La Decouverte

  • S'appuyant sur une histoire des techniques de communication depuis la préhistoire et l'Antiquité jusqu'aux outils les plus récents, ce livre fournit les points de repères essentiels pour comprendre et décrypter la « culture de la communication » qui marque le nouveau siècle. De façon claire et synthétique, avec de nombreux exemples, ses auteurs font le point des grands débats sur le sujet, proposent une cartographie des grandes théories dans le champ de la communication et analysent les compétences communicationnelles nécessaires dans le monde d'aujourd'hui.
    Depuis sa première publication, cet ouvrage est devenu l'équivalent d'un manuel pour les étudiants et les professionnels de la communication, mais aussi pour tous ceux qui souhaitent disposer d'une vision d'ensemble des enjeux liés à la communication sous ses différents aspects.

  • L'écriture journalistique est une écriture efficace, qui sait aller à l'essentiel tout en éveillant l'intérêt du lecteur.
    Elle est aussi l'art de choisir le bon angle pour présenter de façon attractive une information signifiante ou utile. savoir rédiger clairement un article est devenu indispensable pour beaucoup de gens, y compris en dehors du journalisme classique (internet, milieux professionnels et associatifs, etc. ). l'écriture a ses lois, auxquelles ce guide entend initier le rédacteur permanent ou occasionnel, professionnel ou amateur.
    Il révèle les techniques, les savoir-faire des journalistes et, au moyen d'exemples concrets, aborde tous les genres (interview, reportage, éditorial, billet, etc. ), sans négliger la présentation de l'information (titraille et illustration notamment). la déontologie du métier est également traitée, l'auteur développant une analyse exigeante et réaliste du système actuel de l'information. cette nouvelle édition est actualisée et augmentée (en particulier sur l'internet, les sources d'information, les différences essentielles entre information et communication, la responsabilité du journaliste et le droit de la presse).
    Complet, pratique et condensé, cet outil s'adresse à quiconque doit être lu et compris, et notamment aux étudiants des écoles de journalisme.

  • Dans le bouillonnement de l'Internet émerge progressivement un, voire plusieurs médias d'information, ce qu'on appelle la presse en ligne. Qu'il s'agisse de sites adossés à des titres de presse écrite, de radios, de télévisions ou d'éditeurs n'intervenant que sur les différents supports numériques, des formes éditoriales spécifiques dessinent leurs contours. Des rédactions, des modes d'organisation, des manières de pratiquer le journalisme s'expérimentent. Les uns et les autres vont à la rencontre de publics dont les usages se précisent et tranchent avec les moyens d'information traditionnels en ce qu'ils mêlent le rôle du récepteur et du producteur de contenu. L'existence de milliers de sites de presse en ligne, de par le monde, bénéficiant d'audiences substantielles ne suffit pourtant pas à dégager de modèle économique viable. C'est pourquoi la recherche concernant les ressources, l'éditorial, le journalisme et la relation aux publics se poursuit et se poursuivra nombre d'années encore. Faut-il d'ailleurs imaginer que la presse en ligne est une ou alors qu'elle se décline en plusieurs formes très spécifiques (d'actualité généraliste, spécialisée, magazine, etc.) ? Cette presse aura-t-elle les moyens de préserver son indépendance tant économique qu'éditoriale vis-à-vis des agrégateurs et fournisseurs d'accès ? Doit-on l'imaginer comme diversification de médias préexistants ou comme média à part entière ? Trouvera-t-elle, par la place qu'elle donne au public, la voie d'une confiance retrouvée auprès du corps social ?

  • Le journalisme est confronté à des critiques de plus en plus sévères, dues à des dérives nombreuses et répétées qui minent une partie de sa crédibilité. La profession, en proie à un malaise profond, a besoin de repères.
    Le Manuel de journalisme d'Yves Agnès, édité pour la première fois en 2002, est devenu l'ouvrage de référence qui donne ces repères, avec l'ensemble des règles et pratiques propres à l'exercice de ce métier, dans la presse écrite et sur Internet. Il détaille tout ce qui en fait la richesse : recherche de l'information, écriture, genres journalistiques, illustration et mise en pages. De lecture facile, il expose, exemples à l'appui, un journalisme de méthode, condition de la réussite professionnelle.
    La nouvelle édition, mise à jour et complétée (avec l'aide de l'École supérieure de journalisme de Lille), s'est enrichie notamment d'un nouveau chapitre sur la déontologie. Celui consacré au journalisme sur Internet est entièrement nouveau, compte tenu des changements considérables que ce nouveau média engendre. Le même souci de clarté, de rigueur, de pédagogie, d'exhaustivité a inspiré cette livraison.
    L'ouvrage s'adresse en priorité aux journalistes et futurs journalistes, aux autres professionnels de la presse et de la communication, aux étudiants et enseignants, à tous ceux qui s'intéressent à l'information, à l'écriture et à la pratique journalistique.

  • L'empowerment (le « pouvoir d'agir »), a été utilisé par des mouvements sociaux étasuniens dans les années 1970, adopté à la même époque par des féministes défendant de nouvelles pratiques de développement dans les pays du Sud. Cette notion a connu un succès important depuis les années 1990 dans des sphères sociales, intellectuelles et dans des contextes politiques fort divers. Cet ouvrage propose une discussion critique de ses utilisations et explicite ces différentes interprétations. Défendant résolument l'acception émancipatrice du concept, les auteures en clarifient les différentes visions et mettent en évidence ses enjeux.

  • Qui est aujourd'hui l'ennemi numéro un de l'armée américaine ? Les Talibans ? Al-Qaida ? L'Iran ? Non, l'ennemi, c'est PowerPoint, comme l'a affirmé, en avril 2010, le général des Marines James N. Mattis, selon lequel ' PowerPoint nous rend stupides '. Apparu en 1987, ce logiciel destiné à fabriquer des présentations visuelles pour soutenir des exposés oraux s'est rapidement imposé comme outil de communication dans les entreprises. Et aujourd'hui, plus aucun domaine d'activités n'est épargné par le défilement des slides animées et la succession des bullet points : des conseils d'administration aux assemblées municipales, de la publicité aux nouvelles technologies, des ministères à l'école ou à l'hôpital, en passant par les prétoires ou les églises, PowerPoint est partout. Dans ce livre documenté, Franck Frommer présente la première enquête sur les effets de cette hégémonie. Evoluant depuis des années dans la ' culture ppt ', il a visionné des centaines de présentations et analysé en profondeur la ' pensée PowerPoint ', avec ses listes à puces, ses formules creuses et sa culture du visuel à tout prix. Où il apparaît que ce logiciel fonctionne en pratique comme une puissante machine de falsification et de manipulation du discours, transformant souvent la prise de parole en un spectacle où la raison et la rigueur n'ont plus place. Plus grave, PowerPoint a servi à imposer de véritables modèles de pensée issus du monde de l'informatique, de la communication et des consultants. Des modèles qu'on voit se diffuser à l'ensemble des activités sociales, distillant une novlangue particulièrement indigente qui tend en effet à nous rendre tout simplement... stupides.

  • Voici une synthèse brillante sur la question : conditions économiques et juridiques, diversité des pratiques, typologie, définitions, etc... Cet ouvrage confirme l'émergence d'un nouveau métier en cours de maturation : l'édition électronique n'en est qu'à ses débuts, mais les premiers jalons sont déjà posés.

  • Comment fonctionne l'économie de marché ? Qui anime, en deçà de la main invisible, les rapports marchands ? Quels sont les hommes et les savoirs qui soutiennent l'échange économique moderne ? Une histoire du marketing apporte une réponse originale à ce genre de questions, en nous faisant voyager à travers l'histoire du marketing américain, depuis le XIXe siècle jusqu'à nos jours. Dans cette vaste fresque qui se lit comme un roman, l'auteur nous montre comment, dès les débuts du capitalisme américain, la volonté libérale d'atteindre un rapport plus direct entre l'offre et la demande s'est paradoxalement soldée par la multiplication des intermédiaires censés y pourvoir : marchands ambulants, grossistes, publicitaires se sont succédé les uns aux autres, au motif que chacun d'eux apportait une meilleure " représentation " du marché que ses prédécesseurs. Peu à peu, la prolifération des médiateurs marchands a gagné le coeur des entreprises, avec l'apparition de cadres spécialisés dans l'étude du marché, avant de migrer au dehors, du côté des business schools et de l'Université. L'étude du marketing comme science permet alors de s'interroger sur le fonctionnement des communautés scientifiques pluridisciplinaires, et sur les rapports parfois surprenants que les disciplines appliquées entretiennent avec leurs clientèles. Les multiples facettes de cet ouvrage qui croise les perspectives de l'histoire, de l'économie, de la gestion, de la sociologie des sciences et de la sociologie des professions intéresseront un vaste public : historiens, économistes et sociologues désireux de mieux connaître les acteurs, les institutions et l'histoire du marché, étudiants et enseignants de gestion soucieux de mieux comprendre l'une de leurs disciplines de prédilection, enfin tous ceux qui pensent que le marketing et les marketers jouent un rôle majeur dans notre monde, et méritent à ce titre d'être mieux connus.

  • Le numérique fracasse les anciens équilibres des industries de la culture et de la communication. ADSL, DVD, MP3, P2P, DRM, Hadopi : autant de sigles qui hantent un système où coexistent majors et stars, indépendants et jeunes créateurs, régulations, traditions et innovations. Dans ce conflit, toutes les stratégies défensives, voire répressives, agressives ou inédites semblent possibles. Mais ce nouveau monde est également porteur de promesses : pour quelle économie, pour quels usages, pour quels acteurs et avec quelles stratégies ? Cet ouvrage présente les tendances techniques, industrielles et commerciales du nouveau paysage numérique de la musique, du cinéma, de l'audiovisuel, de l'écrit, du jeu et des réseaux sociaux. Il propose les clefs de compréhension des dynamiques à l'oeuvre, de la production aux usages et consommations en passant par les régulations et le marketing.

  • On parle beaucoup aujourd'hui d'« argumentation » et d'« argument » : dans les discussions quotidiennes comme dans les échanges publics ; à propos de désaccords interpersonnels comme dans la publicité, les confrontations politiques et les débats de société. Mais y a-t-il une connaissance un peu organisée de l'argumentation ? Un savoir sur les procédés argumentatifs ?
    Cet ouvrage a précisément pour objectif d'offrir une synthèse complète du savoir sur l'argumentation. Il présente les différences entre les principales théories de l'argumentation telles qu'elles ont émergées à travers le temps, de l'Antiquité gréco-romaine jusqu'à la période contemporaine en Europe et en Amérique du Nord (beaucoup restent méconnues du public francophone). Ces théories connaissent un renouveau et un regain d'intérêt en raison de l'« explosion » de la communication. L'ouvrage insiste aussi sur leurs enjeux éthiques.

  • "Ils vivent dans l'ombre des puissants, mais ils exercent eux-mêmes un pouvoir et une influence largement ignorés du grand public : les conseillers en communication contrôlent aujourd'hui l'image des gouvernants comme des grands patrons et ils sont passés maîtres dans l'art de manipuler les journalistes et l'opinion. Désormais, ils participent également aussi bien aux décisions stratégiques des politiques qu'à celles des groupes du CAC 40.
    Ce livre, fruit d'une enquête de deux ans, dévoile qui sont ces « gourous de la communication », dont les plus influents symbolisent l'étroite imbrication entre la sphère publique et le petit monde des affaires. Ils s'appellent Anne Méaux, Stéphane Fouks ou Michel Calzaroni et répondent ici pour la première fois, comme nombre d'autres acteurs, leaders politiques ou figures patronales, aux questions sans concession des auteurs. Ceux-ci montrent ainsi comment, en trente ans, du tournant de la rigueur de Mitterrand aux années Sarkozy, se sont construits de gigantesques réseaux d'influence, qui agissent en coulisses pour des intérêts privés. Quelles sont les méthodes de ces « faiseurs de rois » ? Comment pratiquent-ils le lobbying et le « média-training », pour qui et avec quels résultats ?
    Les auteurs révèlent les grands dossiers, souvent inconnus, sur lesquels les « gourous de la com' » ont manoeuvré à l'abri des regards. Et pointent du doigt les conflits d'intérêts auxquels ils font souvent face. Une enquête inquiétante sur les dérives de la démocratie rendues possibles par le rôle devenu central de ces femmes et hommes de l'ombre."

  • La notion de communication ne s'est pas toujours identifiée au domaine médiatique.
    Ce sens est le dernier en date d'une longue évolution qui l'a vue recouvrir d'autres phénomènes au gré de l'expansion des circuits d'échange et de circulation des personnes, des biens et des idées. Ce livre retrace l'histoire de ces réalités multiformes que ce terme, à chaque période historique, a eu pour fonction de nommer, de montrer ou de cacher. Cette histoire commence avec la normalisation des tracés et trafics des canaux et des routes, elle se clôt avec l'éclosion des médias de masse et des mesures mécaniques des audiences.
    Elle suit l'apparition du chemin de fer et du câble sous-marin, ainsi que des nouvelles formes de communication qu'engendrent les stratégies d'hégémonie linguistique ou missionnaire, ou encore les expositions universelles. Elle décrypte les nouveaux dispositifs de contrôle qui font contrepoids à la libéralisation des flux. Surtout - et c'est l'originalité majeure de cet ouvrage -, Armand Mattelart met en perspective les savoirs et les imaginaires qui ont accompagné ces transformations.
    Il montre comment, à partir des penseurs du XVIIIe siècle, a pu se déployer au cours du siècle suivant cette formidable utopie de la communication sociale parfaite, de la transparence universelle. Et comment celle-ci a fondé les représentations qui façonnent les sociétés mondialisées.

  • Après l'effondrement de l'empire soviétique, qui privait l'Occident de son si pratique épouvantail « communiste », des politiciens « désinhibés » et des publicistes en vue - intellectuels médiatiques et journalistes réputés - se sont employés à libérer dans le débat public français, au nom d'une nécessaire « décomplexion », une parole qui restait jusqu'alors cantonnée dans les cénacles de l'extrême droite. Sous le prétexte de briser d'imaginaires « tabous » et d'en finir avec une prétendue « tyrannie de la bien-pensance » et  dopés par les attentats islamistes du 11 septembre 2001, ces prétendus iconoclastes (d'Éric Zemmour à Renaud Camus, en passant par Caroline Fourest, Alain Finkielkraut, Laurent Joffrin, Ivan Rioufol, Philippe Val ou Élisabeth Lévy et tant d'autres) ont banalisé, en la parant souvent de vertus « républicaines », une logorrhée empruntée au vocabulaire traditionnel des xénophobes nationalistes.
    Dans cet essai au lance-flammes, mais rigoureusement documenté, Sébastien Fontenelle décortique les stupéfiants amalgames et les incessantes tricheries au fondement de ces discours « anticonformistes » sur l'immigration, la colonisation, les « Arabes » et, surtout, l'islam. Il explique comment ces falsificateurs, alors même qu'ils disposent d'un accès illimité aux médias dominants et que leurs idées sont désormais portées, à droite comme à gauche, jusqu'aux plus hauts sommets de l'État, se sont fait, toute pudeur bue, une spécialité de se poser en « dissidents » et en réprouvés d'un système dont ils sont en réalité les premiers garants. En l'espace d'une décennie, dénonçant une imaginaire « pensée unique », ils ont en réalité assuré, par un constant truquage de la réalité, la perpétuation d'une vraie pensée unique, consistant à ériger le rejet de l'« Autre » - pauvre, étranger, immigré, musulman - en vertu cardinale d'un nouveau « réalisme ».
    Un essai salutaire pour prendre toute la mesure de la perversion des discours qui saturent aujourd'hui l'espace public, sapant méthodiquement, au nom de la démocratie, les fondements mêmes de la démocratie.

  • Qu'est-ce que la franchise commerciale et quels en sont les principaux acteurs ? Quel poids

  • Qu'est-ce que la domination ? Comment s'exerce-t-elle ? Par quels mécanismes se reproduit-elle ? Quels sont les critères et les pratiques qui permettent aux pouvoirs de se légitimer ? Quelle part de consentement, voire de désir d'État, est nécessaire à son exercice ? De quelles manières y participons-nous ?... En relisant Marx, Weber, Gramsci ou, plus près de nous, Bourdieu ou Foucault, Béatrice Hibou s'affronte à son tour à l'une des questions centrales de la théorie politique et sociale, celle de l'exercice de la domination d'Etat. Elle renouvelle cette problématique avec une approche alliant comparatisme, analyse du quotidien et économie politique. Grâce à cette perspective, elle pénètre dans la mécanique des rouages économiques et sociaux pour faire apparaître leur dimension et leur rationalité proprement politiques.

  • La logistique

    Pascal Lièvre

    Qu'est-ce que la logistiqueoe l'objet de cet ouvrage est d'en clarifier le champ, d'en expliciter les fondements, de situer ses rapports avec l'entreprise, d'identifier le travail du logisticien et sa boîte à outils.
    à l'origine confinée au registre militaire et à l'optimisation de problèmes pratiques secondaires, la logistique, en prenant pour cible l'entreprise, est rapidement devenue "stratégique". en s'intéressant délibérément au suivi des flux physiques, elle a permis de développer une approche résolument transversale de l'organisation à même de répondre au contexte économique contemporain.
    La logistique se fait aussi hospitalière, événementielle, humanitaire, polaire...
    Au-delà de cette vogue, il y a un risque de dilution de sa spécificité organisationnelle. en effet, la logistique est une manière particulière d'aborder les problèmes de pilotage d'une organisation : une perspective qui porte une grande attention au problème de la mise en oeuvre effective. finalement, la logistique apparaît comme une démarche stratégique de mise en oeuvre organisationnelle.

  • Les médias changent de paradigme. La révolution numérique bouleverse les règles du jeu et les positions de force des principaux acteurs. La possibilité de consommer de la musique, des journaux en ligne et des programmes audiovisuels grâce à une simple ligne téléphonique oblige à reconsidérer l'économie des médias traditionnels.
    Cet ouvrage entièrement refondu fournit les principales clés pour comprendre la nouvelle économie des médias et du numérique. À partir des concepts fondamentaux (bien publics, marchés à deux versants, effets de réseaux), il analyse le nouvel environnement face aux nouveaux enjeux et défis de ce secteur (gratuité, piratage, interactivité, nouveaux acteurs), étudie les principaux secteurs d'activité des médias (télévision, presse écrite, Internet et publicité) et analyse le rôle de l'État et de la régulation via notamment les modalités de l'intervention.

  • L'explosion du téléphone mobile et d'internet, l'accès au très haut débit, la convergence multimédia et la multiplication des services résultent de la rencontre entre les télé-communications et l'informatique.
    Cette révolution numérique provoque un big bang amplifié par les politiques de dérégulation. pour éclairer cette mutation, cet ouvrage présente les techniques, l'industrie, les marchés et les acteurs du système mondial des télécoms. il met en perspective historique la régulation construite sous la forme de monopoles et souvent de services publics. il analyse la dérégulation qui a conduit à la formation d'oligopoles mondiaux et à l'arrivée de nouveaux acteurs comme les autorités de régulation, les collectivités territoriales et les consommateurs.
    Début 2000, les télécoms ont connu une grave crise financière dont les effets pèsent sur l'emploi, l'investissement et l'innovation. depuis, la " finance high-tech " s'impose au monde des télécommunications.

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