Histoire généralités

  • Chef de guerre ; autobiographie

    Black Hawk

    • Anacharsis
    • 3 Février 2022

    En 1832, sous la poussée des colons américains, Black Hawk, chef des Indiens Sauks établis sur le Haut Mississippi dans l'Illinois actuel, se lançait dans une guerre - catastrophique - contre les États- Unis. Les Sauks, massacrés, divisés, furent refoulés vers l'Ouest et Black Hawk emmené en captivité. C'est alors qu'il écrivit sa célèbre Autobiographie.
    Ce récit, les premières mémoires d'un chef indiens, connut un immense succès. Le chef des Sauks y raconte les origines de son peuple, puis décrit sa carrière de chef de guerre, et surtout son combat contre les Américains.
    Il compose alors une fresque dépeignant le cynisme de ses adversaires et l'injustice tragique contre laquelle il a combattu jusqu'au bout. Ce livre est le dernier coup porté par le vieux guerrier à ses ennemis.

  • Une enfance comanche

    Babb/Bianca

    • Anacharsis
    • 4 Avril 2019

    Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».
    Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.
    Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fi llette.
    En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.

  • Le dernier voyage du capitaine Cook

    Zimmermann/Merle

    • Anacharsis
    • 22 Août 2019

    Embarqué en 1776 comme simple matelot dans l'expédition pour le Pacifique qui fut fatale au légendaire capitaine Cook, Heinrich Zimmermann nous livre un récit d'exploration écrit au ras du pont. Plongé dans un monde à l'exotisme radical, il décrit les îles luxuriantes, les peuples insolites, les personnages hauts en couleur du monde insulaire, les populations pour lui étranges de Nouvelle-Zélande, de Tahiti ou des Tonga. Et il rapporte en témoin oculaire la mort aussi tragique qu'énigmatique de Cook sur une plage d'Hawaï. Sa parole, toute droite, emmène ainsi le lecteur à ses côtés dans une Mer du Sud encore méconnue, et nous restitue, comme de plein fouet, le sentiment vacillant de l'altérité, le mystère qui se produit au moment des tous premiers regards croisés.

  • L'histoire à venir

    ,

    • Anacharsis
    • 12 Avril 2018

    Cet ouvrage assemble les textes de deux conférences prononcées lors de la première du festival de L'Histoire à venir à Toulouse en mai 2017. Ils reflètent les intentions des organisateurs (la librairie Ombres Blanches, la théâtre Garonne, l'université Jean-Jaurès et les éditions Anacharsis) de replacer l'histoire au sein de l'espace public, une histoire ouverte à tous fondée sur l'argument, la raison et la recherche et non plus sur des effets d'autorités ou des déclarations péremptoires.
    Il s'agit de renouer le passé, le présent et le futur en envisageant les contours d'une histoire à venir. Patrick Boucheron s'interroge ainsi que les possibles non advenus du passé mais toujours actifs dans la pratique historienne comme dans les mémoires dans un texte intitulé « Écrire l'histoire des futurs du passé » ; tandis que François Hartog, dans «Vers une nouvelle condition historique ? », questionne les nouvelles façons envisageables de faire de l'histoire à une époque où règne en maître le présentisme et l'instantanné.

  • La croisade sur le Danube

    Jehan De Wavrin

    • Anacharsis
    • 5 Septembre 2019

    En 1444, le sultan ottoman Mourad II cédait son trône à son fils Mehmed, âgé de 13 ans. Les princes d'Occident, enhardis par des victoires remportées par les populations balkaniques contre les Turcs, décidèrent de profiter de l'occasion. Le pape proclama la croisade. Les forces terrestres, conduites par le roi de Pologne, furent écrasées à la bataille de Varna, en Bulgarie.
    Mais sur le Bosphore, la flottille des croisés du duc de Bourgogne tenait toujours la mer. On décida d'aller tenter le coup de force en voguant sur le Danube. Là encore, on n'accomplit rien.
    Le récit bourguignon de cette Croisade sur le Danube, haletant et plein de péripéties, est aussi la chronique tragicomique de l'ultime désastre des croisades, qui scinda pour longtemps l'Europe en deux.

  • Mémoires d'un janissaire ; chronique turque

    Constantin Mihailovic

    • Anacharsis
    • 16 Mai 2019

    À la fin du xve siècle, le Serbe Constantin Mihailovic adresse aux rois de Pologne et de Hongrie ses Mémoires d'un janissaire, où il récapitule les instants les plus dramatiques du siècle de fer et de feu qui vient de s'écouler.
    Il avait servi, de 1455 à 1463, dans le régiment turc des janissaires, lorsque l'Empire ottoman achevait la conquête du monde balkanique.
    En forme de chronique des règnes des sultans ottomans, son récit rapporte la disparition des principautés chrétiennes, et expose, de la bataille de Kosovo à la prise de Constantinople en passant par la figure de Vlad Dracul « l'Empaleur », toute la matière qui donna lieu, quelques siècles plus tard, aux romans nationaux dans les Balkans contemporains.

  • Le sens du temps

    Anne Both

    • Anacharsis
    • 9 Novembre 2017

    S'il existe quelque part en notre beau pays une authentique Bibliothèque de Babel, diffractée, infinie et toujours renouvelée, qui contient tout ce qui a été et prévue pour accueillir tout ce qui sera, c'est au sein de la multitude des services d'archives qu'il faut aller la chercher.
    Qui sont cependants les gardiens de ce temple étrange, les hommes et les femmes des archives, qui, méticuleusement, engrangent les traces de nos histoires grandes et petites pour les léguer aux générations futures, les compiler, les classer et, au bout du compte, les fabriquer ?
    Anne Both s'est immergée parmi l'une de ces équipes d'archives départementales, dans la petite ville de Montaville. Le monde qu'on y découvre, par la grâce d'une plume qui se fait volontiers primesautière, nous introduit certes dans les coulisses de la fabrication de notre patrimoine ordinaire, mais surtout engage à nouveaux frais une interrogation sur les formes du temps.
    Ici mis en boîte, ordonné, empaqueté, le temps des archivistes, opérant dans leur travail quotidien le plus trivial, leur est paradoxalement à la fois compté et persiste à tendre vers l'infini : tous travaillent d'une certaine manière pour et dans l'éternité, et ils n'ont le temps de rien. L'entreprise est urgente, alors même qu'elle ne sera jamais terminée.
    C'est au coeur de cette impossible équation que nous transporte ici Anne Both, dont l'enquête ouvre en définitive à des perspectives anthropologiques qui par définition nous absorbent tous.

  • Les faux-monnayeurs d'Istanbul

    Anonyme

    • Anacharsis
    • 3 Octobre 2019

    Au début de l'été 1844, la police d'Istanbul arrête une bande de faux-monnayeurs. Au cours des mois suivants, ils sont longuement, minutieusement interrogés par plusieurs ministres et dignitaires ottomans. Enfin, le verdict est prononcé.

    Marc Aymes livre ici la traduction des audiences relatives à cette affaire tout en questionnant pas à pas le protocole d'interrogatoire observé par les autorités ottomanes.
    Cette lecture rapprochée dévoile une éclectique association de malfaiteurs, menée par un marin de Santorin et un graveur français de Grenoble, et nous fait entendre de vive voix la parole de ses protagonistes. La matière première d'une singulière chronique criminelle d'Orient.

  • Le 25 octobre 1795, la loi Danou sur l'instruction publique crée l'Institut national des sciences et des arts. C'est l'une des dernières décisions de la Convention, qui lègue au Directoire cette institution intellectuelle, idéologique et scientifique, pour insuffler un renouveau républicain à la France.
    Parallèlement, se profilent les visées liberticides d'un Bonaparte : coup d'État du 18 brumaire 1799 et instauration du Consulat, rétablissement de l'esclavage le 20 mai 1802 et bientôt, en août, quelques jours avant le concourt qui va nous préoccuper, le consulat à vie.
    C'est dans ce contexte que le 6 juillet 1802 est proposé au prix de morale de l'Institut la question : jusqu'à quel point les traitements barbares exercés sur les animaux intéressent-ils la morale publique ? Et conviendrait-il de faire des lois à cet égard ?
    À partir des dissertations des vingt-six personnes qui s'emparent du sujet et des milliers de pages produites, Pierre Serna révèle le débat naissant sur la question animale. Voix discordantes, voix contradictoires, voix chrétiennes, voix athées, voix philomonarchistes ou voix républicaines, toutes ont quelque chose à dire sur l'animal, sa maltraitance et les moyens d'y remédier par changement des moeurs ou des lois. S'inspirant des penseurs qui les ont précédés, Pythagore, Descartes, Rousseau ou Condillac, mais aussi des grands débats d'idées issus de la Révolution et de tous ses courants idéologiques - terme qui naît à cette époque -, nos citoyens philosophes vont jeter les bases d'une réflexion sur l'animal et sur sa place dans les sociétés humaines.
    Les thèmes de L'Animal en République réapparaîtront dans le débat public avec les lois Grammont de 1850 qui fondèrent l'ancêtre de la SPA. Ils sont aujourd'hui encore au coeur des débats contemporains.

  • Histoire des rois de pasey

    Anonyme

    • Anacharsis
    • 17 Novembre 2004

    Chanson de geste au pays du bambou et des éléphants, l'histoire des rois de pasey conte la naissance, l'apogée et la disparition du royaume de samudra-pasai (selon la graphie moderne), dont sumatra tient son nom, et comment il fut le premier royaume indonésien à adopter l'islam.
    Rédigée sans doute à la fin du xive siècle, cette oeuvre, par bien des aspects fondatrice de la littérature malaise ancienne, assemble les récits légendaires ou mythiques issus de tout l'archipel avec la relation, très romanesque, des événements de l'histoire du royaume. on y assiste à des guerres fratricides aussi bien qu'à des histoires d'amours impossibles, à de sourdes conspirations dans des palais de bois, à des assassinats de ministres intègres, à la folie de princes aux désirs incestueux, ou à la fin tragique de héros accablés par un destin impitoyable.
    Mais c'est surtout la culture des civilisations millénaires de l'insulinde, nées à la confluence des mondes indien et chinois, qui perce à travers ces récits. la remarquable traduction d'aristide marre, datée de 1874, demeure encore aujourd'hui l'une des rares invitations à partir à la rencontre d'un univers littéraire largement ignoré.

  • Naufrages

    Querini? Pietro

    • Anacharsis
    • 18 Mai 2005

    En avril 1431, la nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise. De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolo de Michiel. Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au coeur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège. Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.

  • Qui fut réellement Aaron Smith ? La victime innocente d'un terrible coup du sort ? Ou bien le plus sournois, le plus habile, le plus arrogants des pirates ?
    Au large de Cuba, le 7 juillet 1822, un navire marchand britannique, le Zephyr, était attaqué par des pirates. Le bateau fut mis au pillage, les marins du bord torturés et Aaron Smith, alors jeune second du Zephyr, fut emmené de force par les forbans.
    Il vécut plusieurs mois en leur compagnie, participa à des abordages, assista à des complots entre truands, leur servit de navigateur et de chirurgien. Puis il fut arrêté à La Havane. Les autorités espagnoles le livrèrent à la justice britannique et, en 1823, accusé d'actes de piraterie, il passa en jugement à Londres dans un procès retentissant.
    Il fut acquitté.
    L'année suivante, il faisait paraître ses Atrocités des pirates, un livre caméléon, tout à la fois et tour à tour récit de captivité, témoignage, roman d'aventure et, surtout, vaste plaidoyer en faveur de son innocence.
    C'est que durant son procès, certains témoins l'avaient reconnu et désigné lui, Aaron Smith, comme étant leur chef à tous.

  • Thessalonique - chroniques d'une ville prise

    Caminiates

    • Anacharsis
    • 6 Juin 2005


    en l'an 904, les pirates sarrasins de crète surgissent devant thessalonique, pillent la ville et réduisent ses habitants en esclavage; en 1185, ce sont les normands de sicile qui sèment la ruine et la désolation; en 1430 enfin, les turcs mettent la ville à sac et en prennent définitivement possession.
    de ces trois événements catastrophiques, nous rendent compte trois témoins qui ont connu les préparatifs de l'assaut, l'installation du siège, la défense rageuse des habitants, l'incurie de la soldatesque, l'irruption brutale des assaillants, le meurtre et l'incendie, la capture enfin. les récits saisissants qu'ils nous livrent de la furie du carnage et des humiliations sont comme la relation d'un même scénario, partagé partout et toujours par les villes assiégées enlevées par la force.
    pourtant, dès lors que le travail d'écriture apprivoise le traumatisme, les enjeux littéraires prennent le pas sur la restitution de l'événement. la narration se fait alors instrument d'un appel au secours ou d'une vindicte réorientée, comme si l'outrage des violences infligées par les barbares - qui somme toute n'agissent que conformément à leur nature - devait être recyclé dans des réquisitoires contre le pire ennemi, celui de l'intérieur, afin que puisse s'exprimer la détresse des vaincus.
    l'évocation des malheurs collectifs se trouve ainsi insérée dans la trame plus intime des souffrances individuelles, et le récit historique byzantin, d'ordinaire saturé de formules obligées, se libère et devient le contexte d'émergence d'une littérature ancrée dans l'émotion.

  • L'Expédition des Catalans en Orient.
    Au début du XIVe siècle, les guerres entre Aragonais de Sicile et Français de Naples prirent fin, laissant quantité de mercenaires au chômage. L'un d'entre eux, Roger de Flor, corsaire sicilien d'origine germanique et templier déchu, trouva à s'embaucher en Orient auprès de l'empereur de Byzance aux prises avec les Turcs. Rameutant autour de lui des bandes de soudards catalans et aragonais, il partit guerroyer en Asie.
    Mais la Compagnie des Almogavres, prompte à se retourner contre son employeur, devenue incontrôlable, va bientôt mettre à feu et à sang tout le Levant.
    Ramon Muntaner, l'un des chefs survivants de la Compagnie, rapporte ici dans un grand style les errans des Almogavres, pirates de terre ferme menacés par toutes les puissances rivales de la mer Egée, divisés par les rivalités entre capitaines, décimés par les trahisons et les assassinats et en quête désespérée de légitimité politique, jusqu'à la fondation, en bout de course, d'un improbable "duché catalan d'Athènes".
    Cette épopée catalane en Orient, témoignage unique sur l'expansion aragonaise en Méditerranée, est à lire aussi bien comme un roman d'aventures ; l'ascension fulgurante de Roger de Flor à la cour de Byzance inspirera du reste cent ans plus tard Joanot Martorell son chef d'oeuvre, Tirant le Blanc.
    Postface de Charles-Henri Lavielle.

  • Capturé tout jeune lors d'une bataille, Georges de Hongrie passa près de vingt ans en captivité dans l'Empire ottoman du XVe siècle. À son retour en terre chrétienne, devenu dominicain, il s'inspire de son expérience pour rédiger, dans son vieil âge, son Traité sur les moeurs, les coutumes et la perfidie des Turcs. À la fois réquisitoire théologique implacable contre l'islam turc, prophétie apocalyptique, récit de captivité et précis ethnographique unique pour cette époque, le Traité fait alterner l'effroi, l'admiration et le désespoir. Georges de Hongrie est convaincu que les Turcs entraîneront avec eux tout l'Occident dans la géhenne. Non pas tant parce qu'ils sont de terribles combattants, mais surtout parce qu'ils détiennent un diabolique pouvoir de fascination. Ils sont en apparence le plus subtil, le plus sobre, le mieux policé et le plus vertueux des peuples. Devant la beauté du diable, nul ne peut résister. Et Georges de Hongrie parle d'expérience, puisque, il le confesse à mots couverts, il se convertit probablement, et entra au sein d'une confrérie de derviches... Ainsi, le Traité nous parle, au fond, du doute, de la foi, de la conviction, et des ébranlements de la certitude. Il en demeure une peur immense, la Peur du Turc, millénaire désormais, et que l'on s'accorde encore fort peu à raisonner.

  • Ainsi je suis venue : autobiographie d'une Indienne paiute Nouv.

    Sarah Winnemucca Hopkins (vers 1844-1891), née parmi les Paiutes du Nord dans le Nevada, incarne toutes les contradictions et le tragique de la Conquête de l'Ouest. Très tôt confiée par son père à une famille de Blancs, elle apprend l'anglais avant de retourner parmi les siens. Lorsque survient la guerre contre les ÉtatsUnis, elle se trouve du côté des Américains, en qualité d'éclaireuse ; mais la paix revenue, elle s'engage pour le reste de son existence en faveur des Indiens, dénonçant sans relâche face aux autorités les injustices qui leur ont été faites.
    Son récit trépidant est un des témoignages les plus poignants de l'histoire des Amérindiens, en même temps que le plaidoyer d'une femme au caractère exceptionnel.

  • Chronique de Nestor : naissance de la Rus' de Kiev Nouv.

    Chronique de Nestor : naissance de la Rus' de Kiev

    Nestor

    • Anacharsis
    • 19 Mai 2022

    Monument de la littérature universelle rédigé au xiie siècle, cette Chronique entreprend d'inscrire la principauté de Kiev, capitale de ce qui s'appelait alors la Rus', dans la continuité de l'histoire chrétienne.
    Remontant au déluge puis articulant récits mythiques et légendaires, elle raconte comment, le long de la route de la Baltique à la mer Noire, ont émergé des cités et principautés bientôt converties au christianisme.
    Puis elle évoque la succession des princes de Kiev en une vaste fresque épique, historique et romanesque où s'entremêlent les mondes slaves et scandinaves, les univers des steppes d'Asie centrale et méditerranéens de l'Empire byzantin.
    Patrimoine commun, elle porte témoignage d'un monde enfoui dont personne aujourd'hui ne peut réclamer l'héritage exclusif.

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