Livres en VO

  • The Surface of the East Coast, From Nice to New York... du 24 juin au 15 octobre 2017 - Chantier 109 à Nice. Cette exposition est née de l'établissement de rapprochements formels entre certaines créations de la scène contemporaine américaine et du mouvement français Supports-Surfaces de la fin des années 1960. La présentation d'oeuvres de vingt-quatre artistes français et américains instaure ainsi un axe imaginaire entre le Sud-Est de la France d'où sont originaires la plupart des membres de Supports/ Surfaces et la Côte Est des États- Unis. Les contextes respectifs diffèrent à tous points de vue. Pourtant, outre leurs proximités plastiques, leurs créations semblent répondre à des questions similaires tournant autour de la définition même de l'oeuvre, de ce qui la construit et la constitue.

  • Construits au VIIIe siècle sous le Grand Silla de la Corée du Sud, la grotte de Seokguram et le temple Bulguksa constituent l'ensemble d'architecture bouddhique le plus important du pays. Les photos du temple Bulguksa de Silva Villerot et celles de la grotte de Seokguram d'Ahn Jang-Heon, photographe renommé de ce site, mettent en évidence la beauté et la spiritualité qui en émanent. Spécialiste mondialement reconnu du lieu qui abrite un des plus beaux bouddhas au monde, Kang Woobang insiste dans son texte sur l'articulation entre l'architecture et les idées qui la sous-tendent tandis qu'Okyang Chae-Duporge en souligne la spécificité mais aussi l'universalité liée au style international de l'époque qui s'est propagé de l'Inde jusqu'au Japon en passant par l'Asie centrale et la Chine.

  • André Naggar, depuis longtemps, qualifie de "mentales" ses images photo-graphiques. Comment une image, qui nous montre du visible et qui en est composée, peut-elle nous donner à voir ce qui, par essence, passe pour invisible? Les choses, bien sûr, ne sont pas aussi simplement distinctes, aussi tranchées, mais les photographies d'André Naggar nous mettent face à une telle étrangeté qu'il faut bien s'interroger sur leur nature: celle de leur visibilité. Doit-on mettre en question le visible? Cette pensée, en tout cas, ne se laisse pas écarter de sorte qu'elle conduit vers une histoire de l'oeil en rupture avec nos perceptions habituelles.

  • À la recherche de l'oiseau Phénix est l'hommage que rend Sidsel Ramson à Carl-Henning Pedersen , son cher compagnon de voyage durant plus de trente années, pour le centenaire de sa naissance. Elle, photographe. Lui, peintre et aquarelliste, tous deux épris de voyage, ils se rencontrent en Israël en 1975.

  • Avec la photo, le don est chaque fois définitif. Le souhait immémorial de permanence (on n'ose dire d'immortalité) est exaucé. Du passé non spolié, la photo fait un éternel présent. Nous voici avec Sidsel Ramson dans le haut Pérou Quechoua, les ruines de l'empire inca. A Jerusalem avec les Falachas soudain sortis de l'oubli, ou avec les juifs pieux qui persistent à vivre, eux, comme hors de l'histoire. Avec Sidsel, comme avec tous les photographes qui ne se contentent pas de la simple objectivité, les images dans leur état définitif sont marqu ées par la sensibilité personnelle et par son imagination. Comme le peintre, Sidsel Ramson élabore ses photos jusqu'à ce qu'elles lui semblent achevées dans les détails comme dans la composition.

  • L'oeuvre de Wen-Chih Wang occupe une place à part dans le paysage mondialisé de l'art contemporain. Pour comprendre sa démarche, spontanée et intuitive, il faut avoir à l'esprit le contexte de son épanouissement qu'est l'Asie, car l'oeuvre s'inscrit toujours dans la loigique du lieu où elle s'élabore. C'est d'ailleurs le bambou qui occupe une place primordiale et dont il sait exploiter la souplesse, la robustesse et les qualités graphiques.
    Celui qui se revendique comme "un artisan qui met ce qu'il sait faire dans l'art contemporain" crée des oeuvres à mi-chemin entre peinture et art des jardins mais aussi entre architecture et sculpture, qui supposent la participation du spectateur toujours entrainé vers des points de vues successifs.

  • Français établi à New York, Christophe Jouany cultive plusieurs passions : photographe, il est également pilote d'avion et marin aguerri. Sa présence sur les plus beaux voiliers pendant les régates des Voiles de St Barth dont il est le photographe attitré depuis la première édition garantit des images aussi impressionnantes qu'inédites.

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