Alire

  • Le vide

    Patrick Senécal

    • Alire
    • 1 Février 2007

    Pierre sauvé.
    à l'orée de la quarantaine, veuf, père d'une fille de vingt ans. sergent-détective à la police municipale de drummondville, il enquête sur un quadruple meurtre qui toutes les apparences d'un crime passionnel. frédéric ferland. début de la cinquantaine, divorcé, père de deux adultes qu'il ne voit guère, il cherche depuis des années l'excitation ultime, celle qui donnera un sens à son existence et à la vie en général, qu'il a toujours trouvée terne.
    Psychologue, il exerce sa profession dans la ville de saint-bruno. maxime lavoie. trente-sept ans, célibataire, idéaliste. et milliardaire. il y a deux ans, il a quitté ses fonctions de président de lavoie inc. pour devenir le producteur et l'animateur de vivre au max, l'émission de téléréalité la plus controversée de l'heure. mais aussi la plus populaire. trois hommes différents, trois existences que tout sépare.
    Or, contre toute attente, leurs chemins se croiseront bientôt et leur vie en sera bouleversée à jamais. tout comme celle de milliers de gens. tout comme la vôtre !.

  • Il s'appelle bruno hamel, il a trente-huit ans et il est chirurgien.
    Avec sa petite famille - sylvie, sa conjointe, et jasmine, sa fille de sept ans -, il habite drummondville et, comme tous les gens heureux, il n'a pas vraiment d'histoire. jusqu'à ce que jasmine, par un bel après-midi d'automne, soit violée et assassinée. dès lors, l'univers de la famille hamel bascule. mais lorsque la police arrête le meurtrier, un terrible projet germe dans l'esprit enténébré de bruno : il va s'emparer du monstre et lui faire payer ce qu'il a fait à sa petite fille.
    Le jour de la comparution du meurtrier, hamel, qui a minutieusement préparé son coup, kidnappe le monstre, puis transmet aux autorités policières un message laconique : celui qui a violé et tué sa petite tille va souffrir pendant sept jours, après quoi il sera exécuté. ensuite seulement, lui-même se rendra. les sept jours du talion : un suspense d'une rare intensité dont personne - et surtout pas le lecteur ! - ne sort indemne.

  • Aliss

    Patrick Senécal

    • Alire
    • 1 Octobre 2000

    Il était une fois...
    ... Alice, une jeune fille curieuse, délurée, fonceuse et intelligente de Brossard. À dix-huit ans, poussée par son besoin d'affirmation de soi, elle décide qu'il est temps de quitter le cégep et le cocon familial pour aller vivre sa

  • Où le soleil s'eteint

    Jacques Côte

    • Alire
    • 16 Mai 2019

    Juillet 1983...
    Sur l'autoroute 20, Benoit Ayotte et Sylvain Mailloux, deux voyous en provenance de Montréal, font du pouce vers l'est. Ayotte veut se terrer au chalet de l'oncle de Mailloux, à Rivière-à-Pierre, car, en mission pour son clan, il a abattu par erreur un innocent père de famille plutôt qu'un membre d'un gang rival. Mais dès leur arrivée dans la région de Québec, la mort s'invite dans le périple des deux malfrats.
    Quand le corps d'un homme sans papier - et sans tête ! - est découvert sur la voie ferrée du tracel de Cap-Rouge, l'équipe du lieutenant Duval est chargée de l'enquête qui déterminera s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide. Ajoutée à la découverte d'indices incriminants dans un bosquet sur le promontoire qui jouxte la vertigineuse structure métallique, la disparition dans le même secteur de deux jeunes filles fait cependant craindre le pire au lieutenant, dont l'humeur est déjà assombrie par l'effritement de sa relation avec Laurence, sa femme.
    Or, pendant que les policiers peinent à comprendre ce qui s'est passé ce soir-là dans les hauteurs de Cap-Rouge, la trajectoire meurtrière du tueur fou se poursuit en toute impunité...

  • Elle était admirée pour son inlassable dévouement envers les plus démunis de la société, et c'est pourquoi la population de Seattle est secouée par une vague d'indignation en apprenant la mort de soeur Anne Braxton, lâchement égorgée dans sa chambre. Pour Grace Garner, chargée de l'enquête, l'affaire ne sera pas de tout repos, car la pression médiatique exigera des résultats quasi immédiats. Au Seattle Mirror, Jason Wade est le premier à sauter sur l'histoire malgré la mauvaise passe dans laquelle il se trouve. De fait, outre son patron qui le tient injustement pour responsable d'un reportage qui a mal tourné, il s'inquiète pour son père, qui vit des moments difficiles. Mais le pire, c'est qu'il accepte mal la rupture abrupte que lui a infligée celle avec qui il croyait entretenir une relation idyllique, une certaine... Grace Garner ! Or, pendant que l'inspectrice cherche un coupable parmi la clientèle du refuge où oeuvrait soeur Anne - n'est-elle pas composée d'individus au passé parfois violent, voire criminel ? -, Wade reçoit la visite surprise d'une religieuse qui habitait avec soeur Anne. Et l'étonnante découverte dont elle lui fait part permet soudain à Jason de voir comment il peut prendre une longueur d'avance sur ses concurrents... mais aussi sur Grace !

  • Montréal, 1942... Marié avec Simone, son amour de jeunesse, Frank Bélair est depuis peu le papa d'un charmant petit garçon mais surtout, grâce à Alan Rourke, un malfrat qui l'a récompensé pour sa loyauté dans une vieille affaire, il est le propriétaire du Blue Dahlia, le cabaret à la mode à Montréal.Chaque soir, entre deux floor shows, il boit du whisky, accueille les clients ou expulse ceux qui sont éméchés et, en bon maître des lieux, prend son pied à souhait avec Béatrice, sa préférée du moment. La vie rêvée, quoi ! Tant qu'il paie sa cut à monsieur Rourke...Mais en ces années de guerre, le passé vous rattrape rapidement dans la métropole du vice et Frank comprend trop tard que les ficelles qui le lient à la famille Rourke tissent autour de lui une toile solide dont il doit à tout prix s'extirper...

  • Policier à la carrière peu exemplaire, Marcel Banville, un célibataire endurci qui ne s'est guère fait d'amis au fil des ans, a repoussé à l'extrême limite le moment de prendre sa retraite tant il appréhende l'ennui qui s'ensuivra. Or, c'est à quelques semaines de la date fatidique qu'il hérite de l'enquête sur les meurtres sordides de prêtres associés à des actes pédophiles, enquête qu'il sait ne pouvoir résoudre avant de remettre son insigne. C'est donc en toute illégalité que Marcel décide de reprendre son rôle quand, en feuilletant par désoeuvrement les albums photos de sa mère - dont le suicide en pleine force de l'âge constitue le douloureux mystère de sa jeunesse -, il réalise que de nombreux religieux gravitaient à cette époque autour de sa mère. Avec un sentiment d'urgence qu'il n'avait pas ressenti depuis ses années folles de petit délinquant dans ce quartier Limoilou qu'il habite toujours, Banville s'associe avec des gens possédant un sens tout aussi personnel que lui de la justice, comme Charles McNicoll, un tueur à gages mélomane de son état. Et les voilà sur la piste d'un véritable panier de crabes de religieux sans scrupules... et d'un lugubre prédateur qui, étrangement, semble poursuivre les mêmes objectifs qu'eux!

  • Neiges rouges

    François Lévesque

    • Alire
    • 19 Mars 2020

    Dans la poursuite qui suit une perquisition qui se voulait banale, Antoine Lemay, un policier de la Sûreté du Québec, abat Anna Mingan,une Amérindienne qui, bien que connue desmilieux policiers, ne menaçait nullement les agents.
    Choqué, Vincent Parent, le partenaire de Lemay, confronte le policier et exige des explications immédiates à une situation qu'il juge inacceptable. « Écoute, Vincent. J'ai une femme,j'ai deux beaux p'tits gars... Y'est pas question qu'une guidoune vienne scraper ça », plaide Lemay avant d'ouvrir le feu sur Parent. Mais ce dernier est plus précis et touche mortellement son équipier.
    Durant la convalescence forcée de Parent, l'enquête sur les circonstances foireuses de l'opération bat son plein. S'il est rapidement établi que l'agent a agi en situation de légitime défense, tant Parent que Dominic Chartier, son ami montréalais venu lui tenir compagnie, sont consternés par la lenteur de l'enquête. Quand la fille de douze ans d'Anna, Kanti, qui s'était enfuie au cours de la poursuite, offre à Parent la clef de l'énigme avant de se fondre de nouveau dans la nature, Vincent n'a plus le choix. Atterré par l'ampleur de la révélation, il doit s'attaquer à tout ce système de camouflage criminel et de solidarité malsaine dont il vient d'apprendre l'existence. « Tu m'as sauvé la vie. T'es responsable de moi, là », lui a dit Kanti. Et Vincent n'imagine pas un instant se dérober.

  • Au coeur d'un printemps parisien tardif, le frêle cadavre de Vincent Guyon est trouvé nu devant la résidence de son père, un riche banquier. Pour éviter le salissage de la réputation de son fils et surtout de la sienne ! , l'homme d'affaires, qui réside dans le Ier arrondissement, fait jouer ses contacts pour que la DGSI, plus discrète que la Police judiciaire, soit chargée de l'enquête.
    Or, face à la pression médiatique, Gonzague Leclercq, à qui la tâche a été confiée, doit vite la céder à la PJ. Il pourra cependant poursuivre officieusement ses recherches, mais avec un seul homme et un budget ridicule ! Il s'entoure donc de consultants non rémunérés comme son ami Théberge , l'autre Gonzague , en vacances dans la ville lumière, et Victor Prose, l'écrivain dont les théories littéraires tissent des parallèles entre les mécanismes de la narration fictionnelle et ceux de crimes bien réels.
    Quand, à la suite de la découverte de deux corps de petit gabarit dans le IIe arrondissement puis de trois autres dans le IIIe, l'opinion publique s'embrase sur les réseaux sociaux, l'équipe de Leclercq pas plus avancée que la PJ sait néanmoins qu'elle doit avant tout répondre à une question primordiale : quelle histoire raconte-t-on à travers ces crimes sordides et, surtout, qui en est le narrateur ?

  • Machine god

    Jean-Jacques Pelletier

    • Alire
    • 19 Mars 2020

    La crucifixion d'un archevêque, diffusée en direct sur les écrans géants de Times Squares, puis la décapitation d'un imam dont la tête a disparu, sèment l'inquiétude parmi la population: est-ce le début d'une série de meurtres à caractère religieux, ou le second n'est-il qu'une réponse au premier? C'est à ces questions sans réponses qu'est confronté le lieutenant Calvin Chase quand il est approché par Laurence Parraud, une agente de la DGSI française, de qui il accepte la collaboration avec un mélange de réticence contenue mais aussi de gratitude, car les sources de l'agente se révèlent trop fiables pour être ignorées. Or, plusieurs des indices recueillis pointent vers un même suspect : Victor Prose, un écrivain disparu depuis deux ans et connu pour avoir collaboré avec les services secrets français. Mais tout ça paraît trop facile aux yeux de Parraud, qui a l'impression qu'on cherche à téléguider l'enquête, et Chase ne peut qu'acquiescer. Ce que Calvin ne sait pas, c'est que sa nouvelle consoeur porte plusieurs noms, dont celui de Natalya Circo, une tueuse à gages qui a des raisons particulières de s'intéresser à Prose. Et si elle a presque réussi à convaincre Chase de l'innocence de son ex, la résurrection du blogue de Prose et les propos acides qu'il y publie sèment en elle la graine du doute : Victor serait il passé de la philosophie lucide à l'idéalisme malsain ?

  • Sans retour

    Rick Mofina

    Au San Francisco Star, le journaliste vedette Tom Reed ne sait plus sur quel pied danser. Alors qu'il était prêt à annoncer sa démission à Bob Shepherd, son nouveau patron, une discussion entre eux révèle que les deux hommes ont de nombreux atomes crochus.
    Au même moment, au centre-ville, un vol de bijoux tourne au vinaigre. Une femme est prise en otage et un policier abattu. Shepherd demande à Reed d'aller couvrir l'événement et de lui pondre un article à la Joyce. Tom n'en croit pas ses oreilles : et s'il pouvait enfin travailler pour un chef de rédaction compétent et sensible à sa fibre littéraire?
    Du côté des cambrioleurs, le plan est simple: il faut éliminer l'otage, témoin gênant, et foncer à toute vitesse vers le Texas, où les attend le receleur qui fera d'eux des millionnaires. Mais quand un membre du groupe réalise que le hasard a mis sur son chemin la femme de Tom Reed, ce salaud de journaliste qui, d'un seul article, a gâché sa vie, il décide de faire d'une pierre deux coups...
    Très vite, une chasse à l'homme effrénée s'enclenche, mais aussi une course à la nouvelle puisqu'un nouveau joueur a fait son apparition sur la scène médiatique de San Francisco : Worldwide News. Or, pour Tia Layne, sa pétulante animatrice, tous les coups, même les plus bas, sont permis pour obtenir un scoop !

  • Derniers Pas vers l'enfer

    Maxime Houde

    Daniel Martineau joue gros. Trop gros. En échange d'une réduction substantielle de sa dette de jeu, il accepte, pour le compte de Big Ed Sachetti, d'enquêter sur la disparition de Sam Costa, un de ses hommes de confiance qu'il avait chargé d'une ambassade auprès de Vicenzo Blanco, son éternel rival. Quand Blanco, à son tour, demande à Daniel de fouiner dans les affaires de Sachetti, il accepte encore. Les conditions sont identiques à celles de son entente avec Big Ed : réduction de sa dette de jeu.
    Côté femmes aussi, Daniel en a plein les mains. Il y a d'abord son épouse, Carmen, de qui il s'éloigne un peu plus chaque jour depuis la mort de leur fille unique. Puis Angie, une junkie qui se prostitue pour payer ses fix et que Dan a pris en affection. Afin de lui épargner un client ou deux, Martineau n'hésite pas à lui payer quelques hits et à remplir son frigo. Et il y a finalement Catie, pour qui il serait prêt à tout lâcher. Son ex-maîtresse est désormais la femme de Joe Campana, étoile montante du clan Blanco et directeur de casino. À lui aussi, Daniel doit plusieurs milliers de dollars.
    Quand Martineau comprend enfin pourquoi Costa a été tué - et quelles informations il possédait -, il réalise qu'il a tous les atouts en main pour tenter un grand coup. Empocher le jackpot et se pousser avec Catie.
    S'il est aussi confiant de bluffer tous les joueurs dans cette ultime ronde, c'est que Daniel n'est pas un petit truand comme les autres, il est enquêteur au SPVM, le service de police de la Ville de Montréal !

  • La balade des epavistes

    Luc Baranger

    • Alire
    • 1 Février 2006

    « Tu sais, Max, c'est dur de s'avouer qu'on est mort de son vivant. » Ainsi s'exprime Clovis, ancien journaliste rock devenu le bras droit de Max le Gitan, seul patron avant Dieu de la « Casse Rentchler ». Mais depuis la mort de sa Consuela, Max aussi file un mauvais coton.
    Quand un tireur anonyme abat sans sommation Adolph, le fidèle ami de Clovis et gardien du commerce, l'ex-journaliste se dit qu'il y a peut-être autre chose qui assombrit l'humeur de Max ; quand une fausse demande de remorquage les éloigne de la casse et qu'au retour il constate la disparition de Mahmoud, le jeune Beur qui travaille avec eux, Clovis a la certitude que Max connaît la raison de tout ça et il le somme de vider son sac.
    Or, en écoutant le vieux Gitan raconter la sordide histoire d'un sac de drogue qui, au hasard d'un accident routier, a abouti dans les mauvaises mains, Clovis comprend la profondeur du merdier dans lequel ils sont plongés. Alors les deux associés planifient une petite balade de nuit qui leur permettra de régler le problème d'un seul coup.
    Mais les balades, c'est bien connu, ne se terminent pas toutes dans la joie et l'allégresse...

  • Être consultant sur un plateau de tournage et chercher à y débusquer le plaisantin qui met des bâtons dans les roues à la production du film, voilà qui change Charlie Salter de sa routine. Après tout, il y a pire dans la vie que de côtoyer des stars du cinéma et d'en parler au souper à sa famille ! Mais si Charlie est fasciné par ce qui se passe devant et derrière la caméra, sa présence ne freine pas les incidents, qui deviennent de plus en plus sérieux - fausse alerte, bris de matériel, graffiti haineux...
    Salter est conscient que le sujet de ce thriller - la poursuite d'un criminel de guerre nazi dont on retrouve la trace à Toronto - pourrait déplaire à des groupuscules d'extrême droite. Par ailleurs, l'amour ne règne pas en maître sur le plateau : le scénariste est à couteaux tirés avec l'un des acteurs principaux, le producteur a des problèmes financiers et l'équipe de tournage est de plus en plus tendue. Or, son enquête n'en piétine pas moins... jusqu'à ce que la mort frappe. Dès lors, Salter n'a plus le choix : il doit trouver le coupable, et vite.

  • Alibis 57

    Collectif

    • Alire
    • 18 Août 2016

    Deux spécialistes posent un regard éclairé sur le genre. André Jacques expose la production de l'année 2015 dans son article « L'Année 2015 du polar québécois », alors que Norbert Spehner dévoile les secrets du milieu dans « Le Polar québécois : bilan de santé objectif, diagnostic critique subjectif ».
    Du côté des fictions, deux nouvelles venues publient pour la première fois dans nos pages. Pour débuter, Julie Marcil plonge le lecteur dans une psyché aussi troublée que troublante avec « La Faucheuse », qui a inspiré l'illustration de couverture de ce numéro. Ensuite, Maude Gosselin-Lord propose une visite dans un centre de retraités où les résidents sont confrontés à ce qui semble être un meurtre. mais qui sait ? Après tout, une crise cardiaque est si vite arrivée dans un groupe de personnes âgées. À ces recrues s'ajoutent des auteurs qui n'en sont pas à leurs premières armes. Tout d'abord, « Le Quatrième chien seul » d'Alain Bergeron nous confronte aux tentatives ardues d'un homme qui désire devenir un tueur. Jean Charbonneau poursuit sur la thématique des meurtriers en herbe avec la courte mais surprenante « Mon écrivain ». Pour sa part, François Leblanc s'intéresse au parcours d'un violeur qui ne sait ce que « De si beaux yeux verts » lui réservent comme sort. Le volet fiction se termine sur une nouvelle qui marque au fer rouge : « Les Moutons andalous et les pâturages du Yorkshire » d'Hugues Morin.
    Des critiques de romans et de films viennent clore un numéro qui ne laissera personne indifférent.

  • À la suite d'une dispute amoureuse, Karen Harding, étudiante universitaire de Seattle, quitte la ville pour aller chercher du réconfort auprès de sa grande soeur, qui habite Vancouver. Mais au lendemain d'une violente tempête, la police trouve sa voiture abandonnée sur une route secondaire. Vide.
    Chaque été, le Seattle Mirror engage des stagiaires dont un seul, à la fin du contrat, obtiendra un emploi à temps plein. Quand Jason Wade se met sur la piste de Karen Harding, l'étudiante disparue, il se dit que cette affaire peut lui permettre de gagner le concours. Harcelant les forces de l'ordre pour obtenir leur coopération - au grand dam de ses supérieurs, qui saluent sa détermination mais condamnent sa témérité -, Jason débusque des indices faisant craindre le pire pour la jeune femme, qui ne serait pas la première à disparaître dans la région !
    Et voilà qu'une vieille dame, Hanna Larssen, fait une horrible découverte au coeur de ses terres.

  • Le blues des sacrifiés

    Richard Ste-Marie

    À Montréal, Nicholas Turmel, policier spécialisé dans les crimes informatiques, est retrouvé mort à son domicile, assis devant son ordinateur, casque d'écoute sur les oreilles. Le lendemain, à Québec, la femme de Louis Collard, un professeur de musique, est tuée d'une balle dans la tête. La police parle de cambriolage qui aurait mal tourné, mais Collard, tout en consolant Geoffroy, son fils autiste de vingt-cinq ans, se demande pourquoi rien n'a alors été dérobé.
    Ces deux meurtres sont liés par l'arme du crime, un modèle soviétique rare. Francis Pagliaro, qui appréciait beaucoup son collègue Turmel, fouille le passé du professeur, sans grand espoir, jusqu'à ce qu'il reconnaisse parmi les vieux souvenirs de Collard un individu bien connu des milieux policiers : Roch Rancourt, qui était trompettiste dans le Cirque du Soleil à l'époque où Collard lui-même y était. Or, Rancourt a beaucoup voyagé ces dernières années, entre autres à Las Vegas et, plus intéressant encore, en Russie. Mais on a perdu sa trace depuis.
    Sans consulter les policiers, Louis Collard décide de partir lui-même à la recherche de son ancien collègue musicien. Or, ce qu'il découvre bien vite lui fait craindre le pire quand à la suite des événements. sans compter que le voilà extrêmement suspect aux yeux des forces de l'ordre !

  • REVUE ALIBIS

    Revue Alibis

    La raison, la folie... Le bien, le mal... la limite est plus mince qu'on voudrait le croire. C'est dans cette troublante ambiguïté que s'enlisent les personnages des fictions de ce numéro. Tout d'abord, dans « Marie-Marthe » de Maureen Martineau, nous découvrons l'horrible secret d'une femme en apparence inoffensive. La deuxième nouvelle, « Mon cher Rémi » de Luc Dagenais, présente une correspondance bien particulière d'une mère avec son fils... L'invitée française du numéro, Estelle Valls de Gomis, fait mentir son titre « La Vie très banale de Meredith Poissard », comme quoi même une routine tranquille peut cacher un geste bouleversant. Quant à lui, François-Bernard Tremblay dépeint le sombre destin d'« Azad », une femme sous le joug d'un proxénète. Dans « La Mort de Capitaine Amérique », Geneviève Blouin invite le lecteur à monter sur le ring pour un affrontement dont personne ne sortira indemne. En lisant « Jusqu'à ce que la mort nous sépare », du Canadien anglais Rick Mofina, vous devenez l'auditeur d'un interrogatoire de plus en plus inquiétant. Enfin, « L'Horreur ! disait Kurtz » de Camille Bouchard commence avec un meurtre en direct à la télévision de Radio-Canada... avant de nous entraîner dans une descente aux enfers au Congo... oubliez les safaris, là-bas, c'est la folie qui vous attend !
    Du côté des articles, la plus terrifiante des légendes québécoises est exposée sous un éclairage nouveau dans « La Corriveau frappe encore : sept questions à l'historienne Catherine Ferland » de Martine Latulippe. Aussi, Pascale Raud a mené une entrevue exclusive avec la grande dame du polar québécois, Chrystine Brouillet.
    De nombreuses critiques de romans viennent clore ce cinquante-huitième numéro qui vous marquera au fer rouge... ou plutôt au fer noir !
    Première et la seule revue québécoise professionnelle entièrement consacrée à la littérature policière, au mystère, au noir et au thriller.

  • REVUE ALIBIS n.59

    Revue Alibis

    Le numéro cinquante-neuf de la revue Alibis présente des nouvelles de provenances aussi variées que leur contenu. Le voyage commence au Québec avec « Le Cri des fillettes mortes » de Pierre-Luc Lafrance, texte récipiendaire du Prix Alibis 2016. Comment la chanson Hey Jude des Beatles peut réveiller de sombres souvenirs ? Vous le découvrirez en lisant... et alors, vous aussi entendrez ces terribles cris d'outre-tombe ! La deuxième nouvelle, « Barre bien la porte, mon ange » a voyagé entre plusieurs mains et dans la tête de nombreux auteurs puisqu'il s'agit d'un collectif (Louise Archer, Carmen Belzile, Carole Blanchette, Karine Dupont, Marie Gagné, Jocelyne Pelletier et Marie-Hélène Tremblay) dirigé par Benoît Bouthillette lors des Printemps Meurtriers 2016 de Knowlton. Deux nouvelles nous proviennent du Canada Anglais. La première, « Un seul petit instant » de Rick Mofina, raconte une fin de semaine au chalet d'un homme meurtri par le passé qui tentera tout pour défendre sa famille. Margaret Atwood nous offre la seconde, au titre énigmatique « Matelas de pierre », dans laquelle une croisière tourne au cauchemar. Cette nouvelle a remporté le Prix Arthur-Ellis en 2015. L'invité français du numéro, Yves-Daniel Crouzet, nous invite dans « Ils sont arrivés dans le soleil » pour des vacances à la plage qui ne seront pas de tout repos.
    Du côté des articles, Morgane Marvier nous fait vivre la cinquième édition des Printemps Meurtriers de Knowlton comme si nous y étions, photos à l'appui. Aussi, Pascale Raud partage avec les lecteurs son entrevue exclusive avec Richard Ste-Marie, auteur de polars maintes fois encensés par la critique.
    De nombreuses critiques de romans viennent clore ce cinquante-neuvième numéro qui vous fera voyager, sourire aux lèvres et la main sur votre arme de poing, juste au cas où...

  • Autre Reflet (L')

    Patrick Senecal

    • Alire
    • 16 Mars 2017

    Il s'appelle Michaël Walec et il rêve de publier un roman noir - un bon, un vrai! Alors depuis trois ans, le soir, après avoir donné ses cours de français aux détenues de l'Établissement Joliette pour femmes, il bûche sur son manuscrit. Et quand il visite les Salons du livre, il se dit que, un jour, lui aussi fera partie de la grande famille des écrivains. Mais depuis quelque temps, alors qu'il s'acharne à réécrire les scènes pivots de l'intrigue, force lui est d'admettre que, malgré son indéniable talent littéraire, il n'arrive pas à insuffler à son manuscrit ce « petit quelque chose » qui en ferait un bon, un vrai, un « excellent » roman noir. Or, ce petit quelque chose, Michaël le découvre un jour dans une nouvelle « très mal écrite » d'une de ses étudiantes, Wanda Moreau, qui y relate l'assassinat pour lequel elle a été condamnée. Une étrange relation s'installe aussitôt entre la meurtrière, avide des conseils littéraires de son professeur, et l'apprenti écrivain, fasciné par cette femme qui a connu la vraie noirceur. Pourtant, quand Michaël réussit à insuffler l'élan qui manquait à son roman grâce à Wanda, il ne lui en dit rien. Car, après tout, elle n'est pour lui qu'une source d'inspiration...

  • Les fictions :
    « Fragile comme des empreintes dans la neige », de Richard Ste-Marie.
    « Le Faux-cils », de Johanne Seymour.
    « La Ruée vers l'or », d'André Jacques.
    « La Tête de violon », de Jean Lemieux.
    « La Burqa de fer », de Jean-Jacques Pelletier.

    L'article : « Conversation avec Norbert Spehner », de Philippe Turgeon.

    Avec « Fragile comme des empreintes sur la neige », Richard Ste-Marie convie le lecteur à une rencontre exclusive entre ses deux personnages fétiches : Hämmerli, le tueur à gages amateur d'opéra et Pagliaro, sergent-détective qui se démarque de tous les clichés du policier habituel.
    Quant à elle, Johanne Seymour propose une enquête de Kate McDougall qui trouve un indice bien particulier... « Le Faux cils » lui donnera beaucoup de fil à retordre !
    L'islam est sans nul doute l'un des sujets brûlants de l'actualité mondiale. Jean-Jacques Pelletier s'y attaque avec « La Burqa de fer ». Gonzague Théberge, enquêteur à la retraite, tombe sur un cadavre au cours de sa promenade quotidienne. Tout semble pointer vers un meurtre aux motivations racistes... sinon pourquoi le corps serait-il enfermé dans une burqa de fer ?
    « La Tête de violon » de Jean Lemieux met en scène André Surprenant, sergent-enquêteur pour la Sûreté du Québec, qui doit remonter aux origines d'un violon pour comprendre les motivations d'un crime.
    Finalement, nous assistons à une conversation entre le lieutenant-détective Lucien Latendresse et l'antiquaire Alexandre Jobin qui mène à la résolution d'un crime dans « La Ruée vers l'or » d'André Jacques.

    Les lecteurs sont choyés : le numéro 60 d'Alibis contient une entrevue exclusive avec Norbert Spehner, spécialiste du roman policier et critique régulier dans plusieurs médias.
    De nombreuses critiques de romans viennent clore ce soixantième numéro.

  • Contre toute attente - les médecins jugeaient la possibilité plus qu'improbable -, Lee et Maria Colson ont réussi à concevoir un enfant, qu'ils ont prénommé Dylan. Mais le bonheur de la nouvelle famille tourne au cauchemar quand, au matin d'une journée qui s'annonçait sans histoire, leur petit trésor est kidnappé. Et pour ajouter au malheur de Lee, Maria, gravement blessée pendant la fuite des ravisseurs, a sombré dans un coma profond.
    Devenu journaliste permanent au Seattle Mirror, Jason Wade est dépêché sur les lieux de l'enlèvement où il constate que Grace Garner, l'inspectrice chargée de l'affaire, dispose d'un seul indice pour lancer son enquête : l'image floue, captée par la caméra de sécurité d'un commerce voisin, de l'arrière d'une fourgonnette sur lequel on distingue un décalque représentant un palmier.
    Or, quand le père de Jason, détective privé, apprend à son fils que cette fourgonnette a été impliquée le même jour dans un accident de la route avec délit de fuite et qu'il en connaît le numéro de plaque, Jason comprend qu'il possède une longueur d'avance sur la compétition - et la police ! Avec l'aide de son père, il décide aussitôt de se lancer à la poursuite des ravisseurs.

  • Des attentats contre des musulmans ont été perpétrés à quelques semaines d'intervalle à Tourcoing, en France, dans le domaine de Soignes, en Belgique... et à Rimouski, au Québec. La découverte, sur chacun des sites, d'une mise en scène commune particulièrement morbide fait craindre le pire aux autorités : ce ne sont pas des illuminés qui ont commis ces atrocités, mais des loups, et les loups, c'est connu, se tiennent en meute. Devant l'urgence de la situation, la Sûreté du Québec sollicite les services de leur ex-enquêtrice Aglaé Boisjoli, qui a relancé sa carrière au sein d'une agence privée qui lui permet de combiner son expérience de policière et sa formation en psychologie. Or, dès qu'elle accepte la proposition de son ancien employeur - établir le profil psychologique du ou des tueurs du Bas-Saint-Laurent - Aglaé constate le peu d'éléments à sa disposition pour amorcer sa recherche. En désespoir de cause, la profileuse élargit son champ de recherche aux mouvements d'extrême droite au Québec et en Occident en général... et ce qu'elle découvre la stupéfie : au-delà des groupuscules dont on entend parler de plus en plus dans les médias, cette mouvance possède au Québec des racines au passé lointain... et ses fruits les plus pernicieux ont souvent mûri à l'ombre des monastères !

  • Un an et demi après qu'un meurtrier en cavale l'ait envoyée à l'hôpital avec de multiples fractures, Catherine Sylvestre ne demandait rien de mieux que de se prélasser avec petit Coco, son cockatiel chéri, dans le nid douillet de son sergent-détect'Yves adoré... Cette fois, ça commence à la veille de la rentrée scolaire par la visite d'un copain éditeur et de sa consoeur, Bernadette Vaillancourt, tous deux à la recherche du mari de cette dernière, le célèbre photographe Antoine Gélinas. L'ennui, c'est que celui-ci n'a pas vraiment disparu. Il ne veut simplement plus voir sa femme. Or, ce que Catherine estimait n'être qu'une banale histoire de divorce prend une tournure dramatique lorsqu'elle apprend que Brieg Ledet, le coauteur des ouvrages d'Antoine Gélinas, est mort dans un incendie suspect et que le dernier livre du duo a été saboté... Et Bernadette Vaillancourt a beau affirmer que ça n'a rien à voir avec la «disparition» de son mari, Catherine n'est pas dupe.

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