Beaux Arts Editions

  • Chaïm Soutine, Willem de Kooning, la peinture incarnée Nouv.

    Un dialogue inédit s'installe au musée de l'Orangerie entre l'oeuvre du peintre de l'École de Paris d'origine russe (actuelle Biélorussie) Chaïm Soutine (1893-1943) et l'américain Willem de Kooning (1904-1997). Soutine, et notamment ses paysages tourmentés, ont fasciné les peintres américains de la génération d'après-guerre.
    Cela s'explique par le fait que de nombreuses expositions de l'artiste fleurissent outre-Atlantique dès 1923 à la Fondation Barnes, en 1930 au MoMA, en 1936-1937 dans des galeries américaines, et en 1950 une grande rétrospective au MOMA le consacre. Le grand tournant de l'oeuvre de de Kooning, celui du cycle pictural des Woman, s'est opéré alors que le peintre convoque et se confronte à l'univers artistique de Soutine. De Kooning construit un expressionnisme, entre figuration et abstraction, singulier ; il a su déceler dans l'oeuvre de Soutine « la tension entre deux pôles apparemment opposés, une recherche de structure, doublée d'un rapport passionné à l'histoire de l'art, et une tendance prononcée à l'informel ».

  • Après la collection Chtchoukine, la Fondation Louis Vuitton invite en ses murs l'autre grande collection russe de l'époque : la collection des frères Mikhaïl et Ivan Morozov, deux magnats du textiles, grands mécènes et collectionneurs érudits. Les Morozov et les Chtchoukine forment en effet « les deux principales familles qui ont dominé la vie culturelle moscovite au début du xxe siècle, inventé le concept de philanthropie artistique et directement contribué à la reconnaissance internationale des peintres modernes français » rappelle la fondation dans un communiqué conjoint avec le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, le musée Pouchkine et la galerie Tretiakov à Moscou. Ils ont rassemblé l'une des plus belles collections d'art moderne au monde, aujourd'hui répartie, elle aussi, entre Moscou et Saint-Pétersbourg.
    Beaux arts Éditions revient sur le flair extraordinaire des frères Morozov, les galeries ou les salons qu'ils fréquentent à Paris, leurs amitiés avec les artistes (Bonnard, Vuillard, Denis), sur leurs choix et les chefsd'oeuvre qui constituent la collection ; visite l'hôtel particulier d'Ivan Morozov (un temple dédié au nabis), et dresse le portait d'une époque particulière.

  • Le Centre Pompidou rend hommage à l'immense artiste américaine, Georgia O'Keeffe (1887-1986).
    À ses débuts de jeune peintre, elle cherche sa voie, jusqu'à la première révélation : Amarillo, Texas. De 1912 à 1918, elle y vit et y enseigne. Comme peu d'autres peintres alors, elle s'engage dans le défi de l'abstraction... Puis, c'est la rencontre avec, celui qui deviendra son époux, le photographe Alfred Stieglitz. L'admiration réciproque de la peintre et du photographe conduit à leur union en 1923.
    Leur relation défraie la chronique dans les années 1920, avant d'écrire une page de l'histoire artistique des USA.
    O'Keeffe crée son propre univers artistique, oscillant habilement entre l'abstraction et la figuration. Sa production est foisonnante. Ses tableaux aux formes géométriques, aux lignes courbes souples, sensuelles et colorées frôlent avec l'abstraction. Ces oeuvres se lisent tels des "paysages intérieurs", multiples modulations de ses états d'âmes.
    Beaux Arts Éditions revient sur le destin de cette artiste, qui s'était promis de devenir « la plus américaine des peintres ». Des fleurs aux coquillages, des canyons arides aux lits des rivières, O'Keeffe n'a cessé de traquer les formes qui témoignent « des métamorphoses du vivant et des cycles de la Nature ». Ses oeuvres s'imprègnent d'un lyrisme intemporel, simplifiant la forme et les couleurs à l'extrême limite de la figuration.

  • Blonde sous un gratte-ciel, Marilyn joufflue, écolière perdue ou succulente bibliothécaire, glaciale blonde ou carré sombre, clown tragique ou sinistre MILF... Cindy Sherman a endossé tous les rôles. Depuis trente ans, elle n'a cessé de montrer son corps et son visage comme seul motif de son oeuvre. La Fondation Louis Vuitton lui rend un vibrant hommage à travers l'ensemble de ses espaces.
    Beaux Arts Éditions s'attachera à rendre compte de toutes les métamorphoses d'une artiste qui se plaît à interroger les stéréotypes sociaux et culturels en reproduisant leurs modes de représentations. Son parcours frappe par sa drôlerie et son extravagance, mêlées à une part plus sombre. Ainsi, nous reviendrons sur la faune artistique new-yorkaise au milieu de laquelle elle émerge, dans un New-York Underground ; puis nous interrogerons sa relation au cinéma et au stéréotype féminin véhiculé par le cinéma et la société ; sur les enjeux féministes de ses images et sur son travail plus récent, notamment à travers son Instagram.

  • On l'a un peu oublié, mais l'immense popularité de Man Ray (1890-1976), l'un des plus grands photographes, doit beaucoup à la mode. Le courant surréaliste - dont Man Ray est l'un des plus célèbres représentants - entendait décloisonner les disciplines. Et, les liens entre le milieu de l'art et celui de la mode ont été, dans les années 1920 et 1930, très étroits et surtout prodigieusement féconds... L'exposition du musée du Luxembourg vient justement rappeler ce que la mode doit à Man Ray et vice versa. On découvre alors ses photos de mode réalisées pour Vogue, Vanity Fair ou Harper's Bazaar. Sous l'objectif de Man Ray, la photographie de mode se renouvelle et confère une dimension expérimentale, faite d'inventivité technique et d'une liberté de ton inédite, venue de l'art de la scène et de la vie culturelle contemporaine (compositions, recadrages, jeux d'ombres et de lumière, solarisations, colorisations...).
    Beaux Arts Éditions revient sur la figure de Man Ray, son rapport à la mode et ses modèles ; s'attache à expliquer comment il a révolutionné la photo de mode dans les années 1920-1930 et après-guerre.

  • Le Palais Galliera rouvre ses portes après deux ans de travaux pour devenir le musée de la mode de Paris, avec une superficie plus importante, soit 670 m2 supplémentaires. Pour son exposition d'ouverture, le nouveau musée crée l'évènement en présentant, pour la première fois à Paris, et en France, une rétrospectve rendant hommage à l'inégalable Coco Chanel (1883-1971), figure emblématique de la mode, mettant ainsi en lumière son rôle essentiel dans la mode aujourd'hui. De ses premières créations en jersey, ses robes sophistiquées des années 1930 et le tailleur mythique d'après-guerre. Vêtements, accessoires, bijoux, parfum seront à l'honneur pour raconter comment Coco Chanel a revolutionné la mode et modernisé le vêtement féminin dès les années 1920.
    Beaux Arts Editions revient sur le destin incroyable de Coco Chanel, en dresse son portrait, définit l'Allure Chanel, décrypte ses codes vestimentaires et revient sur les créations emblématiques qui ont fait son succès.
    Expostion au Palais Galliera - Musée de la Mode de la Ville de Paris, du 1er octobre 2020 au 14 mars 2021.

  • Pour sa troisième année, l'Atelier des Lumières nous propose un voyage en Méditerranée, terre féconde et magique qui a séduit nombre d'artistes de l'avant-garde aux XIXe et XXe siècles. Source d'inspiration inépuisable, elle leur a inspiré une liberté créative et une audace artistique sans précédent.
    Chacun des peintres choisis nous offre son regard spécifique sur la Méditerranée. C'est l'oeil du paysagiste chez Vernet, impressionniste chez Monet et Renoir, pointilliste chez Signac et Cross, dans des couleurs criardes pour les fauves, intime chez Bonnard, mondain et nonchalant chez Dufy, rêveur mais surtout provocant par sa modernité chez Chagall.
    D'une séquence à l'autre, ce nouveau spectacle nous fait voguer d'un courant à l'autre, à la rencontre des fauves, pointillistes, cubistes, nabis... Beaux Arts Éditions s'attache à rendre compte des liens qui unissent les peintres Monet, Renoir, Vlaminck, Derain, Friesz, Denis, Bonnard, Dufy, Chagall... à la Méditerranée. Comment leur personnalité et leur peinture se sont révélées au contact de ces paysages maritimes d'Antibes, de Cagnes, Collioure, l'Estaque ou encore Saint-Tropez.

  • Musée Soulages C'est au coeur de l'Aveyron, que se trouve le musée Soulages, un espace au design contemporain présentant l'oeuvre de l'artiste Pierre Soulages. Inauguré en 2014, il est aujourd'hui l'un des joyaux de Rodez, ville natale de l'artiste, l'autre étant la cathédrale Notre-Dame de l'Assomption. Les salles d'exposition permanente, alternance de pièces hautes et claires et d'autres plus basses et obscurcies, rassemblent les oeuvres de Soulages et les diverses techniques déployées tout au long de sa carrière. OEuvres de jeunesse, peintures sur papier et huiles sur toile, l'oeuvre imprimé (eaux-fortes, lithographies, sérigraphies), brous de noix, cartons des vitraux de Conques, Outrenoir de 1986,... Une donation inestimable et unique en son genre ! La salle d'exposition temporaire parce que, comme l'a souhaité Pierre Soulages, il ne s'agit pas d'un musée à son unique gloire... Non, vous y découvrirez des artistes contemporains et plusieurs expositions temporaires leur ont déjà été dédiées (Picasso, Soto, Calder).
    À l'occasion des 100 ans de Pierre Soulages, Beaux Arts Éditions propose une édition actualisée relative à ce musée d'exception, à l'architecture unique en acier Corten, qu'est le musée Soulages.

  • L'industriel allemand Emil Georg Bu¨hrle (1890-1956), qui s'établit en Suisse en 1924, rassemble entre 1936 et 1956 une collection exceptionnelle de plus de 600 oeuvres d'art. Dévoilant une cinquantaine de trésors, l'exposition du Musée Maillol parcourt plusieurs courants de l'art moderne. Les grands noms de l'impressionnisme comme Manet, Monet et Pissarro sont représentés, tout comme les artistes majeurs du postimpressionnisme avec Cézanne, Gauguin ou encore Van Gogh. Le début du XXe siècle est, quant à lui, mis à l'honneur avec les Nabis, les Fauves, et l'École de Paris, pour finir avec l'art de Picasso. Après la Fondation de l'Hermitage à Lausanne en 2017 et trois musées majeurs au Japon en 2018, le musée Maillol aura le privilège de montrer des chefs-d'oeuvre tels que La petite danseuse de quatorze ans de Degas, Les coquelicots près de Vétheuil de Monet, Le garçon au gilet rouge de Cézanne, ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh.
    À travers la présentation de cette collection, Beaux Arts Éditions souligne les liens et les filiations qui existent entre les courants artistiques de l'art moderne, tout en illustrant l'apport personnel de chacun des peintres à l'histoire de l'art.

  • L'exposition « Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique » retrace le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l'artiste Giorgio de Chirico (1888-1978) de Munich à Turin, puis à Paris où il découvre les avant-gardes picturales de son temps. De manière inédite, sont mis en lumière les liens du peintre, découvert par Apollinaire puis soutenu par le marchand Paul Guillaume, avec les cercles culturels et littéraires parisiens. Né en Grèce, formé à Munich en 1908 à la pensée de Nietzsche et Schopenhauer, puis de passage à Milan, c'est à Paris en 1911 qu'il mettra en place son vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. Il est très vite remarqué par certaines personnalités artistiques de son temps. Guillaume Apollinaire, Maurice Raynal et André Salmon, mais aussi André Breton, Paul Éluard, Jean Paulhan, sont parmi les premiers à s'intéresser à son oeuvre et à la promouvoir.
    Beaux Arts Éditions s'intéresse particulièrement aux recherches picturales uniques, ainsi qu'aux liens entre Chirico et les artistes de son temps.

  • Du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021 Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'oeuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d'art moderne en 1972.

    Le parcours chronologique de l'exposition permet de redécouvrir l'univers braunerien, complexe de par la richesse de ses sources et de l'intrication constante de sa biographie avec ses oeuvres. Il se décompose ainsi : une jeunesse roumaine (1920-1925) ; Paris, la rencontre avec l'univers surréaliste (1925-1932) ; L'aventure surréaliste (1933-1939) ; « Les frontières noires » de la guerre (1939-1945) ; Autour du Congloméros (1941-1945) ; Après la guerre (1946-1948) ; Au-delà du surréalisme (1949-1966).

    Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l'effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d'intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu'en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu'au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe alors aux manifestations du groupe autour d'André Breton.

    La perte de son oeil en 1938 fait de son Autoportrait, peint sept ans auparavant, une oeuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d'oppression fascistes et totalitaires, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n'a pas cours donnant à ses oeuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d'une grande richesse d'invention techniques (l'usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes.

    L'après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l'entourent. D'autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série Onomatomanie, les Rétractés, puis Mythologies et Fêtes des mères. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde.

    Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l'artiste avec des contributions d'écrivain et historiens d'art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun.

    Conçue par le Musée d'Art moderne, cette exposition sera ensuite présentée à La Barnes Foundation à Philadelphie d'octobre 2020 à janvier 2021.
    Commissaire : Sophie Krebs.
    Commissaires scientifiques : Jeanne Brun et Camille Morando.

  • Depuis sa formation, il y a 4.6 milliards d'années, la Terre produit une diversité inouïe de minéraux rares, convoités depuis des millénaires. Au Muséum national d'histoire naturelle, ces trésors sont devenus des objets de science dès le XVIIIe siècle. Depuis, minéraux et gemmes se révèlent une source d'inspiration pour les scientifiques et les joailliers du monde entier. Paris reste cependant la capitale des plus beaux minéraux, entre Quartier Latin et place Vendôme. Les trésors de la collection du Muséum - rarement exposés ou récemment redécouverts - établissent aujourd'hui un dialogue inédit avec une prestigieuse Maison qui nous invite à partager son inspiration et sa créativité : Van Cleef & Arpels. Un fabuleux récit : comment ces pierres sont-elles, extraites, taillées, facettées, serties pour devenir les plus beaux joyaux du monde ? A travers cette édition, Beaux-Arts Editions raconte les différentes étapes d'un processus qui conduit aux plus belles pièces de la collection Van Cleef & Arpels. Une exposition qui marie science, art et beauté.

    Exposition au Muséum national d'histoire naturelle - Galerie de minéralogie, du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021.

  • Il n'y avait pas eu d'exposition depuis 1992, le Grand Palais s'empare de cette figure mythique de Montmartre. Toulouse-Lautrec a choisi son camp. Il ne s'est pas installé dans un quartier digne de sa fortune mais a loué un atelier à Montmartre, où toute une faune rôde la nuit, entre cabarets, bordels, bals et buvettes. Là, dans ce monde interlope où chacun s'invente et tente sa chance, au milieu des marginaux que la ville rassemble, il trouve sa place. Sa drôlerie et son entrain l'emportent sur sa difformité et, l'alcool aidant, il tient des nuits entières non seulement à observer le spectacle de la nuit mais à le vivre pour, ensuite, le transcender dans son atelier. En vingt ans, il croque plus de cinq milles dessins, réalise près de sept cent cinquante toiles et presque quatre cents lithographies. D'un trait, d'une ligne, il capte l'énergie de ce peuple nocturne qui s'invente. Toulouse-Lautrec était surtout animé d'une ambition esthétique, celle de traduire la réalité de la société moderne en ses multiples visages.
    Beaux Arts Éditions dresse le portrait de ce travailleur acharné, de ce créateur fulgurant, cet esprit libre et indépendant...

  • Pour la première fois en France, le Grand Palais consacre une exposition à l'artiste crétois Domenico Theotokopoulos, dit « Greco », fondateur de l'École espagnole du XVIe siècle. L'artiste importe dans la péninsule « la couleur du Titien, les audaces du Tintoret et la force plastique de Michel-Ange ». Cette synthèse, originale mais cohérente par rapport à sa trajectoire, donne à Greco, mort quatre ans après Caravage, une place particulière dans l'histoire de la peinture : celle du dernier grand maître de la Renaissance et du premier grand peintre du Siècle d'Or. Redécouverte par les avant-gardes européennes au tournant des XIXe et XXe siècles, son oeuvre à la fois fougueuse et électrique, allie tradition et innovation dans un esprit humaniste, à l'aube du siècle d'or.
    De ses débuts dans l'art byzantin à son adhésion esthétique au courant vénitien, Beaux Arts Éditions dresse le portrait de cet insatiable inventeur de formes, mettant au point des compositions innovantes et audacieuses, à la palette électrique et au trait libre et indépendant.

  • À l'occasion de l'exposition numérique immersive du Grand Palais, qui entend reconstituer Pompéi et ses artères, Beaux Arts Éditions présente la ville dans sa totalité, avant la catastrophe : ses principaux monuments, les grands décors, les moyens de transport, la vie quotidienne dans les grandes villas reconstituées, le statut des artistes et des prostituées dans les « maisons » de la ville, mais aussi les liens avec Rome. Des fouilles récentes ont mis à jour de nouvelles données sur le fonctionnement même de la ville, qui ne fut étrangement pas reconstruite. L'histoire d'une cité de province en déclin : déjà concurrencée par le commerce international - son vin était trop cher par rapport à celui des Gaulois !
    Beaux Arts Édition plonge le visiteur au coeur de la ville antique et lui fait revivre de façon spectaculaire le quotidien des Pompéiens et l'épopée de sa redécouverte. Une édition richement documentée et illustrée, avec documents d'archive, photos, 3D, reconstitutions, etc.

  • À l'occasion de sa réouverture, le Musée d'Art Moderne de Paris présente une rétrospective du peintre Hans Hartung (1904-1989). L'exposition portera un nouveau regard sur l'ensemble de son oeuvre. Artiste majeur de l'art du XXe siècle, Hartung place l'expérimentation au coeur de son travail. Présenté comme le chantre d'une peinture gestuelle, lyrique et émotionnelle, il se passionne pourtant pour les mathématiques. Les années 1960 marqueront un véritable tournant dans son oeuvre, Hartung inscrit alors sa peinture dans une constante recherche d'innovation technique, notamment par la fabrication de multiples outils. En 1960, il remporte le grand prix de peinture de la Biennale de Venise, atteignant le sommet d'une reconnaissance internationale.
    Beaux Arts Éditions revient sur le rôle essentiel d'Hartung comme précurseur dans l'histoire de l'abstraction. Sa vie et son parcours sont indissociables de ceux d'Anna-Eva Bergman, artiste qu'il rencontre en 1929 à Paris, dont il divorce en 1938, pour se retrouver en 1952. Ils finirent leurs jour au « Champ des Oliviers », avec déjà en tête l'idée de faire de ce lieu, après leur mort, un endroit dédié au rayonnement de leurs oeuvres.

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