Arts et spectacles

  • Damon Albarn ; l'échappée belle

    Nicolas Sauvage

    • Le camion blanc
    • 28 Novembre 2020

    Damon Albarn est un cas unique dans la grande histoire de la pop mondiale. De Blur à Gorillaz, de ses incursions en terres africaines au casting de rêve que constitue The Good The Bad & The Queen, il est impossible de limiter son parcours à un seul de ces aspects sans risquer une lecture parcellaire de son oeuvre. Révélé au monde avec Parklife et l'épopée Britpop qui en découla, Damon Albarn décide rapidement d'envoyer valser les étiquettes pour suivre un chemin aventureux, ponctué d'innombrables collaborations. Modern Life Is Rubbish, The Great Escape, blur, Think Tank, Mali Music, Demon Days, Plastic Beach, Dr Dee, Rocket Juice & The Moon, Everyday Robots, Merrie Land... nombre de disques incontournables de notre temps portent la signature du chanteur et multi-instrumentiste de Blur et Gorillaz. L'Anglais est aujourd'hui à la tête d'une discographie pléthorique au sein de laquelle se croisent Lou Reed et Snoop Dogg, Paul Simonon et Bobby Womack, Noel Gallagher et Toumani Diabaté, Robert Smith et George Benson. Trente-cinq ans après l'entrée fracassante de Blur dans l'univers de l'indie pop, Damon Albarn s'est imposé comme l'un des artistes les plus essentiels de l'histoire musicale britannique. Ce livre propose de rendre compte le plus justement possible de la trajectoire hors-norme qui est celle de Damon Albarn.

  • Propulsé dans le grand cirque punk suite à une erreur d'aiguillage avec The Jam, Paul Weller a écrit cet hymne à la jeunesse que demeure « In The City » avant même de fêter son vingtième printemps. Loin d'afficher des accointances avec le nihilisme en vigueur du punk britannique, The Jam servira à Weller de véhicule pour faire revivre la culture modernist et, plus largement, pour imposer son groupe comme le plus populaire dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. La suite le conduira à se débarrasser de l'encombrant costume de porte-parole générationnel pour entrer, avec le Style Council, en immersion totale dans cette musique afro-américaine sur laquelle s'est largement construite sa passion. L'audacieux pari du Style Council entrainera peu à peu Paul Weller dans une impasse artistique et verra dans un même temps la critique proclamer prématurément la fin de sa carrière. Son retour n'en sera que plus éblouissant. Exemple sans équivalent dans l'histoire de la pop anglaise, la carrière solo de Paul Weller le verra peu à peu se réinventer et révéler une oeuvre polymorphe qui, plus de quarante ans après ses débuts, ne cesse de surprendre par sa fraîcheur et sa recherche constante. Ignorer son parcours ce n'est ni plus ni moins que se priver de l'un des chapitres essentiels de la musique moderne. L'humble pari de ce livre est de rendre justice à l'une des plus belles histoires de la pop anglaise.

  • Morrissey - l'insoumis

    Sauvage Nicolas

    • Le camion blanc
    • 25 Février 2022
  • Leonard Cohen ; l'homme qui voyait tomber les anges

    Christophe Lebold

    • Le camion blanc
    • 16 Octobre 2013

    Être Casanova et être un moine. Être un plaisantin et un mélancolique. Être un poète, une star, un troubadour et un ange : être Leonard Cohen. Toute sa vie, l'éternel passant aura déplié sa trajectoire en amoureux du paradoxe, sans cesser de faire ce qu'il fait le mieux : aller de ville en ville, séduire les femmes et raviver nos coeurs. Entre New York, Montréal et l'île grecque d'Hydra, Leonard Cohen : L'Homme qui voyait tomber les anges suit à la trace cette vie cosmopolite menée comme un perpétuel dialogue avec Dieu, avec soi-même et avec les avalanches. On y verra comment six décennies de pessimisme lumineux et des milliers de nuits passées à l'hôtel ont changé un petit poète juif qui envoie des fleurs à Hitler en un crooner électro spécialisé dans l'humour noir. Au rythme d'une stimulante analyse de l'oeuvre, le livre mène l'enquête sur les prières froides et les chants d'amour de Leonard Cohen et surtout sur cette voluptueuse gravité qui fait de lui un très redoutable archange infiltré dans le rock. Sa mission : nous montrer que la lumière est l'autre face du noir.

  • Ce volume retrace le parcours des chanteurs de la Rive Gauche, Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Trenet, Léo Ferré, Boris Vian. On s'est surtout penché sur les textes, reflets de l'époque. Viennent ensuite les rockers : Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers. On aborde le pop-rock, Nino Ferrer, Christophe, Antoine, Jacques Dutronc, Michel Polnareff. On passe du côté de chez les yéyés : Claude François, Richard Anthony, Sylvie Vartan, Frank Alamo, Petula Clark, France Gall, Brigitte Bardot, Eric Charden, etc. Ensuite, c'est au tour des trentenaires et des quadragénaires, Gilbert Bécaud, Charles Aznavour, Henri Salvador, Jean Ferrat, Barbara, Claude Nougaro, Juliette Gréco (le fantôme de Saint-Germain-des-Prés), Maurice Fanon, Hugues Aufray. Puis les jeunes gens sérieux, Françoise Hardy, fantôme yéyé, Salvatore Adamo, Georges Chelon. Enfin, en route vers les années 70 : deux chanteurs de transition, Julien Clerc et Michel Delpech. Mais là on n'est déjà plus du côté de chez les yéyés mais du côté de chez les babas.

  • S'il est un nom à inscrire au Livre d'or du show business français, c'est bien celui de Johnny Hallyday. Cinquante ans en haut de l'affiche depuis son premier 45-tours au printemps 1960... et plus de mille chansons. Le succès de Johnny méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite avec le présent ouvrage qui répertorie TOUS les enregistrements de l'Idole, en studio et en concert, depuis ses premiers tests sur bande magnétique à la fin des années 50 jusqu'à ses plus récents CD. Tous ses disques publiés dans le monde entier accompagnés de leur cote sur le marché collector : éditions du commerce, promos rares, disques publicitaires, participations...

  • Lorsque la musique tourne en rond et qu'on est manque d'inspiration, il reste toujours la solution de faire du neuf avec du vieux. Trois recettes infaillibles (enfin, pas toujours !) : 1) traduire des titres étrangers qui ont déjà fait leurs preuves (« Si ça a marché là-bas, ça doit marcher ici »), 2) rafraîchir des tubes du passé (« le public l'a oublié, il va croire que c'est nouveau ») et 3)carrément piller le patrimoine culturel, qu'il soit ou non tombé dans le domaine public. Ça passe ou ça casse ! De la simple traduction rigoureuse et sans problème, au vol pur et simple de paroles et de musiques, notre ouvrage passe en revue plusieurs milliers de chansons qui, depuis l'invention du disque, ont voyagé dans l'espace et dans le temps, le plus souvent sans encombre, parfois après un détour devant les tribunaux.

  • Chokebore

    Jourdain Thierry

    • Le camion blanc
    • 17 Février 2019
  • Noir desir

    Leonel Houssam

    • Le camion blanc
    • 30 Novembre 2019
  • Ange cinquante ans - la fantastique epopee

    Germonville J-P.

    • Le camion blanc
    • 27 Août 2021

    En dix années conquérantes, le groupe Ange a modifié la face du rock en France, ouvert des brèches dans le monde arrogant des Anglo-Saxons et bousculé le business. L'aventure exemplaire et originale, malgré les modes émergentes, ne s'est jamais arrêtée, quels qu'aient pu être les changements successifs de personnel autour des frères Décamps. Après un tour de France triomphal en 1995, sold out partout et 15 000 spectateurs aux Eurockéennes, l'aîné, Christian, reprend seul la barre du navire, bien décidé à écrire une suite digne à l'épopée enchanteresse dont il a signé la plupart des textes et une quantité non négligeable de mélodies. Entouré de quatre musiciens, les mêmes, dont son fils Tristan, depuis plus d'un quart de siècle, il poursuit l'histoire unique et glorieuse, jalonnée de nouveaux albums et de concerts, jusqu'au passage tout à la fois triomphal et irrésistible au Trianon de Paris où fêter dignement cinquante année d'existence.

  • Rock et homosexualité : les dessous d'un malentendu

    Frank Bardel

    • Le camion blanc
    • 21 Septembre 2021

    Sex, drugs and rock'n'roll, tout le monde connaît ce slogan qui désigna le mode de vie survolté des grandes rock stars du XXe siècle. Seulement voilà, si certaines d'entre elles ont pu allégrement remplir les trois critères, la manière dont elles envisageaient le premier d'entre eux a souvent pu poser problème et engendrer mépris et rejet de la part des ennemis de la contre-culture et, plus surprenant, de la part des journalistes ou « penseurs » du rock, de certains artistes, voire du public lui-même. En revivant parallèlement les grandes heures du rock et du combat pour la cause homosexuelle, en retraçant les portraits des grandes icônes auxquelles tout le monde ne peut s'empêcher de penser à l'évocation d'un tel sujet, cet ouvrage tentera d'expliquer les raisons et les paradoxes d'un inexplicable malentendu.

  • The first 21 : how i became Nikki Sixx

    Nikki Sixx

    • Le camion blanc
    • 24 Mars 2022

    Nikki Sixx est l'une des figures les plus respectées, reconnaissables et rentre-dedans de l'industrie du disque. Fondateur de Mötley Crüe, sobre depuis vingt-et-un ans, Sixx reste incroyablement passionné par son art et ce citoyen du monde ne cache rien de sa vie dans l'univers rock'n'roll. Né Franklin Carlton Feranna le 11 décembre 1958, le jeune Frankie, abandonné par son père et élevé tantôt par sa mère, tantôt par ses grands-parents, est un petit Américain moyen qui brûle du désir de découvrir la vie. Il finit par sauter dans un bus Greyhound - direction Hollywood. À Los Angeles, le chemin était semé d'embûches et le jeune homme se retrouva bientôt seul. Il se battait pour survivre, enchaînant les petits boulots. Mais, le soir, Frank affûtait ses compétences : il rejoignit Sister, fondé par Blackie Lawless, un vétéran du hard rock, avant de former son propre groupe, London, un avant-goût de Mötley Crüe. Repoussant une proposition de se joindre au groupe de Randy Rhoads, Frank changea son nom en Frank London, puis Nikki Nine, avant d'opter pour Nikki Sixx. Notre jeune Californien rêvait de mêler punk, glam et hard rock afin d'offrir les shows les plus gigantesques, les plus théâtraux et les plus irrésistibles que le monde ait jamais connus. Avec du travail, de la passion et un peu de chance, cette vision se concrétisa enfin - et voici le récit authentique et réfléchi d'un jeune homme en quête de son identité, et de la façon dont Frank Feranna devint Nikki Sixx. C'est la parfaite feuille de route pour surmonter tous les obstacles et réussir dans tous les domaines, si vous y mettez du vôtre. Nikki Sixx est une rock star célèbre à l'international, que ce soit pour Mötley Crüe ou Sixx:A.M., et un auteur trois fois récompensé par le New York Times (pour Heroin Diaries, This Is Gonna Hurt et The Dirt de Mötley Crüe). Il est également philanthrope, photographe et porte-flambeau de la désintoxication. Pendant huit ans, il présenta Sixx Sense with Nikki Sixx, une émission radio aux taux d'audience remarquables. En mars 2019, Sixx présenta en avant-première le légendaire biopic de Netflix The Dirt, une adaptation de la biographie de Mötley Crüe écrite en 2001.

  • Bertrand Cantat ; nous les écorchés

    Faustine Sappa

    • Le camion blanc
    • 15 Décembre 2015

    Après presque dix ans d'absence sur la scène musicale française, Bertrand Cantat, l'ex-leader de Noir Désir, a fait son grand retour en 2013 avec le projet Détroit, duo qu'il forme avec le bassiste Pascal Humbert. En 2014, la tournée qui a suivi la sortie de l'album Horizons a remporté un vif succès en rassemblant plus de 300 000 personnes. Elle-même fan, la journaliste Faustine Sappa est allée à la rencontre de ce public pour réaliser un portrait croisé de l'artiste et de ses fidèles. Alors même qu'il a toujours rejeté l'idée d'être une idole, Bertrand Cantat est devenu pour beaucoup un mythe vivant, entraînant avec lui une foule d'individus, d'« écorchés », qui se reconnaissent dans ses blessures et peut-être plus encore dans sa capacité apparente à les dépasser. Illustré de nombreux témoignages de fans, cet ouvrage propose un double regard sur ce phénomène, l'auteur se positionnant à la fois comme partie prenante et observatrice, pour un portrait sans complaisance mais toujours empli de tendresse.

  • Daft punk ; humains après tout

    Violaine Schutz

    • Le camion blanc
    • 18 Juin 2014

    Violaine Schütz retrace l'aventure d'un des plus grands groupes de danse de tous les temps : Daft Punk. Inventant une musique universelle (le son du nouveau millénaire ?) capable de traverser les frontières, le duo a fait connaître la musique électronique française dans le monde entier et brisé les tabous dont la techno, marginalisée, faisait l'objet. Pour la première fois, un groupe issu des raves réconciliait tout le monde, petits et grands, rockeurs et clubbers, Français et étrangers, tous ensemble sous la boule à facettes. L'histoire a débuté il y a presque vingt ans et aujourd'hui le groupe est devenu un phénomène, malgré un parcours mouvementé qui correspond à celui de l'avènement de la techno en France, à travers ce mouvement culte appelé french touch qui a fait de ce pays l'un des fleurons musicaux du monde entier. C'est aussi le récit humain de la communion de deux jeunes garçons passionnés de pop et de cinéma - Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo ... devenus messies d'une génération, deux être de chair devenus robots avant de retourner à leurs premières amours, plus viscérales. L'ouverture d'esprit dont ils ont fait preuve annonçait l'abolition des chapelles musicales entre rock et dance dont se revendique aujourd'hui beaucoup de pop stars. À l'heure d'une nouvelle french touch, de Gesaffelstein à Kavinsky en passant par Justice, ne serions-nous pas un peu tous les enfants des Daft ?

  • Karen Dalton ; le souvenir des montagnes

    Pierre Lemarchand

    • Le camion blanc
    • 15 Mars 2016

    Au tout début des années 60, dans Greenwich Village à New York puis un peu partout aux États Unis, survint un renouveau folk, le « folk revival ». Parmi les nombreuses voix qui l'incarnèrent, il y eut celle de Karen Dalton. Elle en fut assurément l'une des plus originales, dans la double acception du terme : authentique et singulière. Guitariste, banjoïste, Karen ne chantait, dans la grande tradition folk, que les chansons des autres, pour mieux les faire siennes. L'art de Karen Dalton était sauvage, et ne s'accommodait guère du rythme trépidant des grandes villes ni des artifices de l'industrie musicale. Aussi, Karen ne rencontra jamais le succès public, mais fut toujours admirée de ses pairs, tels Bob Dylan, Fred Neil ou Tim Hardin. Aujourd'hui, nombreux sont les musiciens qui reconnaissent l'influence de Karen : Joanna Newsom, Cat Power ou Nick Cave sont de ceux-ci. Ce livre propose de la musicienne le récit d'une vie dédiée à la musique, ainsi que la publication et la traduction (par Mélanie Leblanc) d'une sélection de ses poèmes, retrouvés après sa mort survenue en 1993 alors qu'elle n'avait que 55 ans. Préface de Dominique A.

  • Pourquoi un guide sur la musique de films fantastiques ? Le genre fantastique n'a-t-il pas été l'un des premiers que l'humanité a abordé ? Après les histoires de chasseurs, c'est bien d'histoires merveilleuses que l'homme s'est nourri. Il s'est plié à se raconter des contes, prouvant là sa grande capacité à créer et rêver. De là à dire que le fantastique dans sa globalité est une nécessité, il n'y a qu'un pas ! Et le plus évident, n'est-ce pas l'engouement du public lors des sorties des films de genre, que ce soient des Star Wars, des Alien, la Trilogie du Seigneur des Anneaux, du Hobbit, ces films qui permettent à tous de s'affranchir, l'espace de quelques heures, des contingences de notre vie moderne. Et c'est là que le complément idéal de ces images devient la musique, digne héritière d'une tradition orchestrale, esthétique et romantique. L'écoute d'une musique doit provoquer cette sensation particulière qui permet de transcender l'image, de la magnifier. Seules quelques oeuvres de John Williams, Jerry Goldsmith, Elliot Goldenthal ou bien encore Howard Shore y parviennent. Ce guide a pour vocation de recenser des oeuvres importantes dans le patrimoine musical, car elles prolongent dans le fond et la forme, l'art de la composition dite classique.

  • Fast Eddie Clarke ; par-delà les cimes de Motörhead

    Julien Deléglise

    • Le camion blanc
    • 20 Décembre 2016

    Motörhead fut sa vie, son sang. Il aurait tout donné pour en rester le guitariste, mais le destin et les événements en auront voulu autrement. Fast Eddie Clarke a pourtant marqué l'Histoire du groupe de Lemmy Kilmister, à tout jamais, de son jeu unique et de ses riffs torrides. Il y eut les années Clarke, et il y eut le reste, comme une marque au fer rouge, indélébile. Ce Heavy-Metal puissant qui influencera toute la scène Metal de 1979 à nos jours, fut le résultat d'une longue lutte contre l'adversité. Le jeu si fin et expressif d'Eddie Clarke est celui d'un parcours balbutiant dans les tréfonds du Rock business anglais, entre deux jobs alimentaires, avant que notre héros trouve l'écrin idéal à sa musique. Une fois parti de Motörhead, il poursuivra une carrière musicale pleine d'embûches, mais parsemée de très bons disques nécessitant une relecture attentive. Avec Fastway ou en solo, Fast Eddie Clarke reste un compositeur, un guitariste et même un chanteur de très haut niveau, injustement éclipsé par l'ombre du redoutable trio dont il fut l'incontestable chef mécanicien. Cet ouvrage retrace sa vie, sa carrière, et analyse son oeuvre au travers des albums d'une discographie prolixe.

  • Courtney Love

    Violaine Schutz

    • Le camion blanc
    • 18 Mai 2017

    Ce n'est pas une femme, c'est une force de la nature. C'est-elle même qui le dit. Courtney Love a vécu mille vies. Fille d'un père dealer auprès du groupe Grateful Dead, elle prend du LSD à l'âge de quatre ans, dans les sixties. Ado turbulente, elle fréquente les maisons de correction avant de devenir stripteaseuse. Dans les années 1980, elle fréquente le gratin de la new wave anglaise. Et dans les années 1990, elle devient la femme de Kurt Cobain ainsi que le porte-parole du féminisme avec son groupe, Hole. Hole a, bien avant Beyoncé, véhiculé le message du « girl power », à grands coups de textes féroces et de riffs virils. Depuis, on a connu Courtney Love en fauteuse de trouble, en actrice hollywoodienne et en icône de mode. Controversée et scandaleuse, la rock star à l'image trash dérange autant qu'elle fascine. Démon ? Diva ? Déesse ? Muse ? Veuve noire ? Artiste maudite ? Enfant terrible ? Survivante ? Modèle de résilience hors du commun, cette femme forte et talentueuse a affronté de multiples épreuves pour trouver sa place dans ce monde. Elle est allée jusqu'aux bouts de ses limites (drogues, alcool, agressivité verbale, excès vestimentaires, exhibitionnisme, insultes publiques, démêlé judiciaire), pour en revenir vivante, contrairement à son mari, disparu trop tôt. Cette biographie retrace son parcours électrique, de l'enfer à la rédemption.

  • Benjamin Biolay

    Jérémy Attali

    • Le camion blanc
    • 18 Mai 2017

    « On aime Benjamin Biolay pour sa musique et sa sensibilité. Pour ce qu'il provoque en nous à l'oreille ou à l'oeil. On aime sa voix et son charisme, sa pudeur comme sa façon de se livrer. On aime ce qu'il fait de nos nuits blanches, comment il sauve nos désespoirs, comment il nomme nos idées noires. » Qui sont les fans de Benjamin Biolay et pourquoi sont-ils tant touchés par son univers ? À travers le témoignage de près de cent personnes, de portraits de certains d'entre eux et d'une nouvelle « biolesque » se déroulant sur neuf chapitres, l'auteur tente de délier le mystérieux fil qui unit un artiste à son public. Avec sincérité et souvent à fleur de peau, tous se livrent sur la relation qu'ils entretiennent avec l'univers du chanteur. La première écoute, le premier concert, les paroles dans lesquelles chacun se reconnaît, les mélodies lancinantes comme endiablées... Tout y passe, avec une sacrée dose de sincérité.

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