Arts et spectacles

  • Contempler, errer, tracer, apparaître, hanter... En cinq chapitres et plus de 180 images, ce livre dessine une géographie sensible du Japon : on y parle de l'impermanence des choses (wabi sabi), de la beauté cachée du monde (yûgen), de la pénombre qui dissimule tout autant qu'elle dévoile ou encore du souvenir de contes anciens. Autant de thèmes chers à l'esthétique japonaise, ici révélés par les oeuvres des maîtres (Kitagawa Utamaro, Suzuki Harunobu...), ou encore celles d'artistes contemporains comme Takesada Matsutani ou Toko Shinoda.

    Dessins à l'encre de Chine, peintures sur rouleaux, estampes, lithographies, photographies se succèdent en une promenade visuelle propice à la rêverie. De courts textes explicatifs, des haïku, des extraits littéraires soigneusement choisis les accompagnent et éclairent les notions esthétiques, concepts philosophiques et oeuvres emblématiques. Un livre pensé comme un dictionnaire amoureux où chaque image, chaque texte est une rencontre au coeur de l'âme japonaise.

  • Toute l'histoire du manga, art japonais de la narration d'une très grande richesse, depuis ses origines jusqu'à l'actuel phénomène planétaire.

    Cet ouvrage, structuré en six chapitres thématiques et chronologiques, retrace l'histoire du manga, art japonais de la narration d'une très grande richesse, depuis ses origines jusqu'à l'actuel phénomène planétaire. Chaque chapitre contient des entretiens, des textes thématiques et des extraits de mangas. Le premier chapitre permet de comprendre comment on lit, dessine et réalise un manga. Le deuxième analyse le pouvoir du récit visuel. le troisième s'intéresse à la réalité quotidienne et au monde des esprits. Le quatrième se penche sur le rôle du manga dans la société, ainsi que sur l'éducation et sur l'avenir de ce moyen d'expression. Enfin, l'ouvrage s'achève sur les limites sans cesse repoussées du manga, en s'intéressant à l'avant-garde, aux mangas multimédias, à la diffusion et à l'influence toujours en expansion du manga dans le monde.

  • Pour les Japonais, le concept de design ne se limite pas aux seuls aspects fonctionnels ou matériels : il plonge ses racines dans des rituels et des pratiques cultures anciennes. Les objets sont le fruit d'une réflexion. La rencontre des traditions artisanales et des innovations technologiques donne naissance à des objets à la fois utiles et d'une beauté intemporelle, qui encouragent à leur tour l'invention de nouvelles formes et de nouvelles matières. Au-delà des grandes icônes du design japonais - la bouteille de sauce soja Kikkoman, le tabouret papillon de Yanagi, le Walkman Sony - les produits et les objets nés au Japon au cours des soixante-dix dernières années ravissent l'oeil et forcent l'admiration. En présentant plus de 80 designers et des centaines d'objets, il restera pour longtemps l'ouvrage le plus complet sur le sujet.

  • Jheronimus Bosch

    Marco Bussagli

    Une référence pour appréhender les oeuvres du peintre Jheronimus Bosch.

    Le peintre Jheronimus Bosch, dit Jérôme Bosch (vers 1450-1516), est l'une des grandes figures du mouvement des primitifs flamands. La renommée de ses compositions, où se mêlent enfer et paradis, satirique et morale, a dépassé les frontières de son pays dès son vivant. Pour autant sa biographie reste imprécise, au point que le caractère fantastique de ses tableaux a donné naissance à nombre de théories ou d'interprétations, souvent infondées.

    S'appuyant sur les travaux scientifiques et techniques les plus récents, ce livre de Marco Bussagli apporte un éclairage nouveau sur le peintre. Il guide et permet de mieux appréhender l'oeuvre de Bosch qui regorge de détails, de symboles et d'êtres fantastiques. On y apprend que des images, apparemment hermétiques à toute compréhension, s'inspirent de proverbes flamands et témoignent de la profonde dévotion religieuse du peintre. Loin de l'étiquette du peintre maudit ou hérétique, on y découvre un artiste très proche de la confrérie oecuménique à laquelle il appartenait. Cet essai illustré présente aussi des aspects inédits, en particulier l'influence de Bosch sur de nombreux peintres, de Raphaël à Escher, en passant par Magritte ou Dalí. En regard des reproductions de ses oeuvres, des détails très agrandis et commentés mettent en évidence de nombreux aspects qui n'avaient jusque là jamais été traités.

  • Le seul livre sur les premiers clichés de Jacques-Henri Lartigue, pris lorsqu'il était enfant et adolescent.

    Jacques Henri Lartigue (1894-1986) est âgé de 8 ans à peine lorsque son père lui offre son premier appareil photo. Rapidement, l'enfant commence à photographier sa vie de famille exubérante et joyeuse, le beau monde du tout-Paris, les débuts de l'aviation ou encore de trépidantes courses automobiles. Ses premiers clichés témoignent déjà de son sens du cadrage, de son attrait pour le geste en mouvement et la vitesse. Lartigue documente minutieusement sa vie, ses clichés dans des chroniques écrites qu'il poursuivra soixante-dix ans durant. Cet ouvrage, rassemblant ses premières photographies, ses extraits de journaux intimes et albums, dresse le portrait d'un témoin fin de siècle devenu l'un des photographes les plus célèbres du XXe siècle.

  • En 1964, Jean-Louis Trintignant croise Serge Korber, qui deviendra son réalisateur pour deux films, avant de devenir son ami pour la vie. Ce livre est le témoignage de cette amitié de près de 60 ans. L'histoire d'un petit garçon élevé comme une petite fille, d'un Ardéchois fidèle, d'un homme et plusieurs femmes, d'un comédien passé du théâtre au cinéma, de Maud à Romy, de la France à l'Italie, de Nadine à Marianne. Une histoire parfois triste où Marie est toujours présente, mais où tout finit quand même par des poèmes. Une histoire où l'on entend des voix. La sienne, bien sûr ; et celle de son « petit frère » Jacques Perrin. Puis celle de ses compagnons de route, Brigitte Bardot, Marie-Christine Barrault, Juliette Binoche, Jacqueline Bisset, Isabelle Huppert, Nadine Trintignant, Bernardo Bertolucci, Costa-Gavras, Michael Haneke, Denis Podalydès, Ettore Scola, Roman Kolinka...

  • Kimono

    Anna Jackson

    Apparu pour la première fois au XIIIe siècle, le mot « kimono » désigne « la chose que l'on porte sur soi ». Plus qu'un simple habit, le kimono, confectionné en un minimum de morceaux taillés dans une seule pièce d'étoffe, est considéré par les Japonais comme un fleuron de leur patrimoine. À première vue immuable, figé dans l'éternité des traditions, il ne cesse en réalité d'évoluer.

  • De l'Afghanistan à l'Éthiopie, de la Chine au Guatemala, le photographe américain Steve McCurry parcourt le monde depuis quarante ans. Nous reconnaissons ses photographies au premier coup d'oeil par leurs couleurs et leur composition. Au coeur de son objectif, un seul sujet : la force et la fragilité de l'humanité.

  • Regarder le monde avec les yeux d'une femme.

    Dans la lignée de Human, Woman est un projet dédié aux femmes du monde entier dans un monde où, avant même de naître, l'enfant est un sexe : masculin ou féminin. Woman se fait le messager de milliers de voix singulières qui se croisent dans un portrait bienveillant sur la place de la femme dans nos sociétés.

    Après plus de 2 ans de travail, 2 000 interviews et 85 tournages dans plus de 50 pays, le film Woman d'Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand se veut le reflet du monde actuel, un reflet parfois sombre face à toutes les injustices encore subies par les femmes. Mais c'est aussi un message d'amour et d'espoir, un hommage à toutes celles qui s'affirment et combattent les stéréotypes, chacune à sa façon. Le livre se découpe en 7 grands thèmes : la condition féminine, le rapport au corps, la sexualité, la maternité, le couple, les violences, l'émancipation et le pouvoir. Chaque chapitre comprend les témoignages de femmes interviewées dans le film, dont une rubrique « coup de coeur » qui consacre la rencontre marquante entre une femme et un(e) journaliste de l'équipe de tournage. Ces prises de paroles sont prolongées et contextualisées par un reportage de presse, la tribune d'une personnalité engagée (comme celle du Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix 2018), la présentation d'actions concrètes menées par des ONG et des données statistiques sur les conditions de vie des femmes dans le monde.

  • Ce livre est un hommage aux millions d'infirmières qui, chaque jour à travers le monde, donnent beaucoup plus que leur temps, plus que leurs gestes précis et apaisants. Ce qu'elles offrent en premier, c'est le réconfort d'une main tendue, une écoute qui parfois suffit à guérir les blessures les plus profondes, une compassion sincère et désintéressée. Pourtant, si admirables qu'elles soient, si redevables que nous soyons à leurs égards, aucun livre comme celui-ci ne leur a jamais été dédié.

    Nous avons voulu témoigner de leur quotidien, avec une première partie consacrée uniquement à leurs combats d'aujourd'hui, combats contre tous les maux, jusqu'à l'épidémie du Covid (qui occupe un chapitre entier), mais aussi combats pour leur reconnaissance professionnelle ;

    /> Puis, nous avons remonté l'histoire pour suivre leurs parcours depuis l'Antiquité, des premiers chamans préhistoriques, des premiers médecins, Esculape, Hippocrate, Galien aux pionniers du métier, Florence Nightingale, Henri Dunant...

    Les infirmières sont si fascinantes que tous les arts et médias se sont emparés de leur image, pour en faire des héroïnes romanesques, des silhouettes de cinéma, des sourires de télévision... Mais ces professionnelles reconnues et aimées par 90 % des habitants de la planète sont avant tout un modèle pour chacun d'entre nous.

    Cet ouvrage à leur courage et à leur dévouement, avec toute la reconnaissance que nous leur devons.

  • « Osons l'altruisme, osons le mettre au coeur de nos décisions et de nos institutions et, avant tout, au coeur de notre contemplation ».
    Matthieu Ricard.

    À travers 40 photographies en noir et blanc, le moine bouddhiste et photographe Matthieu Ricard nous invite à cette contemplation. Il nous entraîne dans l'immensité inaltérée des paysages du Tibet, du Bhoutan, du Népal ou d'ailleurs. ll saisit la tendresse d'un maître spirituel rayonnant de bonté ou d'un enfant au regard innocent. Ses photographies lumineuses, empreintes d'harmonie, nous immergent dans un univers de paix, propice à la spiritualité. Ponctuées de pensées choisies, elles sont un hymne à la plénitude et nous portent vers des valeurs aussi fondamentales que la considération d'autrui ou la bienveillance.

  • Un hommage à ces personnages aux esthétiques aussi diverses que les cultures et les civilisations qui les ont façonnés.

    En 1960, le photographe Hans Silvester découvre en Provence la beauté de ces silhouettes fantomatiques qui peuplaient alors les champs entre Luberon et monts de Vaucluse : les épouvantails. Faits de bric et de broc par la femme et les enfants des paysans, ils servaient à assurer la pérennité des semailles et la bonne marche des récoltes. Le mot « épouvantail », formé au xiiie siècle, dérive du latin expaventare, « apeurer, jeter la panique ». L'objet était donc littéralement destiné à créer l'épouvante.

    Fasciné par ces silhouettes dépenaillées, formes d'art brut et éphémère, Hans Silvester a voulu en garder la mémoire photographique tout en liant un contact avec les fermiers des continents qu'il a traversés. Pendant des décennies, au cours de ses pérégrinations en France, en Europe, au Japon, au Maroc et en Afrique, il a photographié plusieurs centaines d'épouvantails qui, en même temps que des myriades d'oiseaux, ont peu à peu disparu de nos campagnes. Ces images témoignent de la fragilité de ces personnages tour à tour amusants, fantomatiques et simplement apaisants. Tout au long d'un voyage autour du monde, Hans Silverster livre un album aussi poétique qu'émouvant.

  • Changeons la mode !
    Nous avons consommé des vêtements frénétiquement. Une robe par-ci, un tee-shirt par-là. Sans réfléchir. C'était à la fin des années 2000 et les grandes enseignes de la fast fashion dictaient leur loi. Depuis, nous avons ouvert les yeux. Et nous constatons que la mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde. Au point qu'aujourd'hui, après une crise sanitaire mondiale, l'urgence de produire, de diffuser et de consommer autrement est devenue une évidence. Ce livre manifeste dresse un état des lieux de la mode et passe en revue les mille et une solutions pour consommer écologique, éthique, et durable.

  • Cette enquête historique abondamment illustrée est consacrée à la façon dont magiciens, médiums et autres adeptes de pratiques paranormales utilisent l'illusion. L'auteur, psychologue expérimental et ancien magicien professionnel, nous explique comment les tours de passe-passe et le détournement d'attention trompent nos sens mais peuvent aussi nous renseigner sur le fonctionnement de la perception et de la mémoire humaines.

  • Porté indifféremment par les femmes et par les hommes, le foulard - appelé « fichu » ou « mouchoir » jusqu'au XIXe siècle - se plie à des usages aussi variés que ses formes. Avant de devenir cet accessoire élégant qui finit une tenue, il nous protège et nous réchauffe, couvre notre tête et notre cou, se fait signe de ralliement ou de distinction. Un temps oublié au fond de nos armoires, le foulard revient aujourd'hui à la mode : dans les boutiques, sur les podiums des défilés, dans des collections capsules... Tous les couturiers en créent, toutes les marques le déclinent. Ce livre raconte l'histoire de cet accessoire de l'Antiquité à nos jours et présente près de 300 pièces classées par motifs, les foulards anonymes côtoyant les carrés les plus célèbres.

  • Au printemps 2020, la Cinémathèque française consacre pour la première fois une grande exposition à un acteur : Louis de Funès. Elle célèbre celui qui est resté à travers le temps le comique préféré des Français. Héritier de la grande tradition burlesque, il a déjà fait rire des centaines de millions de spectateurs sur cinq générations dans toute l'Europe et à travers le monde et ce n'est pas fini. De Funès a fait mentir l'idée que la comédie française ne s'exporte pas. Il incarne le Français qui malgré ses pires défauts sait se rendre attachant. Sa filmographie se confond avec une histoire alternative de la France, des années noires de l'Occupation au technicolor des Trente Glorieuses. Ses rôles décrivent l'ascension d'un sans-grade de l'après-guerre vers le star system, du petit chef au chef d'orchestre, des privations à la société de consommation.

    Le livre qui accompagne l'exposition constitue la première somme sur cet auteur comique au tempo intemporel et universel. Il s'éloigne de la biographie pour démonter les rouages de son comique et explorer les thématiques qui traversent son cinéma : le lien au corps, au genre, la relation à la nourriture, sa signification politique... L'ouvrage, illustré de très nombreux documents, rassemble une quinzaine d'essais inédits signés par des historiens et critiques de cinéma de renom (Bertrand Dicale, Stéphane Lerouge, Jean-Baptiste Thoret, Jean Ollé-Laprune...) et d'interviews avec des auteurs et des artistes qui furent ses complices comme la cinéaste et scénariste Danièle Thompson, fille de Gérard Oury, ou le cinéaste Serge Korber ; ses partenaires comme son fils, Olivier, Mylène Demongeot, Henri Guybet, Bernard Menez, et des acteurs contemporains comme Alexandre Astier ou Dany Boon, qui viennent dire le rôle qu'a eu pour eux Louis de Funès.

  • Avec discrétion et persévérance, Virginie Broquet dessine partout. Son premier carnet de voyage remonte à 1994, au Viêtnam. Devant la résidence de France à Hô Chi Minh-Ville, une idée germe qui la lance dans une quête toute personnelle de la présence française à l'étranger. Ambassades, résidences, consulats, établissements culturels... Durant vingt-cinq ans, l'aventure se poursuit tandis que le projet prend forme : donner à voir, par l'oeil d'une artiste, ces lieux à la fois prestigieux et méconnus, riches d'art et d'histoire, ouverts et vibrants d'énergie. Souvent reçue par l'ambassadeur ou le consul en poste, l'illustratrice croque les lieux, ancre ses émotions dans ses carnets.

    Ces dessins de l'incarnation de la France dans le monde partent à présent à la rencontre du public. Dans ce beau livre, Virginie Broquet révèle l'oeuvre qu'elle a réalisée avec passion. Elle livre le récit de ses rencontres avec la France d'hier et d'aujourd'hui qui bâtit aussi celle de demain.

  • Chines

    Marc Riboud

    Le livre-rétrospective de 50 ans de voyages du photographe dans l'empire du Milieu.

    Chines retrace, sur plus de cinquante ans, les nombreux séjours que fit le photographe Marc Riboud dans l'empire du Milieu. Dès son premier voyage en 1957, les avertissements n'ont pas manqué: "Vous ne verrez que ce que les Chinois voudront bien vous montrer, [...] un décor préparé à l'avance..." Il est vrai qu'un Européen ne se déplace pas en Chine comme il le ferait ailleurs, surtout dans ces années-là. Mais à force d'insistance polie, de patience, de diplomatie, le photographe a obtenu de pénétrer dans les habitations, les écoles, les musées, de déambuler de jour comme de nuit à Pékin ou à Shanghai, d'assister au spectacle qu'offrent les campagnes ou les usines... Les images incroyables livrées ici témoignent du quotidien des Chinois avant que n'ait lieu le "Grand Bond en avant" instauré par Mao Zedong en 1958. S'ensuivirent d'autres séjours sur plusieurs décennies jusqu'en 2010 et avec eux, bien entendu, d'innombrables photographies, témoins aujourd'hui des promesses de l'Histoire. À travers plus de 350 clichés en noir et blanc et en couleurs, Marc Riboud dresse un portrait passionnant, car vivant, de ces Chine(s) multiples. Des images chargées de beauté, de force et de vérité.

  • De l'illustration au graphisme en passant par la photographie, découvrez les nouveaux maîtres de l'« illusionnisme optique » à travers nombre de leur chefs-d'oeuvre.

    Si les maîtres de l'illusion d'optique du xxe siècle que sont M. C. Escher, Victor Vasarely et Oscar Reutersvärd demeurent très connus, que savons-nous de la nouvelle génération d'artistes dont les oeuvres trompent et séduisent l'oeil tout à la fois ?

    L'Art des illusions d'optique présente des chefs-d'oeuvre dans des domaines très variés, dus à plus de 50 artistes d'aujourd'hui, auteurs d'images trompeuses et fascinantes qui stimulent l'imagination et défient la rationalité. À travers les installations vertigineuses du street artist JR, les performances photographiées de Liu Bolin, les dessins anamorphiques de l'artiste visuel Felice Varini ou les fresques en 3D de Leon Keer, ce livre propose un vaste panorama de l'« illusionnisme optique ».

  • Lucien Clergue

    Lucien Clergue

    En mêlant les photographies emblématiques de Lucien Clergue et les documents qui témoignent de ses liens privilégiés avec le monde de l'art et de la littérature, comme Picasso, Cocteau ou Roland Barthes, cet ouvrage apporte un éclairage novateur, original et inédit sur ce photographe à la popularité incontestable. Le livre s'organise autour des thèmes chers à l'auteur, comme la ville d'Arles, la Camargue, la corrida, et des actions qu'il a menées en faveur de la photographie avec la création, en 1970, des Rencontres internationales de la photographie d'Arles, devenues depuis le rendez-vous incontournable du monde de l'image.
    En accueillant Lucien Clergue dans ses rangs, en 2006, l'Académie des beaux-arts a reconnu la vie et l'ouvre d'un homme qui a beaucoup donné à la photographie. La publication de cet ouvrage accompagne cette consécration.

    Né à Arles en 1934, Lucien Clergue est à lui seul un monument de la photographie en France. Photographe amoureux d'Arles et de la Camargue, passionné par la tauromachie. Surtout connu pour son travail sur le nu, sa carrière commence véritablement en 1957, lorsque les éditions Seghers publient son premier album de photos de nus, Corps mémorables, avec une couverture réalisée par son ami Picasso, des poèmes d'Éluard et un poème liminaire de Cocteau, le posant ainsi dans le monde des arts et de la photo. Introduit aux États-Unis par Edward Steichen, exposé de New York à Tokyo et enseignant dans le monde entier, il fonde et dirige jusqu'en 1995 Les Rencontres d'Arles. Le texte a été rédigé par Lucien Clergue, en collaboration avec Gabriel Bauret, commissaire d'exposition indépendant, notamment pour la MEP.

  • "La vie spirituelle de Matthieu et son appareil photo ne font qu'un, de là surgissent ces images fugitives et éternelles".
    Henri Cartier-Bresson.

    Scientifique de formation, Matthieu Ricard s'est établi en Inde en 1967. Depuis, il n'a cessé de photographier l'Himalaya, les maîtres spirituels du bouddhisme tibétain et leur monde. A l'âge de 30 ans, devenu moine bouddhiste, il a bénéficié d'un accès privilégié à la vie intime des monastères bouddhistes, des communautés nomades, des lieux sacrés et des sites naturels les plus reculés de l'Himalaya.
    Un demi-siècle dans l'Himalaya retrace, à travers textes et images, le parcours personnel de Matthieu Ricard. Une vie dédiée au monde himalayen, à la spiritualité, au peuple tibétain et à sa culture. Cet ouvrage est une référence, une somme photographique sur les traces des grands maîtres du bouddhisme et un hommage éclatant à l'Himalaya.

  • Rodin

    Collectif

    Tout à la fois influencé par les maîtres de l´Antiquité, le génie de Michel-Ange et la sculpture baroque, Auguste Rodin est l´un des artistes les plus reconnus de l´histoire. Bien qu´il soit considéré comme l´un des fondateurs de la sculpture moderne, Rodin n´a jamais critiqué la tradition classique. Nombre de ses sculptures furent critiquées et controversées en raison de leur sensualité ou de leur réalité crue. Ses oeuvres les plus originales se détachaient des traditionnels thèmes mythologiques ou allégoriques pour étreindre le corps humain, célébrer l´individualisme et la matérialité. Ce livre dévoile la vie et la carrière de cet artiste en explorant ses oeuvres majeures telles que La Porte de l´Enfer, Le Penseur et le fameux Baiser.

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