Arts et spectacles

  • "Depuis longtemps réputée pour ses sources aux vertus curatives, Spa devient au 19e siècle un lieu de villégiature prisé : on y vient désormais autant pour se divertir, se détendre et se ressourcer que pour se soigner. Devant tant d'atouts, nombreux sont les étrangers qui choisissent alors de s'y faire construire une villa. En quelques décennies, les abords de la ville se couvrent de maisons de plaisance variées et pittoresques : châteaux, cottages, bungalows, manoirs et autres chalets remodèlent un paysage encore largement vierge.
    Au fil des cinq chapitres de cet ouvrage, le lecteur découvrira ces villas par le biais d'un séjour fictionnel pendant la Belle époque. Outre les dimensions techniques et artistiques, ce sont en réalité l'histoire et les coutumes d'une époque que nous racontent les villas spadoises au moment où la Belgique est au faîte de sa puissance industrielle. La très riche iconographie éclaire de manière significative ce patrimoine encore largement méconnu."

  • « Cité ardente » ou « Cité aux cent clochers », Liège, chef-lieu d'une province de 4 000 km2 et d'un million d'habitants environ, offre aujourd'hui de multiples visages.
    De 985 à 1795, elle fut la capitale d'une principauté épiscopale de 6 000 km2 au diocèse trois fois plus étendu. Ce « flori-Liège », où l'ancien côtoie le nouveau en générant le futur, actualise et synthétise pour le grand public l'évolution chronologique des formes plastiques (architecture, sculpture, peinture, décor quotidien), et des formes phoniques (musique vocale et instrumentale). Une abondante illustration permettra aux oeuvres jalons d'y scintiller aux côtés de l'énumération de celles de Dame Musique « sans qui les choses ne seraient que ce qu'elles sont », pour reprendre le dernier vers de l'Hymne au Soleil d'Edmond Rostand.

  • « C'est un hommage à un patrimoine disparu ou presque...
    Il a été le théâtre de conflits sociaux, d'espoirs et de désespoirs ardents. Mon approche est différente de celle d'un historien ou d'un sociologue, car ici, je ne voulais pas faire un catalogue de plus des sites exceptionnels de la région liégeoise, mais partager un ressenti, une manière de s'approprier et de montrer ce monde en voie de disparition. On a parfois comparé mon travail à celui de photographes américains qui ont voulu rendre hommage à la sidérurgie des États-Unis, comparaison sans doute puissante car l'acier brûle et se forge partout dans le monde.
    Cette même sueur, ces ateliers incandescents, le bruit assourdissant des machines, la brûlure de l'acier chauffé à blanc, l'amiante et le feu de l'acier roulant sous les paupières brûlées de ce rouge qui galvanise les hommes... »

  • Après s'être intéressé longuement à l'histoire de nos théâtres, à celle du Grand Bazar de la place Saint-Lambert - magasin emblématique et précurseur dans bien des domaines - , après nous avoir emmené en promenade dans le temps de l'ancienne place Saint-Lambert ou encore sur les quais de la Meuse et de la Dérivation, après nous avoir raconté l'histoire de nombre des hôtels qui ont fait jadis la renommée de notre ville, après nous avoir fait suivre au jour le jour la vie très colorée et la censure d'un mur de l'ancien hôpital de Bavière, après nous avoir fait découvrir avec quel humour les Liégeois d'août 1914 ont raconté les premiers jours de l'invasion allemande et la résistance héroïque de nos forts, Marcel Conradt, ancien enseignant de la ville de Liège, poursuit avec ce livre l'histoire de notre Cité.
    La problématique des endroits de baignade ne date pas d'hier. Elle est de toujours. Marcel Conradt remonte cette fois au 17e siècle et va nous raconter la vie mais aussi la mort des premiers bains dans le cours même de la Meuse, la naissance des Bains et lavoirs publics qui vont s'installer aux quatre points cardinaux de Liège et des premières piscines en dur, les nombreux projets qui ont vu le jour dont certains se sont évanouis, d'autres se sont concrétisés et d'autres piétinent toujours.
    Marcel Conradt couvre ainsi presque quatre siècles de notre histoire « aquatique ».

  • Se demander pourquoi bâtir encore ?, c'est interroger la nécessité d'ajouter à la masse des constructions existantes, signes de l'emprise de l'être humain sur la Terre, des architectures nouvelles. Quand on est comme Eric Furnémont engagé dans une démarche écologique au sens large, remettant donc nécessairement en cause les sociétés occidentales et leurs fondements, c'est aussi compter les possibilités qui restent de construire une architecture qui fasse sens, face à la concurrence du modèle industriel de l'habiter et à des attitudes politiques opportunistes. Mais pourquoi bâtir encore, c'est aussi et surtout une affirmation, la mise au jour de directions pour une action concrète et responsable dans le monde : mettre en oeuvre une écologie matérielle - architecture bioclimatique, sans polluants, avec des matériaux locaux et biosourcés -, mais aussi une écologie spirituelle pour les communautés à venir, qui affronteront des catastrophes environnementales et sociales dont on peine à prendre la mesure. Pour Eric Furnémont, il faut bâtir encore, et autrement, pour forger d'autres relations avec ce qui nous entoure, développer de nouveaux imaginaires, réinventer des structures économiques, sociales et politiques, construire des maisons et des habitats groupés, des écoles à pédagogie alternative, des fermes ou des ateliers d'artistes... une architecture vivante et reliée. Bâtir encore « parce que l'espace d'ici est le seul, et que l'espace nous manque. Respirer de l'Autre nous manque ».

  • Cet ouvrage consacré à Mady Andrien retrace son parcours artistique et son évolution stylistique sur presque six décennies (plus précisément, de 1962 à nos jours). Tantôt néo-expressionniste, tantôt réaliste, voire humaniste, cette sculptrice entend habiller l'espace public liégeois par son art dont la figure humaine est la constante. Son nom est invariablement associé à ses oeuvres majeures, telles que La Piscine (1977), Le Saute-Mouton (1980), Les Danseurs (1982), ou encore Le Rameur (1998). Publié dans le cadre d'une exposition rétrospective à La Boverie (Liège), ce catalogue propose également plusieurs lectures sur une oeuvre majeure des XXe et XXIe siècles.

  • "Pendant deux décennies, la Cité ardente fut «la capitale mondiale du quatuor à cordes», un prodigieux exploit, fruit d'une volonté de politique culturelle de qualité offerte à tous. En 1951, Louis Poulet, musicien liégeois, altiste et organisateur d'évènements (notamment des «concerts de midi» qui ont encore lieu aujourd'hui), crée le premier Concours International de Quatuor à cordes, avec la ferme intention de remettre la musique de chambre à la portée de tous. Le succès est tel que l'évènement aura lieu chaque année pendant 20 ans, et bénéficiera d'un rayonnement et d'une renommée qui dépasseront de loin les frontières de la Belgique!
    Plus qu'un rappel de cet épisode musical peut-être trop vite tombé dans l'oubli, Louis Poulet et le Concours International de Quatuor à cordes de la ville de Liège constitue un hommage vibrant à ceux qui ont donné vie à ce projet et souligne, par la même occasion, l'aura de Liège, notre ville."

  • Les photos de Max Carnevale sont des photos d'écrivains qui bougent, qui vivent ardemment, qui disent eux-mêmes leurs textes quand on le leur demande poliment. Plus de quarante, poètes surtout, romanciers, essayistes. Le noir et blanc leur va comme un gant. tout l'art de Max Carnevale est de les saisir dans leur intrinsèque profondeur. Les visages ont leur vérité qui ne trompe pas ! Et l'oeil photographique de Max est impitoyable, car on perçoit aisément qu'il allie la véracité et la beauté. Tous âges confondus.
    Clac ! Et voici restitue?s sur le papier quelques secondes de souffle bien re?el. Et la vie continue. Et le visage garde a` jamais l'empreinte de Max. Et si c'e?tait la photo qui photographiait le photographe ? A` me?diter. En fait, pour que la photo soit re?ussie, il faut que s'e?tablisse une osmose entre les deux acteurs qui « psychodrame ». Du reste, est-on bien su^r que ce soit le photographe qui se montre actif et le « sujet » qui se montre passif ? Nous rejoignons la` la magie e?trange des photos de Max Carnevale.

  • "Dans les années 1950, la Ville de Liège, encore meurtrie par les dégâts causés par la Seconde Guerre mondiale, voit son paysage urbain évoluer de manière significative. Les clichés réalisés au cours de cette décennie témoignent des multiples facettes de la ville à l'époque, que ce soit les habitations insalubres, la création de nouveaux logements, le réaménagement des rues, l'adaptation de la ville à la voiture, les chantiers d'infrastructure, les nouveaux parcs ou autres grands projets urbanistiques.
    Grâce aux nombreux clichés collectés dans de précieux fonds d'archives, Liège années 1950. Le paysage urbain et son évolution en 300 photographies d'époque offre aux amoureux de la Cité ardente un voyage dans le passé, à la découverte des transformations qui ont rythmé la vie urbaine liégeoise au milieu du 20e siècle."

  • "Guido Vanderhuslt (1940-2019), militant du patrimoine industriel et social Un patrimoine industriel exceptionnel : La collection du médailleur De Greef Les machines de l'ancienne brasserie Wielemans-Ceuppens à Forest, un témoignage remarquable de l'évolution des sciences appliquées Les respirateurs de Théodore Schwann classés comme trésors par la Fédération Wallonie-Bruxelles Du laboratoire d'expérimentation à la vitrine de musée, ou les pérégrinations de la collection de lampes de l'Institut National des Mines Un appareil d'essai des lampes à l'Institut national des Mines. Un exemple d'émulation internationale ?
    Modèles, matrices, moules... Focus sur une collection unique du Musée de la Mine et du Développement Durable de Bois-du-Luc La sauvegarde du wagon-thermos n°39, emblème de la sidérurgie à chaud liégeoise Un concentré de la technologie américaine de dégraissage de la laine de la fin du 19e siècle à Verviers Les anciennes taques d'égout, un patrimoine mobilier en sursis De la chevaline 11 au TAU : le patrimoine des transports en commun urbain en Wallonie jusqu'à la création des TEC"

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