Généralités sur l'art

  • Qui ne connaît pas Balthasar Klossowski de Rola, dit Balthus? C'est peu de dire qu'il y a un «mythe Balthus», ce peintre qui a traversé tout le siècle dernier (1908-2001): «peintre le plus cher du monde», «le dernier des classiques», «l'ermite de Rossinière»... Pour beaucoup, le peintre de La leçon de guitare incarne par excellence l'artiste hors du temps à l'oeuvre rare. L'exact opposé d'un Picasso. En même temps, il flotte dans son sillage une odeur de soufre, du fait de la jeunesse et des poses équivoques de ses modèles féminins. Délaissant les idées reçues, revisitant en toute liberté la vie et l'oeuvre de Balthus, Raphaël Aubert brosse le portrait d'un artiste en rupture non seulement avec la peinture de son époque, mais aussi avec celle du passé. Un artiste profondément antimoderne. Ce qui est une autre façon d'être... moderne!

  • Foudroyé dans la fleur de l'âge, le peintre et décorateur genevois Paul Thévenaz (1891-1921) fut un fervent disciple d'Émile Jaques-Dalcroze. Le père de la Rythmique ne cacha pas sa peine devant «la disparition prématurée de ce grand artiste, de cet esprit ardent, sans cesse préoccupé de beauté et d'ordre, de ce coeur vaste, candide et tendre.» Ami intime de Cocteau qui lui destine un ballet dont Stravinski doit écrire la musique, Thévenaz enseigne la Rythmique à Paris aux élèves de Jacques Copeau comme aux rats de l'Opéra. Ayant émigré outre-Atlantique, fin 1916, il se constitue un cercle d'amis souvent «rich and famous», parmi lesquels le poète Witter Byner qui lui dédie sa «Ballad of a Dancer». À New York, Chicago, Miami, Paul - dit Paulet - danse, dessine, peint, expose. Il laisse de pénétrants portraits et d'admirables fresques décoratives. Comme l'écrit son ami diplomate Pierre de Lanux, «un homme nous apporta l'exemple continu de la plus véritable liberté. Ce fut Paul Thévenaz.»

  • Kazimir Malévitch (1878-1935) a posé à l'art du 20e siècle la question de son statut ontologique.
    Dans ses oeuvres, bien sûr., en offrant à son temps l'image condensée de ses aspirations et de ses hantises, mais aussi dans ses écrits théoriques. L'histoire de son maître-ouvrage, "Le suprématisme. Le monde sans-objet ou le repos éternel", est chaotique. Ce livre capital est resté longtemps inédit. Malévitch l'a écrit à Vitebsk entre 1919 et 1922. Il l'a sauvé de la censure soviétique en le confiant à des amis allemands lors de son voyage à Berlin et au Bauhaus, où l'on publia sous ce titre une brochure sans rapport avec l'original - dont le manuscrit est conservé au Musée Stedelijk d'Amsterdam.
    La première édition intégrale du texte russe n'a eu lieu qu'au début des années 2000. En français, seul un extrait a été traduit.

  • Découvrir Marguerite Burnat-Provins, c'est découvrir une artiste et une écrivaine étonnamment actuelle, à l'esthétique polymorphe et en quête éperdue de liberté. Ayant puisé aux sources du Symbolisme et de l'Art nouveau, elle développe son langage comme ses talents de peintre, de designer, d'enseignante d'art, de journaliste, et même de conférencière militant pour la défense du patrimoine. Grâce à sa rencontre avec le peintre Ernest Biéler, elle brossera durant d'émouvants portraits de Valaisans. De ce contact avec la nature sauvegardée et les moeurs de ce pays naîtra en 1903 un chef-d'oeuvre, Petits Tableaux valaisans, texte richement illustré, archétype de l'art total. Le Livre pour toi dévoilera, en 1907, dans une langue ardente, une amoureuse passionnée. Le choc de 1914 donnera Ma Ville, une galerie de personnages dessinés dans une mise en scène puissante. Il faut redécouvrir l'éclectisme de son travail, les riches rencontres tissées avec le monde des lettres et des arts et son tempérament hors du commun.

  • Fondé sur une documentation solide, ce livre démystifie les prétentions des élites occidentales, depuis le XVIe siècle, à vouloir que l'Occident domine le monde. Il dresse le bilan intellectuel des turpitudes qui ont permis l'entrée d'une masse d'objets « exotiques » (ustensiles ornementés, statues, masques) dans les musées occidentaux. De Dürer à Picasso, l'histoire de l'art s'y entremêle à la littérature, à l'anthropologie, à la sociologie.

  • Nannetti

    Lucienne Peiry

    • Infolio
    • 3 Juin 2011

    Ce catalogue du Musée de l'art brut de Lausanne présente l'oeuvre de Nanetti en détail, telle qu'elle était au moment de sa création aussi bien que dans son état actuel (très dégradé). Il est enrichi d'un dépliant de sept mètres, des commentaires de plusieurs spécialistes et d'un film de 20 minutes, I graffiti della mente. Chaque jour, Fernando Oreste Nannetti (1927-1994) a gravé des signes mystérieux sur les façades de l'hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, réalisant en huit ans une création monumentale (70 mètres de long). A y regarder de près, ces signes apparaissent comme des lettres formant des mots et des phrases. Nannetti rapporte les nouvelles qu'il dit recevoir par télépathie, avec des extraits de journal intime, des énoncés biographiques, récits de guerre ou descriptions fantastiques, le tout accompagné de dessins. Un incontournable de l'art brut, une oeuvre fascinante. L'exposition Nannetti " colonel astral " se déroulera du 25 février au 28 août 2011.

  • Édouard Ravel (1847-1920) fait partie des oubliés de l'Histoire. Son prénom a été éclipsé par celui de son neveu Maurice Ravel, qui fut aussi son héritier, et qui put ainsi acquérir la maison du Belvédère à Monfort-l'Amaury, devenue aujourd'hui la célèbre «Maison-Musée de Maurice Ravel». Or l'oncle Édouard, resté en Suisse où la famille avait ses origines, a mené une belle carrière au sein de l'École genevoise. Pratiquant tous les genres et toutes les techniques, il rencontra le succès comme portraitiste, peintre de genre et d'histoire avant de se passionner pour le Valais, qu'il a parcouru en tous sens, peignant ses habitants et ses paysages en marge de l'École de Savièse. Ses dernières années sont marquées par son intérêt pour la musique et un retour à la peinture monumentale. Cet ouvrage cherche à lui rendre justice.

  • Ce livre regroupe une série d'écrits consacrés aux relations entre les arts. Il y est question de Wagner et du Gesamtkunstwerk, des relations entre l'architecture et la musique, la sculpture et la musique, de la représentation picturale de l'auditeur, tous thèmes qui contribuent à éclairer la manière dont les arts se réfléchissent les uns les autres dans la tradition culturelle et philosophique européenne, de la Grèce antique aux avant-gardes.

  • Lionel Richard, spécialiste internationalement reconnu de l'Allemagne nazie et de l'Expressionnisme, analyse ici l'ensemble de ce mouvement, sa nature et ses répercussions en Allemagne de 1905 aux années 1920. Il dégage, surtout, les caractères essentiels de l'esthétique "expressionniste" dans tous les domaines où elle s'est manifestée : arts plastiques, architecture, poésie et prose narrative, musique, danse, cinéma. Tel est ce qui fait, la démarche étant rare, la grande originalité de ce nouveau livre.

  • L'ART BRUT N.26

    Collectif

    La Collection de l'Art Brut fera paraître en juin 2018 son 26e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut. Le numéro 26 sera consacré à des artistes venant de France, ex-Yougoslavie-Espagne, Suisse, Brésil, Iran et Etats-Unis, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré. Ce fascicule accompagnera l'exposition Nouvelles acquisitions, 2012 - 2018 (du 8 juin au 24 septembre 2018), qui présente une sélection des nouvelles acquisitions faites par Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l'Art Brut depuis 2012.

  • L'ART BRUT N.23

    Collectif

    Ce fascicule propose des monographies sur des auteurs d'Art Brut - chinois, américains, français, allemands, anglais, russes ou autre. Ils sont présentés dans leurs parcours de vie comme dans leurs oeuvres, qui sont analysées dans leur singularité toujours renouvelée.

    23e numéro de la collection intitulée L'Art Brut. Cette série, publiée par la Collection de l'Art Brut à Lausanne et devenue la référence incontournable en la matière, a été lancée en 1964 par le peintre français Jean Dubuffet, qui a inventé et imposé le concept d'Art Brut, et réuni la plus importante collection d'oeuvres correspondant à cette appellation.

  • L'ART BRUT N.24

    Collectif

    La Collection de l'Art Brut fera paraître en mai 2013 son 24e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut.
    Le numéro 24 sera consacré à des artistes italien, ivoirien, suisse, français, américain et russe, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré.

  • Aloïse

    Collectif

    • Infolio
    • 13 Novembre 2014

    Aloïse (1886-1964), née à Lausanne, rêve d'être cantatrice et devient gouvernante. Elle occupe divers postes, notamment à Potsdam, à la cour de l'empereur Guillaume II dont elle s'éprend en secret. De retour en Suisse en 1913, elle manifeste des sentiments religieux et antimilitaristes exaltés. En proie à une agitation croissante, elle est internée en asile psychiatrique dès 1918, à Cery (Lausanne) puis à la Rosière (Gimel), où elle demeure jusqu'à la fin de sa vie.
    Aloïse commence à écrire et à dessiner peu après son entrée à l'hôpital. Dans les premières années, elle crée en cachette, utilisant de la mine de plomb et de l'encre. Le personnel médical et des visiteurs lui offrent du matériel, notamment des crayons de couleur, de la gouache et des craies grasses. Au besoin, elle se sert aussi du suc de pétales de fleurs écrasés et de pâte dentifrice.
    Elle crée une cosmogonie peuplée de personnages princiers et d'héroïnes historiques au regard noyé de bleu, comme Marie Stuart, la reine Élisabeth ou Cléopâtre, et de couples d'amoureux directement issus de sa passion pour le théâtre et l'opéra.
    En 1941, Jacqueline Porret-Forel, médecin généraliste, fait la connaissance d'Aloïse, avec qui elle noue une relation privilégiée. Dans les années 50, elle fait découvrir ses oeuvres à Jean Dubuffet, qui comprend immédiatement qu'il est en présence d'une production exceptionnelle. Aloïse devient une figure emblématique de l'Art Brut. Dubuffet suit l'évolution de son travail et constitue ainsi un corpus unique au monde, qui forme le coeur du fonds de la Collection de l'Art Brut.

  • Même si elle existait depuis des siècles dans le christianisme, la satire religieuse a joué un rôle catalyseur dans les guerres de religion qui ont mis l'Europe à feu et à sang au 16e siècle. Gravures, feuilles volantes, médailles, objets de toutes sortes servent en effet de support au dessin caricatural, grossier, agressif, voire scatologique, attisant les luttes violentes qui éclatent de toutes parts.
    Introduit par les meilleurs spécialistes, le catalogue présente les objets exposés, venus de Suisse et de toute l'Europe, en apportant les éléments nécessaires à leur mise en situation et à leur compréhension. Il présente aussi quelques (rares) images plaidant pour la tolérance.

  • Le catalogue Incongru. Quand l'art fait rire illustre la relation entre inconvenance et rire. Grâce au télescopage d'oeuvres de toutes époques, il montre la récurrence de l'incongruité dans le champ de l'histoire de l'art et l'évolution parallèle des notions d'humour, de parodie, d'ironie, de comique et de burlesque. Historiens de l'art, historiens, anthropologues et philosophes proposent offrent leurs analyses de la question soutenue par une iconographie solide.

  • Philippe Kaenel est professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université de Lausanne. Il a contribué à de nombreux ouvrages sur l'affiche, la critique d'art, la caricature, l'imagerie politique, les relations entre médias. Les autres auteurs sont des spécialistes passionnés qui viennent soit de la littérature comparée (Evanghélia Stead) ou de la littérature (Hélène Védrine), soit de l'histoire de l'art (Luce Abélès, Laurence Danguy, Philippe Kaenel), de l'histoire (Laurent Bihl, Joëlle Beurier) ou encore de la sociologie (Gianni Haver). Les relations entre écrivains, journalistes, dessinateurs, illustrateurs ou photographe, sont tantôt complices, tantôt conflictuelles. Elles sont mises en scène de manière exemplaire dans les périodiques illustrés et autres « magazines » qui ont connu un essor sans précédent en Europe entre 1880 et 1940. On trouvera ici un éclairage neuf et nuancé sur les dessinateurs de Montmartre, les journaux satiriques allemands, le monde des revues symbolistes et « décadentes », le rôle des photographes durant la Grande Guerre et leurs postures face à l'événement, jusqu'à la Seconde guerre mondiale.

  • Aleksi Briclot est considéré comme l'un des meilleurs illustrateurs au monde : super-héros, zombies, magiciens et autres créatures merveilleuses habitent son univers graphique. Or, derrière les oeuvres riches en couleurs de l'artiste se cachent une maîtrise des techniques de dessin traditionnelles et un travail important sur les formes, les détails et les mouvements. C'est à l'exploration de cette face cachée de l'oeuvre d'Aleksi Briclot qu'est dédié ce catalogue : esquisses, croquis et brouillons viennent démontrer que l'art numérique est impossible sans le talent d'un individu singulier.

  • FACES N.70

    Collectif

    "(...) Concret, c'est si l'on veut le retour du réel (comme le retour de la manivelle), qui sourd derrière toute idée, toute pensée architecturale, que leur force de refoulement n'arrive pas tout à fait à effacer. Or concret, c'est aussi, au " e " près, concrete, soit en anglais le béton. La venue de ce faux ami est opportune. Car le béton, même s'il s'est parfaitement soumis à l'idée constructive depuis trois quarts de siècle, reste matériellement lourd, sale, rugueux, il tache, il éclate... toutes manifestations d'un réel qui reste tapi sous le merveilleux pigment aux infinies variétés de gris. On se retrouve donc aux prises avec ce terme bivalent, qui constituera le repère ambigu (à dessein) de ce dossier. Concret, soit le vrai, le réel, voire l'hyper-réel face par exemple à l'utopie, au rêve (encore que le rêve soit bien une forme de réalité), à l'imagination. Concret veut dire qu'on y est, qu'il y a contact direct entre soi et le monde, sans filtre, sans protection, comme un béton brut au contact de notre regard et de l'atmosphère. Max Bill à sa façon en fut le propagandiste. Ce béton que l'on retrouvera en images, sous des formes qui nous renvoient parfois une force d'immédiateté saisissante. (...)"

  • Renato Salvi, architecte, a un parcours professionnel atypique. Son oeuvre construite se déploie dans deux champs qui se nourrissent mutuellement : des ouvrages d'art autoroutiers d'une part, une production architecturale variée d'autre part. Ces champs d'expérimentation, clairement identifiables dans sa pratique, se sont enrichis du fait de son enseignement aux Ecoles Polytechniques de Lausanne et Zurich, ainsi qu'à l'Université de Barcelone. Cette monographie restitue l'oeuvre et la pensée de cet architecte « en marge », pour qui l'architecture implique une certaine audace, en vue de proposer à la fois des solutions nouvelles et de résister à l'inertie inhérente aux contingences du projet. Un architecte à l'oeuvre variée et abondante en Suisse : à découvrir.

  • Cette paraphrase du fameux Ceci n'est pas une pipe de Magritte (1928) pose la question du rapport entre un objet - en l'occurence, une bouteille -, son statut et sa représentation.
    Le récipient vu par le mudac et celui de la collection du MVVV semblent de natures différentes. Pourtant, les deux sont le résultat de procédures culturelles légitimes, qui leur assurent un statut à part en tant qu'objets de collection. Leurs formes communiquent aussi sur d'autres plans : matériaux (qualités de verre, bois), aspect pratique (utilité, obsolescence, détournement), usage (traces, poussières, brillance). L'ouvrage met en valeur une soixantaine de pièces rassemblées par les deux institutions.

    Collectif, mudac - musée de design et d'arts appliqués contemporains - et mvvv - musée valaisan de la Vigne et du Vin.

  • Jésus en représentations réunit des auteurs appartenant à divers domaines: littérature, histoire de l'art, cinéma, photographie, théologie, etc.
    Au XXe siècle, la figure du Christ est au centre de débats idéologiques et culturels particulièrement intenses. Figure héroïque ou de dérision, magnifiée ou défigurée, elle intéresse des personnalités aussi diverses que le cinéaste Griffith, les peintres Redon ou Rainer, des écrivains comme Malraux,  des photographes tel Day ou Ohlson, des auteurs de bande dessinée comme Bidot. Ce livre est une traversée originale de l'art du 20e siècle, étude assez pointue pour un public intéressé par le fait religieux, que ce soit dans une perspective historique, esthétique ou confessionnelle.

  • L'ART BRUT N.25

    Collectif

    Ce fascicule est consacré à une seule artiste, Laure Pigeon, née à Paris en 1882. Elle a grandi en Bretagne, épousé un dentiste, divorcé après 22 ans de vie commune, et enfin s'est établie en région parisienne où dès 1935 elle s'adonne au spiritisme. Ses dessins au trait bleu ou noir inscrivent sur un fond labyrinthique des messages et prophéties apparus sous l'effet de la transe. Ses oeuvres sont découvertes à son domicile après son décès en 1965.

    25e numéro de la collection intitulée L'Art Brut. Cette série, publiée par la Collection de l'Art Brut à Lausanne et devenue la référence incontournable en la matière, a été lancée en 1964 par le peintre français Jean Dubuffet, qui a inventé et imposé le concept d'Art Brut, et réuni la plus importante collection d'oeuvres correspondant à cette appellation.

  • Design suisse

    Collectif

    • Infolio
    • 2 Mars 2006

    Le design suisse a une excellente réputation conception de l'utile et de l'esthétique repose sur une solide tradition qui ne cesse d'évoluer: les produits, les appareils et les marques jouissent d'une renommée internationale.
    Designsuisse présente 25 designers et leurs créations actuelles au travers de documentaires, de photos et d'articles. Ils reflètent la diversité du design suisse.

  • Si la Suisse est connue pour sa neutralité ou son chocolat, il n'en va pas de même de son histoire militaire. Certains se demandent même s'il en existe une dans un si petit État.
    Dix ans après la parution d'une première version dans la collection «illico», ce livre entièrement actualisé répond par l'affirmative à cette question, en offrant une synthèse et de nouveaux éclairages, des origines à nos jours. Au moment où les institutions militaires suisses connaissent de profondes mutations, il est plus que jamais nécessaire de les inscrire dans la durée, en soulignant les continuités et les ruptures qu'elles ont connues et qu'elles sont en train de connaître.

empty