Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 14/02/2022

Littérature traduite

  • Janvier 1969. Lorsque les Beatles se réunissent pour enregistrer leur nouvel album, Get Back, ils sont dans une période de transition et de doute : George Harrison rentre de New York où il a travaillé main dans la main avec Bob Dylan, Paul McCartney est dans son histoire d'amour naissante avec Linda Eastman, John Lennon est inséparable de Yoko Ono, sa partenaire à la ville comme à la scène. L'enregistrement de « L'Album blanc », en 1968, a divisé le groupe, et la disparition de leur mentor à tous, « M. Epstein », a laissé un grand vide. Pourtant, c'est dans cette atmosphère étrange, tandis qu'ils repartent à la source de leur art, que les Beatles vont composer quelques-unes des leurs plus belles chansons, cultes dès leur sortie. Pendant un mois, Michael Lindsay-Hogg enregistre les sessions studio des Beatles, de Twickenham à Savile Row, en vue d'une émission spéciale en mondovision et d'un live, qui sera le mythique concert sur le toit, au sommet de l'immeuble d'Apple Corps. Le montage qui a été fait de ses prises de vues dans le documentaire Let it be, sorti après la scission du groupe en avril 1970, mettait volontairement l'accent sur l'aspect dépressif, chaotique, du processus créatif. Or, c'est justement ce que ce livre et le documentaire qui l'accompagne vient nuancer, sinon de contredire, comme l'écrit Peter Jackson dans sa préface : « La véritable essence des séances de Get Back est contenue dans ces pages : il suffit de compter le nombre de fois où la mention «rires» est indiquée entre parenthèses. » Hanif Kureishi, renchérit : « Le résultat de toutes ces blagues, de ce travail incessant et de ces disputes, c'est un final fabuleux. La séance live sur le toit de l'immeuble qui se déroule à la fin du mois de janvier 1969, et en février de la même année, les Beatles qui se mettent allègrement à travailler à ce chef-d'oeuvre qui se révélera être Abbey Road. » Grâce à ces archives enfin restaurées et révélées au grand public, tous les fans des Fab Four ont le privilège d'entrer en studio pour assister aux premiers brouillons, aux erreurs, à la dérive de chacun et aux digressions de tous, à l'ennui, à l'excitation, au brouillage joyeux et aux percées soudaines... D'assister au crépuscule superbe de leurs idoles.

  • Alone : mémoires

    Mickey Baker

    • Seguier
    • 4 Novembre 2021

    Alone est l'histoire retrouvée de Mickey Baker, l'un des musiciens et compositeurs afro-américains les plus influents de l'après-guerre, classé par Rolling Stone parmi les cent plus grands guitaristes de tous les temps. Et pourtant : qui se souvient de cet authentique génie aujourd'hui ? Et qui s'attendait à découvrir sa trace en France, dans un village des environs de Toulouse où il a fini sa vie anonymement ?
    Avec Chuck Berry, Ray Charles, Screamin' Jay Hawkins et les autres, il fut l'un des pionniers du rock'n'roll dans les années 1950, publia une méthode de guitare jazz vendue à plusieurs millions d'exemplaires, et enregistra avec la chanteuse Sylvia Vanderpool un hit monumental, Love Is Strange. Sacrée revanche pour le gamin des quartiers pauvres de Louisville... Mais même au plus fort du succès, une ombre continue de planer au-dessus de Mickey Baker : « Étant métis, pas vraiment noir et certainement pas blanc, j'ai toujours été un paria parmi les Noirs comme parmi les Blancs », écrit-il. Et c'est finalement ce racisme qui le décidera, au début des années 1960, à quitter l'Amérique pour s'installer en France. Dans son pays d'adoption, pour la seconde fois de sa vie, il révolutionnera la musique populaire en composant et en jouant pour toute une vague de jeunes artistes que la presse surnomme les « yéyés » : Françoise Hardy, Sylvie Vartan et bien d'autres.
    Cette histoire, Mickey Baker la raconte avec sa voix unique, tour à tour jazz, rock et blues, dans un texte formidable de rythme, d'intelligence et d'émotion où les dialogues claquent souvent comme les répliques d'un film de Tarantino. Inédit en anglais, Alone paraît pour la première fois dans la présente traduction.

  • Born to run

    Bruce Springsteen

    « Se raconter est une drôle d'affaire . . . Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages. » BRUCE SPRINGSTEEN En 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mitemps du Super Bowl. L'expérience est tellement grisante que Bruce décide d'écrire à ce sujet. C'est ainsi qu'a commencé cette extraordinaire autobiographie.
    Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons.
    Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle Le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show. Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait.
    Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire. C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll.
    Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road, 'Badlands, 'Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n'en citer que quelques-unes), l'autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d'un auteur/compositeur singulier et la sagesse d'un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

  • Itinéraire d'une véritable enfant du rock, l'autobiographie de Viv Albertine revient sur sa carrière de guitariste dans l'un des tout premiers groupes de punk exclusivement féminin outre-Manche, The Slits. Évocation candide et franche d'un mouvement musical et social qui allait changer l'histoire de la musique, De fringues, de musique et de mecs retrace sans tabou son parcours de gamine de la classe moyenne anglaise des années 1970 fascinée par la scène musicale, puis de jeune femme embarquée dans un mouvement aux excès et au nihilisme affichés, et enfin de femme confrontée au grand vide post-punk qui tente de survivre à l'ennui d'une vie rangée.

  • Le choc du glam

    Simon Reynolds

    Cette histoire exhaustive du glam rock par l'auteur de Rétromania (Le Mot et le reste) réussit, alors même qu'elle revient sur des artistes des sixties et seventies, à nous propulser dans une réflexion d'une actualité totale sur la culture et la société. Il y est question du genre et de sa performance, évidemment, puis, très vite, de la « queerisation » des formes instituées, de la pratique camp de l'ambiguïté et de la distanciation, et de la passion - au sens étymologique de pathos, « souffrance », « maladie » - du glamour, du fétiche, du halo, tant sonore que visuel.

    Le Choc du glam a également l'immense mérite de savoir à la fois parler aux vieux « rockistes » et aux jeunes « poptimistes » : il reprend l'histoire du rock (principalement anglais) à l'extrême fin des années 1960 pour éclairer les ambiguïtés d'une époque et, en particulier, le potentiel politique du rejet de l'authenticité.

  • Peut-on raconter l'histoire du rock, ou en faire ressortir les faits les plus marquants, à travers des nombres et des données ? Voici un livre qui a décidé de relever le pari en illustrant à l'aide de l'infographie la généalogie des genres musicaux pour étoffer des portraits de rock stars, dévoiler certaines curiosités et, parfois même, quelques surprises. Il ne s'agit donc pas d'une simple narration mais, de quelque chose de plus, qui va plus loin, et permet de lire l'évolution de la musique rock d'une manière différente. Les chiffres donnent l'occasion de parcourir le temps, les dates, les épisodes. Sans compter qu'avec le nombre de copies, les positions dans les classements, ils donnent du « poids » au succès, autrement insaisissable et immatériel. Au rendez-vous de nombreuses stars comme Bob Dylan, Bowie, Iggy Pop, les Clash, AC/DC, U2, les Sex Pistols, Nirvana, Metallica, The Cure, Daft Punk... Les fans de rock ne seront pas en reste !

  • Fugueur, fou de folk et de rock'n'roll, Robert Zimmerman sublime sa rage de vivre en devenant Bob Dylan. Ces interviews essentielles, réunies pour la première fois, permettent à l'artiste de conter son parcours exceptionnel. Dylan se confie, esquive, plaisante, et délivre en une prose aussi mystérieuse que géniale les indispensables clés de son oeuvre légendaire.

    Né en 1941, Bob Dylan, de son vrai nom Robert Zimmerman, est un auteur-compositeur-interprète, peintre et poète américain, figure majeure de la musique populaire. Il reçoit en 2016 le prix Nobel de littérature.

    Édition établie par Jonathan Cott.

  • Le guide ultime pour tous les ARMYs!
    BTS : rois de la Pop offre un regard complet et intime sur le plus grand boys band coréen de tous les temps, BTS. Les fans découvriront des aspects fascinants et des secrets sensationnels sur la genèse du groupe, leurs premiers succès, l'élaboration de leurs chorégraphies toujours plus incroyables, et bien plus encore. Les profils détaillés de chaque membre du groupe permettent aux lecteurs de se rapprocher de RM, J-Hope, Suga, Jimin, V, Jin et Jungkook. Agrémenté de belles photos et de quiz, c'est le guide ultime pour les ARMYs et tout nouveau fan de K-Pop.

  • Réalisé dans des conditions rocambolesques dans l'immense villa Nellcôte louée par Keith Richards en 1971, alors que tous les Rolling Stones étaient en exil sur la Côte d'Azur, Exile On Main Street est souvent perçu comme un des meilleurs albums des Stones. La variété des compositions, la tournée américaine S.T.P. qui suivit cet enregistrement, le documentaire Cocksucker Blues consacré à cette même tournée et interdit par les Stones eux-mêmes car trop compromettant, les séances d'improvisation dantesques enregistrées qui servirent de base à leur seul double album studio, la tension grandissante au sein du groupe. T out ce qui entoure cet album est mythique. À cette époque, les Stones ont vraiment dansé avec le Diable et Robert Greenfield le raconte.

  • Vous croyez tout savoir sur BTS ? Retrouvez les rois de la K-pop dans leur première biographie non-officielle ! Ventes record, multiples récompenses et tournées mondiales à guichets fermés... BTS est le groupe à ne pas manquer ! Plongez-vous dans leurs parcours et leur univers unique à travers un ouvrage agrémenté de photos exceptionnelles et d'anecdotes croustillantes. Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Jin, Suga, J-Hope, RM, Jimin, V et Jungkook, leurs aventures, leurs déboires et leurs exploits.
    Explorez les meilleures Bangtan Bombs, décryptez leurs chorégraphies et leur musique, et apprenez tout sur les coulisses de leurs vies pour devenir incollable sur vos idoles. BTS : Les Icônes de la K-pop vous entraînera dans l'incroyable aventure des Bangtan Boys : de leurs premiers pas sur scène à leur ascension vers la gloire ! Un guide indispensable pour les ARMY !

  • En tant que cofondateur des Beach Boys au début des sixties, Brian Wilson a créé l'une des musiques populaires les plus innovantes et intemporelles jamais enregistrées. Avec des harmonies vocales complexes et des compositions audacieuses, qui exploraient les joies les plus transcendantes et les peines les plus profondes, des chansons comme « In my Room », « God Only Knows » ont élargi les possibilités de l'écriture pop.

    À la dérive dans les années 1970, en raison de la maladie mentale, des drogues et de la fortune capricieuse du groupe, Wilson se consacre avant tout au studio.

    Cette autobiographie révèle comme jamais auparavant l'homme devenu un artiste hypnotisant, forcé de composer avec sa personnalité complexe, et qui a enfin terminé les légendaires Smile Sessions, devenues symbole de son génie et de son instabilité.

    Pour la première fois, Brian Wilson revient sur les sources de son inspiration créatrice et sur ses luttes. Qu'il parle de son enfance, de son groupe ou de ses démons intérieurs, son histoire éclaire de manière inoubliable l'homme derrière la musique.

  • Une réflexion sur le mythe de la rock star et un formidable abrégé de l'histoire du rock et de ses héros, à travers une impressionnante galerie de portraits.

  • Mai 1972, après avoir enregistré leur meilleur album dans des conditions incroyables racontées dans Exile On Main Street, les Rolling Stones débutent leur tournée américaine. La tension est intense : la dernière tournée s'est finie à Altamont sur le meurtre d'un spectateur. Dès la première date tout va de travers, les journalistes et les photographes les harcèlent, Truman Capote les suit et raconte les foules hors de contrôle, les groupies, les orgies, la police, les Hell's Angels. Les derniers concerts, fantastiques, démontrent que 55 jours et nuits de drogues, d'alcool et de débauche n'ont pas eu de prise sur le groupe. Le journaliste de Rolling Stone Robert Greenfield raconte la vie sur la route, telle que les Rolling Stones l'ont vécue : brutale, cinglée, excitante, fiévreuse, énorme.

  • Altamont

    Joel Selvin

    • Rivages
    • 31 Mai 2017

    Le 6 décembre 1969, un grand festival gratuit réunit, devant une foule immense, Santana, Jefferson Airplaine, les Flying Burrito Brothers, Crosby, Stills, Nash and Young, Grateful Dead (qui finalement ne jouera pas) et les Rolling Stones, sur le circuit automobile d'Altamont, non loin de San Francisco. Mais très vite, ce qui devait être la réponse de la Côte Ouest aux « trois jours de paix, de musique et d'amour » du festival de Woodstock , tourne au cauchemar.  Une horde de Hells Angels brutaux et défoncés, assurant la sécurité du show, envahissent la scène, rossent plusieurs musiciens et font régner une terreur qui s'achèvera dans la soirée par le meurtre d'un spectateur, alors que Mick Jagger et ses hommes plaquaient les derniers accords de « Under My Thumb ». Un documentaire de 1970, «Gimme Shelter», évoque ces événements à chaud. Ce livre de Joel Selvin est d'une autre nature, et apporte aujourd'hui des éléments inédits et de nouveaux éclairages sur cette Bérézina. A partir de plus d'une centaine de témoignages (musiciens, Hells Angels, policiers, roadies, secouristes, familles des victimes et du tueur...), le journaliste vétéran du «San» «Francisco Chronicle» retrace en détail, et parfois avec les accents d'un véritable document « true crime », les nombreux étapes d'un drame qui allait rester comme un des jours les plus noirs de toute l'histoire du rock, détaille les rouages d'une tragédie américaine qui allait faire définitivement faire basculer les sixties «peace & love» dans une nouvelle ère, plus dure, plus sombre.

  • John Lyndon, alias Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, est une icône de la contre-culture et l'instigateur du mouvement punk-rock des années 1980. Lorsque éclatent « God save the Queen » et « Anarchy in the UK », les controverses politiques côtoient l'euphorie d'une jeunesse révoltée. Johnny Rotten se souvient des descentes de police, de Souxsie Sioux ou Paul Weller, de la drogue, de la création des Pistols aux côtés de Sid Vicious, de ses sessions avec David Bowie et Roger Waters. Voici ses mots, puissants comme des balles.

  • Stone Free : Jimi Hendrix, de Londres à Monterey, est le premier livre à s'intéresser exclusivement à la période la plus heureuse et la plus prolifique de la vie de l'artiste. À ses débuts, en 1966, il n'avait rien d'un musicien accompli, neuf mois plus tard, il est une icône du Swinging London ; puis l'une des stars les plus importanres à participer au festival international de Monterey.

    Ce livre retrace l'ascencion fulgurante de ce génie incontestable de la musique du XXe siècle. Jas Obrecht offre des détails inédits sur Jimi Hendrix, ses rencontres, ses compositions ou encore ses enregistrements en studio. Acteur de la naissance du Flower Power, grâce à une compilation foisonnante de témoignages, d'articles parus dans le monde entier, l'auteur met aussi en lumière le rôle du musicien dans cette révolution sociale des années 1970.

  • Listen to This

    Alex Ross

    Après le succès de The Rest is Noise, le critique américain Alex Ross revient avec Listen to this, un cocktail revigorant d'essais sur la musique pop, rock, jazz et classique.

  • Johnny Marr, fondateur guitariste des Smiths, est considéré comme un des esprits les plus créatifs de la pop music.
    Set the Boy Free, c'est l'histoire d'un garçon, qui grandit dans une famille émigrée irlandaise, ouvrière et catholique, à Manchester.
    Johnny Marr puise ses racines dans le pouvoir de la musique et de l'art, le charme de la mode et la magie des couleurs. Véritable génie de la six-cordes, il est autant acteur que témoin des changements sociaux de l'Angleterre post-industrielle.

    Alternant souvenirs privés et intuitions musicales, Johnny Marr nous livre ses réflexions sur la pop culture.

    « J'ai vu Johnny Marr en live avec les Smiths. Il irradiait littéralement sur scène, avec lui le groupe entrait en fusion. Et il fumait sa clope comme une star. Il n'a pas cessé de m'influencer depuis ce jour. » IGGY POP.

    Johnny Marr est né dans les années soixante. Il a fondé un des groupes les plus influents du XXè siècle : The Smiths. Il a collaboré, entre autres, avec les plus grands musiciens contemporains, de Paul McCartney, en passant par Bryan Ferry, les Talking Heads, Pet Shop Boys et récemment Hans Zimmer.

  • Leonard Cohen

    Colin Irwin

    Ce livre retrace la vie et la carrière de Leonard Cohen, depuis ses premiers succès au début de la trentaine jusqu'à sa mort après avoir vu différentes générations de musiciens reprendre ses chansons devenues des classiques, comme le légendaire Hallelujah.

  • Ce petit livre assez kitsch que j'ai confectionné moi-même a été pensé pour le divertissement de tous ceux qui aiment déjà la musique de Frank Zappa. Il ne s'adresse donc pas aux intellectuels et autres cerveaux morts.
    Il a pour objet d'apporter une réponse à une des questions les plus déconcertantes que soulève la continuité conceptuelle : « Comment toutes ces choses qui n'ont absolument rien en commun peuvent-elles s'articuler les unes avec les autres jusqu'à former une vaste absurdité ? » Ceci est un livre d'histoires, pas une biographie de rock'n roll. Il s'agit du seul livre véritable et officiel de Frank Zappa. Tous les autres ouvrages qui tentent d'exploiter mon nom à des fins commerciales ne sont pas autorisés et regorgent de fausses informations.
    Ce livre contient des propos dont une société véritablement libre n'aurait absolument rien à craindre et qu'elle n'aurait aucune raison de vouloir interdire.

  • Qui sait que Phil Collins a rejoint Genesis en répondant à une petite annonce dans un magazine de musique ? À travers des anecdotes qui parsèment son exceptionnel parcours, il retrace avec douceur les événements marquants de sa vie. De sa difficulté à mener une vie familiale à sa douleur d'être père loin de ses enfants, il se livre pour la première fois, avec honnêteté et justesse.

  • Connu pour avoir été le leader charismatique de AC/DC jusqu'à sa mort en 1980, Bon Scott rencontre les membres du groupe en 1974. D'abord chauffeur du groupe, il en devient le chanteur puis participe alors à l'enregistrement de l'album High Voltage. S'ensuit une collection de succès dont TNT et Highway to Hell.
    Dans la nuit du 19 février 1980, Alister Kinnear raccompagne un Bon Scott complètement ivre chez lui. Devant l'impossibilité de réveiller le chanteur, Kinnear le laisse dormir dans la voiture sous une couverture. Le lendemain matin, Kinnear l'amène à l'hôpital, où Bon Scott est déclaré mort. Cette disparition reste l'une des plus mythiques du rock, notamment à cause des différentes théories qui ont germé autour d'elle.
    Grâce à des archives restées secrètes jusqu'alors, Jesse Fink retrace la vie du chanteur jusqu'à ses dernières heures, pour faire du livre le meilleur document sur Bon Scott.

  • Ian Svenonius, chanteur des feus Make-Up et The Nation of Ulysses et actuel leader de Chain and the Gang, est tout à la fois une bête de scène, penseur rock underground et icône de la scène indépendante américaine.
    Allant jusqu'à entrer en contact directement avec les esprits d'Hendrix, Morrison, Berry, pour rassembler des secrets de toute première qualité, il a affuté sa plus belle plume pour composer un guide pratique expliquant en détails comment fonder un groupe de rock.

    Comment choisir le nom de son groupe, trouver les musiciens avec qui travailler, définir un son ? Quelle attitude adopter sur scène ? Prendre ou ne pas prendre de drogues ? Vous trouverez les réponses à toutes ces questions dans cet indispensable, incontournable aux USA.

    Mais Stratégies occultes, c'est aussi une histoire populaire du rock, l'impérialisme américain vu de la musique... Un mélange détonnant, irrésistiblement drôle et terriblement sérieux, un pamphlet marxisto-situationniste : le résultat improbable d'une collaboration entre Noam Chomsky et Howard Zinn, sous gaz hilarants.

  • Pink Floyd

    Sean Egan

    Ce livre retrace toute l'histoire du groupe depuis les débuts pop psychédéliques sous l'égide de Syd Barrett, l'évolution vers le rock progressif, le succès international avec Dark Side of the Moon en 1973, les premiers conflits entre Roger Waters et le reste du groupe, le conceptalbum The Wall puis le départ de Waters et la poursuite du groupe (et de ses concerts gigantesques) jusqu'à la réunion finale des quatre membres lors du Live 8 en 2008.

empty