Histoire des religions

  • "Construite en 1657, la chapelle des Pénitents blancs du Gonfalon de Grenoble, rue Voltaire, également connue comme la chapelle de l'Adoration, est un lieu insolite, méconnu, et pourtant d'un grand intérêt historique et patrimonial, au coeur du Grenoble ancien. Elle a gardé son bel ensemble baroque, retable et maître-autel, et abrite également les stalles (XVe siècle) de l'ancienne abbaye des Ayes de Crolles. Siège, sous l'Ancien Régime, d'une confrérie de Pénitents, ainsi que de la confrérie de la Miséricorde qui oeuvrait au service des prisonniers, elle fut un lieu important de sociabilité, liée entre autres aux familles de parlementaires dauphinois, mais aussi aux Vaucanson, à la dynastie Hache et à la famille paternelle de Stendhal. Elle fut également au XIXe siècle un sanctuaire important dédié à Notre-Dame de La Salette, et vit passer saint Pierre-Julien Eymard. Elle est sans doute le seul lieu de culte en Isère qui subsiste avec sa façade et son aménagement intérieur."

  • Cet ouvrage est une méditation à plusieurs voix sur la vocation et le destin de Marie, une jeune fille juive, une vierge très humble qui, par son Fiat, a accepté de devenir la Mère du Christ. Deux mille ans nous séparent de ce mystère. Marie est issue de ce peuple juif dans lequel le Fils de Dieu naquit de la tribu de David, par l'opération du Saint-Esprit « car rien n'est impossible à Dieu ». Elle a mis au monde le Christ : ainsi Dieu est venu sur terre, afin de transformer les coeurs et faire toutes choses nouvelles. Dans l'illustration de couverture, l'étoile de David nous rappelle que Dieu a voulu naître dans ce peuple juif. L'olivier le représente ainsi que sa descendance spirituelle, le peuple chrétien. Nous chrétiens devons toujours chercher nos racines, qui sont dans l'Ancien Testament. La Croix de Jérusalem nous fait méditer sur la vie de Jésus, en particulier sa mort et sa résurrection. La croix centrale nous fait penser au coeur percé de Dieu miséricorde, Dieu d'amour qui a tant aimé les hommes.

  • "Alors que le Concile Vatican II (1962-1965) ouvre de nouvelles perspectives à l'Église et à sa mission évangélisatrice, deux juristes de l'Église s'attellent à traduire ces réformes en langage canonique. Le premier, Louis de Naurois (1909-2006), fut un professeur de l'Institut Catholique de Toulouse et un précurseur du Concile Vatican II, spécialement de la déclaration Dignitatis Humanae. Le deuxième, Henri Wagnon (1906-1983), juriste belge connu pour avoir démontré que le concordat est un véritable traité de droit international, ne s'oppose pas aussi frontalement au Ius Publicum Ecclesiasticum mais il cherche des voies novatrices pour que les sphères spirituelle et temporelle se rencontrent sur un terrain juridique sûr. À l'université de Louvain, Wagnon a également été influencé par saint Thomas d'Aquin. Cette étude comparée permet une lecture de l'histoire de l'Église récente au prisme de l'herméneutique de la réforme dans la continuité chère à Benoît XVI."

  • "Tout sépare Pierre Chanel, missionnaire bressan, et le guerrier futunien Musumusu, insulaire polythéiste. Pourtant, durant quatre brèves années, ces deux hommes vont cohabiter avant que l'irréparable ne se produise. Pierre Chanel tombe sous les coups de Musumusu le 28 avril 1841. Il devient le premier martyr du Pacifique. Pourquoi ce drame a-t-il eu lieu ? Le fait témoigne à la fois du dynamisme d'une Église agissante soucieuse d'évangéliser les autochtones païens mais aussi a contrario, de la résistance des insulaires à une intrusion cultuelle et culturelle. Pourquoi réécrire une telle histoire ? Il ne s'agit pas de remettre en cause ou de juger des prosélytes, ni de faire l'apologie de la violence, mais d'expliquer des attitudes et tout en évitant le manichéisme. En un mot, rendre à chacun sa pleine humanité faite de qualités et de défauts, représentative d'une culture : avant d'être saint ( ?) ou sauvage ( ?) Chanel et Musumusu étaient bien les représentants de deux cultures appelées à s'affronter."

  • La dépendance financière de l'Eglise du Congo est un phénomène qui trouve son ancrage dans l'histoire de son implantation missionnaire sous l'administration coloniale belge vers la fin du XIXe siècle. Dès le début, cette Eglise a bénéficié des subventions et d'autres avantages fiscaux et fonciers importants émanant de l'Etat. En même temps, l'éducation des acteurs autochtones à l'autofinancement a été systématiquement négligée par les missionnaires entretenant ainsi une dépendance devenue plus large. Depuis sa prise en main par la hiérarchie africaine, période correspondant à la décolonisation, cette Eglise n'arrive pas à se prendre en charge, obligée de se tourner constamment vers l'extérieur auprès des organismes occidentaux de financement pour assurer ses différents besoins. Or, ces ressources captées de l'exrérieur s'amenuisent progressivement du fait des mutations sociales et du contexte économique mondial difficile.
    Dans cet ouvrage, issu d'une thèse de doctorat, l'auteur mène une réflexion sur les logiques qui ont présidé à l'implantation de l'Eglise au Congo et propose quelques orientations socioéconomiques et pastorales. Un changement radical des pentalités s'impose dans l'agir des acteurs institutionnels et individuels de cette Eglise. Longtemps habituée à l'assistance, elle doit repenser son action en opérant le passage d'une logique de consommation à la dynamique de production des richesses, en vue de son autonomie financière qui lui permettrait d'assurer sa mission évangélisatrice. Mais l'atteinte de l'autofinancement exige une grande rigueur et une expertise dans le travail.

  • "Ce livre a comme champ d'action l'inculturation. Il traite de l'art chrétien dans les églises catholiques africaines, en prenant comme paradigme l'Église locale catholique congolaise. L'auteure met en lumière l'historicité de l'entrée timide des oeuvres d'art congolaises dans la liturgie de l'Église catholique au Congo. Elle met aussi en valeur la créativité des artistes congolais qui ont peint et sculpté des récits de l'Évangile en léguant aux églises du Congo des oeuvres d'une grande puissance symbolique, spirituelle et catéchétique. - "

  • Cet ouvrage prolonge les séances d'enseignement religieux catholique dans le secondaire. Le but est de poursuivre le dialogue interdisciplinaire et de progresser dans la connaissance de différentes traditions religieuses, de différentes cultures et convictions. Au-delà de ses premiers destinataires, ce livre s'adresse à tous et propose quelques rudiments sur l'histoire primitive des trois religions monothéistes.

  • "Malgré l'annonce de la mort de dieu et du désenchantement du monde, les religions font toujours partie de notre quotidien et sûrement bien plus qu'on ne l'imagine au premier abord. Néanmoins, il n'est pas toujours facile de répondre à la question : Qu'est-ce que la religion ? Pourquoi semble-t-elle avoir une telle importance ? Ne pourrait-on pas s'en débarrasser ? Le mot religion est-il synonyme de croyance, de spiritualité ou même de superstition ? Pourquoi les religions semblent si souvent liées aux États et à la guerre ? Quels sont les liens entre religion et économie et pourquoi sont-ils plus étroits qu'on pourrait le penser ? C'est à ces questions que cet ouvrage cherche à répondre en s'appuyant sur l'étymologie et l'histoire, en explorant tous les aspects des religions, des symboles aux mythes, du sacré à la hiérarchie jusqu'aux nations et aux empires."

  • "En Europe, de l'Antiquité au Siècle des lumières, on pensait communément que la Genèse avait été écrite par Moïse, que celui-ci en avait eu la révélation sur le mont Sinaï, et l'on était persuadé qu'elle narrait la création du monde. On conçoit qu'un récit aussi obscur ait fait couler beaucoup d'encre. Cet ouvrage commence par les commentaires de saint Jérôme et de saint Augustin et se termine sur les propos de Buffon qui ne veut pas contrarier l'Église. En cours d'étude, nous verrons les embarras que ce texte suscite chez Descartes et chez d'autres philosophes du Grand Siècle et les libertés que prirent avec ce récit certains auteurs du Siècle des lumières, tels Voltaire et Mme du Châtelet."

  • Inspiriert von den Evangelien und der Lehre Christi, vertraut Yvonne Trubert ihre Überlegungen an, die in Form von Interviews in der Verbandszeitschrift Le Livre d'IVI zwischen 1984 und 1995 veröffentlicht wurden. Ihr zufolge lebt der Mensch, verführt von der Illusion des Komforts, unter seinem Potenzial, wenn er sich nicht mit Gott verbindet. Es geht also darum, seine selbstzerstörerischen Prozesse aufzugeben und die Kraft zur Liebe zu entdecken, um einen wahren Sinn für seine Existenz zu finden. Dank ihrer Chroniken, die eine Ermutigung zum Glauben sind, wird der Schleier des Leidens zerrissen und eine andere Realität offenbart. Was wäre, wenn das Wesentliche einfach in einem selbst läge? In diesem winzigen Teil des Intimen, den wir Seele nennen...

  • Un numéro spécial autour du thème de la cosmologie aussi bien dans les religions hindouistes, catholiques ou musulmanes que dans les cultes celtiques ou égyptiens pharaoniques.

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