Arts et spectacles

  • Catalogue de l'exposition organisée pour le 50e anniversaire du Musée Paul-Valéry de Sète Le musée a ouvert ses portes en 1970 dans le bâtiment qu'il occupe aujourd'hui face au Cimetière marin. Créé en 1891, le Musée des Beaux-arts de Sète prenait à cette occasion le nom de Musée Paul-Valéry.

    Mettant à l'honneur le poète, l'écrivain et le penseur qui est au coeur même de l'identité du Musée, l'exposition propose un regard exhaustif sur les relations qui, durant toute sa vie, ont uni Paul Valéry à la peinture.

    L'exposition se tiendra du 24 septembre 2020 au 10 janvier 2021 et présentera une centaine d'oeuvres de peintres du XIXe et du XXe siècle.

  • Daniel est professeur d'Histoire-Géographie. Aujourd'hui, il conduit ses élèves au Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Toulouse pour une visite annuelle Mais, pour lui, cette journée au Musée n'est pas tout à fait comme les précédentes. Il se sent nerveux, ses gestes sont maladroits et sa parole moins fluide. Il le sait, il le sent. Tout comme le ressentent les filles et les garçons qui marchent à ses côtés sur le large trottoir de l'allée des Demoiselles.

    Sa nervosité est nourrie par cette impatience qu'il a de découvrir le Musée qui resta longtemps fermé en raison des importants travaux de rénovation et de modernisation.

    Dès la montée des marches et le passage à l'accueil, le décor épuré et l'ambiance lumineuse incitent l'enseignant à forcer l'allure. Au débouché du couloir qui mène à la salle permanente d'exposition, il s'arrête, brutalement. Les premiers élèves sont surpris et viennent buter contre son dos.

    Une statue leur fait face, puissante, énigmatique. Elle dégage immédiatement la force et la sérénité que l'on prête au gardien d'un lieu sacré de la mythologie grecque ou romaine... Le gardien du temple. Là, posté en sentinelle, ce buste féminin représente une Marianne qui se pose, et s'impose, en gardienne symbolique du Musée, tout comme de cette vaste salle dédiée à la transmission de l'histoire des résistants et de leurs combats pour la défense de la République et de ses valeurs : liberté, égalité, fraternité.

    Une enquête sur le buste de Marianne du Musée départemental de la Résistance et de la déportation de Toulouse, qui présente des traces de profanation ainsi que des symboles attribués à la franc-maçonnerie. Les auteurs tentent de comprendre l'origine et les circonstances de la détérioration de cette sculpture et racontent à travers elle l'histoire de Marianne, symbole de la République française.

  • L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles.

    Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique.

    Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.

  • Etrange destin que celui de Jean Hugo. Révélé dans les années 1920 par ses costumes et décors de théâtre et de cinéma pour Marcel Achard, Jean Cocteau, Carl Dreyer entre autres, célébré de son vivant par Picasso, Cocteau, Eluard et tant d'autres, connu comme peintre de chevalet par des expositions à Paris, Londres, Bruxelles, New York, Toronto, Tokyo... il est toujours méconnu aujourd'hui dans son propre pays.
    Il s'est exprimé, comme beaucoup de ses contemporains, dans la plupart des disciplines artistiques de son temps : décoration de théâtre et d'intérieur, illustration de livres précieux, gravure, peinture de chevalet beaucoup... et par le vitrail, c'est moins connu. Il a créé pourtant un peu plus de trente vitraux, pour quatre sanctuaires principalement : l'église abbatiale du couvent de La Sarte à Huy en Belgique entre 1936 et 1939, l'église Saint-Flavien du Mourillon à Toulon et la chapelle de la maison Saint-Dominique à Fanjeaux dans l'Aude en 1955, l'église Saint-Pierre de Nant dans l'Aveyron en 1980.
    Le livre explore pour la toute première fois l'oeuvre verrière de Jean Hugo en présentant au passage les édifices remarquables où elle s'inscrit et les acteurs de sa réalisation : le R.P. Rzewuski et les maîtres verriers Jules-Albert Vosch de Bruxelles, Paul Bony de Paris, Jean Cavalier d'Aubagne.

  • La magie du cirque se renouvelle chaque soir grâce aux efforts conjugués des professionnels qui, du montage du chapiteau à l'acrobate, du costumier au clown, dans l'ombre ou dans la lumière, oeuvrent pour que le spectacle tienne les promesses qu'il affiche. L'auteur nous emmène,  au fil des pages, du centre de la piste vers les coulisses, à la rencontre des multiples métiers du cirque, à la découverte de leur histoire et de leur patrimoine, depuis leurs formes les plus anciennes jusqu'aux pratiques contemporaines.

  • Toulouse aujourd'hui

    Collectif

    Toulouse aujourd'hui montre une ville inédite, où les aménagements architecturaux et les travaux d'urbanisme mettent en valeur comme jamais auparavant les richesses du patrimoine bâti et paysager, donnant aux monuments une présence nouvelle, rendant les rues aux piétons et les quais de la Garonne aux promeneurs, transformant un Muséum d'histoire naturelle endormi en espace d'avant-garde, une ancienne Faculté en Quai des savoirs, un aérodrome historique en Piste des Géants. Toulouse aujourd'hui, une ville au coeur d'une métropole, nouvel espace d'histoire et de culture.

  • Anglais Toulouse today

    Collectif

    Toulouse aujourd'hui montre une ville inédite, où les aménagements architecturaux et les travaux d'urbanisme mettent en valeur comme jamais auparavant les richesses du patrimoine bâti et paysager, donnant aux monuments une présence nouvelle, rendant les rues aux piétons et les quais de la Garonne aux promeneurs, transformant un Muséum d'histoire naturelle endormi en espace d'avant-garde, une ancienne Faculté en Quai des savoirs, un aérodrome historique en Piste des Géants. Toulouse aujourd'hui, une ville au coeur d'une métropole, nouvel espace d'histoire et de culture.

  • Octobre 1977 : le cinéma Le Royal, situé au 49 rue d'Alsace-Lorraine, en plein centre de Toulouse, ferme définitivement ses portes. Son directeur invite la Cinémathèque de Toulouse à recueillir ce qu'elle souhaite pour enrichir sa collection. Un ensemble constitué de 184 affiches de façade peintes par André Azaïs rejoint alors les réserves de la Cinémathèque de Toulouse, devenue depuis, avec la Cinémathèque française et les Archives françaises du film du CNC, l'un des trois lieux majeurs de la mémoire du cinéma en France. Cette collection n'a pas d'équivalent en France ni, semble-t-il, en Europe. Réalisées par le même artiste durant une période relativement brève, du milieu des années 1960 au milieu des années 1970, ces affiches sont d'une dimension hors normes, en moyenne 5 m x 2 m. Elles étaient fabriquées sur mesure, conçues et peintes à la main en un seul exemplaire, puis accrochées sur la façade du Royal. Chacune est donc une oeuvre unique. Souvent très colorées, spectaculaires par nécessité, ces affiches témoignent d'une pratique populaire du cinéma et dessinent un pan de l'histoire du septième art. Publié à l'occasion des cinquante ans de la Cinémathèque de Toulouse, ce livre illustre le travail qu'elle mène depuis sa fondation : conserver la mémoire du cinéma pour la valoriser par le biais de programmations, d'expositions, d'éditions. En présentant un fonds précieux et rare, en mettant à l'honneur une pratique quelque peu oubliée - les affiches peintes de grand format - et un artiste inconnu, cet ouvrage est une invitation à regarder le cinéma autrement.

  • L'année France-Corée débutera en 2015. Organisée sous l'égide de l'Institut Français, elle est l'occasion de mettre en avant un pays singulier et encore méconnu.
    Sèvres - Cité de la Céramique organise une exposition du 20 janvier au 20 juillet consacrée à l'histoire des collections de céramiques coréennes en France et aux différents aspects de la création céramique depuis ses débuts, au Ier siècle, jusqu'aux créations contemporaines d'artistes revisitant la tradition. Une grande partie de ces pièces a été ramenée par Victor Collin de Plancy (1853-1924), grand connaisseur de l'art de la Corée et premier consul de France dans le pays.
    Une première partie du livre invite au voyage sur les traces de Collin de Plancy à la rencontre du « pays du matin calme », la Corée, au xIxe siècle.
    La seconde partie propose de découvrir les oeuvres rassemblées pour l'exposition, les céladons de l'époque Kôryô - ces pièces à la couverte vert bleuté admirées dans le monde entier -, les sobres porcelaines des lettrés, la grande jarre au décor de dragon - l'une des pièces maîtresses du musée -, l'art populaire né à la fin du xVIIIe siècle ou encore les créations contemporaines des « Trésors vivants nationaux ».

  • Les pavillons des banlieues urbaines, puis les villas des lotissements, ont été durant tout le XXe siècle la forme d'habitat préférée des Français. Ce carnet retrace l'histoire de la maison individuelle en Haute-Garonne. Il présente les modèles caractéristiques des périodes successives, l'évolution des techniques de construction, des éléments de confort, dans le contexte d'un urbanisme qui n'a cessé d'évoluer.
    Destiné avant tout aux habitants de ces maisons, il aborde aussi les principes essentiels de l'actualisation de cet habitat, sa restauration, sa rénovation, son extension...

  • Le département de l'Ariège a été formé à la Révolution par le regroupement du Comté de Foix, fondé au Xe siècle et rattaché au royaume de France en 1607, et du Couserans, dont la capitale, Saint-Lizier, a été le siège d'un important évêché jusqu'en 1801. Son histoire plonge ainsi ses racines dans l'histoire politique et religieuse de la France. Département pyrénéen, frontalier avec l'Andorre et l'Espagne, l'Ariège est également riche d'une culture et d'une économie fondées sur l'exploitation minière, le pastoralisme et le thermalisme. Ce livre rassemble un choix des plus remarquables archives conservées aux Archives départementales de l'Ariège. Claudine Pailhès, directrice des Archives départementales a effectué le choix des documents et rédigé les articles qui les accompagnent.

  • Ce troisième et dernier carnet d'architecture consacré à l'habitat en Haute-Garonne, ouvre des pistes de réponse à toutes les questions d'actualité que doit se poser le futur constructeur. Une première partie aborde les questions relatives au projet : programme, budget, réglementation, maîtrise d'oeuvre. La deuxième partie aborde les conditions de qualité architecturale de l'habitat contemporain sur les plans esthétique, technique, sanitaire et énergétique.
    L'ouvrage est illustré d'une trentaine de réalisations récentes.

  • Toulouse

    Joan Busquets

    Joan Busquets, architecte et urbaniste, rénovateur du centre de Barcelone, a été choisi pour conduire le plan de rénovation urbaine de Toulouse. C'est son étude, ses recherches et son projet qui sont présentés ici.

  • Quatre auteurs passionnés, fins connaisseurs d'Aurillac et des régions de Salers et Mauriac, conjuguent leurs savoirs et leurs talents pour nous offrir cet ouvrage unique. Leurs regards croisés interrogent les grands sujets qui fondent l'identité de ces régions - Chataîgneraie, Xaintrie, vallées de la Jordanne et de la Cère - , éclairent son patrimoine et en expriment la singularité.

    Le livre, largement illustré de photographies et de reproductions de documents d'époque, présente cette richesse historique et cette diversité écologique, dans toutes ses dimensions culturelles contemporaines.

  • Consacré à l'histoire de l'urbanisme et de l'architecture de Toulouse entre 1945 et 1975, cet ouvrage réalisé par le CAUE 31 avec les Éditions Loubatières sert de référence sur l'évolution urbaine de la métropole régionale dans le contexte historique des Trente Glorieuse. La première partie évoque le contexte économique, social et culturel d'une période inscrite dans une perspective de croissance et de modernité dont l'architecture reste le principal témoignage. La seconde partie est consacrée à l'urbanisme et aux principaux programmes d'architecture, habitat, logement social, équipements scolaires. Elle permet de mesurer l'effort fait alors pour « loger le grand nombre » et d'aménager le cadre de vie de la future métropole régionale. La troisième partie de l'ouvrage est dédiée à l'architecture et aux architectes. Après la présentation des caractères particuliers de l'architecture moderne, une large place est faite aux témoignages de deux des principaux architectes toulousains de cette époque, Fabien Castaing et Maurice Zavagno, à la description du cadre de travail de l'agence d'architecte. L'enseignement de la architecture et la formation de architectes dans les années soixante font l'objet d'une analyse détaillée. La dernière partie de l'ouvrage rassemble les biographies des architectes ayant exercé à Toulouse durant cette période et cinquante fiches de réalisations.

  • Le chevalier médiéval, dans la tradition populaire, est souvent représenté vêtu d'une armure de fer, brandissant une épée conquérante et monté sur un destrier galopant à travers des champs de bataille. Représentations souvent peu fiables, voire fantasmagoriques. Grâce aux recherches historiques ou archéologiques effectuées depuis quelques années, il est enfin possible de reconsidérer ce portrait.
    Au Moyen Âge, l'homme noble endossait fièrement l'armure pour la parade, le tournoi ou la guerre. C'était un signe de pouvoir qui marquait la place du personnage dans l'ordre hiérarchique, raison pour laquelle elle figure souvent sur les sceaux ou les monuments funéraires. Ces derniers - les deux principales sources de cette recherche - sont présents en grand nombre sur l'aire géographique de la Catalogne. Grâce à ses alliances et ses conquêtes, la Catalogne, aujourd'hui à cheval sur le Sud de la France et le Nord-Est de l'Espagne, a rayonné sur tout le bassin méditerranéen durant la période médiévale. Elle présente une importante concentration de gisants qui révèlent les influences venues de pays avec lesquels les liens commerciaux et stylistiques sont indéniables. Celles venues de Grande-Bretagne se perçoivent dans les positions de certains personnages, et celles de l'Orient par les motifs sur les étoffes des costumes figurés. La minutie d'exécution de certaines de ces oeuvres apporte une richesse d'information incomparable pour l'étude de l'armure portée par le milieu aristocratique dans l'entourage des comtes de Barcelone - certains d'entre eux deviendront rois de Majorque. Quant aux sceaux, si petits soient-ils, ils montrent des guerriers en tenue complète et cela dès le XIIe siècle, donc bien avant l'apparition des premiers gisants.
    Les données ainsi recueillies permettent de mieux appréhender quels types d'armures revêtaient les chevaliers et avec quelles armes ils aimaient se faire représenter. Par l'analyse détaillée de chaque pièce d'armement, il est possible d'en présenter la morphologie, la fonction et l'évolution.
    Le résultat de sept années de recherche menées par Sylvain Vondra est rassemblé dans cet ouvrage.

  • Entre la jeune femme des années 1950, vêtue d'un tailleur sage et d'escarpins pointus qui sort au bras de son mari, et celle des années 1970 qui travaille et s'habille indifféremment en mini-jupe ou en pantalon, il y a un écart de trente années, une génération à peine.
    Style New Look, Space Age, Swinging London, Flower power ou disco, la mode descend dans la rue, explose de couleurs et d'audaces, bouscule les codes, ceux de la bienséance comme ceux du sexe. Choisir son allure vestimentaire devient une marque de liberté et d'affirmation de soi, de ses idées et de ses goûts.
    Découpé en trois grandes périodes, l'ouvrage est illustré de plus de 350 photographies et documents.

  • Tisser la nature ; XVe siècle, XXIe siècle Nouv.

    Le réseau TRAME[S] constitué de cinq établissements liés à l'art tissé en Massif Central crée un évènement collectif et transversal sur le thème Tisser la nature, évènement qui se déroule de 2021 à 2022. Les quatre expositions temporaires, auxquelles se joint la collection permanente de l'Abbaye de La Chaise-Dieu, présentent 68 tapisseries et tapis de la période médiévale au XXIe siècle, issus des collections des sites du réseau ou de collections publiques dont celles du Mobilier national. Le catalogue d'exposition parcourt six siècles d'histoire, commentés par des spécialistes de l'art tissé et de la botanique. Un herbier se déroule sous nos yeux au fil des siècles. Pour exprimer le végétal, le regard des peintres cartonniers est toujours attentif au réel. Mais l'abstraction n'est pas toujours là où nous penserions la trouver... Sous la direction de Brigitte Benneteu, Sophie Guérin-Gasc, Ivonne Papin-Drastik. Avec les contributions de Pascal-François Bertrand et de Charlotte Fauve. Les expositions se tiendront à l'Atelier-musée Jean-Lurçat de Saint-Laurent-Les Tours (Lot) d'avril à octobre 2021, au musée Dom Robert à Sorèze (Tarn) d'avril à octobre 2021, au musée de Lodève (Hérault) d'avril à août 2021, puis de juillet à septembre 2022, à la Cité internationale de la tapisserie d'Aubusson (Creuse).

  • Toulouse. identite et partage du centre-ville. reammenagement des espaces. Nouv.

  • Laques, regards croisés Nouv.

    Du 31 mars au 16 mai 2020, la bibliothèque Forney, à Paris, accueille dans le cadre prestigieux de l'hôtel de Sens une exposition où les oeuvres de quatorze laqueurs contemporains de l'association LAC dialoguent avec les laques patrimoniales conservées dans les collections du Mobilier national. C'est l'occasion d'offrir un florilège de la création liée à la laque, depuis les chefs-d'oeuvre du rocaille et de l'Art déco jusqu'aux créations les plus novatrices et les plus audacieuses du XXIe siècle. Laques orientales ou inspirées par l'Orient, laques occidentales en continuité ou en rupture avec la tradition, contraste de la laque avec toutes sortes de matériaux, effets de profondeur et de lumière, recherche sur les couleurs et sur les ombres : ce catalogue donne à voir les différentes palettes d'un art à la séduction inépuisable. Sous la direction d'Isabelle Emmerique, laqueur, Thibauld Mazire, laqueur, président de l'association LAC, et Thierry Sarmant, directeur des collections du Mobilier national. Préface de Hervé Lemoine, directeur du Mobilier national.

  • Marc Dautry (Nîmes, 1930 - Montauban, 2008), peintre, sculpteur et graveur, a étudié à l'école des Beaux-Arts de Toulouse où il reçut les premiers prix de dessin, de gravure et de sculpture.
    Tout au long de sa vie, il a dessiné, peint, gravé, sculpté et il a aussi enseigné ces disciplines. En près de soixante ans, il a constitué, dans ses ateliers montalbanais, une oeuvre considérable, dont une grande partie se trouve dans des collections publiques et privées, tant en France qu'à l'étranger - Italie, Etats-Unis, Allemagne, notamment.
    Marc Dautry a exposé en France et en Europe. Il a illustré plusieurs ouvrages de bibliophilie : entre autres, Le Livre de Job (éd. Sefer) ; Les Dix Commandements (éd. La Belle Page) ; les Sonnets de Michel-Ange et les Sonnets de Pétrarque, Voyage au bout de la nuit, Tristan et Yseut (éd. Les Heures Claires) ; les Lettres persanes (Imprimerie Nationale). Il a sculpté le Monument à la déportation de Montauban, la stèle commémorative huguenote à Aigues- Mortes, la statue Liberté, bronze de 3,50 m de haut pour le Bicentenaire de la Révolution française à Montauban. À la base de son travail était le dessin ; cent huit dessins et gravures sont réunis dans ce livre.

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