tokyo, devenu une ville imaginaire, multiple et complexe, décloisonnée, bordélique, foudroyante et créative.

  • À l'occasion de sa carte blanche au Palais de Tokyo du 18 octobre 2017 au 7 janvier 2018, l'artiste française Camille Henrot est la rédactrice en chef invitée de ce numéro 26 du magazine Palais, consacré intégralement à l'exposition « Days are Dogs ».
    Pour cette exposition, Camille Henrot présente un vaste ensemble d'oeuvres, auquel s'ajoutent des productions d'artistes avec lesquels elle entretient un dialogue fécond : David Horvitz, Maria Loboda, Nancy Lupo, Samara Scott, Avery Singer, ainsi que le poète Jacob Bromberg. L'exposition « Days are Dogs » explore comment la semaine et les jours qui la composent structurent notre rapport au temps. Elle révèle la manière dont cette invention nous rassure - en nous offrant un cadre commun et des routines - autant qu'elle nous aliène - en instaurant un ensemble de contraintes et de dépendances. Chacune des sept parties thématiques de l'exposition est ainsi consacrée à un jour de la semaine, allégorie d'un ensemble d'émotions et d'actions dont les oeuvres se font l'écho.
    Suivant cette organisation en sept parties (matérialisée par un système d'onglets), ce numéro du magazine Palais explore les différentes thématiques de l'exposition.
    Avec des textes de Ben Eastham, Orit Gat, Haidy Geismar et Chris Kraus ; Miranda Lash en conversation avec Lora Ann Chaisson, Chris Sharp et Polly Staple ; une interview de Camille Henrot par Daria de Beauvais, commissaire de l'exposition ; des contributions inédites des artistes invités, Jacob Bromberg, David Horvitz, Maria Loboda, Nancy Lupo, Samara Scott et Avery Singer, ainsi qu'un large ensemble iconographique consacré aux oeuvres de Camille Henrot.
    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.
    D'abord reconnu pour ses vidéos et films d'animation qui mêlent dessin, musique et images cinématographiques, parfois grattées ou retravaillées, le travail de Camille Henrot (née en 1978, vit et travaille à Paris) brouille les catégories traditionnellement hiérarchiques de l'histoire de l'art. Ses dernières oeuvres, qui se déclinent sous forme de sculptures, dessins, photographies, et toujours films, traitent de la fascination exercée par l'ailleurs et par l'autre (géographique, mais aussi sexuel), fascination reprise dans les mythes populaires modernes dont s'inspire Camille Henrot. Les objets hybrides, impurs, de l'artiste jettent un doute sur l'écriture linéaire et cloisonnée de l'histoire occidentale, et soulignent sa part d'emprunts et ses zones d'ombres.
    Camille Henrot a notamment exposé en France au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de la ville de Paris, au Palais de Tokyo, à l'Espace Paul Ricard, au Jeu de Paume, à la Fondation Cartier, à l'Espace Culturel Louis Vuitton, à la Fondation Maeght, aux Collections de Saint-Cyprien, au Musée des Beaux-arts de Bordeaux, au Crac Alsace, ainsi qu'à l'étranger : au Sungkok Art Museum de Séoul, au Palais des Beaux-arts de Bruxelles, au Centre pour l'image contemporaine de Genève, au Hara Museum à Tokyo et au Centre Culturel Oi Futuro de Rio de Janeiro.
    Camille Henrot a reçu le Lion d'argent à la 55e Biennale de Venise en 2013, le Nam June Paik Award 2014, le Edvard Munch Art Award 2015...

    Voir aussi Yona Friedman & Camille Henrot.

  • Céleste Boursier-Mougenot élabore des dispositifs à partir de situations, d'objets du quotidien et d'appareils, dont il extrait le potentiel sonore et musical. L'artiste reconfigure ainsi les possibilités rythmiques et mélodiques, aussi bien visuelles que sonores, des matériaux qu'il emploie, pour générer des formes sonores qu'il qualifie de « vivantes ». Déployé en relation étroite avec les don­nées architecturales et spatiales du lieu dans lequel il est présenté, chaque dispositif constitue pour le visiteur un cadre propice à une expérience plurisensorielle. En 2015, Céleste Boursier-Mougenot représente la France à la 56e biennale d'art contemporain de Venise. Au Palais de Tokyo, il imagine un paysage lacustre qui entraîne le visiteur dans une expérience visuelle, tactile et auditive modifiant sa perception des lieux. Le visiteur est introduit dans un flux d'images créant les prémices d'un voyage halluciné.

    Au sommaire de ce livre - « Chorégraphie Zombie » : une conversation entre Céleste Boursier-Mougenot et Daria de Beauvais, commissaire de l'exposition de Céleste Boursier-Mougenot au Palais de Tokyo - « Univers préparé » : un essai de Frédérique Aït-Touati - Un ensemble de notices sur une sélection d'oeuvres de l'artiste Au sujet des auteurs - Frédérique Aït-Touati est metteur en scène et chercheuse. Elle met en scène des performances et des spectacles qui croisent sciences, arts et politique. Elle a publié plusieurs ouvrages sur les rapports entre arts et savoirs.
    - Daria de Beauvais est curatrice au Palais de Tokyo.

    Livre publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Céleste Boursier Mougenot au Palais de Tokyo, « acquaalta», 24.06 2015 - 13.09 2015.

  • Conçue comme une structure émotionnelle, l'exposition « ?? » de Mélanie Matranga au Palais de Tokyo est volontairement équivoque. Son titre même, en mandarin, nous met dans une situation malaisée, comme lorsqu'il faut demander à un(e) inconnu(e) son chemin dans une ville étrangère, ou qu'il faut avouer son ignorance devant un message qui nous échappe pour commencer une conversation. Mélanie Matranga mêle, dans son exposition, des objets renvoyant à l'intériorité et des signes liés à des attitudes et des habitudes sociales. Elle nous place parmi des codes familiers et des formes génériques, dans des espaces où l'expression de soi, paradoxalement, n'est possible qu'à condition de perdre son identité. Des endroits où être seul(e) avec les autres.

    Au sommaire de ce livre :
    - « Complexe ou compliqué » : Conversation entre Mélanie Matranga, Thomas Boutoux et Benjamin Thorel - « Dire et médire par le chant » : un essai de Delphine Manetta.
    - « Le geste et la parole » : un essai de Julien Mahon.

    Au sujet des auteurs :
    - Thomas Boutoux et Benjamin Thorel sont les commissaires de l'exposition personnelle de Mélanie Matranga au Palais de Tokyo.
    - Delphine Manetta est ethnologue.
    - Julien Mahon est critique de cinéma.

    Livre publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Mélanie Matranga au Palais de Tokyo, « ?? », 21.10 2015 - 10.01 2016

  • Dynasty

    Collectif

    Cette exposition prospective présente une nouvelle génération d'artistes sur la totalité des espaces d'exposition du Palais de Tokyo et du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris/ ARC. DYNASTY réunit une quarantaine d'artistes sur près de 5000 m2, marquant ainsi un engagement fort de ces deux institutions envers la création émergente et une nouvelle étape dans la collaboration entre les deux ailes du bâtiment. Selon une règle du jeu préétablie par Marc-Olivier Wahler (directeur du Palais de Tokyo) et Fabrice Hergott (directeur du MAMVP), chaque artiste est invité à montrer deux oeuvres en résonance : l'une au Palais de Tokyo, l'autre au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris/ARC, soulignant ainsi la complémentarité des deux institutions et offrant aux artistes une occasion unique de développer plus largement le champ de leur univers créatif.
    Stéréo, symétrie, dialectique : à travers la multiplicité des techniques et des approches stylistiques, le projet vise à révéler l'énergie qui habite ces artistes, mais aussi leurs interrogations, leurs ambiguïtés ou leurs paradoxes.
    Le projet se propose de prendre le pouls de la sensibilité artistique émergente en France, d'en marquer les points de rencontres et de divergences et de participer à son rayonnement sur la scène artistique internationale. Il témoigne de l'essor artistique de Paris et des régions, des écoles et des centres d'art, des Frac et des lieux alternatifs. Ce numéro spécial de PALAIS est construit avec les quarante jeunes artistes de l'exposition et il réunit leurs contributions inédites conçues spécialement pour le magazine.

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