Généralités sur l'art

  • Théâtres, moulins, églises, aqueducs, châteaux : chaque région française recèle des joyaux méconnus, qui frappent par leur originalité et qui témoignent de la diversité de notre patrimoine. Ce guide présente une sélection de sites singuliers soutenus par la Fondation du patrimoine et la Mission Stéphane Bern, et contient toutes les informations nécessaires pour commencer votre visite ! Résumés historiques, anecdotes inédites et suggestions de parcours révèlent le caractère vivant de ce patrimoine et nous font prendre la mesure de la richesse de notre a trésor collectif".

  • « C'est de l'art, nom de dieu, et du plus chouette, du mélangé à la vie, de l'art sans mic-macs épateurs et à la portée des bons bougres. » Félix Fénéon, Le Père Peinard, 1893

  • Le catalogue présentant une sélection de paysages d'artistes américains des XIXe et XXe siècles issus de la collection réunie par la Terra Foundation for American Art

  • Un Mondrian, un Calder, un Niki de Saint Phalle, un Soulages... certains artistes du XXe siècle sont entrés dans le langage courant, ils déclenchent des images, ils évoquent des objets, des motifs, des couleurs. On parle aujourd'hui du bleu Klein ou d'une silhouette à la Giacometti : c'est ancré dans notre imaginaire, tout le monde comprend. Parmi les collections du musée national d'Art moderne, les visiteurs sont capables de reconnaître un Picasso, un Matisse, un Miró... Il y a sûrement une raison à cela. Ou plutôt différentes explications. Quand certains artistes ont défrayé la chronique dès leur plus jeune âge, d'autres ont patiemment creusé leur sillon et imposé leur art. L'abstraction, le dadaïsme, le surréalisme... toutes les avant-gardes ont désormais leurs têtes d'affiche. Quelques-uns ont été récupérés par la publicité quand d'autres sont devenus des personnages de roman et de série télévisée. Chacun a créé sa propre mythologie et influencé les générations suivantes. Aujourd'hui, l'urinoir de Duchamp, les compressions de César, le portrait de Warhol, tout le monde connaît. Mais pourquoi ?

  • Un marbre sans bras ; une femme, poitrine découverte, qui tient un drapeau ; une autre au sourire énigmatique... Cela vous dit surement quelque chose. Pourquoi certaines oeuvres sont-elles si populaires ? Pourquoi c'est connu ? Il n'y a pas de recette à la célébrité. Parmi les trésors archéologiques du Louvre, le Grand sphinx ou le Scribe accroupi n'ont jamais cessé d'attiser la curiosité des visiteurs.
    On découvrira pourquoi. Des toiles qui sont pour nous des oeuvres incontournables, comme Le Tricheur de La Tour, La Dentellière de Vermeer ou Le Verrou de Fragonard, ont été oubliées pendant des décennies avant de resurgir et de faire battre les coeurs. Rien n'est figé, pas même le sourire de la Joconde. Car Monna Lisa, après avoir mystérieusement disparu pendant deux ans, au début du XXe siècle, est passée du statut de chef-d'oeuvre de la Renaissance à celui de superstar mondiale de la peinture.
    Nourri de toutes ces histoires, émaillé d'anecdotes et augmenté d'un quiz, cet ouvrage retrace le fabuleux destin des icônes du Louvre.

  • Exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, du 14 octobre 2019 au 10 février 2020.

  • Présentation de soixante oeuvres emblématiques du XIXe siècle, de G. Courbet à V. Van Gogh, en passant par F. Nadar, E. Manet, J. Whistler, C. Monet, A. Rodin ou P. Cézanne. Pour chacune d'entre elles, les auteurs expliquent pourquoi elles sont devenues célèbres et restées dans la postérité.

  • En 1917, la Révolution d'Octobre provoque un bouleversement de l'ordre social dont les répercussions sur la création artistique s'avèrent déterminantes.
    De nombreux artistes adhèrent au projet communiste et veulent participer par leurs oeuvres à l'édification de la société nouvelle.
    Conduits pour certains par d'authentiques convictions, comme Maïakovski, pour d'autres par un pragmatisme oscillant entre opportunisme et résignation, ils s'opposent rapidement à ce que doit être un art « réellement » socialiste.
    Mais dès la fin des années 20, les débats sont clos par la mise en place du régime de Staline. Celui-ci entraîne l'instauration progressive du réalisme socialiste, doctrine esthétique qui régit tous les secteurs de la création.
    Dans les pays de l'Europe de l'ouest, notamment en France, en Allemagne, en Italie, ces débats sont suivis avec attention : de multiples échanges artistiques se nouent avec l'Union Soviétique, qui attire alors artistes et intellectuels, curieux de découvrir la « patrie du socialisme », tandis que des artistes soviétiques exposent à Paris, Berlin ou Venise...
    Ce catalogue montre cette histoire, ces tensions, ces innovations plastiques et les contraintes idéologiques, les élans et les revirements.
    Des oeuvres majeures provenant de grands musées russes et du Centre Pompidou, peintures, arts plastiques, architecture, design... illustrent magnifiquement cette période passionnante de l'histoire de l'art, sur la politisation de l'art et sa place dans la société...
    288 pages, 250 illustrations Fermer

    1 autre édition :

  • Le contexte historique de la Venise du XVIIIe siècle, ses développements artistiques et son influence sur l'art européen. Le catalogue ouvre ainsi quelques perspectives sur les conditions de la naissance du rayonnement de la ville.

  • Un livre pop-up relatant l'histoire de l'ours blanc représenté dans la célèbre statue du sculpteur animalier François Pompon.

    La dernière création de Gérard Lo Monaco réinterprète en petit livre pop-up une des oeuvres phares du musée d'Orsay : le célèbre Ours Blanc de François Pompon.

  • La contribution des Nabis aux arts décoratifs, pourtant essentielle, est encore méconnue. La question du décoratif comme principe fondamental de l'unité de la création s'imposa au moment de la formation du groupe à la fin des années 1880 chez ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués.
    Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, Vallotton, ont défendu un art en lien direct avec la vie. Ils créèrent des oeuvres originales, joyeuses et rythmées, destinées à agrémenter les intérieurs contemporains en réaction à l'esthétique du pastiche alors en vogue.
    L'art décoratif des Nabis ne répond à aucune doctrine esthétique pré-existante mais exprime la fantaisie imaginative des artistes et l'audace de leurs recherches formelles. Cette expérience d'art total est basée sur le décloisonnement des techniques et l'influence du Japon.

    1 autre édition :

  • Le musée du quai Branly, les musées d'Orsay et de l'Orangerie, The Museum of Modern Art, New York rendent pour la première fois hommage à la personnalité hors du commun de Félix Fénéon.

    La première partie de l'exposition présente, au musée du quai Branly, sa collection d'oeuvres africaines et océaniennes, dominée par la statuaire et les masques africains, qui aux côtés des plus grands artistes européens, forme un ensemble d'exception.

    L'ensemble retrace l'histoire de cette collection et son rôle décisif dans l'évolution du regard porté sur les arts extra-européens.

    Auteur d'une enquête sur les « arts lointains », publiée en 1920, Félix Fénéon oeuvre pour la reconnaissance des arts non-occidentaux en questionnant le statut de ces sculptures et objets. « Seront-ils admis au Louvre ? » s'interroge-t-il alors dans un article perçu aujourd'hui comme l'un des textes fondateurs du musée du quai Branly.

    Le second chapitre de l'exposition sera présenté au musée de l'Orangerie, à l'automne prochain, et évoquera les convictions anarchistes de Félix Fénéon et son action en faveur des artistes. Promoteur du Néo-impressionnisme, Fénéon a défendu un art nouveau à travers les oeuvres de ses amis pointillistes, Seurat et Signac en particulier.

  • Hergé

    Collectif

    Pour la première fois, Hergé présenté au Grand Palais !
    L'ouvrage qui paraît à l'occasion de cette exposition événement, conçu en collaboration avec le musée Hergé, offre une plongée jubilatoire dans l'oeuvre universellement reconnues du père de Tintin. C'est ainsi tout un monde qu'il nous est donné de découvrir ou de re-parcourir dans toute sa diversité et sa richesse.

    1 autre édition :

  • Cet ouvrage pratique permet de s'orienter dans les immenses jardins des châteaux de Versailles et du Trianon, mais aussi de connaître, au cours de la promenade, l'histoire des bosquets, bassins ou parterres, des sculptures qui les ornent, ainsi que de la flore et de la faune qui s'y épanouissent, et de quelques-uns des végétaux remarquables que l'on peut y admirer.
    Certaines des fêtes parmi les plus fastueuses qui ont été données dans les jardins sont également évoquées, et illustrées par des gravures ou des peintures.
    L'ouvrage est richement illustré de photographies et de reproductions de tableaux et augmenté de deux plans détaillés pour aider le lecteur à se repérer, ce qui en fait le guide de référence des jardins de Versailles et de Trianon.

    1 autre édition :

  • Joris-Karl Huysmans, nom d'usage de Charles Marie Georges Huysmans, écrivain et critique d'art, né en février 1848 à Paris, et mort à Paris en mai 1907. Il fit toute sa carrière au ministère de l'Intérieur, où il entra en 1866.
    En tant que romancier et critique d'art, il prit une part active à la vie littéraire et artistique.Défenseur du naturalisme à ses débuts, il rompit avec cette école pour explorer les possibilités nouvelles offertes par le symbolisme, et devint le principal représentant de l'esthétique fin de siècle Par son oeuvre de critique d'art, il contribua à promouvoir en France la peinture impressionniste ainsi que le mouvement symboliste, et permit au public de redécouvrir l'oeuvre des artistes primitifs.

    En 1876, Huysmans publie son premier roman, d'inspiration naturaliste, Marthe. Il se lie d'amitié avec Émile Zola, dont il prend la défense dans un vibrant article consacré à L'Assommoir. Dès lors, Huysmans appartient au petit groupe des écrivains reçus par Zola dans sa villa de Médan. Il y fréquente Maupassant, Hennique, Paul Alexis... il collabore, en 1880, à la publication du recueil de nouvelles naturalistes : Les Soirées de Médan Avec À rebours en 1884, il rompt brutalement avec l'esthétique naturaliste. L'esthétique fin de siècle créée par Huysmans, fait la synthèse des influences morbides de Baudelaire ou d'Edgar Poe, des propensions au rêve de Mallarmé ou les tableaux de Gustave Moreau C'est un roman total intégrant des réflexions sur l'art et la littérature. Le livre fait aussi étalage du cynisme de Huysmans. En cherchant à ouvrir une voie nouvelle dans la littérature pour échapper à l'impasse du naturalisme, il en vient à s'interroger personnellement sur la question de la foi. En route (1895), retrace les étapes de la lente et douloureuse conversion de son auteur à la religion catholique. Dans La Cathédrale, en 1898, il étudie la symbolique chrétienne dans le cadre de la cathédrale de Chartres.
    Après s'être retiré dans plusieurs monastères, il quitte Paris en 1899 pour s'installer à Ligugé, près de Poitiers et se prépare à devenir oblat. Mais en 1901, la loi sur les associations oblige Huysmans à rejoindre Paris.

    Huysmans était le descendant d'une lignée d'artistes peintres flamands. Huysmans publie des descriptions de tableaux de peintres hollandais : Frans Hals et Pieter de Hooch. Il découvre Odilon Redon, Gustave Moreau, Félicien Rops et participe largement à faire connaître au public le symbolisme en peinture. Il réunit ses chroniques dans deux recueils : L'Art moderne (1883) et Certains (1889).
    Après sa conversion au catholicisme vers 1895, il redécouvre l'art religieux (Fra Angelico...), en particulier la peinture des primitifs: Matthias Grünewald, Roger van der Weyden, Quentin Metsys...

    Huysmans est également l'auteur d'une oeuvre de critique littéraire importante. Ses écrits, de 1876 à 1904, prennent la forme de chroniques littéraires, de comptes rendus d'ouvrages et de portraits d'écrivains

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