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Sciences du langage

  • La première grande grammaire de la langue écrite et parlée contemporaine, mettant à l'honneur la diversité de tous les usages écrits et oraux, y compris quand ils s'écartent des normes enseignées. L'outil indispensable pour les étudiants et les enseignants, et tous les amoureux de la langue.

  • La rhétorique est partout. Dans les discours politiques comme dans les spots publicitaires. Dans les réunions professionnelles comme dans les dîners de famille. Dans les entretiens d'embauche comme dans les rendez-vous galants. Pas un jour ne passe sans que nous ayons à défendre une idée, un projet, un produit ; et à nous protéger contre d'éventuelles fourberies. Que cela nous plaise ou non, convaincre est un pouvoir. À nous d'apprendre à le maîtriser.
    Et de savoir y résister.
    Car la rhétorique n'est ni innée, ni inexplicable. Elle repose sur une technique, obéit à des règles, mobilise des procédés, des stratagèmes, des outils. Dans ce traité accessible et concret, ponctué d'exemples et de cas pratiques, Clément Viktorovitch nous en révèle tous les secrets. Au fil des pages, il nous montre comment produire et décrypter les discours, mener les débats et les discussions, déjouer les manipulations.

    L'art de convaincre est un pouvoir trop grand pour ne pas être partagé !

  • Qu'est-ce qu'elle faisait dehors à cette heure ? Avait-elle bu ? Que portait-elle ? Il ne peut pas l'avoir violée, je m'en porte garant, c'est mon ami. C'était une autre époque. Il faut séparer l'homme de l'artiste. C'est un drame, un crime passionnel, le geste fou d'un amoureux éconduit. Pourquoi n'a-t-elle pas porté plainte avant ? C'était un dérapage, une maladresse, un geste déplacé. Il ne pensait pas à mal, c'est quelqu'un de bien. On ne peut plus rien dire. Les féministes sont des folles hystériques.

    « Depuis trois ans, je collecte et décortique des centaines d'exemples d'un discours sexiste dans la presse, à la télévision ou à la radio. Ce sexisme ne dit jamais son nom, mais c'est bien lui qui conduit les rédactions à taire ou à reléguer les violences sexuelles en périphérie des journaux. Lui qui se loge dans le choix d'un mot ou d'une virgule, participant à la culpabilisation des victimes et à la déresponsabilisation des accusés.
    Comment lutter contre le sexisme quand il est perpétué et amplifié par les médias ? Il est temps d'explorer les fondements de ce discours, pour en défaire les mécanismes et nous en libérer. » R. L.

  • Le meilleur des e-mondes ; résister à la 5G et a ses conséquences Nouv.

    La justification de la 5G est d'ordre tautologique : il faut la 5G car il faut la 5G... L'utilité sociale, son impact climatique et sanitaire sont des questions qui ne trouvent aucun écho. La procédure d'attribution des fréquences a été conduite en dehors de toutes évaluations environnementales et sanitaires sérieuses. Des effets sanitaires sont pourtant suspectés par un nombre croissant d'experts, liés au triplement du nombre d'antennes relais et à une augmentation de près de 30 % du niveau de champs électromagnétiques. Pire, l'addiction au numérique va vraisemblablement s'amplifier.
    Le monde rendu possible par la 5G est un choix de société qui nécessiterait un débat public pluraliste et transparent. Selon Stephen Kerckhove, l'heure est venue de refuser cette fuite vers l'abîme.

  • En dialoguant avec le jeune philosophe espagnol Javier Bassas, Jacques Rancière explicite et illustre une idée qui est au coeur de tout son travail : les mots ne sont pas, comme on le dit souvent, les ombres auxquelles s'oppose la réalité solide des choses. Les mots sont eux-mêmes des réalités dont l'action construit ou subvertit un ordre du monde. En politique, le combat des opprimés a constamment emprunté aux maîtres leurs mots et détourné le sens de ces mots pour briser le consensus, c'est-à-dire le rapport établi entre les choses et les mots qui compose le paysage sensible de la domination. Cette puissance des mots qui défait un ordre établi en subvertissant le paysage normal du visible, Jacques Rancière la montre encore à l'oeuvre dans les mouvements démocratiques récents depuis la révolution de jasmin tunisienne jusqu'aux mouvements d'occupation des places.

  • "L'éducation a pris aujourd'hui une importance insoupçonnée : elle ne vise pas seulement à évoluer à l'intérieur de l'école, mais elle s'étend au-delà, pour s'allier à la science, à la sociologie... Les termes de nouvelle éducation , de pédagogie scientifique s'appliquent au mouvement ardent d'une réforme qui est le résultat d'une aspiration profonde, éprouvée par toute l'humanité... Oui, l'enfant nous a ouvert un monde nouveau et nous a révélé un homme meilleur.
    Cet homme, nous ne devons pas seulement l'instruire ; il nous faut le défendre tout comme le trésor le plus précieux de l'humanité ; et il nous faut le servir afin qu'il nous fasse ses révélations parce que nous avons besoin de lui". Publié pour la première fois en 1936 chez Desclée de Brouwer, ce livre reprend la grande conférence prononcée à la Sorbonne en juin de la même année par Maria Montessori (1870-1952).
    Avec des accents de profondeur et de sensibilité, la grande pédagogue italienne présente de manière ramassée les grandes intuitions de sa démarche. Maria Montessori (1870-1952) fut l'une des premières femmes médecins d'Italie. Elle est mondialement connue pour la pédagogie qui porte son nom. Son oeuvre en français est éditée chez Desclée de Brouwer.

  • Cet ouvrage explore les formes de luttes initiées au sein de l'école au cours des 150 dernières années. Les auteurs s'interrogent d'abord sur l'ambivalence du statut de fonctionnaire d'Etat: les enseignants sont-ils voués à l'institution qui les paie ou aux enfants dont ils ont la charge? L'école est-elle une structure de contrôle ou d'émancipation? Ils abordent deux formes de résistance: pédagogique (l'éducateur refuse de transmettre un contenu ou une méthode, à l'instar du mouvement des «désobéisseurs»); puis politique (les personnels protègent les enfants, juifs hier, sans papiers aujourd'hui; s'engagent aux côtés des maquisards, des indépendantistes, etc.). Ils questionnent finalement l'«effroyable échec de l'école publique à corriger l'injustice sociale».

  • Depuis quand, et comment, et pourquoi le mot « homme » en est-il venu à désigner le genre humain tout entier ? Au fil d'une passionnante analyse sur l'usage historique de ce terme, son étymologie, la plus-value sémantique qu'il a progressivement acquise, Éliane Viennot retrace l'histoire d'un abus de langage qui gonfle « l'Homme » à la dimension de l'humanité. Au pays du Musée de l'Homme, de la Maison des Sciences de l'Homme, des Droits de l'homme et du citoyen, cette histoire-là relève d'une exception française qui sent fort l'imposture masculiniste. Il est temps que « l'homme » se couche, sémantiquement parlant, qu'il regagne son lit de mâle humain et laisse place aux autres individus du genre Homo, aux personnes humaines.

  • « La Radio est une action humaine, autrement dit collective... [...] Par tout ce qu'elle projette de vivant et d'émouvant, par la façon qui est la sienne, péremptoire et immédiate, elle est le moyen d'information par excellence à notre époque mécanisée, agglomérée et précipitée... » C'est ainsi que le général de Gaulle s'exprimait en 1963 à propos de la « Radio », avec une majuscule ! Et plus que jamais, alors qu'elle fête ses cent ans, elle est indispensable : des centaines de millions de Terriens y puisent leur information, leur culture, leur développement imaginaire, leur évolution. Elle incarne une communauté humaine à la fois collective et solitaire. La relation entre émetteur et récepteur, entre producteur et auditeur, est unique, personnelle, sans pollution.
    Toutes celles et tous ceux qui ont eu le privilège de pratiquer cet exercice derrière un micro ont, ou ont eu conscience, que leur sensibilité, leur liberté, leur vérité, étaient en jeu dans un studio. Un espace unique au monde pour transmettre l'événement, le débat, la pensée, la critique... Un espace dédié à celles et ceux qui aiment partager, dans une sorte d'anonymat protecteur, un espace de curiosité accessible spontanément, et dans le meilleur des cas, de vérité. La Radio est un style de vie, une philosophie, un amour des autres et un voyage dans ces « ondes merveilleuses » chères au général de Gaulle.
    L'objet de cet ouvrage réside dans l'envie de partager avec les millions d'auditeurs qui, chaque jour, « écoutent le poste », les aventures fantastiques de celles et ceux qui « parlent dans le poste ».

  • Pionnière de la critique radicale des médias, l'association Acrimed (Action-Critique-Médias) dresse le bilan de vingt-cinq ans d'observation sur son terrain de prédilection : les mobilisations sociales et les mauvais traitements que les médias dominants leur font subir. De décembre 1995 à la dernière réforme des retraites en date, en passant par le Contrat première embauche de Villepin, la loi Travail ou le mouvement des Gilets jaunes, l'ouvrage passe au crible un quart de siècle de morgue et de mépris, disséquant avec humour la façon dont les médias dominants s'acquittent de leur mission de maintien de l'ordre social.

  • Riche, claire et mélodieuse, la langue française est perçue comme la langue de l'amour ou encore de la raison. C'est également une langue complexe, dont l'orthographe se distingue par ses exceptions à la règle, ses nuances et ses caprices sémantiques...
    La langue française n'est pas un don du ciel, mais le fruit d'une longue histoire, qui reflète l'évolution de notre société. Cet ouvrage présente, au fil de 50 chapitres, les moments-clés de l'histoire de notre langue, de la transcription des sons gaulois avec des lettres latines à la féminisation des noms de métiers.
    Vous découvrirez l'ancien français, à l'articulation hésitante, et le moyen français, où l'ordre des mots se fixe et où l'étymologie complique nos graphies. Puis vient le XVIe siècle, qui voit la prolifération des imprimeurs et des grammairiens, le XVIIe, celui de l'Académie et de son premier dictionnaire, et le XVIIIe, où le français supplante le latin comme première langue européenne. Au siècle suivant, sa graphie se fige : arrive alors le règne des dictées...
    Riche en anecdotes truculentes et éclairantes, ce livre magnifiquement illustré retrace l'évolution d'une langue qui n'a pas fini de susciter des débats passionnés !

  • Un avertissement implacable sur les dérives de notre système éducatif, qui questionne aussi bien les valeurs que les rôles imposés par l'institution.
    Un cri d'alarme, mais aussi une promesse de réenchanter l'école, lieu fondateur de nos démocraties et de notre épanouissement.
    « Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles. ».

    Ennui des élèves, découragement des enseignants... l'avertissement de Raoul Vaneigem détonne, questionnant les valeurs et le rôle majeur de l'école dans la société. Il appelle à réenchanter la salle de classe, refuser la soumission, et remettre l'humanité au coeur de l'éducation. À retrouver un lieu d'autonomie, de savoir heureux et de création épanouissante, c'est-à-dire « ouvrir l'école sur une société ouverte ».

  • Philippe Meirieu partage, dans ce Dictionnaire inattendu de pédagogie, son amour de l'éducation en nous faisant prendre des chemins de traverse. D'abyme à village, en passant par catéchisme et photocopieuse ou encore placebo et universalisme... ces entrées inattendues, parmi bien d'autres, explorent toutes les facettes de l'éducation scolaire et familiale, formelle et informelle. Elles articulent approches personnelles et théoriques, expériences et recherches pour interroger différemment ces enjeux pédagogiques qui nous concernent toutes et tous.
    Plus qu'un dictionnaire traditionnel, plus qu'un essai, cet ouvrage est une balade réflexive pour tous ceux et toutes celles qui sont confrontés au quotidien à cette entreprise difficile qu'est l'éducation, où rien n'est jamais définitivement joué.

  • Événement : la nouvelle édition complète et entièrement révisée du livre de référence de Maria Montessori pour les 0-6 ans - La version intégrale pour la première fois en français, avec 11 nouveaux chapitres - Le best-seller des ouvrages de Maria Montessori - Une traduction entièrement reprise par une éducatrice Montessori diplômée de l'AMI.

    Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie.
    Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques.
    Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.

  • « C'est le point de vue qui crée l'objet. » (Ferdinand de Saussure).

    Monument des sciences humaines, le Cours de linguistique générale a bouleversé dès sa parution en 1916 les sciences du langage, mais aussi l'anthropologie, la préhistoire, l'ethnologie, la sociologie, la psychologie ou la psychanalyse, et jusqu'à notre vision de l'être humain. Mettant l'accent sur la dimension relationnelle du langage, conçu fondamentalement comme un instrument de communication, Ferdinand de Saussure (1857-1913) y proposait une façon révolutionnaire de penser la langue, une théorie du signe, et annonçait l'avènement d'une discipline nouvelle : la sémiologie, cette « science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale » et dont la linguistique fait partie.

  • Les discours coloniaux français sur les pratiques langagières en Afrique procèdent de l'idée selon laquelle la langue devrait servir l'unification d'un État-nation, considéré comme le seul modèle de société moderne. Ces discours s'articulent autour de deux injonctions. La première commande l'évincement des langues africaines au profit de la langue coloniale. La seconde fait de la notion-même de « langue » un objet de valorisation sociale ;
    Elle se traduit par une tentative de standardisation des langues africaines et l'instauration de l'école de type européen comme seul moyen d'instruction, de culture et d'élévation sociale. Mais cette politique coloniale a fait l'objet de fortes résistances. La plupart des pays colonisés par la France n'ont jamais abandonné la multitude d'autres langues qu'ils pratiquaient. Et à la différence de ce qui s'est passé en France métropolitaine, ils n'ont jamais cessé d'appréhender le langage comme une élaboration intrinsèquement hétérogène de pratiques langagières placée sous le signe de la création, de l'inventivité et du plaisir du jeu avec les mots.
    Pour Cécile Canut, saisir un tel mouvement implique de penser autrement notre rapport au langage, en renonçant à se demander si les gens parlent conformément à des normes pour chercher à comprendre ce qu'ils font quand ils parlent.
    Son étude des pratiques langagières et des imaginaires linguistiques d'Afrique de l'Ouest invite à provincialiser non pas seulement la langue française mais la notion même de « langue », la « langue standard » imposée comme modèle d'une supposée modernité. Car provincialiser la langue, c'est retrouver la parole, le dialogue et la vie du langage.

  • "A l'heure où le réseau resserre son emprise sur le réel, les promesses d'internet n'ont jamais semblé si ambivalentes. Outil d'émancipation ou bras armé de nouveaux totalitarismes ? Sanctuaire de la liberté d'expression ou terrain de jeu des intelligences artificielles ? De la Silicon Valley à la Chine, des réalités alternatives se dessinent. Pour les comprendre, on peut retracer l'histoire des idéologies et des récits qui ont contribué à dessiner l'architecture du réseau, depuis les cybernéticiens des laboratoires d'après-guerre jusqu'aux transhumanistes du XXIème siècle, en passant par la contreculture de la baie de San Francisco, et par les libertariens dans l'administration américaine des années 1990.
    C'est aussi réfléchir aux nouveaux récits qui pourront en infléchir le devenir".

  • Grammaire globale du français contemporain tel qu'il s'écrit et se parle, la Grammaire méthodique du français accorde une place centrale à la syntaxe et à la morphologie, qu'elle articule avec les autres dimensions de la langue, tant formelles (phonétique, prosodie, ponctuation et orthographe) qu'interprétatives (sémantique et pragmatique). Elle constitue un outil de consultation et de travail pratique et efficace pour les étudiants et enseignants français et étrangers, mais aussi pour tous les amoureux de la langue française qui désirent en parfaire la connaissance et la maîtrise. Le texte de cet ouvrage applique les Rectifications orthographiques de 1990.

  • Pour comprendre comment fonctionne l'orthographe française et écrire sans fautes  : toutes les règles, de nombreux exemples et 500 exercices corrigés.

    Les règles d'orthographe en 60 doubles pages associant la révision et l'entraînement * Sur la page de gauche, le rappel de la règle, illustré de nombreux exemples dans un français vivant.
    * Sur la page de droite, un entraînement progressif permettant d'observer la règle étudiée puis de la mettre en pratique dans différentes situations, notamment dans un écrit de type professionnel.
      Mais aussi  :
    * À intervalles réguliers, des bilans pour réinvestir les connaissances acquises.
    * Une préparation à la Certification Bescherelle orthographe.
    * Tous les corrigés à la fin de l'ouvrage.
      Pour quels publics  ?
    Étudiants et adultes souhaitant améliorer leur orthographe, dans le cadre d'une formation universitaire, professionnelle ou à des fins personnelles.
     

  • Dans ce livre, Jean-Marie Charon et Adénora Pigeolat exposent et analysent les résultats d'une enquête motivée par un constat surprenant : la durée moyenne des carrières des journalistes est de 15 ans, le nombre de détenteurs de carte de presse a reculé de 10 % ces dix dernières années (un ryhtme de recul qui a doublé en 2020) et l'omniprésence, sur les réseaux sociaux, de discussions entre journalistes autour de la question « Pourquoi je quitte le journalisme ». C'est peu dire que l'enquête révèle une réalité de l'activité de journaliste qui ne correspond pas à l'image que le public se fait de celle-ci, pas non plus d'ailleurs à celle que la profession a d'elle-même.
    Cette enquête s'ouvre sur le portrait des personnes impliquées, puis vient l'évocation des principaux motifs de quitter le journalisme - autrement dit, le « pourquoi ? ». Suivent plusieurs focus, à commencer par les conditions concrètes d'une activité qui est devenue trop dure, trop intense. Ainsi est abordée la question d'un épuisement, jusqu'à la rupture physique et psychique, avec les « burn out ». Les femmes, qui sont les plus nombreuses dans ce panel, connaissent aussi des conditions particulières qui doivent être décrites et analysées. C'est alors le moment de s'interroger sur la nature des reconversions, autrement dit le « où vont-ils ?
    » et comment ? Le dernier chapitre, conclusif, est consacré à ce que nous disent de l'évolution des médias, de la production de l'information et du journalisme, ces choix de quitter la profession.
    Quelque chose comme la part d'ombre de la mutation en cours des entreprises de presse et du système d'information.

  • Au-delà des débats et controverses que les modalités de l'enseignement - trop souvent réduites à l'opposition traditionnel/non traditionnel - ne manquent pas de susciter, comment discerner les lignes directrices qui structurent l'ensemble foisonnant des méthodes en pédagogie ? Dans cet ouvrage, les acquis de l'expérience des pédagogues, les apports des autres disciplines des sciences humaines et sociales, la diversité des systèmes de classification des méthodes, les réalisations inventives des acteurs de l'éducation sont examinés à la fois comme contributions à la conception méthodologique pour l'action éducative et comme contributions à la pensée critique en pédagogie. Est également présentée une synthèse des travaux consacrés à l'évaluation des méthodes pédagogiques et - question sensible - à l'appréciation de leur efficacité.

  • Qu'est-ce que la dyslexie ? Quelles en sont les causes ? Est-il possible de la prévenir ? Mon enfant est-il dyslexique ? Comment puis-je l'aider ?
    La dyslexie n'est pas une fatalité ! Bernadette Piérart, spécialiste de l'accompagnement de ce trouble spécifique de la lecture, en examine les causes possibles. Elle envisage la dyslexie comme un itinéraire dysharmonique dans les étapes que parcourt tout enfant qui apprend à lire et à écrire. Elle propose des pistes de remédiation et, mieux encore, des outils de prévention. Alliant théorie et pratique, l'ouvrage répond aux nombreuses questions que peuvent se poser les parents et les professionnels accompagnant des enfants dyslexiques. Il permet ainsi à chacun de mieux appréhender ce trouble pour le dépasser !
    Un ouvrage de référence sur la dyslexie, ses origines et les possibilités de prise en charge !

  • Documentation photographique n.8144 ; s'informer : les médias, hier et aujourd'hui Nouv.

    L'histoire de l'information s'est rapidement confondue avec la lutte pour les libertés - liberté de conscience, d'expression, de la presse. En France et dans les régimes démocratiques dignes de ce nom, le combat porté depuis des siècles par les journalistes pour leur indépendance semble gagné, mais leur victoire est remise en question par la possibilité offerte à chacun, grâce au numérique, d'intervenir - sans contrôle ni limites - dans l'espace public. Retour en arrière ou progrès démocratique ?

    LES RÉVOLUTIONS TECHNIQUES.
    L'information avant les médias.
    Le papier, toujours d'actualité ?
    L'image : photographie, cinéma, télévision.
    De l'enregistrement du son à la radio.
    Les nouvelles donnes du numérique.

    L'INFORMATION : UNE LONGUE QUÊTE DE LIBERTÉ.
    Le contrôle de l'État.
    Censure et autocensure.
    Profession : journaliste.
    Les lois de liberté.
    La liberté de mentir.
    Informer en dehors de l'info.

    DES ÉVÉNEMENTS « MONSTRES ».
    L'affaire des placards.
    Marat, un journaliste assassiné.
    L'Affaire Dreyfus.
    Faux, reconstitution ou recherche du scoop.
    La guerre des ondes.
    Les attentats de janvier 2015.

    PUBLIC - PRIVÉ : LA MEILLEURE FAÇON D'INFORMER.
    Les grands patrons de presse.
    Les femmes journalistes.
    Les agences de presse, de Havas à l'AFP.
    Les campagnes électorales.
    Les plateformes numériques.
    À chacun son journal ? Le modèle Facebook.

  • L'essor sans précédent d'Internet, ainsi que des nouvelles technologies de l'information et de la communication a transformé en profondeur le rapport des citoyens à la participation civique. Si elle a permis des progrès incontestables, cette révolution numérique pose également des défis pour la préservation du débat en démocratie. Le changement structurel introduit par le numérique dans la délibération publique semble en effet remettre en cause les exigences traditionnellement associées au débat démocratique, comme l'égalité d'accès, le contrôle public des instances de modération, la fiabilité de l'information ou le pluralisme des courants d'expression. Quelles stratégies adopter pour faire face aux dérives qui touchent aujourd'hui le débat sur Internet ? Quels modèles, quelles réinterprétations des exigences délibératives faut-il promouvoir ? Autant de questions que le présent dossier, coordonné par Charles Girard et Romain Badouard, tâchera d'approfondir en mettant à contribution des auteurs relevant de la philosophie, de la sociologie, du droit ou les sciences de la communication. Avec des textes de Pierre Auriel, Mathilde Unger, Sarah Durieux, Clément Mabi et Juliette Roussin.

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