Arts et spectacles

  • Depuis la nuit des temps, la ville est une dévoreuse de ressources. La société de consommation a été imposée par les urbains. Aujourd'hui, une personne sur deux vit en ville. Selon les estimations des Nations Unies, environ 70 % de la population mondiale sera urbaine en 2050. Pour l'humanité, l'augmentation du taux d'urbanisation implique une augmentation de la richesse collective et, par conséquent, une augmentation de la consommation et du gaspillage. L'essor du camionnage et du " juste-à-temps ", par exemple, est une conséquence directe de la croissance de la richesse urbaine. Sauver le monde revient à sauver la Cité et vice-versa. Les choses se compliquent quand on réalise qu'il y a à peine 50 ans, les politiques étaient fortement influencées par le rural et le développement industriel. Au 21e siècle, c'est l'intellectuel urbain qui dicte le programme politique de la nation. Pas facile de sauver le monde, si le principal acteur, l'urbain, est souvent intransigeant, capricieux, incohérent. Pour réduire l'empreinte écologique et les inégalités sociales, il faut tabler sur la solidarité et le compromis. Hélas ! C'est souvent le chacun pour soi qui prédomine. L'homme nouveau ne veut rien dans sa cour ni dans celle du voisin d'ailleurs. Le premier objectif de cet ouvrage est de faire prendre conscience aux citoyens et aux décideurs du fait que les grands enjeux mondiaux ne peuvent être résolus sans l'implication des citadins eux-mêmes. Dans un tel contexte jusqu'à quel niveau ces derniers sont-ils prêts à aller pour réduire leur consommation ? Dans ce texte, plusieurs résultats originaux sont présentés notamment sur les impacts des changements climatiques et du contexte énergétique inflationniste dans le mécanisme de décision des villes. Enfin, cet ouvrage défait plusieurs mythes concernant la relation entre densité et consommation. Les auteurs s'intéressent notamment à la forme idéale de la ville, celle qui permet de combiner qualité de vie et faible consommation.

  • Les uvres contemporaines sont composées déléments devant être configurés ou réinstallés à chaque présentation.

  • L'histoire de Québec Science, un magazine hors norme, qui a permis au Québec de profiter d'une information scientifique indépendante, et ce, depuis 50 ans !

  • On dit que le patrimoine est partout. Serait-ce le constat que nous ne sommes plus capables de choisir ? L´invention du patrimoine a nécessité la mise en place de systèmes, articulés autour de critères plus ou moins précis, pour juger de la qualité ou de la pertinence de « faire patrimoine » un objet plutôt qu´un autre. Se pourrait-il que le « tout patrimoine » ne soit pas lié à notre incapacité de faire un choix ? La réponse ne se trouverait-elle pas davantage au coeur de la sélection patrimoniale elle-même, dont les modalités, les critères justificatifs et les acteurs impliqués ont considérablement été transformés au cours du 20e siècle ?
    C´est dans cet esprit que nous avons voulu interroger, confronter et comparer, dans le temps et dans l´espace, les modalités d´opération et de sens de la sélection patrimoniale.
    Dix-neuf chercheurs se sont penchés, à partir de leur terrain de recherche, sur la structure, les acteurs, les pratiques et les objets en jeu. Entre propositions théoriques et considérations empiriques, les contributions rassemblées cherchent à cerner une même mécanique, inscrite au coeur de la patrimonialisation. Elles révèlent de la sorte les objectifs et les défis qui la traversent tout autant que les effets qu´elle crée sur l´échiquier culturel.

  • Le Vieux-Montréal est depuis longtemps un espace connu et reconnu, aussi bien pour les Montréalais que pour les visiteurs de l´extérieur. Faudrait-il en changer l´identité ? Que penser du projet de créer, à Montréal, un Quartier de l´histoire ? Pourquoi faudrait-il thématiser le Vieux-Montréal ? N´est-il pas déjà un lieu habité par l´histoire ? Quel serait l´apport ou l´intérêt d´une nouvelle signature territoriale, d´un nouveau branding ? Serait-ce une réponse pertinente à un besoin urgent d´élargir les cadres de référence et d´interprétation du lieu ? La thématisation du Vieux-Montréal serait-elle une stratégie pour assurer la poursuite de son développement, pour amorcer une nouvelle phase de sa valorisation, en procédant simultanément à un nouveau découpage territorial et à l´imposition d´une nouvelle signature ?
    Le sort du Vieux-Montréal et le concept de Quartier de l´histoire soulèvent de nombreuses interrogations qui ont conduit l´Institut du patrimoine de l´UQAM et le Laboratoire d´histoire et de patrimoine de Montréal à organiser une journée d´étude sur ce sujet, le 25 avril 2008. Des chercheurs de plusieurs disciplines, spécialistes de l´histoire, de l´archéologie, de l´aménagement, de la culture et du patrimoine montréalais, y étaient invités à réfléchir ensemble sur l´opportunité et les enjeux d´une éventuelle mutation du Vieux-Montréal et de son intégration à un nouveau quartier thématique consacré à l´histoire, un quartier au territoire plus vaste. Le présent ouvrage conserve la mémoire de cette rencontre. Neuf communications, regroupées en trois séances, ont permis d´aborder plusieurs facettes du sujet. Elles tracent un bilan des interventions qui ont eu pour cadre le Vieux-Montréal et permettent de voir à quel point cette étiquette a été porteuse. Elles se penchent aussi sur les enjeux et les objectifs des expériences de thématisation de l´espace urbain. Elles alimenteront les réflexions de tous ceux qui s´intéressent à la mise en valeur aussi bien du Vieux-Montréal que de l´histoire de la ville.

    La collection Cahiers de l´Institut du patrimoine de l´UQAM Collection dirigée par Luc Noppen Dans le monde entier, le patrimoine, les constructions et les représentations patrimoniales occupent aujourd´hui une place de choix dans la recherche universitaire.
    Les Cahiers de l´Institut du patrimoine de l´UQAM font écho, depuis Montréal, aux questionnements et aux explorations que ce vaste domaine soulève, dans le but de mieux comprendre les mécanismes qui engendrent les ancrages identitaires et qui pavent la voie aux constructions mémorielles.
    Études et analyses sur les objets, les traces, les usages, les savoir-faire, mais aussi sur les représentations et sur les mémoires concourent ici à une définition élargie de la notion de patrimoine qui échappe aux cloisonnements disciplinaires ; le patrimoine apparaît ici comme outil sociétal de projection dans l´avenir plutôt que comme l´encensoir d´un passé glorifié.
    L´Institut du patrimoine de l´UQAM offre cette collection aux recherches de la relève, autant celle qui évolue dans ses murs que celles qui, ailleurs dans le monde, se consacrent à cette réinvention du patrimoine. Au fil des projets et des propositions, les titres des Cahiers baliseront les travaux en cours et un réseau d´échanges et de collaborations, anciennes ou nouvelles.

    Les coordonnateurs et auteurs Joanne Burgess est professeure au Département d´histoire de l´UQAM. Spécialiste de l´industrialisation, elle travaille sur l´histoire de Montréal. Elle a créé et dirige le Laboratoire d´histoire et de patrimoine de Montréal. Elle est également directrice de l´Institut du patrimoine de l´UQAM.
    Paul-André Linteau est professeur au Département d´histoire de l´UQAM. Spécialiste de l´histoire canadienne et québécoise, il travaille sur l´histoire de Montréal depuis de nombreuses années. Il est membre de l´Institut du patrimoine de l´UQAM.

    Les auteurs Pierre Bibeau est archéologue. Il est cofondateur de la firme Arkéos, entreprise qui a effectué de très nombreux chantiers de fouilles au Québec. Il a été membre

  • Dans cet ouvrage, Guillaume Éthier explore l´architecture, la forme et le rôle de la place publique qui, dans le contexte de la reconstruction nationale entreprise depuis la fin de la guerre civile libanaise, en 1990, s´est trouvée à l´avant-plan de la scène mémorielle. Il y jette un nouveau regard sur le Concours d´idées en planification urbaine pour la reconstruction de la place des Martyrs, concours international tenu à Beyrouth en 2004-2005.
    Par sa situation exceptionnelle au centre-ville de Beyrouth et par son rôle historique de haut lieu de la sociabilité, la place des Martyrs constitue le coeur de la nation libanaise. Sur le plan symbolique, elle incarne l´espoir d´une réconciliation d´envergure entre toutes les factions de la société. Cependant, entre les mains d´une société foncière, le processus de reconstruction du centre-ville de Beyrouth a pris un virage inattendu au milieu des années 1990. La logique spéculative des promoteurs risque en effet de faire l´impasse sur les enjeux identitaires et culturels.
    Devant ce spectre - et puisque la place des Martyrs n´a toujours pas été reconstruite - l´auteur balise des pistes qui rejoignent les objectifs collectifs assignés à la reconstruction de la place des Martyrs. Il s´agit de créer, simultanément, un lieu de mémoire et un lieu de rencontre.
    Dévoilées par de riches images en couleur, les trois propositions lauréates du concours font l´objet d´une analyse circonstanciée de la rhétorique architecturale et des intentions qui l´articulent. Ainsi découvre-t-on, en transparence du traitement de l´espace, de l´anatomie du projet et du discours sur la place publique, le jeu stratégique de l´urbain et de la mémoire.

  • Est-il encore utile de rappeler combien la notion de patrimoine est devenue complexe tant les champs de son application se sont multipliés et tant elle touche des domaines de plus en plus variés ? Tenter d´en cerner les limites ou d´en déterminer les frontières relèverait d´une gageure à laquelle nul ne se risquerait aujourd´hui. Ses enjeux n´en demeurent pas moins importants en ce début de XXIe siècle et constituent des axes de réflexion sans cesse renouvelés, comme le révèlent la diversité et la richesse des terrains de recherche dont nous font part les auteurs de ce collectif. En choisissant de se focaliser sur la fabrique, l´usage et le réemploi, ce recueil de textes contribue à l´enrichissement de notre compréhension globale du patrimoine qui se complète, s´affine et se précise à mesure que se dénouent les situations concrètes évoquées.
    De la France au Québec, en faisant un détour par l´Italie et la Russie, les processus de patrimonialisation se déclinent sous différentes formes au regard des enjeux politiques, économiques et sociaux qui les animent. D´une fabrique en germe à la fin du XVIIIe siècle au réemploi d´un patrimoine architectural contemporain, en passant par la remise en valeur ou la reconversion d´un territoire, ils sont à l´image d´un palimpseste, le fruit d´usages multiples, composant avec les marques identitaires et mémorielles de l´histoire et les réinscrivant d´une manière ou d´une autre dans un présent, qui, lui aussi, s´avère porteur de nouvelles valeurs amenées à s´inscrire dans le futur.

  • La pérennité de l´art contemporain et des arts médiatiques tout comme celle du patrimoine architectural moderne posent des problèmes semblables du fait de la fragilité de bien des oeuvres, de l´indétermination formelle de certaines, voire de leur nature éphémère, ou de l´obsolescence des technologies. Les matériaux et les dispositifs nouveaux, souvent expérimentaux qui entrent dans leur fabrication, doivent être remplacés car ils sont trop fragiles ou encore, car ils ne sont plus produits. Par ailleurs, le destin passager de certaines a été programmé : pavillon d´exposition à démolir après l´événement, bâtiments transformables suivant le changement des usages, composants techniques remplaçables, dans le cas de l´architecture ; oeuvres d´art contemporaines à réinstaller, sinon à fabriquer à chaque présentation publique.
    Dans de telles conditions, comment définir l´authenticité, cette valeur cardinale de la pratique de la conservation en art comme en architecture ? Doit-on s´opposer à toute modification de l´?

  • Patrimoines et identités

    Collectif

    Cet ouvrage analyse l'évolution de la muséo­logie québécoise des années 1960 à 1990. L'intérêt pour les musées au Québec est allé de pair avec l'accroissement des préoc­cupations politiques et gouver­nementales pour la culture. L'évolution du secteur muséal est abordée à la fois du point de vue de l'élargissement des pratiques gouvernementales à la culture et de celui de l'évolution des rapports entre État et société civile.

  • La réserve muséale de la capitale natio­nale a vu le jour. Le présent ouvrage rappelle les analyses et les stratégies qui ont soutenu le vaste chan­tier de la nouvelle réserve, et décrit une partie des gestes qui ont favorisé le déménagement et l'aménagement des collections dans ses nouveaux espaces, hautement performants et sécuritaires.
    Les images témoignent de l'ampleur et de la spécificité de ces nouveaux espaces comme des soins dont ont été entourés les artefacts des collections nationales pendant leur transport.
    Inspirée et conseillée par les diverses institutions et les collègues qu'elle a consultés pour éclairer ses gestes, et reconnaissante envers ceux-ci, l'équipe de réalisation de la nouvelle réserve rend publique, dans ces pages, sa propre expérience alors qu'elle se sent envahie par la satisfaction de l'ouvrage accompli et réussi.

  • Les recherches regroupées dans ce présent volume sont présentées en lien avec trois grands courants de recherche en sciences humaines et sociales : les études par voie d'enquête, les études sur le développement et l'apprentissage en contextes éducatifs informels et les recherches en lien avec les nouvelles technologies éducatives.

  • Le 19 mars 1999, le XVIIe congrès ouvrait la voie aux transformations majeures qui ont remis en cause les bases coopératives du Mouvement Desjardins.
    Que s´est-il passé ? Vieux routier de la coopé­ration, l´auteur retrace les faits et gestes des dirigeants de l´époque en portant une attention particulière à l´évaluation de la pertinence et de la justesse des arguments qu´ils ont invoqués pour appuyer leurs propositions de réorganisation. Il compare ensuite ces propositions avec les principes coopératifs, ainsi qu´avec la pensée et l´oeuvre d´Alphonse Desjardins.
    Cet ouvrage intéressera toutes les per­sonnes qui ont à coeur la coopération et le Mouvement Desjardins et l´idéal qu´ils représentent, c´est-à-dire plus de cinq millions de membres, pratiquement chaque Québécois...

  • Rédigé par un pigiste expérimenté, ce guide passe en revue les différentes facettes de la vie d´un pigiste :
    O Choisir la pige : un choix de vie, être meilleur que les autres, être libre...
    O Comment s´informer et s´orienter : que lire ? les forces et les faiblesses des médias, pour qui écrire, les cadeaux, les associations et les syndicats...
    O Comment se préparer : noter ses idées, préparer un sujet, aborder un rédacteur en chef, vendre un sujet, écrire un synopsis, remplir une commande...
    O Comment s´organiser : cultiver ses rela­tions, soigner ses clients, se vendre, carte de presse, outils du pigiste, habitudes de travail, organiser son temps...
    O Comment se financer : fuir le bénévolat, se faire payer, facturer, savoir perdre de l´argent au début, modèle de contrat...
    O Comment planifier à long terme : grands reportages, stages et piges à l´étranger...
    La seconde partie présente un répertoire complet des médias écrits qui « comptent » au Québec et à l´étranger, et qui font appel à des pigistes.

  • Beaucoup se souviennent de Guy Mauffette comme de l´animateur inspiré du Cabaret du soir qui penche, qui occupa les soirées du dimanche à Radio-Canada, de 1960 à 1973. « Probablement la seule émission-culte de notre histoire radiophonique », lança un jour Joël Le Bigot. Il y avait dans cette émission et dans cette voix, vous vous rappelez... un coeur, une petite fleur - joies et tristesses entremêlées. Et beaucoup plus encore...
    À travers cet artiste, c´est l´âge d´or des radioromans que le lecteur pourra revivre, puisque Guy Mauffette, en réalisant Un Homme et son péché à 24 ans, en 1939, fut à l´origine même d´un phénomène qui embrasa le Québec pendant 20 ans.
    À travers les yeux de Guy Mauffette, ce livre offre également la possibilité de vivre (ou de revivre), dans ses grandes lignes, la naissance de la radio au Québec (CKAC, CFCF, Radio-Canada), d´assister aux premiers pas de Félix Leclerc - à la radio, sur scène et en chanson - puisque l´Oiseau de nuit aura été à la fois son promoteur et son ami, en plus d´être le premier animateur-réalisateur à faire tourner les chansons québécoises à la radio. Un laboureur d´ondes, quoi !
    En Guy Mauffette, ce géant mort récemment, à 90 ans, le pays perd beaucoup plus qu´un pionnier de la radio. Il voit disparaître l´un des derniers hommes à avoir porté sur ses épaules la modernité culturelle du Québec.
    Guy Mauffette : le laboureur d´ondes est le tout premier ouvrage biographique à paraître sur ce grand homme de radio.

  • Cet ouvrage présente un ensemble de recherches menées dans le champ de l'éducation muséale ; étudiants, professeurs, muséologues et éducateurs partagent leurs études pour comprendre les visiteurs et enrichir leurs expériences muséales.

  • "Flibustiers", "McDonald's de la presse", "journaux jetables", les journalistes des quotidiens gratuits ont essuyé des salves de gros calibre de la part de leurs collègues de la presse quotidienne payante lors de leur apparition en 2001 au Québec et en 2002 en France. Depuis, les clameurs se sont tues, les esprits se sont apaisés. L'"apocalypse presse" n'a pas eu lieu, mais les comptes ne sont pas terminés. Il ne se passe pas de mois sans qu'un nouveau quotidien gratuit soit lancé. Les quotidiens payants sont sur la défensive : ils intéressent de moins en moins de lecteurs.
    L'étude de ces nouveaux journaux gratuits et de leurs effets sur la presse en général est passionnante. Les gratuits étonnent en ce sens qu'ils ne sont pas si différents des quotidiens payants. Les Métro et autres 20 Minutes agissent comme des rouleaux compresseurs.
    Ces "Attila du papier" soulèvent d'autant plus d'inquiétudes que personne, avant François Martin et Ludovic Hirtzmann, n'avait pris le temps de les étudier.

  • Ce livre raconte l´histoire fascinante de Tivi Etok, graveur inuit de réputation internationale, ses voyages, ses espoirs, ses expériences, son art et ses observations. Il est en quelque sorte une reconstitution vivante du mode de vie traditionnel inuit menacé de disparaître. Plus d´une trentaine des oeuvres de Tivi Etok y sont reproduites, ainsi que des photographies à couper le souffle du territoire qu´il a passé sa vie à sillonner : le futur parc des Monts-Torngat et-de-la-Rivière-Koroc dans le Nord québécois. La lecture de ces récits nous transporte dans un monde à découvrir, tant par les enseignements prodigués que par la richesse de toute une vie. (Propos recueillis par Jobie Weetaluktuk, avec la collaboration de Robyn Bryant) The book contains the actual words of an Inuit hunter and artist who lived his entire life in northern Quebec and Labrador : the future National Park of Torngat Montains and Koroc river (the book reproduce spectacular photographies of this territory). It is a record of his travels, his hopes, his experiences and his observations. Reading these stories we are carried away into a world of discovery filled with knowledge and rich with the complexity of a full life. This book of Tivi Etok´s interviews and stonecuts is a valuable source of wisdom and teachings, worthy of close examination. Non-Inuit will find in these pages the story of a courageous and artistic life, and a model for us all. (Edited by Jobie Weetaluktuk and Robyn Bryant)

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