Livres en VO

  • Catalogue officiel de l'exposition Yan Pei-Ming - Au nom du père au Musée Unterlinden à Colmar de 2 avril au 6 septembre 2021.En écho au célèbre Retable d'Issenheim, chef-d'oeuvre de ses collections, le Musée Unterlinden à Colmar consacre une exposition inédite à Yan Pei-Ming, dont l'esprit et le travail coïncident avec les thèmes de la filiation, du sacré et du sacrifice traités par Grünewald cinq siècles plus tôt. Yan Pei-Ming - Au nom du père invite le visiteur à parcourir quatre décennies de la carrière de l'artiste et réunit de façon exceptionnelle plus de soixante oeuvres d'une importance majeure issues d'institutions publiques et de collections privées. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne analysent le regard que Yan Pei-Ming porte sur lui-même et sur sa création, tout en évoquant son évolution stylistique et sa place dans l'histoire de l'art. Dominée par les portraits et les autoportraits, son oeuvre interroge le rapport de l'artiste avec ses origines, de Mao à la figure du père, en passant par celles de Bouddha et de la mère, sans oublier les paysages internationaux et ceux de Shanghai.
    L'oeuvre inédite Pandémie a été spécialement conçue par Yan Pei-Ming pour l'exposition comme le pendant contemporain de la Crucifixion du Retable d'Issenheim : "j'ai voulu créer une peinture universelle, qui traverserait le temps, une peinture à la hauteur de la situation(...). Elle parlera à tous ceux qui ont vécu cette pandémie et témoignera de cette période aux générations futures. Je pense que le spectateur ne sortira pas indemne de cette exposition. C'est la force de la peinture".

  • Monet, Renoir... Chagall. Voyages en Méditerranée Le bassin des Lumières propose une exposition intitulée « Monet, Renoir... Chagall. Voyages en Méditerranée » qui invite à suivre les variations d'une vingtaine de grands artistes sur le thème de la Méditerranée au coeur de la modernité picturale, de l'impressionnisme, au pointillisme et au fauvisme... jusqu'à Chagall.

  • This exhibition is an imposing event that brings together more than 100 original works and objects by the British artist known as Banksy, in a collection that gives an account of his entire production: twenty years of activity that begin with the paintings of the very first phase of his career, up to last year's results with the works from Dismaland. Banksy's imagery is simple but not elementary, with messages that examine the themes of capitalism, war, social control and freedom in a broad sense and within the paradoxes of our time.

  • Ce hors-série, qui accompagne l'exposition présentée à l'Atelier des Lumières, revient sur plus de 60 années créatrices du maître catalan qui a parcouru et inventé plusieurs styles artistiques.

  • Dans les yeux de Van Gogh

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Avril 2021

    Dès 1883, Van Gogh mentionne dans sa correspondance son intérêt pour les caricatures de Rops et son journal Uylenspiegel paru entre 1856 et 1863 : « In Belgium at one time, Félicien Rops and Degroux, among others, drew beautiful types in a magazine called Uylenspiegel which I once had and would dearly like to have again, but alas can no longer find. There were things in it, by Degroux especially, that were as beautiful as Israëls». Il évoquera également à son frère les paysages peints par Rops.
    Durant ses séjours en Belgique entre 1878 et 1885, Van Gogh va donc visiter les musées et les expositions, dressant des comptes rendus épistoliers à son frère. Charles Degroux, Henri De Braekeleer, Henri Leys, Constantin Meunier, Charles Mertens, Joseph Coosemans, autant de peintres qui auront un impact sur son oeil de peintre.
    Quels artistes belges ont été vus, appréciés ou critiqués par Van Gogh ? Quelle fut la réception critique du travail avant-gardiste de Van Gogh lors de son séjour en Belgique ? Comment fut acceptée sa modernité et fut-elle associée à des artistes belges ?
    « Dans les yeux de Van Gogh » tentera d'élucider ces questions en regroupant certains artistes mentionnés par Van Gogh.

  • La villa Noailles est le lieu emblématique de la modernité qui a marqué profondément les décennies qui ont suivies la première guerre mondiale (Man Ray, Robert Mallet-Stevens, Sonia Delaunay, Djo Bourgeois, Marcel Breueur, Jean Cocteau, Erik Satie, Luis Buñuel, Paul Éluard, Jean-Michel Franck, etc.) Cet ouvrage, inédit, revient sur le travail de mécénat de Charles et Marie-Laure de Noailles, qui de 1923 à 1973, ont acquis des oeuvres d'art issues de toutes disciplines. Ils furent, toutes leurs vies, en éveil face aux enjeux plastiques et intellectuels de leurs temps ; et les ont stimulés par des commandes et des soutiens. Leurs histoires, qui a redéfinies le mécénat, est aussi notre héritage qui continue, plus que jamais, à nous interroger.
    Les textes sont écrits par les commissaires d'expositions permanents du lieu, Alexandre Mare et Stéphane Boudin-Lestienne qui apporte un regard précis et inédit sur ce travail exceptionnel mené par ce couple de mécène.

  • Le catalogue bilingue (en français et anglais) publié à l'occasion de cette exposition est le premier ouvrage d'ampleur en langue française consacré au travail de Kiki Smith.
    Il comprend une introduction à l'exposition signée par sa commissaire, Camille Morineau, et des essais inédits de Sophie Delpeux et Nora Philippe.
    À l'invitation de la Monnaie de Paris, Kiki Smith a elle-même commenté une vingtaine d'oeuvres présentées au sein de l'exposition.
    Les mots de l'artiste offrent une plongée au plus près du processus de conception de ses oeuvres et de leurs contextes de réalisation. Une riche chronologie illustrée, un glossaire thématique, la liste des oeuvres exposées et une bibliographie complètent la publication.

  • Inauguré en 1998, le musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS) vint compléter le réseau des musées de la ville, offrant un développement contemporain au paysage muséal strasbourgeois. La collection (environ 18 000 oeuvres), régulièrement enrichie par des acquisitions, couvre une période allant de 1870 à nos jours et investit un champ géographique clairement tourné vers l'Europe. Le fonds moderne part des artistes impressionnistes pour aller jusqu'aux pionniers de l'abstraction, sans oublier ceux des arts décoratifs. La collection contemporaine, quant à elle, met en lumière l'art des années 1960 (Fluxus, Arte Povera, Supports-Surfaces, etc.) et présente un ensemble de peintures allemandes unique en France.
    Le lecteur trouvera dans ce guide souvenir le best-off commenté des pièces majeures de la collection, mais aussi des entrées thématiques sur diverses notions d'histoire de l'art, ainsi que des citations d'artistes et anecdotes sur l'acte de création et l'histoire des oeuvres.

  • Museon Arlaten

    Collectif

    • Lienart
    • 24 Juin 2021

    Le Museon Arlaten, musée de Provence, à Arles, a fait l'objet d'une rénovation totale, architecturale et muséographique. Sa réouverture s'accompagne de la publication d'un guide de l'exposition permanente, dont le parcours a été repensé sans dénaturer le charme et l'esprit d'un musée plus que centenaire. Ouvrage inédit, grand public, largement illustré et édité en plusieurs langues, il donne à voir la muséographie renouvelée, les ambiances et mises en scène originales des collections et invite à un voyage en Provence.
    Ouvert en 1899, créé par Frédéric Mistral, prix Nobel de littérature, le Museon Arlaten est l'un des premiers musées d'ethnographie régionale en France. Lors de sa fermeture pour travaux en 2009, il apparaît comme un étonnant « musée du musée », certaines présentations ayant été préservées depuis leur aménagement au début du xxe siècle.
    La rénovation a permis la restauration d'un monument à facettes multiples, des créations architecturales hautes en couleur pour améliorer le confort de visite et la présentation des collections, ainsi que des innovations muséographiques subtiles et élégantes pour mettre en valeur un patrimoine provençal exceptionnel par sa richesse et sa diversité.
    L'ouvrage permet de traduire en mots et en images le nouveau Museon Arlaten et propose une lecture actualisée du musée et de ses collections. Il évoque l'architecture du bâtiment et son histoire millénaire, retrace le parcours de visite, pas à pas, tout en apportant des éclairages sur les oeuvres et objets, leurs contextes historique, économique, culturel et social et resitue le musée au coeur d'une aventure humaine centenaire, de sa création au xixe siècle à sa rénovation aujourd'hui.

  • Une exposition consacrée à S. Hicks, figure légendaire de l'art textile. Sa vie et son oeuvre sont retracées, à travers 150 oeuvres étalées sur six décennies de création.

  • Ce catalogue d'exposition atypique est destiné à un public de 6 à 12 ans. Il présente une brève histoire de l'art sous la forme d'enquêtes ludiques et pédagogiques au sein des ateliers des principaux artistes de la fin du xixe siècle et du xxe siècle.
    Le travail de recherche et de reconstitution des ateliers mené par l'artiste Damian Elwes est présenté au jeune public comme une série d'investigations, réalisées par le personnage de Détective Damian que l'on suit tout au long de l'ouvrage.
    En plus des reproductions des oeuvres de Damian Elwes, chaque nouvel atelier sera accompagné d'une anecdote relatant sa découverte, de quelques lignes présentant l'artiste en question et d'un jeu d'observation visant à engager le lecteur dans une expérience active.

  • Le Musée Archéologique, né au XVIIIe siècle, est le plus ancien des musées strasbourgeois. Durant trois siècles d'une existence parfois mouvementée, il a réuni de très importantes collections. Installées depuis la fin du XIXe siècle dans les sous-sols du palais Rohan, leur variété et leur large champ chronologique en font l'un des plus importants musées d'archéologie en France.
    Le visiteur y découvre l'histoire de Strasbourg et de l'Alsace, des débuts les plus lointains de la Préhistoire jusqu'aux premiers siècles du Moyen Âge. Les collections continuent de s'enrichir régulièrement du produit des fouilles archéologiques menées dans toute la région. Des expositions temporaires proposent chaque année de retrouver l'actualité de la recherche et les découvertes les plus marquantes. Le Musée archéologique assure ainsi pleinement son rôle de vitrine de la recherche archéologique nationale et régionale.
    Le lecteur anglophone trouvera dans ce guide souvenir le best-off commenté des pièces majeures de la collection, mais aussi des parcours thématiques permettant de mieux se représenter la vie de nos ancêtres, ainsi que des anecdotes sur la découverte et la restauration des oeuvres.

  • Le Palais épiscopal de Strasbourg, une des plus belles réalisations architecturales du XVIIIe siècle français, tant par l'élévation noble et classique de ses façades que par ses somptueux décors intérieurs, est l'aboutissement de la rencontre de deux personnalités exceptionnelles : le cardinal Armand-Gaston de Rohan-Soubise, prince-évêque de Strasbourg et brillant homme de cour d'une part, en tant que commanditaire : Robert de Cotte, Premier architecte du roi, d'autre part, en tant que maître d'oeuvre. Au sommet de la gloire lorsqu'il donne les plans du palais strasbourgeois, Robert de Cotte répond aux voeux du prince en créant une oeuvre magistrale unissant la dimension ecclésiastique, politique et mondaine de la fonction de prince-évêque, dans le sens où l'entendait le XVIIIe siècle, en un même édifice à la gloire de la Maison de Rohan. Au lendemain de la Révolution, le Palais devient résidence impériale et royale pour entrer, après 1870, dans une ère nouvelle, celle des musées.
    Outre la visite des appartements (salles de réception, bibliothèque et chambres privées), le public peut y découvrir aujourd'hui de splendides collections d'art décoratif témoignant de l'âge d'or de l'artisanat strasbourgeois (de 1681 au milieu du XIXe siècle) : céramique Hannong de renommée internationale, mobilier, horlogerie, ferronnerie et orfèvrerie.
    Le lecteur trouvera dans ce guide un souvenir de sa visite des appartements, un best-off commenté des collections d'arts décoratifs, ainsi qu'un certain nombre d'entrées thématiques qui lui permettront de mieux se représenter la vie dans le Palais au XVIIIe et XIXe siècles.

  • Les riches collections médiévales et Renaissance du musée de l'oeuvre Notre-Dame témoignent du passé prestigieux de la ville, qui fut du XIIIe au XVIe siècle l'un des plus importants centres artistiques de l'Empire germanique. Les chefs-d'oeuvre de la statuaire provenant de la cathédrale de Strasbourg y côtoient les plus beaux témoignages de l'art haut rhénan des XVe et XVIe siècles.
    Le parcours, synthèse de tous les arts, s'accomplit en harmonie avec le cadre architectural du musée. Derrière les vénérables pignons de la maison de l'oeuvre Notre-Dame, affectée depuis le XIIIe siècle à l'administration du chantier de la cathédrale, les décors intérieurs, la fraîcheur des cours et le charmant jardinet gothique participent au sentiment d'intimité avec le passé strasbourgeois.
    Le visiteur part à la découverte du musée en découvrant les sculptures de l'artiste virtuose Nicolas Gerhaert de Leyde, les peintures de Conrad Witz, Hans Baldung Grien ou encore du maître de la nature morte Sébastien Stoskopff, les vitraux de Peter Hemmel d'Andlau... Le musée de l'oeuvre Notre-Dame offre un remarquable témoignage de l'art alsacien, de l'époque romane à 1681.
    Le lecteur trouvera dans ce guide souvenir le best-off commenté des pièces majeures de la collection, mais aussi des parcours thématiques permettant de mieux comprendre l'iconographie médiévale et Renaissance, ainsi que des anecdotes sur l'attribution et la restauration des oeuvres.

  • Cet ouvrage pratique permet de s'orienter dans les immenses jardins des châteaux de Versailles et du Trianon, mais aussi de connaître, au cours de la promenade, l'histoire des bosquets, bassins ou parterres, des sculptures qui les ornent, ainsi que de la flore et de la faune qui s'y épanouissent, et de quelques-uns des végétaux remarquables que l'on peut y admirer.
    Certaines des fêtes parmi les plus fastueuses qui ont été données dans les jardins sont également évoquées, et illustrées par des gravures ou des peintures.
    L'ouvrage est richement illustré de photographies et de reproductions de tableaux et augmenté de deux plans détaillés pour aider le lecteur à se repérer, ce qui en fait le guide de référence des jardins de Versailles et de Trianon.

  • Ce volume, le troisième du catalogue raisonné en sept parties sur l'artiste, contient les croquis et les travaux préparatoires de Hilma Af Klint réalisés en prévision de la série des "Peintures pour le temple". Hilma af Klint a voyagé avec ces carnets de croquis afin de pouvoir montrer à ses amis son travail dans un format plus accessible.

  • La pratique du dessin dans l'oeuvre de Kara Walker : cette publication rassemble plus de 600 oeuvres sur papier réalisées par l'artiste entre 1993 et 2020, la plupart d'entre elles étant reproduites pour la première fois, issues de ses archives privées jusqu'alors secrètes.
    Cet ouvrage offre un aperçu sans précédent de la pratique du dessin de Kara Walker, au fondement de son oeuvre, dévoilant ses influences avec spontanéité et fraîcheur. Nombre de ses oeuvres sur papier sont réalisées au pinceau, ce qui leur confère une dynamique fluide et ouverte. De petites esquisses, des études, des collages et des oeuvres grand format méticuleusement finies apparaissent côte à côte accompagnés de notes, de réflexions dactylographiées sur des fiches et de journaux de rêves. L'intimité de chaque page individuelle contraste avec l'étonnante diversité des oeuvres. Le livre permet alors d'observer la genèse de l'art de Walker, la mise en oeuvre de sa pensée sur le papier et l'invention, l'adaptation et la transformation des figures et des récits. En scrutant sa propre identité - en tant qu'artiste, Afro-Américaine, femme et mère -, Kara Walker sonde son époque sur un plan aussi bien personnel et que socio-politique, notamment avec une série de portraits saisissants d'Obama.
    Conçu par le bureau de graphisme Gavillet & Cie, Genève, le livre rassemble plus de 600 reproductions ainsi que trois essais de Anita Haldemann, commissaire d'exposition et directrice du département imprimés et dessins du Kunstmuseum Basel, l'historien de la culture Maurice Berger et l'artiste et critique Aria Dean.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme itinérante dans trois institutions : Kunstmuseum Basel (2021), Schirn Kunsthalle, Francfort (2021) et De Pont Museum, Tilburg (2022).

  • Peintre et inventeur, Eugène Frey (1863-1930) a développé en même temps que les pionniers du cinéma des techniques inédites de décor animé pour le théâtre. Aujourd'hui, l'artiste João Maria Gusmão réinterpète ces techniques et les recontextualise aux côtés de Loïe Fuller, Georges Méliès, Lotte Reiniger... Première publication consacrée à l'oeuvre d'Eugène Frey, le somptueux catalogue de l'exposition au Nouveau Musée national de Monaco présente les textes de Stéphane Tralongo (université de Lausanne) et Laurent Mannoni (Cinémathèque française), ainsi qu'une oeuvre de fiction par João Maria Gusmão.

    Artiste oublié de l'histoire de l'art et de la scène, le jeune peintre Eugène Frey (Bruxelles 1863 - Courbevoie 1942) inventa en 1900 la technique des « Décors lumineux à transformations » - un système complexe de projections lumineuses combinant techniques picturale, photographique et cinématographique, qui permettait de conférer aux décors de scène de multiples variations de couleurs, de lumières et de formes, mais aussi d'y intégrer des images en mouvement. Il développa ce procédé unique sur la scène de l'Opéra de Monte-Carlo, entre 1904 et 1938.
    Dans la volonté de redécouvrir l'oeuvre prolifique d'Eugène Frey, le NMNM a invité l'artiste João Maria Gusmão à réinterpréter la technique des Décors lumineux. Assimilant sa recherche à une enquête métaphysique sur le terrain des médias analogiques expérimentaux, détournant au passage le vocabulaire de pionniers du cinéma (tels Eadweard Muybridge) ou de physiciens et philosophes des sciences (James Clerk Maxwell, Ernst Mach), João Maria Gusmão a élaboré une installation scénographique composée de multiples projecteurs de diapositives modifiés. Synchronisées dans les différents espaces de la Villa Paloma, ces projections réactivent les différentes techniques d'animation utilisées par Frey, sous la forme d'un « micro-cinéma en lumière continue ».
    Au fil de ce parcours pré-cinématographique, l'exposition confronte différents projets décoratifs d'Eugène Frey aux créations expérimentales de nombreux autres inventeurs, des premières années du XXe siècle jusqu'à nos jours, parmi lesquelles : les pièces d'ombres de Caran d'Ache; le théâtre mécanique de l'artisan-horloger Emmanuel Cottier ; le théâtre d'ombres de l'artiste Hans-Peter Feldmann et les performances de Lourdes Castro ; les films de silhouettes créés par Lotte Reiniger ou Michel Ocelot ; les expériences fantasmagoriques de Georges Méliès, Alexandre Alexeïeff et Claire Parker ou encore Jean Hugo ; les chorégraphies lumineuses de Loïe Fuller et les installations de Gusmão + Paiva.
    João Maria Gusmão présente cette première monographie consacrée à l'oeuvre d'Eugène Frey. L'ouvrage contient également des textes de Stéphane Tralongo, professeur de cinéma à l'université de Lausanne et de Laurent Mannoni, directeur des collections scientifiques de la Cinémathèque française.

    Publié à l'occasion de l'exposition « Variations. Les décors lumineux d'Eugène Frey présentés par João Maria Gusmão », Villla Paloma, Nouveau Musée national de Monaco, du 7 février au 30 août 2020.

  • Témoignage inestimable sur la déportation et l'holocauste des Roms pendant la Seconde Guerre mondiale, l'oeuvre de Ceija Stojka (1933-2013) est présentée pour la première fois dans sa double dimension d'oeuvre graphique et poétique. Dans cet ouvrage, le verso de ses oeuvres, où elle décrit et témoigne par l'écriture, est présenté à égalité avec ses dessins et peintures. La langue particulière de Ceija Stojka, expressive et quasi phonétique, est transcrite en allemand et traduite en anglais.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme à la Malmö Konsthall en 2021.

  • La grande exposition Giovanni Boldini. Le plaisir présente plus de 150 oeuvres provenant de collections publiques et privées, dont beaucoup appartiennent au patrimoine du Musée Boldini de Ferrare, fermé au public après le tremblement de terre de 2012.

    S'affirmant comme l'un des portraitistes les plus célèbres de la Belle Époque, grâce à son extraordinaire virtuosité technique, Boldini saisit l'essence d'un environnement resplendissant dont il est l'un des célèbres protagonistes.

    Au Mart l'activité de l'artiste est reconstruite dans son exhaustivité à travers un riche parcours chronologique, qui laisse place à l'approfondissement de certains thèmes et relations qui ont marqué la carrière du maître italien.

    En particulier, seront analysés les rapports avec le poète Gabriele d'Annunzio, à travers des figures de communes muses inspirantes comme la Marquise Casati, excentrique et séduisante femme fatale.

  • LÕouvrage sÕattache ? pr?senter les Ïuvres de Vincent van Gogh issues de la collection de la Fondation E. !G.
    B?hrle dÕune manire contemporaine. Deux jeunes chercheurs, sp?cialistes de lÕartiste hollandais, nous offrent une analyse approfondie des Branches de marronniers en fleur (1890), des Ponts dÕAsnires (1887) et dÕAutoportrait (1887), qui sont ici examin?es ? travers des aspects autres que strictement formels. La mat?rialit? de ces Ïuvres et la dimension psychologique du peintre son ?galement prises en consid?ration. En t?moigne la question du Ç temp?rament È du peintre, motif structurant de lÕune des deux contributions.

  • Première femme commandeur de la Légion d'honneur, lauréate du grand prix de littérature de l'Académie française, Anna de Noailles (1876-1933) a occupé une place de premier plan dans la vie littéraire parisienne, de la Belle Époque à l'entre-deux-guerres. Les rives du Léman ont été pour elle une source d'inspiration sans cesse renouvelée, depuis les étés d'enfance à Amphion, où elle a « goûté au paradis », jusqu'aux séjours de l'âge adulte à évian, Montreux, Morges et Lausanne. Selon son souhait, son coeur repose au cimetière de Publier, non loin de l'église d'évian où elle s'est unie en 1897 à Mathieu de Noailles, et du jardin votif que ses amis ont dédié à sa mémoire en 1938.
    L'exposition Goûter au Paradis. Anna de Noailles sur les rives du Léman met à l'honneur les collections de la Ville d'évian provenant du don Marthe Francillon-Lobre, du legs Anne-Jules de Noailles et d'acquisitions ultérieures, en particulier des correspondances, portraits et pastels de la poétesse rarement exposés.

    Évian-les-Bains, Maison Gribaldi, avril - novembre 2019

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