Silvana

  • 1917 ; Picasso à Barcelone

    Malen Gual

    • Silvana
    • 18 Novembre 2017

    Cette exposition célèbre la dernière période significative du temps passé à Barcelone par Pablo Picasso en 1917.

    L'arrivée de l'artiste à Barcelone cette année coïncide avec un boom artistique important dans la ville, sa présence a largement été encensée dans les cercles artistiques et la presse quotidienne a publié beaucoup d'articles à son sujet.

    Cette brève période passée à Barcelone se révèle très intéressante d'un point de vue artistique pour Picasso.
    Le Musée Picasso conserve toutes les peintures à l'huile de cette période à l'exception d'une d'entres elles.

  • The life, friendships, artworks of a great season of Italian art through the creative trajectory of Giosetta Fioroni. In Rome in the 1960s, the artist finds her expressive formula by combining her literary passion with the language of painting, updating the preoccupations of informal art with the figures of the emerging Pop Art, of which she becomes one of the leading artists.

    The colour silver that characterises Giosetta Fioroni's paintings from that decade indeed represents the artist's unmistakeable «trademark» to the point that it overshadows the linguistic and emotional preoccupations that populate her works and personal events from before and after this happy and recognised time.

    Edited by Marco Meneguzzo, Piero Mascitti and Elettra Bottazzi, this book conveys the complexity of an artist in the expressive richness of a time and a city so culturally stratified that they are still full of surprise for historical and critical analysis.

  • Trois histoires s'entrelacent dans ce livre : la biographie d'Aram Mouradian, un Anglais d'origine arménienne venu à Paris par amour de l'art pour fonder une galerie ; la rencontre étincelante de Mouradian avec Max Ernst dont les deux expositions mémorables dans cette galerie contribuent au lancement du peintre surréaliste ; le choix courageux et détonnant de dizaines d'artistes, souvent étrangers, issus du groupe surréaliste ou de l'école de Paris. De 1926 à 1974, à l'époque où les galeries parisiennes attirent les artistes et les regards du monde entier, Mouradian mène au 41, rue de Seine une aventure exemplaire.
    En toile de fond, on assiste aux expositions de peintres comme Max Ernst, Derain, Dufy, Krémègne, Pascin, Rouault, Picabia, Penrose, Kotchar, Man Ray, Bazaine, Dorothea Tanning ou du sculpteur Merlier. On visionne les batailles artistiques orchestrées par la critique. On découvre que Mouradian est interné en tant que sujet britannique tout au long de l'Occupation. Et on perçoit l'attrait irrésistible du quartier de Saint-Germain- des-Prés auprès des artistes, des collectionneurs et du public.

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